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Quelle connerie

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Pierre

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117 voix

FINALISTE
Sélection Jury

Deux ans de front, terré dans ma tranchée pleine de merde et de boue, trempé de pluie jusqu'à l'os. J'avais le corps en ruine, blanc flasque d'angles saillants et les mains déformées à force de serrer mon vieux fusil. Je dormais avec mon masque à gaz au rythme des alertes aux bombardements. Le bruit des frelons en permanence dans la tête. D'ici, l'arrière n'était qu'une vague idée perdue loin derrière ce ciel noir d'obus.

Ce matin, je ne savais plus vraiment ce qui me tenait encore debout. Nous en étions tous là, marionnettes loqueteuses et hagardes dressées au sifflet. Le sifflet des projectiles d'en face, le sifflet des quarts, le sifflet du caporal... Autour de nous, notre enfer. Sol de fer fondu fourré de shrapnels et de plomb durci, terre martyre en cratères aux crêtes hérissées de métal distordu, arboré de cadavres, d'ossements étranges et d'épaves emmêlés.

Nous étions mille, dix mille, cent mille. Fière armée embarquée fleur au fusil pour une campagne punitive courte et enjouée. Frapper le nord, fort, en prévention, frapper vite pour éviter la guerre. Passées les premières percées, nous fûmes stoppés dans notre progression ici, dans ces charmantes plaines agricoles et forestières. Les combats qui firent rage furent épiques, charges de cavalerie, infanterie hurlante et chars d’assaut martelant l'ennemi. Nous avons tué avec enthousiasme, les baïonnettes dans les ventres tendres, les balles par milliers, sifflantes et perçantes, soutenus par nos aéroplanes, confiants en notre suprématie.

Un premier coup fut porté à la guerre. Le nord ployait. Un genou à terre, leur commandement envoya une escouade de drapeaux blancs. Quinze jours de pourparlers. Cessez-le-feu, armistice, paix ? Personne n'en su davantage. Les grosses huiles nous envoyèrent le génie pour nous pourvoir d'abris en dur et de tranchées, les étalant en strates successives des plus proches au plus éloignées de la ligne de front. Nous fûmes laissés sur cette ligne de barrage en qualité de force vigilante. Puis, peu à peu, le paysage officiel changea. Les principaux officiers se retirèrent pour déléguer leur autorité à d'autres, des nouveaux tout frais. Les calibres de 75 poussèrent comme des champignons et, bien vite, on nous parla de nouvelles technologies. Chimiques, balistiques, incendiaires. Du mouvement se fit en face. Les soldats ennemis se tapirent au loin dans leurs tranchées. Nous flottions entre la tension, l'incertitude et une certaine légèreté, un peu plus loin chaque jours de nos fusils meurtriers.

Les armes se réveillèrent un soir de mai. De grosses munitions d'artillerie chargées de billes de plomb explosèrent au dessus de nous. Les malheureux qui n'eurent le temps d'enfiler leurs casques se retrouvèrent le crâne constellé de noirs orifices brûlants. Les réflexes revinrent au son des déflagrations. La trêve était rompue, le combat repris, sauvage, dur et meurtrier. Loin de l'héroïsme des premiers temps, cette guerre là laissa place à une saloperie sans nom. Les stratégies avaient changé. Les assauts se firent de plus en plus rares jusqu'à disparaître complètement. Ce fut une guerre de position, rythmée d'artillerie, de mitraillages et de tirs à moyenne et longue portée. Nous devînmes des taupes, des tireurs embusqués, des rats de mitrailleuses. De la rage pure enterrée.

De l'ennemi, lui aussi retranché, nous n'aperçûmes plus que de vagues et lointaines silhouettes cachées derrière leurs bombardements et leurs gaz inhumains. Leurs tirs de précisions faisaient d'énormes dégâts dans nos rangs. Nous ne fûmes pas en reste, loin de là. Nos canons de 75, appuyés par les lourdes batteries de 210, déchiraient les pauvres bougres comme des poupées de chiffon. Et nos belles et rutilantes fusées, fiertés de l'arrière, tombaient si fort sur leurs lignes que nous nous surprenions parfois à prier pour eux. L'horreur qui pleuvait dru permit au mythe de Chien de guerre de s'installer dans nos esprits, comme le peu de sens que nous pouvions donner à cette guerre.

