Quatre petites plumes

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Auteur d'un premier recueil de nouvelles, où le fantastique a une grande part, je continue d'écrire en alternance nouvelles et romans en restant dans mon domaine de prédilection.  [+]

Image de Automne 2020
Tom était penché sur son ordinateur. L’écran blanc lui donnait des vertiges. Il avait tenté toute la journée d’écrire quelque chose mais rien n’était venu. Il souffrait de ce que l’on appelle le syndrome de la page blanche pour un écrivain.
Il avait beau se torturer l’esprit, se concentrer, il n’arrivait pas à sortir une ligne. D’ailleurs, il n’avait pas d’idée. Et qui dit pas d’idée, dit pas d’histoire à raconter.
Il était d’autant plus dans une impasse que son agent littéraire le harcelait depuis plus d’une semaine pour connaitre le prochain best-seller qu’il allait pondre.
Mais voilà, il n’avait pas la moindre ébauche de ce maudit bouquin.
Il avait eu la chance d’écrire un livre qui avait vraiment bien marché. Il avait cru que les portes du succès allaient s’ouvrir à lui et cela avait été presque le cas. Il avait pu toucher son rêve du bout des doigts. Mais il fallait prouver de quoi il était capable encore une fois, pour bien montrer à tous ces imbéciles que cela n’avait pas été un coup de chance. Et cela, il en était inapte à l’heure actuelle.
Le succès était arrivé un peu par hasard. Les nombreux écrits qu’il avait produits auparavant ne valaient pas grand-chose d’un point de vue littéraire et il s’était obstiné à écrire, n’ayons pas peur des mots, de la daube.
Ensuite, le malheur avait frappé sa famille et il y avait trouvé une bonne opportunité. Il avait pondu un bon bouquin sur cette histoire. Les critiques avaient été unanimes.
Comment ne pas s’émouvoir devant une telle tragédie ?
Sa sœur, Emma, avait perdu son mari dans un grave accident de voiture. Leur fils Dany, alors âgé de cinq ans, se trouvait à bord. Par miracle, l’enfant s’en était sorti indemne mais son père était mort sur le coup.
Il fut démontré que son beau-frère avait un taux très élevé d’alcool dans le sang et que sa sortie de route n’était due qu’à un malheureux concours de circonstances.
Tom avait décrit en long et en large la lente descente aux enfers de cette famille rongée par l’alcoolisme, en omettant au passage de préciser que, si Mark était devenu alcoolique, c’était uniquement de sa faute.
En effet, cela faisait des années que Tom avait un problème avec l’alcool, depuis qu’il avait commencé à écrire d’ailleurs, et il avait entrainé son pauvre beau-frère dans cet abysse.
Il n’avait pas non plus précisé dans son récit que, cette fameuse nuit, il avait laissé repartir le père et son enfant en sachant que les choses pouvaient très mal tourner. Au contraire, il s’était donné le rôle du grand frère protecteur et salvateur, ce qui était aussi un mensonge.
Il se doutait qu’après la sortie de son livre sa sœur lui en avait voulu. Elle était consciente des mensonges énumérés par son frère mais elle avait pris le parti de ne rien dire. Elle avait préféré s’éloigner de cet être néfaste et tout oublier.
Une nouvelle vie s’était offerte à elle, et lui, il avait de nouveau été rattrapé par ses anciens démons et recommençait à dériver.
Il en était là dans ses réflexions lorsque son regard se posa sur le petit paquet qui se trouvait sur son bureau. La veille, il avait fêté son anniversaire comme à son habitude, à coups de whisky et ignoré de tous.
La seule différence, cette année, avait été la réception de ce colis envoyé par son neveu Dany.
Il repensait à Dany. Ce gosse l’avait toujours adoré, Dieu seul savait pourquoi. Il ne lui avait jamais vraiment témoigné de l’intérêt et lorsque le gamin s’était retrouvé orphelin, il ne s’en était pas préoccupé davantage.
Pourtant l’enfant continuait de lui téléphoner une fois par mois et pour la première fois, il lui avait envoyé un cadeau.
Tom attrapa la boite et la retourna dans tous les sens. Il la secoua délicatement mais il ne put définir ce qu’il y avait à l’intérieur.
