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Proposition indécente...Alexandre & Elena. (5ème partie)

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HarukoSan

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Oh mais quelle frustration, je ressentais alors, mon corps me brûlait, mon ventre criait l’envie de vous, j’enfilais le peignoir de l’hôtel et le nouais à peine, rapidement.
J’ouvrais la porte de notre chambre et accueillais cette jeune femme charmante, lui demandant de poser le plateau sur la desserte installée là depuis la veille.
Je la trouvais jolie, je me surpris à détailler ses courbes sous sa tenue , son chemisier laissait entrevoir un début de poitrine qui me fit tressaillir, étonnée, je rougis à l’idée de l’effet produit. Sa jupe plissée courte bien au dessus du genou me saisissait, bizarrement une étrange sensation m’envahissait.
Je la laissais vaquer à ses obligations, retirer les draps , tapoter les oreillers, elle me souriait, son regard était pétillant je le trouvais coquin même! Elle passa près de moi et par mégarde accrocha la ceinture de mon peignoir qui s’entrouvrit , s’excusant, elle entreprit de le refermer m’aidant à rattraper le lien en éponge moelleuse. Elle passa ses bras autour de ma taille et revenant par devant je sentis ses doigts frôler ma peau, quelle sensation! Des frissons me parcoururent délicieusement. Son regard se posa alors sur moi, je ressentis une attirance, je ne lui étais pas indifférente, mais j’étais encore toute émue de ce qui venait d’être interrompu dans la salle de bain , Alexandre s’y trouvait encore et l’idée qu’il put surprendre nos intentions m’excitait follement.
Je retenais alors la main de cette charmante jeune femme, elle ne s’en offusquât point, au contraire et j’entendis sa voix me dire « voudriez vous que je vous aide pour votre peignoir? » Je souris à ces mots et lui avouais que non, j’allais de toute façon devoir me vêtir mais je n’étais pas pressée, pas vraiment.
Et vous Cher Alexandre, que faisiez vous? Aviez vous discrètement suivi ce petit incident?
...
A l'abri de la salle de bains embuée, je me maudissais de n'avoir point à portée de main le moindre habit. Je me résignai donc à attendre que notre perturbatrice se soit éclipsée afin de pouvoir Vous rejoindre.
Je prenais mon mal en patience, mais trouvais quand même que notre serveuse prenait son temps pour nous servir. Ma raideur persistait et je me surpris à la caresser d'une main, tentant de la préserver jusqu'à ce qu'enfin je puisse la satisfaire. Un jeu bien anodin auquel je me prêtais parfois, mais qui me remplissait d'aise. Je vous entendis converser me semblait-il et votre discret babil m'intrigua...
Je tentais alors une main discrète et j'entrebâillais légèrement la porte de la salle de bains. Je fus un peu surpris de vous voir aussi proches, toutes les deux, elle, bras autour de Vos hanches et Vous la contemplant avec un éclair très particulier au fond des yeux... Etait-ce bien du désir que je croyais y percevoir? Je n'aurais su le dire exactement, mais le charmant tableau m'inonda d'une surprenante bouffée de chaleur.
Soudain mes doigts se firent plus fermes sur ma hampe tendue et je les sentis aller et venir sur elle très lentement, presque malgré moi... Vos deux corps soudain si complices m'émouvait étrangement et je restais là, comme hypnotisé, attendant, espérant même...
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Je Vous imaginais trépignant, languissant que je me libère de cette charmante visiteuse imprévue, je vous savais nu de l’autre côté de la porte et, pour satisfaire votre curiosité que je soupçonnais, et pour ne pas faillir à notre discussion de la veille chez nos amis , je me devais de prendre des initiatives...
Après tout j’étais une femme comme tant d’autres quoique non pas vraiment, J’aimais l’amour, j’aimais les plaisirs de la chair, j’aimais aimer et j’adorais être aimée comme vous l’aviez fait si intensément.
Mais ce qui me poussait à aller plus loin avec cette femme, relevait d’un désir qui me hantait dans mes fantasmes, elle me plaisait, m’attirait , j’avais envie de sentir sa peau, non pas que j’eusse eu des gouts prononcés pour l’homosexualité mais j’avais ressenti ce désir, cette curiosité plusieurs fois au contact d’autres femmes sans jamais avoir franchi le pas.
Je demandais alors son prénom à ma nouvelle amie « Florence » me dit elle , « et toi « me demanda t’elle d’une douce voix, le tutoiement ne me surprit guère nous avions ressenti ensemble cette attirance et c’est tout naturellement que je lui répondais «  Elena »,elle acquiesça d’un sourire, et toujours prés de moi elle défit à nouveau le lien de mon peignoir qui s’ouvrit sous son regard noisette.
