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LAURÉAT
Sélection Jury

Après plusieurs mois de chaleur oppressante, le métro n’en finissait pas de souffler son haleine de dragon à l’arrivée de chaque rame. Ma robe légère adhérait à ma peau moite et je regrettais l’air climatisé du bureau que je venais de quitter. Je n’avais pu trouver de place assise et ma main droite, accrochée à la barre cylindrique à laquelle je me tenais, mélangeait sa sueur à celle des millions de voyageurs qui m’avaient précédée. L’une des publicités fixées au-dessus des vitres vantait les mérites d’un savon liquide antibactérien : « 1 700 000 germes sur chaque barre cylindrique ! Passez une bonne journée ! » Cette annonce me donnait la nausée et je vis avec soulagement se profiler le quai de la station Astor Place.
Dehors, l’été indien dardait ses derniers feux sur New York et l’air, enfin, ne brûlait plus les poumons. Je respirai de nouveau librement et traversai l’East Village en flânant dans les rues bordées de boutiques underground de fringues branchées, de piercing ou de tatouage.
Ces derniers temps, je m’attardais souvent devant une vitrine derrière laquelle une jeune femme se faisait tatouer un lézard sur l’épaule gauche. Le faisceau d’aiguilles qui entamait sa peau me fascinait. Je reculai lorsque le visage hiératique du tatoueur japonais se tourna vers moi. Son regard intense semblait me dire de le rejoindre, mais je n’y distinguais pas d’impatience, rien qu’une espèce de calme certitude. Je m’arrachai à cette contemplation et me dirigeai vers Tompkins Square, où trois clochards cassaient la croûte, assis sur un banc. Ils sortirent leurs sandwichs d’un sac en plastique imprimé du slogan en lettres rouges « I love N.Y. » et jetèrent quelques miettes aux écureuils peu farouches.
Je pénétrai enfin dans l’avenue A d’Alphabet City, longeai les avenues B et C avant d’atteindre la limite de l’avenue D. Progressivement, l’atmosphère se modifiait. Les rues devenaient désertes ; des tags, parfois très esthétiques, couvraient les murs ; de hauts grillages entouraient de minuscules jardins, mi-terrains vagues, mi-dépotoirs.
Je montai les quelques marches qui menaient à l’entrée d’un immeuble vétuste et poussai la porte de mon minuscule appartement, redoutant le début de ce premier week-end de solitude. Tim était parti en stage pour trois mois à Seattle et je commençais déjà à appréhender son absence. Pourtant, notre histoire s’enlisait et cette séparation arrivait peut-être à point nommé. Pour tout dire, j’espérais paradoxalement que cet éloignement nous rapprocherait.
Afin de me débarrasser des miasmes suburbains, je restai longtemps sous une douche alternativement brûlante et fraîche en écoutant un vieux disque d’Elvis Presley.
Je ne me lassais pas de la mélodie de « Love Me Tender » qui me rappelait un temps pas si ancien où je fredonnais à Tim « Never let me go ». Depuis, un quotidien insidieux m’avait fait renoncer à ces déclarations. Cela arrivait d’ailleurs de façon très banale à la plupart des couples qui ne songeaient même pas à s’en plaindre. Pourtant, je désespérais de ne pas avoir trouvé l’amour indéfectible, comme celui de la légende mythologique de Philémon et de Baucis, transformés par Jupiter en deux arbres inséparables à l’âge de l’extrême vieillesse.
Quelques semaines auparavant, alors que je me baladais du côté de Canal Street, j’avais acheté des friandises et quatre fortune cookies dans une pâtisserie chinoise. J’aimais ces petits biscuits sablés qui contiennent une prédiction sur un fin papier de soie. La vieille femme au visage plissé comme un shar-pei qui me les avait tendus m’avait dit, dans un anglais approximatif, quelque chose comme : « La vie est un arbre aux racines profondes. » Troublée par l’intensité de son regard et l’énigme de cette phrase, j’avais machinalement rangé les cookies dans mon sac. Ce n’était que plus tard que j’avais déroulé les papiers qu’ils recelaient et qui représentaient un arbre du printemps à l’hiver. Je les avais trouvés jolis et les avais fixés sur le pense-bête aimanté de ma cuisine en me disant que ces Chinois savaient décidément allier le sens du mystère à celui du commerce.