Il se décida à défaire la ficelle et à retirer le papier kraft qui la recouvrait. Il s’agissait d’une boite blanche, banale, haute d’une vingtaine de centimètres et pesant quelques centaines de grammes. Sur le dessus, un petit mot écrit par la main d’un enfant lui souhaitant un joyeux anniversaire. Il ouvrit celle-ci et resta un moment interdit.
Qu’est-ce qui était passé par la tête de ce gamin ?
Il se trouvait en face d’une figurine faite de papier mâché. Il s’agissait d’une créature mi-humaine, mi-féérique. Peut-être un elfe ? Il était vêtu d’une combinaison brune qui lui arrivait mi-cuisse, de grandes bottes de la même couleur. Ses longs cheveux blonds auraient pu faire penser à une femme mais en y regardant de plus près, il s’agissait bien d’un homme. En retournant le jouet, Tom vit qu’il était affublé d’une paire d’ailes composées de quatre plumes translucides.
Même si le travail de précision était remarquable pour un gosse de dix ans, il se demandait ce qu’il pourrait bien faire de ce truc.
Il abandonna la figurine sur son bureau et alla se servir un verre. Il était à court de whisky et dut se contenter d’un scotch. Retournant devant son ordinateur, il tapa la phrase : « Acheter du whisky ».
Il vida d’un trait son verre. Légèrement grisé par l’alcool, ce n’était pas la première gorgée de la journée, il prit son téléphone et contacta sa sœur. La moindre des choses était de remercier le gosse, c’était le seul qui avait pensé à lui. Même son agent littéraire, qui ne le lâchait pas pourtant, n’avait fait aucune allusion à son anniversaire.
Après la troisième sonnerie, la voix d’Emma se fit entendre. La jeune femme semblait fatiguée. Quoi de plus normal, lorsqu’il regarda sa montre, il était plus de vingt-deux heures.
— Bonjour, c’est Tom.
— Oui.
Pas autre chose qu’un simple oui. Il se rendait compte qu’elle lui en voulait toujours autant.
— J’ai reçu un cadeau de ton fils. J’aurais voulu le remercier.
— Tu te rends compte de l’heure, Tom ?
— Oui, je sais mais…
— Non, tu ne sais rien. Il n’y a que toi. Il n’y a jamais eu que toi.
Il ne savait que répondre et était sur le point de raccrocher lorsqu’il entendit au loin la voix de son neveu. Le gamin avait compris que c’était lui au bout du fil et désirait lui parler. À contrecœur, sa mère lui tendit le combiné.
— Bonjour, oncle Tom.
— Salut mon p’tit gars.
— Tu as reçu Tangass ?
— Qui ?
— Tangass, mon ami.
— Ah, oui, bien sûr. C’est quoi au juste ?
— C’est un elfe guerrier et je l’ai fait tout seul. Maman n’a pas voulu m’aider.
Ce qui ne l’étonnait pas.
Le gamin continuait de parler et Tom sentait le début d’une migraine. Il n’osait pas écourter la conversation, il se contentait donc de se masser les tempes.
— C’est Tangass qui a eu l’idée. Il a dit que tu aurais besoin de lui. Tu sais, il a toujours été là pour moi.
Tom était sur le point de lui rétorquer : « Et il était où ton pote quand ton père est mort ? » mais il s’abstint.
— Et puis, il est magique, tu sais.
— Ah bon, et qu’est-ce qu’il a déjà fait de magique pour toi ?
— Ben, je lui avais demandé de ramener mon papa mais ça, il pouvait pas le faire.
Tom entendit sa sœur reprendre le combiné.
— Tu es content. Tu lui as parlé. Maintenant, tu nous oublies. Adieu.
Et elle raccrocha.
Il n’en fut pas touché et retourna à son bureau. Devant l’écran, il relut sa phrase et appuya sur la touche « Enter ».
Quelque chose venait de bouger sur sa gauche. Il pivota et vit qu’une plume de l’elfe venait de tomber. Pathétique ! Il était sur le point de jeter la figurine à la poubelle lorsqu’il remarqua la bouteille.
Sur sa droite se trouvait une bouteille de whisky. Et pas n’importe quel whisky. C’était celui qu’il affectionnait le plus, un des plus chers sur le marché.
Mais que se passait-il ?
