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Benjamin Sibille

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Qualifié

— Non !
Le mot éclata comme un coup de tonnerre dans la torpeur de l'été. Tous les visages se dressèrent vers lui, pleins d'un intérêt avide pour cette distraction inespérée qui les tirait d'un ennui moite, attirés par elle comme les bêtes fauves par l'odeur du sang. Le prof, un instant désemparé, se ressaisit vite et, prenant un air mauvais, dit, sarcastique : 
— Monsieur tient peut être à nous faire part de ses innovations sur les lois du Marché...
Toute la classe ricana.
Il prit ses affaires calmement et, sans jeter un regard en arrière, se dirigea vers la porte. Avant qu'elle ne claque, il put encore entendre le prof, maintenant tout rouge, lui intimer en vain l'ordre de rester.
Il avait fait cela presque automatiquement, sans même bien y penser. À présent, dans les couloirs sans âme, il laissait vagabonder son esprit loin de ces mornes rivages. En descendant l'escalier d'un étage, il se heurta à une foule dense qui le tira de ses rêveries. Il l'observa un instant, comme interloqué, puis s'y plongea avec résignation. Ce n'étaient que niaiseries, paroles doctorales professées par des jeunes gens déjà très enflés de leur propre importance. Il se sentait un peu étouffer dans cette bruyante cohue ; en même temps, quand il saisissait au passage un éclat de rire, il se prenait à tous les envier : il pouvait bien les mépriser, ils semblaient malgré tout heureux.
Parfois, il aurait voulu cesser de se poser tout le temps des questions, ne pas avoir sur lui, pour un instant, le poids de cette conscience aiguë de la gravité du Monde. Au détour d'un de ces rock doux-amers de la fin des années 60 qu'il affectionnait tant, il s'était déjà pris à penser qu'il comprenait ceux qui trouvaient refuge dans la drogue : si simple...

Il émergea enfin de la foule et prit une grosse goulée de l'air froid du matin. Il faisait beau aujourd'hui, la journée n'était pas si mauvaise finalement. En marchant vers le tram, évitant d'entendre ce que les gens autour de lui racontaient, il détailla les arbres qui ombrageaient l'allée. L'automne, déjà bien avancé, leur avait encore laissé de belles parures colorées. L'ensemble arc-en-ciel formait un tableau égayant la grisaille habituelle de la ville. Après un court trajet en tram, lui aussi bondé, il se dirigea vers son appartement, suivant des pas tracés mille fois, ignorant ou presque des beautés d'une ville qu'il aimait pourtant.

