Resté positif quoi qu'il arrive

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Je suis né un 1 janvier 1994 et à ma naissance mes parents n’ont rien trouvé de mieux comme prénom à me donner que Trouduc. Déjà que mon nom de famille était Binnesale, cela se transformait vite en Trou-du-cul bien-sale. Mais malgré les nombreuses moqueries et autre brimades que j’ai subie tout au long de ma vie à cause de ce prénom pourri je restai positif.
Ce jour la je me réveille à huit heures du matin alors que j’avais dit à ma mère et qu’elle m’avait promis de me réveiller à cinq heures et demie du matin. Je reste cool je reste positif...
En sortant de ma chambre je dévalai les escaliers pour me rendre dans le salon quand je trébuchai sur les pairs de chaussure de mon petit frère, qui me fit tomber lourdement au sol. Alors que je lui avais déjà dit mille fois de ne pas laisser ses chaussures trainer dans les escaliers. Malgré tout je me relevai comme si de rien était et je restai positif.
J’avais demandé à ma mère de repasser mes vêtements d’école depuis la veille pour qu’ils soient prêts ce matin, mais elle ne le fit pas. Et je me retrouvai donc a me les repasser moi même mais malgré tout je restai positif.
Après avoirs finis de repasser mes vêtements je cherchai mon portable. Et je le trouvai sur le canapé du salon. Il était décharger, il ne restait plus que 10% de batterie, alors que j’avais bien dit a mon petit frère qui jouait avec la veille, de le mettre à charger pour moi avant d’aller dormir afin que je puisse l’utiliser ce matin. Mais il ne le fit pas me le laissant la batterie quasiment a plats, malgré tout je restais positif.
Je m’habillai avec hâte et je me dirigeai vers le garage pour prendre mon vélo. Comme je n’avais pas pu me lever a tend pour prendre le bus ce matin, je fus obliger de prendre mon vélo. Mais voila une fois arriver dans le garage je m’aperçus que mon vélo avait un pneu crevé, pourtant je ne m’en étais pas servi. Et ses la que je me suis souvenus que mon père l’avais prit pour faire une balade dehors la veille. Il aurait pu le réparer pour moi au lieu de le laisser en piteuse état comme cela. Mais malgré tout je restais positif.
Je remontai dans ma chambre je pris un peu d’argent environs dix euros et puis je redescendis. Je m’en allai maintenant dans le jardin pour partir prendre le bus de 9h15. Mais en passant dans notre jardin je marchais sur une crotte de chien...un chien qui appartenait à mon voisin. Une sorte de pitbull imposant et pas du genre a remué la queue quand il me voit. Mais malgré tout je restai positif.
Arrivé enfin à l’arrêt de bus je me mis à patienter environ six minutes avant de voir arriver un transport qui me semblait bonder de monde. Il y avait aussi beaucoup de monde qui attendait à l’arrêt de bus avec moi et j’aperçus à l’intérieur du bus quelque rare place vacante. Alors pour ne pas rester debout à l’intérieur, je me précipitai vers le bus alors qu’il était toujours en marche, car je voulais être le premier à y monter pour pouvoir me trouver une place. Mais malheureusement pour moi le bus roula dans une vaste flaque d’eau qui m’éclaboussa sur tous mes vêtements que j’avais eus un mal fou à repasser. Je fus sali et humilier devant tout le monde mais malgré tout je restai positif.
Je monta à l’intérieur du transport et le chauffeur s’excusa auprès de moi pour m’avoir mouillé en me disant que pour se faire pardonner je n’avais pas a le payer mais en contre partie je ne devais pas m’asseoir, pour ne pas salir les sièges. J’acceptai l’offre et je pris place dans l’allée du bus tout mouillé que je suis. Devant les regards moqueurs et un peu amuser des autres passager...mais peu importe je restai positif.
Nous prirent la route moi ainsi que les trente-trois autres passagers du bus (comme je n’avais rien n’à faire je l’est ai compté) et lorsque nous commençâmes à arriver auprès du lycée j’appuyai sur un des nombreux boutons du transport pour signaler que j’étais arrivé a la fin de ma destination et que je voulais descendre a l’arrêt se trouvant devant mon lycée. Malheureusement pour moi le chauffeur n’a pas entendu la sonnerie et il passa devant l’arrêt sans s’arrêter. Je l’interpellai donc lui disant que je voulais m’arrêter mais comme on c’était déjà engagé sur la route il ne s’arrêta la... qu’a sept cent mètre plus loin. Je fus obligé de marcher avec les voitures qui passaient a coté de moi en sens inverse. Mon lycée était à sept cent mètres et il me fallait faire tous cela à pied mais malgré tous je restai positif.