Il prit la bouteille entre ses mains. Elle était bien réelle. D’où sortait-elle ?
— C’est grâce à moi.
Il sursauta et fit un bond en arrière. D’abord des choses qui apparaissaient de nulle part et ensuite, des voix. Il était fou, sa raison avait lâché.
— Non, tu n’es pas fou. C’est moi, Tangass.
Il regarda le jouet et crut perdre totalement la raison lorsqu’il se rendit compte qu’il prenait vie.
— N’aie pas peur. Les amis de Dany sont mes amis.
— Mais tu n’es qu’un jouet.
— Je suis surtout un ami imaginaire qui a pris vie.
— Comment cela est-il possible ?
— Oh, vous les adultes, vous avez perdu toute imagination. Pour vous, la magie n’est qu’un tour de passe-passe, pourtant elle existe vraiment. Surtout pour des petits garçons qui en ont éperdument besoin.
— Mais, je ne suis pas un enfant.
— Non, cependant mon enfant t’aime beaucoup et il voulait que je t’aide comme je l’ai aidé.
Tom restait interdit. Il avait perdu la raison, il en était sûr. Des années de boisson ne pouvaient laisser que des traces indélébiles.
— Puisque je te dis que je suis réel. Tu as bien eu ta bouteille.
C’était vrai, il ne l’avait pas lâchée d’ailleurs. Il savait qu’il n’en possédait pas chez lui, elle était bien venue de quelque part.
— Admettons que je crois en ton histoire. Tu peux me donner ce que je veux ?
— Non, cela ne marche pas comme ça.
— Je le savais, il y a un loup. Tu vas me demander quelque chose en échange, c’est bien ça ?
— Je ne suis pas le diable. Tu ne vas pas me céder ton âme. Non, je peux utiliser ma magie grâce à un objet important. Pour Dany, c’était son doudou. Lorsqu’il me demandait quelque chose, il serrait très fort son ours en peluche.
— Et pour moi ?
— Cela me semble évident, ton portable. Tu es toujours dessus. Tu es bien écrivain, non ?
— Donc, si j’écris sur mon écran que je veux être riche et célèbre, tu vas pouvoir exaucer mon souhait ?
— Non, cela doit rester dans le faisable. Je n’ai pas un pouvoir illimité. Regarde avec ton neveu, je n’ai pas pu faire revenir son père.
— Alors quoi ? Tu vas m’approvisionner en whisky jusqu’à la fin de ma vie ?
— Encore une fois, il y a des règles à suivre. Premièrement, tes vœux ne sont pas sans fin, je ne suis pas ton ami imaginaire. Lorsque j’aurai perdu toutes mes ailes, je ne te serai plus d’aucune utilité. Deuxièmement, tu pourrais te servir de moi pour atteindre ton but. Encore faudrait-il savoir ce que tu désires le plus au monde.
— Écrire un best-seller.
La réponse avait fusé de sa bouche comme un boulet de canon. Il voulait écrire un roman mémorable, il souhaitait avoir de l’inspiration, des idées. Il rêvait que son bouquin soit reconnu dans le monde entier. Voilà, ce qu’il souhaitait par-dessus tout.
— C’est dans mes cordes. Mais je te préviens, réfléchis bien à ce que tu écris. Cela risquerait d’avoir de graves répercussions.
— Pour qui ?
— Ton entourage.
Il pouvait faire avec. Tant qu’il n’était pas impacté personnellement, cela lui convenait.
Il se mit à son clavier et effaça sa phrase. Et là, chose incroyable, sa bouteille disparut.
Une rage folle s’empara de lui, il invectiva l’elfe en le traitant de menteur, de charlatan. Tout n’était que mirage, c’était un génie de pacotille.
— Calme-toi. Pour pouvoir exaucer tes vœux, tu dois appuyer trois fois de suite sur « enter », ce que tu n’as pas fait.
La sale crapule, il essayait de l’entourlouper. Il ne lui avait pas expliqué toutes les règles du jeu. Mais cela ne servait à rien de s’énerver. La seule chose qu’il y gagnerait serait que Tangass retourne vers Dany.