Nous croyions tous en Chien de guerre. Une plaisanterie au départ qui devint peu à peu, à force de côtoyer la mort sale, une histoire plus sérieuse. Et finalement, cette histoire des tranchées accoucha d'un quasi-culte voué au dieu informe du champ de bataille. Un animal colosse, le corps d’entrelacs d'épaves et de membres arrachés, d'yeux sang et d'une gueule fumeuse de crocs rouillés. Chien de guerre cherchait son tribut à chaque charge, à chaque coup de canon, à chaque pilonnage d'artillerie. Chien de guerre tranchait le soldat abattu, il croquait l'éclaireur perdu et, après la fièvre du combat, certains l'entendaient parfois grogner au loin, repu.

***

Ce matin, je ne savais plus vraiment ce qui me tenait encore debout. Le moral plus profondément enfoui qu'un obus en terre, mes camarades et moi fûmes minés par les annonces de Crâne-le-cabot. Ce caporal bouffi d'arrogance et de violence devait son surnom à la facilité avec laquelle il exécutait ceux des nôtres, qui, au plus fort de leur désespoir, fuyaient le champ de bataille. « UNE BALLE EN PLEIN CRÂNE ! » avait pour habitude d'aboyer cette ordure pour nous rappeler au bon souvenir de notre drapeau. Ce monstre portait la guerre en lui, armé de son fusil impeccablement nettoyé, huilé et poli, qui faisait sa fierté. Une horreur de technologie, chambré en 8 mm, destiné à tirer de loin des balles d'acier perforantes infligeant d'affreuses mutilations.

— Les balles rebondissent à l'intérieur des corps, les balles s'enroulent entre les os, les balles arrachent les tissus mous, les balles sifflent et explosent les chairs de leurs ondes de choc. Une seule balle peut en toucher quatre d'entre eux. Et elles faucheront les plus lâches d'entre vous qui oseront fuir le combat.

Tel était son mantra.

Ce démon nous fit deux annonces. La première, l'arrivée de caisses remplies d'armes de dernière génération. Les glorieux ingénieurs de l'arrière avaient vomi de leurs planches à dessin un prototype de fusil d'un genre nouveau. Mieux qu'une carabine à répétition, aussi précis qu'un fusil à verrou, il pouvait cracher deux cent projectiles à la minute et était doté d'un magasin de quarante munitions. Rapide, précis, léger et facile à recharger. Ce fusil-mitrailleur devait renverser le cours de la guerre. Nous fûmes désignés, nous, miteux mais valeureux bataillon, pour tester ce nouvel engin de mort. Oh quelle jouissance accrochée à ses lèvres vibrantes ! Oh quelle furie au fond de ses yeux !

Le comble de son excitation se fit en pic lors de sa seconde annonce. Enfin ! Après deux années de stagnation, l'état-major avait décidé d'opérer une percée. Enfin ! Après tant d'attente à tirer de loin, les assauts d'infanterie reprendraient le lendemain à l'aube, nos bras courageux armés des rutilants fusil-mitrailleurs.

— Hardis mes grognards, hardis mes poilards, hardis mes barbares! Hardis nous sommes car nous reprenons dès demain le chemin du combat, de la charge, et du noble corps à corps ! Hardis fils de la bombe, bras vengeurs de la nation ! Demain à l'aube nous fondrons sur l'ennemi, équipés de la fierté de nos industries, équipés de la fine fleur de nos braves chaudronniers, demain il pleuvra une grêle de plomb à renvoyer Chien de guerre à la niche !!

Nous restâmes tétanisés. Son visage creusé de haine et son corps assoiffé de sang soufflèrent dans nos rangs la brise froide d'une mort annoncée. Nous le savions tous. La Camarde viendrait demain en son verger favori cueillir les fruits mûrs. Et Chien de guerre, si insolemment invoqué, tempêtait déjà devant l'affront. Les yeux écarlates, les crocs acérés et la furie aux sangs. L’assaut s'annonçait terrible, si ce n'était pas le dernier, car à cette heure déjà nos camarades de l'arrière creusaient les tombes.