Après avoir déboulé dans l'escalier étroit menant à l'appartement, il surgit dans le petit 3 pièces. Son coloc était là, en train de se débattre dans une masse phénoménale de papier, au bord de la noyade, le cendrier plein de mégots dégoûtants, le trognon ardent de l'un d'entre eux fumant encore au coin de sa bouche :
— Salut ma poule ! Tu rentres tôt : bien ta journée ?
— Je me suis fait virer de cours...
— T'es sérieux ?
Le sourire qui était apparu chez son colocataire lui redonna un peu de baume au cœur, celui-ci continua :
— Qu'est ce qui s'est passé ?
— C'est pas très intéressant, conclut-il, renfrogné. J'en ai juste marre de tout, j'ai l'impression d'étouffer...
— On en est tous là... répondit l'autre, avec un air mélancolique qu'il ne remarqua même pas.
— Je sais bien mais là, j'en peux vraiment plus, j'ai l'impression d'aller nulle part, sinon droit dans le mur. J'en ai marre qu'on me dicte ma vie, mais en même temps de pas être capable de la prendre en mains : d'aussi loin que je me souvienne, depuis que je suis en âge de parler, j'ai toujours été obligé d'écouter. Obéir aux règles, suivre une voie tracée... Le pire, c'est qu'au fond, parfois, ça me dérange même pas, c'est presque confortable de se laisser porter comme ça...
— Tu devrais peut-être tout laisser tomber alors... asséna l'autre brutalement. Faire autre chose, bouger.
— Je sais, mais c'est juste...
Il soupira.
— Je peux pas, j'y arrive pas. J'ai toujours peur tu vois : peur de l'échec, peur de faire fausse route, ça me paralyse. On m'a toujours dit : t'as un grand avenir, faut que tu fasses quelque chose de ta vie. Mais je sais même pas de quoi j'ai envie. Je sais bien qu'il faudrait essayer de tout changer, mais c'est juste... Et si je me trompe ?
— Ouais : « No Future ».
Et son ami esquissa les guillemets en l'air d'un mouvement las.
— Moi aussi j'ai envie de tout foutre en l'air. J'ai envie de partir loin, de voir des trucs complètement différents. Tu parlais de peur, moi ce qui me terrifie c'est l'idée de me retrouver coincé dans une petite vie tranquille, pépère : femme, gosses, petite maison ; de toujours faire la même chose, la même éternelle routine qui recommence encore et encore, jusqu'à la fin.
— C'est pareil, je me sens oppressé tu vois, j'ai l'impression d'être sur des rails, mais qui mènent nul part. Mais en même temps, si je fais pas ce qu'on attend de moi, si je me donne pas à fond, j'ai peur de rater l'occasion, de plus arriver à rebondir après. Moi, tu sais bien comme je suis, je me retrouve de plus en plus coincé dans le passé, dans les bouquins, comme si j'arrivais plus à me connecter à la réalité et que je me réfugiais de plus en plus dans des rêves un peu immatures. J'aurais peut être dû aller dans l'Armée, mais même ça je pense que maintenant c'est très... Très...
— Bureaucratique... le coupa l'autre.
— Oui ! Exactement ! Je me vois pas coincé à travailler dans un bureau. Je sais pas. J'ai envie que les choses bougent. C'est horrible, mais parfois j'aurais envie que tout s'écroule et qu'on puisse tout recommencer : je sais bien qu'il y aurait des gens qui mourraient, le chaos, mais il se passerait enfin quelque chose quoi. Je me sentirais vivant. J'ai des envies de table rase... J'ai l'impression que je suis pas fait pour cette époque, je m'imagine durant la Révolution, romain ou encore résistant. Je rêve de gloire, de fracas, de vie ; me retrouver face à des épreuves, arriver à les surmonter. Partir ? Oui, je suis d'accord avec toi, mais est-ce que ça va pas être comme ça partout ? Je crois qu'au fond il y a peut être guère que dans les pays du Tiers Monde où ça peut être différent, mais je pense aussi qu'on s'illusionne. Si ça se trouve, si on était confrontés à une vie vraiment dure, on s'effondrerait complètement. Pourtant, je crois que le plus dur c'est ça : se dire tout le temps qu'on a de la chance, qu'on est des privilégiés et pourtant trouver de la satisfaction dans rien ou pas grand chose. Les seuls moments où je me sens bien, c'est des moments simples, natures, j'ai l'impression d'être un cliché tout droit sorti du XIXème siècle : un romantique de roman. Mais est-ce que je ressens ça justement parce que je le raccroche à des choses que je connais ? Ou est-ce que je le ressens vraiment ? Je suis complètement paumé. L'autre jour par exemple, je me suis retrouvé en plein milieu d'une forêt.
— Avec la moto ?
— Oui. J'étais là-bas et puis à un moment, sortis de nulle part, au détour d'une colline, j'ai vu les restes d'une espèce de tour. J'étais pas le premier à la découvrir, ça devait être un espèce de site archéologique ; il y avait un genre d'écriteau à moitié effacé, mais c'était complètement paumé. J'ai un peu exploré le truc, c'était petit, deux, trois pièces, rien de très exaltant, mais j'aime bien. Elle date sûrement du Moyen-Âge. Les pierres étaient un peu déchaussées, alors je sais pas pourquoi, je me suis mis à escalader jusqu'au trou dans le plafond, deux mètres, trois mètres. T'aurais aimé, glissa t-il avec un sourire sardonique.
Son ami répondit par un ricanement amusé. Il avait le vertige.
Il continua :
— Et bref, j'arrive à me faufiler jusqu'en haut, c'était plus une pièce, je sais même pas si on pouvait qualifier ça de ruine. Il manquait trois murs, le toit, ouvert aux quatre vents, et je me suis assis contre le pan qui restait. Je suis resté là, je saurais pas dire combien de temps franchement, mais il faisait déjà sombre quand je suis rentré ; à travers les arbres, on voyait tout le paysage qui s'étalait en contrebas, de la forêt d'abord, puis les champs, un premier village, suivi d'un autre, au loin la ville, avec la cathédrale qui sortait de nulle part. Je regardais tout ça, je pouvais sentir une légère brise sur mon visage mais j'avais pas froid. J'étais bien...