Il fut tenté de taper à nouveau sa phrase, il avait vraiment besoin de boire. Mais il s’abstint, ce n’était pas une bonne idée de gaspiller bêtement ses vœux. Lorsqu’il serait riche et célèbre, il pourrait s’acheter tout le whisky qu’il voudrait, il pourrait même s’y baigner dedans si l’envie lui en prenait.
Il préféra se mettre devant son clavier et laissa l’elfe le guider.
Une bonne partie de la nuit s’était écoulée lorsqu’il arrêta d’écrire. Il relut ce qu’il avait noté et trouva cela pas mal. Avant d’éteindre son ordinateur, il appuya trois fois sur la touche magique.
Il alla se coucher et dormit du sommeil du juste.
Quand il s’éveilla au petit matin, il retourna à son bureau. Il espérait vraiment qu’il n’avait pas rêvé les événements de la veille. Il fut rassuré de voir Tangass assis à côté de son écran qui l’attendait visiblement.
Il reprit son écrit. Il racontait comment sa sœur avait déménagé à plusieurs milliers de kilomètres des lieux du drame, comment elle avait trouvé un boulot fabuleux qui lui laissait présager une vie meilleure.
Tom eut un déclic. Même si sa sœur n’était pas en bons termes avec lui, il voulait vérifier si son histoire s’était réalisée.
Il prit son courage à deux mains et composa le numéro d’Emma. Ce fut Dany qui répondit et il semblait vraiment heureux d’entendre son oncle.
Après quelques paroles, l’enfant lui expliqua que sa maman avait un rendez-vous pour un nouveau travail.
Lorsqu’il raccrocha, il se frotta les mains. Tout fonctionnait à merveille. Quelque chose était accroché entre ses doigts ; quand il baissa les yeux, il vit que c’était une plume. Plus que deux souhaits.
Il écrivit des jours durant, l’inspiration ne tarissait pas. Quand il envoya une grosse partie de son écrit à son agent, celui-ci fut ravi. Quel drame, les lectrices allaient pouvoir pleurer toute la journée.
En effet, Tom avait décidé que sa sœur serait agressée par une bande de voyous qui l’auraient laissée pour morte.
Son agent lui demanda encore plus de drames. Pourquoi pas une mort ? Ce serait parfait.
L’écrivain cogita toute la journée. Allait-il vraiment faire subir cela à la seule famille qui lui restait ?
Il tenta de se rassurer. Peut-être que sa sœur n’avait rien après tout. Il décida d’en avoir le cœur net. Il sonna une nouvelle fois et tomba de nouveau sur Dany. L’enfant n’avait pas l’air très bien. Il s’inquiétait pour maman qui était à l’hôpital mais il ne pouvait expliquer à son oncle les raisons.
Après avoir raccroché, Tangass se plaça devant lui.
— Vas-tu vraiment faire subir encore des malheurs à ton pauvre neveu ?
— Où veux-tu en venir ?
— Il ne te reste plus qu’un seul vœu. Si tu fais mourir quelqu’un, tu ne pourras pas faire machine arrière. Tu en es conscient ?
L’homme ne répondit pas et se remit à taper frénétiquement sur son clavier.
Il y passa toute la nuit et au petit matin, il avait mis la touche finale à son récit.
Dany mourrait tragiquement. Sa mère ne pouvant plus s’occuper de lui convenablement après l’agression, elle l’avait laissé livré à lui-même. Il avait fait une mauvaise rencontre et avait été enlevé par un détraqué.
Tom n’avait pas hésité sur les détails sordides et il n’avait rien épargné au pauvre garçon. Lorsque l’on avait retrouvé le corps sans vie de l’enfant, Emma s’était donné la mort.
Quand il écrivit le mot fin, il hésita une fraction de seconde avant d’appuyer trois fois sur la touche fatidique. Son désir de célébrité était-il si important pour sacrifier des êtres humains ? N’avait-il pas assez contribué au malheur des siens ?
Tangass n’intervint pas, il l’observait et attendait.
L’écrivain appuya sur « enter » trois fois de suite et ferma les yeux. Voilà, il venait de sceller le destin de sa sœur et de son fils.
C’est à ce moment précis que l’elfe prit la parole.
— Tu n’es qu’une raclure.
Tom cligna des yeux sous le coup de la surprise. Venait-il de se faire insulter par l’être magique qui vivait avec lui depuis plusieurs jours ?