À la fin de la journée, Crâne-le-cabot s'était enfermé dans son abri personnel, lustrant et réglant son fidèle fusil de précision. L'érection sûrement en pointe, plaisantions-nous parfois, tant ce maniaque de la mort idolâtrait son calibre. Certains étaient convaincus qu'il consommait avec son arme une relation adultère. D'autres penchaient pour un pacte avec le diable, ou bien le voyaient encore en l'obscur rabatteur de Chien de guerre... Une certaine relâche nous avait été accordée à condition de nous coucher deux heures avant minuit. L'arrière nous avait envoyé de la bière pour nous réchauffer. Suave, sucrée et légèrement enivrante. Relatif réconfort. Nous veillâmes au souvenir de nos vies oubliées, rêvant à nos femmes si lointaines, n'osant plus espérer un retour au pays. Personne n’évoqua l'échéance ni notre cabot de malheur. Nous tombâmes au fond de nos couches dans les bras chauds et rassurants de nos Marlène respectives, nos chimères mi-mères mi-amantes, le souffle de douceur que chaque soldat gardait enfoui au creux de son cœur.

L'aube vint. Froide et dure. Le caporal vitupérait comme un dément. Nous fûmes sur un pied au premier de ses hurlements. Café chaud et bouillie d'avoine. Le repas des condamnés assaisonné de baffes dans les dents. Crâne-le-cabot avait pris deux cachets de pervitin. L'animal, gonflé à bloc par la drogue de guerre, nous redressa et passa en revue la troupe. Il avait le regard halluciné et d'effrayantes ombres noires accrochées au dessus de la tête. Cette fois, ce n'était plus une plaisanterie. Sous son pantalon, une pointe dure dardait l'étoffe. Ce salaud bandait comme un âne.

Cent millions de volts parcouraient nos corps au garde-à-vous. Nous étions autant terrorisés que résignés à mourir ce matin-là, offerts en pâture au champ d'honneur. Mais c'était notre crâne de la mort qui nous terrorisait le plus. Émile mit le feu aux poudres. D'un coup d'un seul notre compagnon s'effondra à genoux, pleurant comme un gosse, gémissant et hoquetant. Le caporal ne lui ordonna même pas de se relever. Il s'approcha, le fusil en main, calme et glacé. Il plaça le canon un peu au-dessus de la ligne des yeux, sourire sadique à la commissure des lèvres et, après quelques instants de flottement, l'abattit comme un chien.

Silence dans les rangs. Puis, un camarade hurla de tristesse et se rua pour enlacer le corps sans vie. Non, non, non, il pleura, pleura la mort de Mimile, notre petit clown des tranchées, notre gaieté, le seul qui avait gardé son sourire aussi loin dans l'enfer. Il pleura sous le regard de dégoût de Crâne-le-cabot. Puis, sans vie, il se releva, le regard fixé sur l’assassin. À peine la lueur de fronde allumée dans ses yeux, Crâne-le-cabot le tua sur-le-champ. Son corps heurta le sol avec un bruit sourd. Un autre soldat lâcha son fusil. Crâne se retourna et fut désarmé par un puissant coup de pied. Ivre de rage, notre compagnon lança coups de poing sur coups de poing, mais le caporal, féru de combat et dans la joie du corps à corps, esquiva comme un diable, se faufila sous les amples crochets et frappa un à un ses points vitaux. Notre compagnon s'effondra en syncope. Le sale cabot remisa d'un coup de pied à la mâchoire et tomba à genoux sur son torse pour l'achever d'une pluie de coups furieux. Il était devenu la Folie, maintenant. Nous ne pûmes en supporter davantage. Deux robustes soldats brisèrent le rang pour l'empoigner aux bras, le monstre hurlant, se débattant, criant stridulant de furie folle. Ce fut la curée. Tous les fusils tombèrent, nous tous lâchâmes nos armes pour frapper ce salaud, nous tous le ratatinions sous nos phalanges devenues marteaux de désespoirs, nous le tuions aussi misérablement qu'il avait mis à mort nos amis.