Je m’aventurais à déboutonner son chemisier, défaisant un à un les derniers boutons et le fit glisser le long de ses épaules, sa poitrine enfermée délicatement dans un soutien gorge de satin blanc à armatures soulevait ses seins ronds et fermes. Je la trouvais belle femme et le lui dis...elle souriait encore en se retournant me laissant dégrafer son soutien gorge, elle même faisant glisser sa jupe plissée le long de ses jambes en un tas sur la moquette..
De dos à quelques centimètres de ma poitrine , son parfum délicat m’enivrait , je caressais ses épaules douces, à peine dorées par les premiers rayons, m’avançait plus prés jusqu’à coller mon corps contre le sien , mes seins appuyés à son dos ,elle glissa ses mains en arrière , enserrant ma taille contre elle.
Ma bouche se posa sur sa nuque , l’effleurant du bout des lèvres, mes mains sur sa poitrine caressait ses tétons , pétrissant ses seins doux, durcissant...
Je lui demandais à l’oreille si elle aimait , et si elle avait ce penchant si tendre envers les femmes , d’autres femmes, elle me répondit pendant les caresses que mes mains lui offraient , m’aventurant vers son ventre lentement , puis remontant vers sa poitrine, je la sentais frissonner. Non elle n’avait pas un penchant exclusif pour ce genre de relations mais m’avoua m’avoir vue arriver avec Alexandre et elle m’avait trouvée belle. Alors lorsqu’Alexandre avait commandé un en-cas elle s’était proposée pour le service en chambre espérant me rencontrer.
J’étais surprise, agréablement surprise, et je m’aventurais davantage sur son corps, toujours dos à moi collées contre mon ventre ses fesses ondulaient gentiment se pressant contre mon pubis...Nous étions de la même taille et cela me plaisait, mes doigts effleurèrent alors son nombril doux , s’engageant délicatement vers son buisson que je devinais au travers d’un slip de satin que j’écartais délicatement...
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Par l'entrebâillement de la porte, je contemplais les deux diablesses, devinant leur jeu troublant. J'entendis le doux prénom de Florence qui, d'un geste délicat entrouvrait Votre peignoir. J'imaginais alors, plus que je ne les vis Vos doigts sûrs déboutonner son chemisier qui glissa dans un doux froissement.
Une étrange chaleur me parcourut le bas du dos. Sexe dressé entre mes doigts, dégageant bien un bourgeon tendu à éclater, je Vous soupçonnais de prendre un malin plaisir à m'offrir sa poitrine arrogante que Vous dégagiez d'un charmant soutien gorge. Complice malgré moi, je la vis Vous enlacer tendrement tandis que j'espérais Votre bouche à sa nuque et Vos mains sur ses seins .
Un instant je fermais les yeux, savourant les douces paroles que Vous lui murmuriez à l'oreille... Bien sûr qu'elle aimait le doux frisson dont Vous étiez la cause. Les rouvrant, je suivis , souffle court, Vos mains sur son ventre et la mienne prit le même chemin. J'effleurais mon nombril tandis que Vos doigts s'emparaient du sien...
Hypnotisé j'accompagnais Votre main qui s'enhardissait au delà de la culotte en satin. Victime consentante, je caressais ma vigueur de lents attouchements. Un doigt que j'humectais de salive vint dessiner son gland, insistant sur sa corolle et titillant le méat, puis glissant sur sa veine tendue jusqu'aux fruits gorgés que j'enserrais doucement.
Vous voir ainsi me rendait fou de la douce folie de vouloir partager un désir à distance... Mon doigt glissa en douceur entre mes fesses émues et j'éprouvais délicatement le soyeux de son anneau, tandis qu'entre pouce et index j'enserrais une tige gonflée du plaisir de Vous contempler...
...
Je savourai cet instant , en même temps que je me reprochais d’avoir osé, je Vous imaginais de l’autre côté de la porte , curieux, surprenant la scène et , je vous espérais excité de l’audace dont je fis preuve.
Doucement je fis rouler le satin sur les fesses de Florence les dénudant sous leur courbe, et mes doigts effleurèrent son pré dévêtu, comme j’aimais sentir cette douce toison sous mes doigts, à part la mienne que j’osais caresser sans honte , le plaisir que j’éprouvais alors me subjugua . Florence était consentante à mes caresses, je l’embrassais tendrement dans le cou, repassais mes mains sur sa poitrine gonflée , le parfum de sa peau me grisait. Je me découvrais dans un rôle d’amante avec une autre femme...
La tête penchée en arrière Florence m’offrait ses seins que je pétrissais délicatement, glissant encore vers son intimité où sans honte elle me rejoignit, ses doigts écartant ses dentelles, me laissant la place d’y poser les miens...je longeais son sillon qui s’humidifiait et frôlais le doux bourgeon que je sentais vibrer, durcir, gonfler...elle m’excitait par le plaisir qu’elle n’ignorait point.