Je passai une partie du samedi matin à paresser au lit puis j’appelai Tim et sa froideur me blessa. Je sentais obscurément qu’il me fallait un dérivatif pour ne pas sombrer dans la dépression.
Je sortis sans but précis et mes pas me conduisirent à la boutique du tatoueur japonais. Il était seul et me fit signe d’entrer. Il était d’une beauté intemporelle et dégageait une sérénité apaisante. Il me fit asseoir et me servit un thé vert fumant en m’interrogeant sur mon goût pour les tatouages. Je ne m’expliquais pas cette attirance mêlée de répulsion pour cet art antique commun à de nombreuses cultures. Tim m’avait ainsi raconté les curieuses pratiques des anciens marins américains qui se faisaient tatouer un christ sur le dos afin d’échapper à la flagellation de capitaines chrétiens ne pouvant commettre un tel blasphème.
Haruki, puisque c’est ainsi qu’il s’appelait, m’expliqua les techniques modernes et celle, ancestrale, du bokashi qui permet d’obtenir les plus admirables dégradés du monde, allant du noir profond au gris le plus clair.
Son art le rendait très observateur de la qualité de l’épiderme, où selon lui, la grâce résidait beaucoup plus que dans la perfection des traits ou l’harmonie des proportions. Il me montra quelques ouvrages anciens sur l’art du tatouage et je fus saisie par la beauté des gravures. En feuilletant les pages, il effleura ma peau de ses doigts déliés. Il dit en apprécier la douceur, la comparant à la texture nacrée des fleurs de magnolia, et mes veines aux nervures d’une feuille pleine de sève. C’était la toile la plus délicate, le vélin le plus précieux, la soie la plus raffinée, qu’il ait jamais vus.
Il désirait me peindre intégralement et me conjura de lui accorder cette faveur. Si j’acceptais, il ne me demanderait aucuns honoraires, mais je devrais me remettre totalement entre ses mains, aussi bien sur le sujet de l’œuvre que sur le choix de la technique employée.
Un tel engagement m’effraya. Comme je m’échappais en déclinant sa proposition, il ne chercha pas à me retenir.
J’avais besoin d’entendre Tim, mais sa voix distante me dissuada de lui parler vraiment et je m’en tins à quelques banalités d’usage. Je me sentais seule : un compagnon inaccessible, une famille éloignée, des collègues insipides, quelques relations superficielles. La seule personne qui semblait me porter un réel intérêt était en fait Haruki, et il ne me fallut pas plus de quelques jours pour m’abandonner à sa volonté.
Quand je le rejoignis le vendredi suivant, après une semaine consternante au bureau, il me conduisit au fond de la boutique, dans une petite pièce au décor végétal. Par la fenêtre, j’aperçus un joli jardin et un arbre gracile qui ployait en gémissant sous une soudaine bourrasque.
Il me fit étendre sur une table recouverte d’un tissu brodé de fils argentés et massa ma nuque tendue par la crainte de la douleur. Il calma mon appréhension en me servant un verre de vin de prune et en parfumant la pièce d’un encens japonais aux fleurs de thé. Puis il m’expliqua que le tatouage prendrait plusieurs mois. Il l’effectuerait recto verso dans des conditions de totale asepsie et commencerait par les pieds puis remonterait progressivement vers les jambes, les mains et les bras, le torse et le dos. Mon visage resterait intact. Comme il me l’avait dit, je ne pus obtenir aucune indication sur le thème du tatouage et il me demanda avec une douceur sans réplique de ne pas insister.
Je commençai à me détendre et fermai à demi les yeux. Dehors, l’arbre solitaire semblait frissonner bien que le temps fût encore doux. Ce petit jardin en plein Manhattan me semblait miraculeux. Haruki m’expliqua qu’il avait une relation vitale avec la nature et qu’en quelque endroit qu’il vécût, il aimait féconder la terre. Ce cerisier du Japon, que l’on appelait sakura dans son pays, il l’avait planté l’année dernière et il était sa seule compagnie, plus fidèle selon lui qu’une amante. Il aimait en prendre soin, enserrer son tronc souple entre ses bras et caresser ses branches flexibles. Sa première floraison, au printemps dernier, d’une blancheur virginale, l’avait comblé de bonheur.