Le dernier mot les laissa tous deux perdus dans leurs pensées, perdus dans le vague. Les regards baissés, aucun des deux n'osait prononcer un mot, de peur de briser l'instant. Il y avait pourtant comme une tension qui grandissait, comme si quelque chose attendait, quelque chose de très important qui restait à dire. Immobiles, paralysés. Ils ne faisaient pas un geste, attendant un mouvement de l'autre :

— Et avec ta copine, ça va ? hésita le colocataire un peu maladroitement.
— Oh ? Oui, ça va plutôt bien, je vais chez elle tout à l'heure, répondit-il d'un air un peu gêné.
Le colocataire, visiblement gêné d'avoir touché encore un sujet sensible, continua :
— Ça a pas grand chose à voir, mais t'as vu qu'il y a du recrutement en vue à l'école ?
— Ah ouais ? fit-il, maussade. Je sais pas si c'est trop mon truc en ce moment.
— Tu devrais y aller, je t'ai inscrit, c'est des banques qui recrutent direct en post-études. Ça peut être pas mal.
— Oh mec ! T'aurais pas dû. Franchement, les banques quoi ! Tu me vois en requin ? Enfin, merci quand même, mais franchement je sais pas si j'irai.
— Tu me remercieras plus tard, c'est dans deux jours, n'oublie pas.
— Je verrai... 

Devant la porte close, il se sentait pris de ce mélange d'excitation et d'angoisse qu'il ressentait à chaque fois avant de « la » voir. Il hésita, reprit une fois son souffle, et s'apprêtait à frapper quand la porte s'ouvrit violemment.
Sans très bien comprendre comment, il se retrouva avec un petit être pendu autour du cou lui assénant brutalement deux baisers sur la bouche :
— Je savais que t'étais là, je t'entends toujours monter puis tu t'arrêtes. Cette fois-ci, je t'ai eu !
Elle sourit et il lui rendit une grimace piteuse qui la fit rire de plus belle :
— Viens ! 
Il se laissa entraîner sur le petit lit, puis, se sentant soudain enhardi, il la retourna pour se placer au dessus elle et la serrer très fort.
— Oh non... lâcha t-elle avec un rire amusé, mais elle gigota pour se dégager.
Il tenta un peu de la maintenir, en vain ; se faufilant entre ses bras, elle se redressa.
Le regardant de ses grands yeux, elle lui demanda si elle avait grossi, soudain sérieuse.
— Non, non, enfin peut-être d'un endroit, mais ce n'est pas pour me déplaire. Ils sont plus gros on dirait.
Il croyait l'amuser par ce jeu familier, mais à sa surprise, elle parut au contraire cette fois irritée, se renfrogna, puis dit d'un air plaintif :
— T'es sûr, tu dis pas ça comme ça ? Sérieusement ?
— Je sais pas moi, non peut être pas, enfin quand même mais c'est pas grave tu sais. Qu'est-ce qui te prends ?
— Pfff... Mais je flippe trop moi et tu me rassures pas. J'ai une pote qui vient d'apprendre qu'elle était enceinte, elle a rien remarqué du tout...
Il éclata de rire :
— Mais ne t'inquiètes pas, enfin, c'est ridicule, il n'y a absolument aucune raison...
En se détachant de ses bras, elle le coupa assez sèchement :
— Qu'est-ce que t'en sais ? Je me sens pas trop bien en ce moment et franchement ça me stresse trop tout ça, il faut que je sache.
Puis soudain, plus douce et d'un air cajoleur :
— J'aimerais bien faire un test de grossesse...
— T'es sérieuse ?
Il sentit monter en lui une boule d'angoisse. Enfin, ça ne pouvait pas être si grave ?
Elle se fit suppliante, entrecoupant des paroles rassurantes expliquant que ce n'était pas grave, qu'il ne s'agissait que d'une précaution élémentaire, qu'elle était sans doute bien bête de s'inquiéter mais que cela la rassurerait tellement, de phases où elle s'énervait, lui disant qu'il ne comprenait rien, qu'elle avait besoin de choses qu'il lui refusait. Tantôt mielleuse, tantôt menaçante, elle finit par conclure avec un grand sourire :
— Alors, tu m'en achèteras un ?
— Oui, oui, on verra, finit-il par soupirer, vaincu.