— Tu n’as pas de cœur.
— Tu n’es pas là pour me juger.
— Oh, que si. Je suis là depuis bien longtemps. Je suis avec Dany depuis le début. J’étais dans la voiture lorsque l’accident s’est produit. J’ai vu ce qu’il s’est passé.
— De quoi parles-tu ?
— L’accident est entièrement le fait de ta responsabilité. Si tu n’avais pas sonné sur le portable de Mark pendant qu’il conduisait, il n’aurait pas perdu le contrôle.
— Mais, comment ? Je ne l’ai jamais dit à personne.
— Je sais tout, je vois tout. Si tu n’avais pas obligé le père de Dany à boire, il serait toujours vivant. Je n’ai pu sauver que l’enfant mais je savais qu’un jour, tu me le payerais.
— Quoi ?
— C’était mon idée le cadeau de Dany. Je lui ai dit que cela te ferait plaisir. C’était le seul moyen de t’approcher.
— Mais ma sœur a été agressée et…
— J’ai demandé à Dany de te mentir. Je lui ai expliqué qu’il s’agissait d’un jeu.
— Alors, tout ce que j’ai écrit…
— N’était qu’un mirage. Mais dans les brumes qui t’entourent, tu ne t’es pas rendu compte que c’était moi qui tirais les ficelles.
— Je ne te suis pas.
— Tu n’as pas réécrit l’histoire de ta sœur et de son fils. Tu as écrit ton histoire où tu mourrais d’une crise cardiaque cette nuit.
— Qu’est-ce que tu racontes, espèce de…
Il courut jusqu’à son ordinateur et relut ce qu’il avait rédigé. En parcourant le roman, il s’aperçut qu’il ne parlait que de lui. De ce qu’il avait fait subir à sa famille, du salaud qu’il était.
Il se sentit défaillir. Une douleur se propagea de son bras gauche et remonta vers la poitrine.
Les dernières paroles qu’il entendit furent :
— Ne t’inquiète pas pour Emma et Dany. Ils pourront profiter du succès de ton livre. Je retourne auprès de mon humain. Il aura encore certainement besoin de moi lorsqu’il apprendra ta mort. Mais je sais qu’il s’en remettra, lui.
Une plume vola dans les airs…
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Un petit mot pour l'auteur ? 21 commentaires

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Camille Saint Marty · il y a
Omg... Quel gros c**** ! L'archétype de l'écrivain imbuvable (sans mauvais jeu de mots). J'ai franchement accroché à ton texte, l'histoire est prenante, et le rebondissement final est très bien trouvé (j'étais tellement mal en lisant ce qu'il écrivait au sujet de sa soeur et de son neveu... clairement ce type a eu ce qu'il méritait).
Merci pour ce moment de lecture :)

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Yasmine Anonyme · il y a
Hahah amusant ! Une belle fin pleine de rebondissement !!
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Alix Glacon · il y a
Bonjour. Bravo pour cet écrit, son dénouement est un vrai soulagement après l'inquiétude longuement créée.
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Gabriel C · il y a
Bonjour et merci à vous pour votre commentaire.
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Keith Simmonds · il y a
Bravo pour cette histoire attachante qui nous tient en haleine du début jusqu'à la fin ! Mon soutien ! Une invitation à venir soutenir Katherine la Combattante dans sa lutte courageuse et acharnée contre l’épouvantable maladie du cancer du sein. Mes remerciements d’avance !
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/katherine-la-combattante

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Gabriel C · il y a
Merci à vous. J'ai lu et commenté Katherine, bravo à vous.
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Keith Simmonds · il y a
Mes remerciements, Gabriel C !
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Lyne Fontana · il y a
L'histoire de cet ange gardien un peu spécial se lit bien.
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BertoX · il y a
J'adore le retour du boomerang en plein dans la face de ce... !
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Liam Azerio · il y a
Simple et efficace. Un récit accrocheur, avec une touche de fantasy noire. Pas mal du tout.
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Gabriel C · il y a
Merci
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Danièle Philippon · il y a
Bravo, en haleine jusqu'à la fin.
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Gabriel C · il y a
Merci.
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Mylène Herbinia · il y a
Bravo, comme toujours le lecteur est tenu en haleine avec une fin inattendue.

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