J’arrivai enfin devant le portail de mon lycée et je pus rentrer sans problèmes. Il était 9h45 et c’étais la fin de la récréation. Je courus vite fait pour m’acheter un sandwich car je mourrais de faim. Par chance il en restait un...exactement celui que je voulais un Jambon Fromage comme je les aime. Je payai donc le sandwich et je me préparai à le déguster quand Bobby le petit caïd du lycée me stoppa.
-Et Trouduc...Trouducul file moi 50% de la marchandise et que sa saute ! me dit-il.
-Mais j’ai faim je n’ai pas mangé ce matin, lui répondis je.
- Moi non plus je n’ai pas mangé ce matin et je n’en fais pas tout un plats.
-Ouais mais...
-Il y a pas de ouais mais qui tiennent on ne ta jamais appris à partager. File moi la marchandise et plus vite que sa !
-Bon d’accord. Je m’exécutai et je me préparai à lui donner contre mon gré la moitié du sandwich. Quant soudain il tendit la main et prit plus que la moitié qu’il me réclamait.
-Et mais tu a pratiquement tout pris il ne me reste rien !
-Sa t’apprendra la prochaine fois tu t’exécuteras sans discuter ! me lançait-il.
Je mourrai de faim et je venais de me faire dépouiller d’environ 95% de mon sandwich par une petite brute. Mais malgré tout je restai positif.
Je me remis de mes émotions et je m’en allai en cours. La sonnerie avait déjà retentit et j’avais vraiment envie de faire pipi, mais je préférai quand même aller en cours avant. Je mis donc à me précipiter je courais, je courais quand un surveillant m’interpella :
-On ne cour pas dans le couloir !
Mais je ne l’écoutai pas et je continuai ma lancer de plus belle encore, quand un idiot sortit de nulle part me fit un croche pied. Je tombai alors par terre me blessant à la tête sous les rires moqueurs des autres imbéciles qui ne se souciait pas de mon état de santé. Je m’étais fait une grosse bosse à la tête mais malgré tous cela je restai positif.
J’arrivai devant le cour de monsieur Pierre Denny professeur de mathématique. Qu’il ne fallait surtout pas appeler par ses initiales.
-Bonjour je peux entrer ? Lui-dis-je essouffler.
-Vous êtes en retard jeune homme ! me répond-il sobrement.
-Oui je sais excuser moi du retard, lui répondais-je en m’efforçant de reprendre mon souffle.
-Comment vous vous...enfin j’oublie toujours votre prénom. Vous vous appelez comment déjà jeune homme ?
(En réalité il connaissait très bien mon nom et prénom mais il me faisait le répéter a haute voix pour que les autre élèves et lui-même puisse se foutre de moi)
-Je m’appelle Trouduc Binnesale, chuchotais je alors à son oreille.
-Ah oui Trou-du-cul bien-sale, me dit il en riant.
Les autres élèves se mirent aussi à rire à gorge déployés. Et notre cher professeur de mathématiques trouvait cela marrant de se foutre de ma gueule ainsi.
- Bien euh allez-vous asseoir Trouduc ! Et tacher de bien poser votre cul ! Me dit-il en riant.
Je passai dans les couloirs pour m’asseoir sur la chaise quand au passage un camarade me dit :
-Et Trouduc si t’est fesses son sale voila un PQ (papier toilette) me dit Christopher Polauby.
Je ne m’efforçai pas de répondre à cet idiot. Le laissant rire ses propres idioties qui ne me faisaient pas rire du tout. J’arrivai à la hauteur de ma table mais au moment de m’asseoir Stanley Rospart tira la chaise et je tombai par terre comme un idiot.
-Euh Stanley ne tire pas la chaise de Trouduc s’il te plait...lui dit mon professeur.
Sur le coup je me suis dit ouah c’est la première fois qu’il me défend, mais je déchantai très vite...
-Il a déjà assez de problème de cul comme cela pas la peine d’en rajouter !