L’étrangeté d’Haruki ne m’inquiétait plus et je me laissai emporter dans son monde plein de poésie. Je le vis choisir un dessin sur un papier calque dans un grand album et préparer des pigments bruns qu’il mélangea à un liquide blanchâtre. J’avais envie de l’interroger, mais je savais qu’il ne me répondrait pas. Il m’avait juste dit qu’il n’utiliserait pas la machine électrique ni les encres modernes. Il préférait la combinaison de substances naturelles et de sucs végétaux, et l’emploi d’aiguilles traditionnelles.
Le transfert du dessin sur mon pied droit ne fut pas douloureux mais plutôt horripilant, comme un chatouillement causé par le tracé du crayon ectographique. Je dus me contrôler pour ne pas retirer mon pied. Haruki le sentit et me demanda de ne pas bouger quand il commença le travail des aiguilles. Il ne voulait pas que la souffrance fût intolérable, et si j’avais mal, je n’aurais qu’à boire une gorgée de ce vin de prune dans lequel il avait versé un léger narcotique. Cette attention me rassura et je ne tardai pas à tremper de nouveau mes lèvres dans la boisson ambrée. J’avais en effet l’impression qu’il découpait lentement ma peau en fines lamelles ou qu’il la brodait au petit point, et l’absence de chair sur le dessus du pied rendait la sensation plus cuisante. Le narcotique m’insensibilisa rapidement et je fermai à demi les paupières.
Quand il eut terminé, Haruki appliqua une pommade herbacée sur mon pied qu’il recouvrit d’un pansement, et me demanda de revenir le lendemain.
Tim me rappela en fin d’après-midi et nous échangeâmes quelques propos sans importance. Je repoussai la nécessité de lui parler de mon tatouage, craignant plus son indifférence que son désaccord. Pendant la nuit, une sensation de picotements me réveilla. Pourtant, je savais que la douleur ne me ferait pas renoncer. Sans doute m’y habituerais-je, et d’autres parties du corps plus charnues seraient-elles moins sensibles. Et puis n’était-ce pas la seule façon de revoir Haruki ? De laisser ses mains progresser lentement sur mon corps et effleurer ma peau diaphane qu’il semblait affectionner ?
Je pensais que s’il avait commencé par les pieds, c’était moins pour ménager mon éventuelle pudeur que pour le sens qu’il voulait donner au tatouage. La culture occidentale prêtait peu d’intérêt à cette partie de l’anatomie, mais l’Orient y situait sur la plante la conjonction de nombreux centres nerveux.
Le lendemain matin, je suivis les instructions d’Haruki. J’enlevai le pansement légèrement souillé d’encre et de sang et désinfectai mon pied. Avant de l’enduire de pommade cicatrisante, je regardai le tatouage qui consistait en un faisceau de filaments bruns. Je ne fus pas étonnée de ne pas en comprendre la signification. Puisqu’il faisait partie d’un tout, seule sa réalisation complète ou au moins plus avancée me permettrait de le déchiffrer. Cette attente ne me déplaisait pas, mais que se passerait-il lorsque Haruki aurait achevé son œuvre ? Se désintéresserait-il de moi ? Je ne pouvais l’envisager et préférais penser qu’il ne pourrait se séparer du tableau vivant que j’allais devenir.
Les jours et les semaines passaient et je me rendais régulièrement chez Haruki. L’automne était arrivé et le feuillage du cerisier du Japon était de plus en plus clairsemé. La fraîcheur de la température me permettait de porter de nouveau des collants opaques ou des pantalons qui cachaient le tatouage de mes jambes. Les filaments bruns sur mes pieds s’étaient épaissis en remontant sur mes mollets, et quand le dessin atteignit le haut de mes cuisses, je reconnus les racines d’un arbre et la naissance d’un tronc à l’écorce brune. Haruki souriait sans rien dire.