Le matin était gris et brouillardeux ; un peu de beau temps et déjà c'était le retour des mauvais jours. Il avait du mal à marcher dans son costume, peur de le salir à chaque flaque d'eau qu'il contournait précautionneusement. Surtout, il se sentait déguisé, mal à l'aise dans cet accoutrement inhabituel. Vraiment stupide ! Déjà dans le tram, maintenant dans la rue, et il savait que cela serait pire en arrivant à l'école. Il avait l'impression d'être dévisagé en permanence par les personnes autour de lui. Les épaules basses, il rentrait comme dans lui-même.
Il arriva devant la porte où attendaient d'autres pingouins endimanchés : personne qu'il connaissait, ça lui éviterait au moins d'avoir à parler. Muré dans son silence, il attendit son tour.
Après une longue attente, passée dans des pensées déprimantes, il put rentrer dans la pièce. Courtes présentations, sobres, l'homme au sourire enjôleur en face de lui commença à débiter d'un air convaincu un descriptif du poste « exceptionnel » et de l'opportunité « unique » qui lui étaient proposés.
Pendant que l'autre parlait, sourire crispé et attentif aux lèvres, il se prit de nouveau à laisser son esprit divaguer bien loin, tout en n'oubliant pas de ponctuer de temps à autre le discours de son interlocuteur d'un hochement de tête bien senti. Qu'est-ce qu'il foutait là ? La question était pleinement rhétorique. C'était pourtant tout ce qu'il détestait et il ne pouvait s'empêcher de tiquer à chaque anglicisme de l'homme assis en face de lui. Sa vie allait donc se résumer à ça ? Une existence d'esclave épuisé dans un travail stérile et inutile.

Devoir, honneur, tout ça n'était que de vains mots, vides de sens. Il ne restait que l'animal, le besoin impérieux de trouver sa place dans une société qui tournait à vide : boire, manger, avoir un abri au dessus de sa tête, se voir offrir de temps en temps en guise de divertissement de pauvres hochets tendus comme à une bête qu'on amuse. Médiocrité, vanité, est-ce que même les pensées futiles qui l'agitaient maintenant avaient encore un sens ? Il n'était rien de plus qu'une statistique, un facteur de production : pauvre donnée superflue et sacrifiable d'un système qui traçait sa propre route.
Fataliste, résigné, il avait pourtant envie de se lever, de partir, de tout envoyer valdinguer : dire non, s'affirmer comme un Homme. Était-il seulement libre de cela ? Sa liberté, personne ne pouvait la lui prendre ; le destin pouvait bien s'acharner, il y avait là peut-être la seule part de lui-même entièrement inaccessible de l'extérieur, ce sanctuaire où tant d'hommes s'étaient abrités des souffrances, de la douleur, des peines du monde extérieur. Il n'en était pas là. Oui, il était libre, il était jeune, il avait joué de malchance, certes, mais le Monde s'offrait encore à lui. Contre tous s'il le fallait, il y avait encore de l'espoir, l'espoir de vivre une vie authentique, celle d'un être pensant, autonome : une vie d'Homme !
Le recruteur, parvenu au bout de ce qui s'était avéré être un long laïus, les yeux légèrement plissés, concentré, fixa le jeune homme qui se tenait en face de lui, très correct :
—Voilà, vous savez tout maintenant. Notre entreprise est, comme vous le savez, très fière de proposer à de jeunes talents, prêts à partager notre aventure, la possibilité d'apporter leur pierre à notre édifice. Vous pensez pouvoir contribuer à notre projet ?
Le jeune homme le regarda droit dans les yeux. il n'eut qu'un seul petit moment d'hésitation, un éclat fugitif qui traversa son regard, si court que l'autre ne s'en aperçut même pas. Puis, tout en arborant son sourire le plus éclatant, il dit :
— Oui, bien sûr, d'ailleurs...