Tout le monde se mit à rire et je dis bien tout le monde mais malgré toutes ses humiliations je restais positif.
A la fin du cours j’en profitai pour me rendre enfin aux toilettes cela fait un petit moment déjà que j’avais envie de pisser. Je me dirigeai donc vers les toilettes des garçons. Je rentrai il y avait plein de monde. Il y avait déjà plein de personnes sur les urinoirs en train de se soulager. J’attendis patiemment qu’un urinoir se libère pour pouvoir me soulager. Quand enfin ! Un d’entre eux fus libre je me dirigeai vers lui, j’ouvris ma braguette et je me mis à me soulager. Le garçon qui était a coté de moi eu finis sa commission il s’en alla laissant sa place a un petit de la seconde. Celui-ci avec ses grosses lunettes semblait sur le point d’exploser tellement il voulait pisser. Il était la en train de se tortiller et de sauter a pied joins en disant vite, vite. Il ouvrit sa braguette pour se préparer à pisser mais dans la précipitation il me pissa dessus sans faire exprès. La giclée n’avait duré que deux secondes...mais c’était largement suffisant pour que mes chaussures ainsi que mon pantalon soient souillé. Bien sur les autres avait tout vu de la scène et en ont profité pour se marrer. Mais malgré l’embarras je restai positif.
Ma copine Layla (oui je sais comme la princesse Layla dans Star Wars) n’était pas venu en cours aujourd’hui ses dommages car j’avais bien besoins de réconforts. Mais qu’importe les cours pour moi était finis. Il était maintenant 14 heures et je sortis du lycée. La mère d’un ami me déposa chez moi. Une fois rentre dans ma demeure, ma mère me dit :
-Et Trouduc ! Aujourd’hui tu vas chercher ton petit frère à l’école d’accords ?
-Ok pas de problèmes lui dis-je.
J’en profitai pour me déshabiller et pour enfiler des vêtements plus frais. Je m’installai sur le canapé devant la télé afin de prendre une petite pause tout en dégustant une petite collation. Mais l’heure approchait à grand pas et il fallait que j’ailles chercher mon petit frères a son école primaires. Ses quand même bizarre non il est déjà en CE2 et il faut qu’on aille le chercher à l’école. Alors que moi dès le CP je me mis à rentrer tous seul à la maison comme un grand. Mais bon je m’en allai quand même récupérer mon petit frère Kenji à son école primaire. Et j’arrivai pile a l’heure de la sonnerie, il y avait beaucoup de monde devant l’établissement qui attendait patiemment la venue de leurs enfants. Ils y avaient des mamans, des papas, des oncles, des tantes, des frères des sœurs qui attendaient la sortie de leurs petits bambins. Moi je n’attendus pas trop longtemps avant de voir mon petit frère pointer le bout de son nez vers la sortit. Mais une chose me choqua en le regardant il avait une large bosse sur son front et ainsi que la lèvre inférieur en sang.
-Mais qu’est ce qui t’est arrivé ? Lui dis-je en m’inquiétant de son sort.
-Je me suis fait piquer mon gouter par Barry ! Me dit-il. Et comme je l’ai dénoncé a la maitresse, il ma tabassé !
-C’est qui se Barry ?
-C’est une grosse brute qui est en CM2, il est top fort pour nous en plus il a déjà redoublé ! me raconta mon frère dans un sentiment d’impuissance et d’injustice vis-à-vis de lui conte la brute qui l’embête.
Ce qui arrivait à mon petit frère était scandaleux, il était en CE2 et se déjà faisait racketter par un petit con de la CM2. J’avais l’impression de revivre le même scénario que moi ce matin avec Bobby et mon sandwich au jambon fromage.
Et je n’avais pas envie que mon petit frère soit persécuter tout comme moi. Je me décidai alors à faire ce que tout grand frère censé aurait fait dans un cas pareil :
-Ne t’inquiète pas je vais foutre une raclé a ce Barry !
-Ok mais fais attention par ce...
Mon frère parlait mais je ne l’écoutai pas j’étais trop occupé à vouloir en découdre.
-Au faite c’est qui se Barry ?
-C’est lui la le garçon en rouge et bleu, me répond t’il.
-Ok ! J’y vais !