Mes relations avec lui avaient pris un tour plus intime, et les séances de tatouage se prolongeaient maintenant dans la chambre voisine. Ses raffinements amoureux, qui surpassaient encore sa technique consommée du tatouage, me faisaient passer des heures délicieuses. Quand je lui disais de me garder auprès de lui, il répondait qu’il en serait toujours ainsi.
Par un dimanche après-midi d’un octobre particulièrement doux, Haruki m’entraîna dans le jardin pour savourer un thé aux pointes blanches accompagné d’exquis biscuits au gingembre. Le cerisier avait perdu ses feuilles et se dressait vers le ciel comme une élégante sculpture végétale. De part et d’autre, deux trous béaient dans le sol, dans l’attente de nouvelles plantations. Haruki m’expliqua qu’il avait souhaité planter ses arbres un à un, et qu’il accueillerait le prochain comme un enfant ou une épouse à laquelle il accorderait une tendresse exclusive.
Nous savourâmes en silence la boisson brûlante et parfumée. L’atmosphère du jardin inclinait au recueillement. La rumeur citadine nous parvenait à peine, sans troubler la sérénité du lieu. Haruki attira mon attention sur un bloc de pierre gravé d’idéogrammes. Il s’agissait d’un haïku, poème japonais très court, écrit par son auteur préféré, surnommé le Haïkiste de l’Âme* : « Si seulement venait le printemps, dans mon cœur déjà fleurit le cerisier. »
La voix d’Haruki, habituellement si retenue, s’anima soudain, et ses yeux d’eau calme furent traversés d’une lueur singulière. Il m’expliqua l’importance des sakura au Japon, leur place dans la vie quotidienne et la philosophie nipponnes. Ils symbolisaient la beauté éphémère et leurs fleurs étaient la réincarnation des héros morts pour la patrie. On trouvait leur représentation partout, dans les gravures, sur les vêtements, la vaisselle, et c’était bien sûr un élément essentiel des tatouages. Il fallait voir les villes et les campagnes au printemps, l’excitation générale avant l’éclosion des premières fleurs et le recueillement national devant cet événement. Tous les Japonais se rendaient dans les parcs pour admirer cette splendeur éclatante, et le prénom de Sakura était souvent donné aux filles nées pendant la période de floraison. Je trouvai ce prénom charmant et comme je demandai à Haruki la signification du sien, il me confia s’appeler « Arbre de printemps ».
Je ne songeais même plus à appeler Tim, et c’est sans émotion que je lus sa lettre de rupture. C’était étrange, mais il ne faisait déjà plus partie de ma vie, que je n’imaginais désormais plus sans Haruki.
La fin du mois de novembre approchait. L’arbre prenait forme sur mon corps et des branchages partaient de mon ventre jusqu’à mes épaules et à l’extrémité de mes bras. Haruki était de plus en plus tendre et il m’annonça bientôt que le tatouage était terminé. Il était superbe et sublimait mon corps. Comme je m’étonnais toutefois de la nudité des branches, Haruki me rappela que la floraison ne se produisait qu’au printemps, et qu’il fallait attendre. Je n’étais pas pressée, et l’idée de l’éclosion des fleurs et du feuillage en accord avec les saisons me ravissait.
Ma joie fut vite assombrie par l’annonce du départ d’Haruki. Il devait se rendre au Japon dans un temple bouddhiste pour un séjour de trois mois. À l’écart du monde, il n’aurait plus aucun contact extérieur. Il faisait cette retraite chaque année, dans un lieu isolé et splendide où il passait ses journées dans la contemplation et la méditation. Il en revenait chaque fois plus serein et inspiré par la grandeur de la nature. Devant mon désarroi, il m’assura que l’hiver passerait vite et qu’il serait de retour avant le printemps.
Mes journées devenaient mornes et vides. Le temps passait lentement, et la boutique de tatouage restait désespérément fermée. À l’approche de Noël, la neige avait envahi les rues, étouffant la cacophonie de l’agitation urbaine. Curieusement, le froid ne m’atteignait pas et je sentais une énergie vitale me parcourir.