Dans un silence abasourdi nous contemplâmes le hachis de chair et de sang qui restait de feu notre Cabot. L'un d'entre nous l'avait finit en lui enfonçant son fusil dans la gueule. Il avait l'air si misérable, les yeux crevés, la gueule écrasée et son arme-amante plantée entre les dents en unique stèle. Dans la dure clarté du matin, il me sembla que le temps se figeait pour laisser voir en cette image comme un tableau, une allégorie de peinture. Le loup pris, les chiens le mordent.

Cet instant ne dura pas. Un grondement terrible fit trembler nos corps. La grosse artillerie ouvrait sa bouche. Partout autour de nous les obus tombaient, partout le métal en fusion cherchait à tuer. Dans le chaos, mes compagnons et moi, nous nous réfugiâmes au creux de notre tranchée. Les tirs ne sonnaient pas comme les calibres de l'ennemi. Ils avaient le bruit de chez nous. Les salauds ! LES SALAUDS ! L'arrière nous surveillait, l'arrière nous avait vu tuer notre caporal et nous bombardait rageusement en guise de représailles ! Ce fut la débandade. Nous surgîmes des tranchées en ordre dispersé et, dès lors, notre seule chance de salut demeurant devant nous, nous courûmes vers les lignes ennemies.

Face à notre charge désespérée, ceux d'en face ouvrirent le feu à leur tour et les projectiles nous fauchèrent en tenaille. Au bout de l'enfer, encore l'enfer. Pour ceux encore en vie, courant vers les lignes ennemies, tous tombaient chacun à leur tour, seuls, par deux ou par grappes de trois ou quatre, pulvérisés par les déflagrations. Toute ma rage surgit hors de moi et, dans un cri de bête, je me lançai dans un sprint de désespoir vers la mort. Un obus tomba à dix mètres de moi et le souffle me souleva de terre pour me faire atterrir lourdement dans un cratère. J'étais à peine conscient qu'un second frappa près de mon abri en déchirant le sol. Mon esprit s'éteignait à mesure que la terre m'avalait. Je m'enfonçais inexorablement dans un monde humide et noir.

Je m'éveillai dans la pénombre, déboussolé. Je n'entendais plus que les coups sourds portés à la surface par les bombardements. Je me remis sur pieds, et constatai que je n'étais, par je-ne-sais quelle grâce, que superficiellement blessé. Chien de guerre, la folie, la guerre et la mort, tous m'avaient épargnés. Mes yeux s'ouvrirent à l'obscurité, je compris que j'étais tombé dans un boyau sous-terrain datant du début de la guerre. Il s'était effondré derrière moi. Je décidais de marcher. Marcher jusqu'au bout, marcher car il ne me restait plus que ça.

Je traçais des heures durant dans l'étouffant chemin qui s'offrait à moi. Peu à peu, il se resserra, je marchai courbé, puis à genoux pour finir en rampant. Je ne savais plus ce qui me faisait avancer, la boue me collait au visage, j'avais de la terre dans la bouche, je me sentais finir mort asphyxié sans jamais voir le bout de ce tunnel. Le boyau sembla remonter, je rampai de plus belle, et dans une crise de claustrophobie je me mis à aller de plus en plus vite. Haletant, hoquetant, je creusai pour avancer, je creusai pour vivre.

Ma main traversa la terre. Du vide, de l'autre côté. Du vide, donc une fin à ce piège. Dans un dernier effort, je poussai la terre meuble comme un fou. Je donnai un ultime coup de hanche et surgis à la lumière. Je dévalai une pente terreuse complètement aveuglé par le jour. L'air frais filait sur mes joue, je sentais la pluie, j'étais sorti, j'étais dehors. Je finis ma course en tombant brutalement sur le dos.

Le « tacatac » familier des batteries me fit reprendre mes esprits. Du flou dans la vue, je me remis sur les genoux. J'étais dans une tranchée. Impossible de savoir dans laquelle j'avais atterri, ni combien de temps j'avais erré. Mais j'étais toujours sur ce maudit champ de bataille. Une mitrailleuse était proche, j'entendais le crépitement métallique de la machine et ses balles qui frisaient l'air comme des frelons. Et puis autre chose. Des bruits de machines. Des bruits de moteurs. Des pistons, comme sous mes pieds, des tressautements. Prudemment, je sortis le revolver standard qui, par chance, était resté dans mon étui de ceinture. À mesure que j'avançais, j'acquérais la certitude que je me trouvais dans une tranchée ennemie.