Je m’avançai dans la direction de ce garçon...ce Barry. Et la première chose qui me venu a l’esprit ses sa stature imposante et son gabarit disproportionné pour un enfant de son âge. Mais malgré tout je me disais que je pouvais facilement en venir à bout. Je n’étais pas très gros ni très costaud mais ce gamin me semblait assez faible pour que je puisse profiter sur lui, sans trop de difficulté.
Je pris donc mon courage a deux mains et je m’en allai à la rencontre de cette grosse brute qui prenait un malin plaisir à martyriser mon petit frère. Je m’avançai vers lui avec une adrénaline immense. Car il ne s’agissait pas la que de défendre l’honneur de mon petit frère, mais plutôt une bonne occasion pour moi de me défouler, après la dure journée que je venais de passer. J’en avais biens besoins. Je lui fis face et le tenu par le col :
-Et mais c’est quoi ton problème toi ? Me dit-il.
-Mon problème ?! C’est toi petit merdeux !
-Mais comment sa je ne t’ai jamais rien fait !?
-Ouais mais fallait pas t’en prendre a mon petit frère !
-C’est qui ton petit frère ?
-C’est lui et regarde un peu ce que tu lui as fait ! Dis-je en pointant de doigt mon petit frère.
-Mais, mais, mais...
-Mais quoi !!! Sa t’amuse de frapper plus faible que toi ! Tu vas voir petit con ! Je vais te faire regretter le jour de ta venu au monde.
Je le dandinai dehors avec moi sous le regard choqué de quelque badauds et autre parents d’élèves qui nous regardait l’air méduser sans comprendre le pourquoi ni comment de la scène.
-Et fait attention si tu me touche tu risque d’avoir...
-Ferme la ta gueule petit con !!!
Quel sentiment j’avais la ! Un sentiment de toute puissance me traversa l’esprit et je me sentais vraiment bien. Comme si rien n’y personne ne pouvait m’atteindre, comme si rien ne pouvait m’arriver.
Je l’amenai donc à une petite ruelle dans une rue adjacente. Et je sortie mon téléphone portable, et j’ordonnai a mon petit frère Kenji de le frapper sans ménagement, ce qu’il fit volontiers. J’en profitai alors pour filmer la scène avec mon téléphone portable quand soudain j’entendis du bruit derrière moi :
-Mais qu’est ce que vous faites à mon petit frère ! hurla un gros colosse tout en muscle.
En faite pour vous faire cour ce gros colosse était le grand frère de Barry et se prénommait Bradley. Il était resté assis dans sa voiture garé dans le parking de l’école. Il ne m’avait pas vu trainer son petit frère dans la ruelle. Mais ce sont les camarades de classe de Barry qui sont allé le prévenir que Barry avait des soucis avec moi :
-Euh ton petit frère ! C’est ton petit frère ?!
-Ouais !!!
-Ah pardon je ne savais pas que...
Mais il ne m’écouta pas et retira son t-shirt dévoilant ainsi son torse imposant. Il était prêt à en découdre avec moi. Que pouvais-je donc faire maintenant il n’y avait aucune chance pour moi de gagner un combat contre cette brute et je n’avais aucune chance de m’enfuir car il se tenait devant la seule voie libre de la ruelle. J’essayai bien sur de régler cela avec diplomatie mais il ne me laissa pas terminer.
-Tu croyais pouvoir te payer la tête de mon frère hein ? Avoue ! Et bien tu vas voir de qui on va se moquer !
Sur ces paroles il s’avança et me frappa d’une bonne droite dans la bouche. Et se mit à me frapper avec un malin plaisir. Après environ 30 secondes de coup de poing et brimade (sa ne semble pas beaucoup mais cela paraissait être une éternité pour moi) il passa le relai a son petit frère, et prit le téléphone. Il ordonna ensuite a Barry de me frapper le tout en filmant la scène.
Mon petit frère lui n’avait pas demandé son reste et étais déjà partit depuis très longtemps. Me laissant seul dans la merde la plus totale. Après environs cinq minute de coup et injures ils s’arrêtèrent enfin...ils étaient rassasié et devait surement avoir marre de me taper dessus.
J’avais essayé de jouer les héros aux yeux de mon petit frère. Et je me suis prit une raclée mémorable qui en plus a été filmer et diffuser sur les réseaux sociaux. Mais malgré tout je restai positif.