PRIX

Image de Hiver 2019
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RAC · il y a
Vriament très bien narré mais je reste un peu sur ma faim...Que se passera t-il après cette crise d'ado ? Vous laissez le lecteur imagine SaA suite ou vous nous en proposez une ? A bientôt chez vous ou chez moi...
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Samia.mbodong · il y a
Et oui c'est la vie!!! On rêve de chose merveilleuses, de vie trépidante et on se retrouve au fond d'un bureau qui sent le renfermé.
Bravo pour ces états d'âmes parfaitement retranscrit.
Et puis attention les 68 huitards d'hier sont les plus réactionnaires aujourd'hui.
J'ai aimé vos interrogations.
Bravo et merci à vous
Samia

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Ginette Vijaya · il y a
Un moment qui transperce notre vie , ce moment de toutes les interrogations . Et le poids des responsabilités naissantes .
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Keith Simmonds · il y a
Un beau texte charmant et bien mené, Benjamin ! Mes voix !
Une invitation à découvrir “Le Vortex” qui est en FINALE pour la Matinale
en Cavale 2019, et vous ne serez pas déçu ! Merci d’avance et bonne soirée!
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/le-vortex-1

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Laurent Martin · il y a
Je me revois il y a 15 ans 😆
Bravo vous avez mes 4voix
Si la curiosité vous en dit, je vous invite à venir decouvrir mon oeuvre en lice pour le TTC
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/paillasson-le-herisson

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Domi Roca · il y a
Me suis laissée emporter par les états d'âme de ce jeune homme, et des descriptions très fines de ses divagations.
Quant à la fin...ou la suite
Je l'imagine sortir de cette pièce, prendre une valise, quelques dollars et parcourir le monde, à la rencontre de lui même et des autres.
Mes voix ++++
Si le cœur vous en dit, mon poème trépidant "Lorsque Nico paraît"

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JACB · il y a
Les circonstances de la vie offrent d'autres horizons sans forcément claquer la porte au nez des rêves. Beaucoup de sincérité dans le questionnement de votre personnage Benjamin. *****
j'espère ne pas vous importuner en vous sollicitant pour mes trois femmes.
il me tiendrait à coeur d'avoir votre soutien pour:
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/la-femme-est-l-avenir-de-l-homme# en finale de la DDHU.
Merci et bon bonne chance

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Lilytop · il y a
Mes voix-Merci pour ce texte
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Marie Spross · il y a
Bravo Benjamin, très belle plume.... on ressent bien ce tiraillement entre l'envie de tout plaquer, de se libérer des conventions et de cet avenir tout tracé et l'envie de rentrer dans le moule et laisser de côté, une part précieuse de son être. Reçois toutes mes voix.
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Stéphane Baï · il y a
Bonne chance à vous, Benjamin, avec cette belle histoire. Recevez toutes mes voix. Je vous invite à lire mes rimes, et, si elles vous plaisent, à leurs accorder la faveur de vos voix : https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/six-cas-tristes
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