À cent mètres de moi, un soldat surgit, tira une rafale de balles vers nos lignes puis se retrancha. Je me réfugiai à l'abri d'un renfoncement de la tranchée. Il ne m'avait pas vu. Tout doucement, je jetai un œil. Je voyais le haut de son casque dépasser. J'avançai pour être à portée, mon pistolet tremblant dans les mains, pas à pas, silencieux, terrifié. Il jaillit à nouveau et, dans le réflexe de pure machine à tuer que j'étais, je lui tirai trois balles en plein cœur. À cette distance, je fis mouche sans aucun doute. Il tomba d'une bien étrange manière. Avec le temps, je m'étais habitué. Je savais comment un homme tombait, qui plus est touché au crane. Là, c'était différent.

Une horrible intuition en tête, je me rapprochai à pas de loup de sa position. Et le temps se figea. Et le silence se fit. Je tombai à genoux. Je pleurai, je pleurai, je pleurai. Je perdais la raison alors que, sous mes yeux, l'absurdité de cette guerre prenait soudainement tout son sens.

Je contemplais la silhouette gisant au sol, armée d'une pauvre mitrailleuse hors d'âge, un moteur électrique fumant hors de ses entrailles. Le voilà l'ennemi, le voilà le lâche soldat enragé qui en voulait à ma patrie. Ce n'était qu'une marionnette inerte faite de contre-plaqué, habillée d'un simulacre de tenue de combat gonflée de bourre. L'ennemi fantoche qui nous mitraillait à l'aveugle des années durant. Nous y voilà, nous, braves soldats, petits cobayes envoyés sur le front d'une guerre montée de toutes pièces. Avec pour seuls desseins, j'en étais désormais convaincu, l'essai grandeur nature des innovations de l'industrie militaire.




« Quelle connerie la guerre », Jacques Prévert

PRIX

Image de Hiver 2019

Finaliste

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CLASSEMENT Nouvelles

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Miraje · il y a
Une très grande fresque, taillée de boue et de chair.
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Lafaille · il y a
Mes voix! Vous pouvez lire et voter si vous le souhaitez, voici le lien : https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/jesus-aime-jouer-au-baby-foot
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Fred Panassac · il y a
Votre texte passionnant fait voir la guerre sous un angle tout à la fois effroyablement industriel et terriblement intime. Un très beau style pour saisir l’horreur des tranchées à travers les dérives d’un fou et le parcours surprenant d’un soldat.
Sans esprit de flatterie votre style me fait penser à Pierre Lemaitre, votre homonyme pour le prénom, et à « Au revoir là-haut ».
Mes voix et bravo Pierre pour cette finale du jury !

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Haïtam · il y a
Waouw, ça décoiffe, mes voix. Quelle connerie la guerre, oui, on ne le répétera jamais assez!
Si vous avez un instant pour découvrir mon poème Seul dans la foule qu se trouve aussi en finale, bienvenue sur ma page!
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/seul-dans-la-foule

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Marie · il y a
Mes voix !
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Artvic · il y a
un texte riche d'émotion où je me suis laissé embarqué ! +5
je vous invite à lire et soutenir https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/lempreinte-des-souvenirs amitié

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Jarrié · il y a
Impressionnante lecture ! Et dire qu'encore de nos jours il y a des gars qui courent après les médailles ! Aux larmes citoyens. (1 ancien d'AFN qui n'en tire aucune fierté ( Voir :El Djenanet)
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Ginette Vijaya · il y a
L'absurdité de la guerre , oui , tout est dit .
Je vous souhaite bonne chance et une bonne finale .

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Pascal Gos · il y a
C'était la der des der ..... disaient-ils.. Quel beau texte !
Pierre, je vous invite à grignoter mon hamburger de Noël qui est en lice pour la final du GP hivers 2019.
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/le-hamburger-de-noel-1

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Julia Chevalier · il y a
Toutes mes voix pour votre texte si dur, si prenant, si émouvant. Bravo
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