Mais ma punition ne s’arrêtait pas la, ils me déshabillèrent retirant mon t-shirt et mon pantalon. Sans oublier mes chaussures Nike a 130 euros quand même et mon caleçon avec des motifs en nounours.
J’étais maintenant nu comme un vers et j’avais le visage en sang
Je fus obliger de rentrer chez moi malgré le faite que je sois tout nu. Je dus passer devant toute sorte de voiture et croiser la route de toute sortes de personnes qui s’arrêtaient en me regardants l’air méduser par ma nudité. Certains idiot sortait leur téléphone portable pour me filmer et courait même derrière moi afin de ne pas en perdre une miette. Je fus obligé de passer par une autre rue pour en éviter un maximum. C’est en courant a toute vitesse que j’aperçus un petit manteau percher dans une cour par derrière un grillage. Je me décidai à le chiper afin de pouvoir me couvrir un peu la nouille. Je réussi à passer le grillage avec succès en escaladant et en sautant par-dessus. Je pris le petit manteau, il était tout petit et tout rose mais qu’importe. J’attachai donc les manches du manteau autour de ma taille quand soudain une femme avec un balai sortit de nulle part s’avança vers ma direction et me frappa à la tete :
AHH OUSTE SALE PERVERS.
-Moi non, non non. Je ne suis pas un pervers, je me suis fait déshabiller...
Mais elle ne m’écoutait pas et ordonna à ses collègues d’appeler la police. C’est peut être a cause de l’adrénaline mais je ne m’étais pas rendu compte tout de suite que j’étais en faite dans une école maternelle. Heureusement pour moi il n’y avait pas beaucoup d’enfant dans l’établissement car l’heure de la fin des cours était déjà passer depuis un petit moment. Et les petits bambins avait déjà été récupérer par leur parents. Mais malgré tout il y avait quand même quelque garnements dans l’enceinte de l’établissement juste une poigné d’élèves, une dizaine tout au plus et qui était en garderie.
Et ceux-ci virent mes fesses et se mirent à crier Beurk, avec effroi.
J’avais vraiment honte de moi. Faut dire que je n’étais pas en situation favorables. J’essayais de leurs expliquer que je mettais fait dépouiller de mes vêtements mais il ne me laissa pas le temps de parler et ils essayaient de me maitriser. Je me débattis comme un diable car je savais bien qu’une fois qu’il m’aurait attrapé il m’aurait surement livré à la police et je serais foutu.
Alors je me débattu comme un diable et m’efforça de m’échapper de l’établissement. Je réussi à passer outre les surveillantes et autre maitresses qui voulait ma peau et qui me retenait. Je les faussai compagnie et je m’enfui en prenant mes jambes a mon cou sans me retourner. J’avais réussi à fuir et je les faussai compagnie sans demander mon reste. Je les ai quand même entendus dire :
- On ta filmer connard ! Tu vas voir la police viendra te chercher !
-Et ils te jetteront en prisons. Car ses tous ce que tu mérite !
-Sale pervers !
Je venais de passer pour un détraqué sexuel et exhibitionniste aux yeux des surveillants de l’école maternelle. Je risquai de me faire arrêter par la police et jeter en prisons pour un bout de temps, mais malgré tout je restai positif.
Je m’en allai en direction de ma maison afin de pouvoir trouver refuge chez moi. Sur ma route je trouvais la bien sur quelque personne qui fut surpris de me voir comme cela nu comme un vers. Mais qu’importe j’arrivai enfin chez moi et je rentrai a la maison. Bizarrement je trouvai mon petit frère avachi sur le fauteuil en train de déguster une petite collation devant la télé tranquillement. Comme si de rien n’était ! Il m’avait déjà oublié !! Il semblait oublier que j’avais eu des problèmes à causes de lui. Et le fait de me voir nu ne la pas attristé plus que sa.
Enfin bref ! Petit ouf de soulagement pour moi quand même, ma mère était dans sa chambre et ne me vit pas tout nu dans la maison. Je pus me changer discrètement dans ma chambre mais uniquement après m’être douché bien sur.