J’observais les New-Yorkais aisés se bousculer dans les magasins de luxe. Les emballages de grandes marques étaient jetés sur les trottoirs de la Cinquième avenue et les sans-abri dormaient dans des cartons griffés. Indifférente à cette effervescence, la Statue de la Liberté semblait verser des larmes de givre.
À la fin du mois de janvier, ma peau commença à se boursoufler légèrement à certains endroits. Je crus d’abord à une réaction normale, mais le phénomène s’accentuait de jour en jour. Les tatouages des ramures se mirent à verdir, et des vésicules gonflèrent douloureusement ma peau distendue qui semblait prête à éclater. Mon angoisse grandissait et je guettais chaque jour un signe de vie dans la boutique d’Haruki.
Quand il fut enfin de retour, ma peau suintait un liquide blanchâtre et visqueux.
Haruki exprima son bonheur de me retrouver et dissipa mes craintes par un sourire rassurant. L’évolution du tatouage était dans l’ordre des choses et ne lui inspirait aucune inquiétude. Bien au contraire, le printemps tout proche allait lui offrir la plus belle des apothéoses. Il fallait juste que je me repose un peu.
Tandis qu’il posait sur mon front une serviette chaude et parfumée, je m’étendis sur le divan et sombrai dans un sommeil profond.
J’eus l’impression de dormir longtemps et lorsque je m’éveillai, je me sentis pleine de jeunesse et de vigueur. Je voulus étirer mes jambes et mes bras, mais je m’aperçus que j’étais clouée au sol par de profondes racines et que c’étaient des ramures chargées de fleurs virginales que je tendais vers le ciel. Près de moi, le cerisier du Japon déployait une profusion de corolles fuchsia et, agitant joyeusement ses branches sous la brise printanière, semblait se réjouir de ma compagnie.
Derrière la fenêtre, une jeune femme nous regardait, et tandis qu’Haruki la frôlait de ses doigts déliés, je n’eus aucun mal à lire sur ses lèvres les mots qu’il prononçait : « Votre peau est plus tendre qu’une fleur de pêcher. Je ne pouvais rêver d’une toile plus délicate, d’un vélin plus précieux, d’une soie plus raffinée… »

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* Kenshin Sumitaku, poète japonais reconnu.

PRIX

Image de Printemps 2015
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Gam · il y a
Un conte magnifique, qui redonne une saveur à la vie elle-même ! J'ai compris la chute à peu près au milieu du texte, mais elle est amenée avec une douceur infinie qui fait que l'on ne s'inquiète pas de la fin. Merci !
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Odile Nedjaaï · il y a
Merci beaucoup pour ce joli commentaire.
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Gaetanar · il y a
Un superbe voyage, merci !
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Odile Nedjaaï · il y a
Ravie que cette histoire vous ait emporté ! Merci !
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Leméditant · il y a
Un prix totalement mérité pour cette magnifique histoire. Je n'étais déjà pas inspirée par les tatouages mais alors maintenant;;;;!!! Quelle poétique idée déclinée sur la tonalité si envoûtante de l'art floral japonais;;; Un grand bravo!
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Odile Nedjaaï · il y a
Ravie que vous aimiez !
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Osolaris · il y a
Quelle magnifique histoire, j'ai beaucoup aimé Odile. Merci pour le lien.
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Kitsune-chan · il y a
Bravo elle mérite le prix
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Odile Nedjaaï · il y a
Merci !
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Mirgar · il y a
Je découvre cette magnifique nouvelle au hasard...Elle a été récompensée et vous l'avez bien mérité...
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Odile Nedjaaï · il y a
Merci !
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Odile Nedjaaï · il y a
Merci !
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Jeanmi · il y a
je me délecte à la lecture de SAKURA pour la deuxième fois; merci Odile bisous jmj
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Odile Nedjaaï · il y a
Cher Jean-Michel, merci pour ce beau compliment qui compte tout particulièrement pour moi.
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Frédérique Lechat-Lechat · il y a
Hello Elido,
Mon tanka a choisi la nuit, et un bébé pour sujet. Il a eu la chance d'être retenu pour l'été 2015.
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Trissia Lepopnav · il y a
Je viens de découvrir votre oeuvre. Félicitations pour votre prix
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Odile Nedjaaï · il y a
Merci !
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