J’étais inquiets quand même car j’avais très peur que les gendarmes débarque chez moi et qu’il ne m’arrête pour exhibitionnisme dans un lieu publique et j’avais aussi très peur des retomber médiatique qu’aurait pu causer cette mésaventure. Je pris donc mon ordinateur afin de faire une petite visite sur les réseaux sociaux : Facebook entre autre ainsi que Twitter et Instagram. Je n’avais pas beaucoup d’amis sur mes comptes, mais je me devais de regarder les autres profils pour voir si je n’apparaissais pas déjà sur leurs profils. Car j’avais très peur que les vidéos qu’on prit les passants avec leurs téléphones ne circulent déjà sur le net. Je n’avais pas envie de me faire humilier publiquement comme sa sur le net. Il était environ 17 h 30 quand j’ai commencé à scruter l’écran de mon ordi en vue d’une quelconque publication à mon sujet. Mais ce fut en vain !
Je faisais le tour des réseaux sociaux ! Je visitais les comptes de presque toutes les personnes du quartier profil par profil. Mais rien ne fut à signaler ! Vers 19h ma mère m’appela afin que je vienne l’aider a faire le souper.
Sur le coup sa ma fait chier. Mon père était la il aurait très bien pu l’aider à faire le repas, mais bon c’était encore a moi de me taper le sale boulot ! Alors que je ne recevais jamais l’assiette la plus rempli du diner ! Mais bon ses comme sa ! Mes parents m’exploitaient ! En plus ce n’était même pas un repas que j’aimais vraiment puisque c’était de la soupe aux vermicelles ! Soit disant bonne pour la santé !
Mais bon après avoir finis de préparer le repas ma mère pris soin de me laisser préparer la table et mettre les couverts.
Après nous êtres installé autour du diner, ce fut encore a moi de servir le repas. Non mais vous vous rendez compte je ne suis pas leur boniche tout de même ! Mais bon je m’exécutai et servi tout le monde avec le sourire. Malgré le faite que je n‘aimait pas la soupe ce fut quand même un bon repas.
On c’était mis à discuter entre nous comme chaque soir passer autour de la table. Mon père se mit à parler et raconta une bonne blague qui nous fit tous éclater de rire. Il était déjà 19h30 et le journal du soir allait commencer dans quelque minute, nous étions la assis tranquillement en train de finir notre dessert tout en regardant la télé, quand mon père prononça la fameuse question que je redoutais tant :
-Qu’est ce que vous avez fait de bon dans votre journée ?
Ma mère répondit la première :
-Oh moi je suis allé payer les factures d’électricité et d’eau ! Et j’ai aussi croisé tatie Danielle au retour elle ma donner un stop, et je suis rentré avec elle.
Mes parents se mirent ensuite à regarder mon petit frère...
-Moi j’ai réussi mon contrôle de math ! Se vantait-il.
-Tu as eu combien ? demanda mon père sceptique.
-Et bien j’ai eu 9 sur 20 à l’interro surprise, répondit-il tous fière de sa note plus que modeste.
-Ce n’est pas une très bonne note répliqua ma mère. Il faut que tu fournisses plus d’effort par ce que ca ce n’est pas assez.
Mon père raconta la sienne
-Moi j’ai obtenu une promotion à mon travail ! Ils m’ont augmenté de 300 euros par mois sur mon salaire.
-Oh c’est géniale félicitations, lui dit ma mère toute souriante.
-Bravo papa ! Cela veut dire que tu travaille bien ! Lui félicita mon frère.
Mais cette alors que le journal régional du soir nous interrompit dans notre discussion. Il était environ 19h33 et celui-ci commençait enfin avec pour gros titre sur l’actualité :
Un terrible accident de voiture sur Gosier (2 mort et 4 blesser grave dont le pronostic vital est engagé) avec une circulation paralysée pendant deux heures.
A Point à Pitre une rixe entre deux jeunes hommes au sujet d’un paquet de cigarette, vire au drame. Car l’un d’entre eux sort un couteau et poignarde au cou l’autre individu.
Et enfin :
A Goyave un individu pour l’heure, encore non identifié, a semé la panique dans une école maternelle. L’homme y a pénétré tout nu ! Et en essayant de voler un manteau appartenant à une fillette. L’individu a été chassé par les surveillantes de la maternelle qui se dise profondément choqué !
Nous ferons le point tout a l’heure !

Sur le coup je sentis comme un déchirement dans mon cœur. Je savais bien que c’était de moi qu’ils étaient en train de parler.

PS : J'écrirais la suite après !
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