Ne voulant pas aller trop vite, je voulais partager avec elle ces douces sensations, j’embrassais sa nuque, ses épaules, mes doigts parcouraient son entre jambe , re dessinant ses fesses , remontant sur ses reins puis ses hanches...
Tentée de plus, je prenais Florence par la main, la dirigeant vers notre lit Cher Alexandre, Je la fis s’allonger, un coussin sous les reins , je la désirais ainsi, offerte, sa respiration se faisait plus courte..l’attente certainement...
Son regard m’invitait , je la vis mordiller sa lèvre, l’envie s’incrustait dans son corps qui se cambrait, j’aimais lire le désir dans ses yeux...
...
Par la fente indiscrète de la porte j'observais avec une attention particulière le moindre de Vos gestes. Ma langue passait et repassait sur mes lèvres asséchées par l'image de vos corps qui s'abandonnaient en soupirs. Jambes légèrement écartées et mon épieu dressé suppliaient en silence Vos caresses précises.
Mon doigt faisait un suave va-et-vient de ma bouche au sillon de mes fesses. J'adorais cette caresse étrange qui l'humectait avec ferveur. Vos doigts sur sa fente luisante et mon doigt cajoleur ne faisaient qu'un. Ses seins dénudés et triomphants m'affolaient. Lorsque je Vous vis frôler son tendre bouton, mon doigt s'en vint à nouveau titiller ma rosette qui se déridait tendrement sous le gluant assaut.
Tout mon être frémissait et ma main délaissa un instant ma raideur pour venir s'emparer de ma charmant bogue, caressant sa soie velue, enserrant mes trésors gorgés de désirs l'un contre l'autre, les étirant un peu chacun leur tour, les pressant d'un geste suave et doux.
Je vous vis vous allonger sur le lit et c'est à peine si je râlais d'un soupir discret lorsque mon doigt, enfin, me libéra en écartant mon anneau qui palpitait à en défaillir. Les yeux mi-clos et haletant, tout en offrant mes rondeurs à l'intime examen, je m'en revins effleurer du bout des doigts ma hampe où le désir le disputait à la jubilation...
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Allongée, désireuse, je m’approchais de son corps, Florence fermait les yeux , elle espérait , n’y tenant plus moi même, emportée par un violent désir , je caressais ses jambes, ses cuisses, posais de tendre baisers sur son ventre tendu , mes mains effleurant ses hanches , elle eut un léger spasme, un frisson que je ressentis délicieusement...je parcourais son bas ventre de mes lèvres, je la sentais respirer plus fort, son corps de cambrait à chacun de mes baisers, ma langue s’offrit doucement ses dentelles nacrées, humides, les écartant tendrement de mes doigts je caressais son sillon ruisselant..j’embrassais, titillais son bourgeon gonflé , rosi, c’était doux...chaud...Je découvrais un plaisir autre et combien excitant. J’entamais un tendre va-et-vient sur son fruit sur lequel coulait le nectar légèrement salé que je lapais avec délice, ma langue s’affolait tout autour , mes doigts écartaient ses lèvres ..acceptant un doigt tendre sur le bout de son pistil que je titillais, tapotait , ma langue s’y abouchait encore plus ferme, plus audacieuse , aspirant, suçant, souffletant....comme j’aimais cet abandon...Florence ne résistait pas elle acceptait mes caresses, je la voulais mienne, elle l’était...en cet instant je la sentis tressaillir , ses mains tenant ma tête, je l’entendis murmurer un tendre « oui » dans un souffle ..ses douces dentelles s’écartaient , je me saisissais de son bourgeon dans un ultime désir, mes doigts dans son intimité , doux va et vient...encore...elle gémissait et dans un dernier souffle s’abandonna toute entière, j’étais ivre de ce nectar qu’elle m’offrait sans plus aucune retenue...
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Les yeux toujours fixés sur Vos jeux excitants, je m'épanouissais sous un doigt conquérant, imaginant Vos doigts à la place du mien et les miens à la place des Vôtres. Votre lent va-et-vient m'éclosait en cadence et j'avais besoin de plus beaucoup plus. L'index et le pouce de mon autre main tout luisant de salive vinrent emprisonner ma tige tumescente. J'emprisonnais d'un geste mon bourgeon enivré que je fis coulisser jusqu'à sa base en feu.
Je ne manquais aucune de Vos caresses qui semblaient amener irrémédiablement Florence au bord de l'extase, mais ne voulais en aucun cas me laisser aller à l'inexorable achèvement. Je voulais simplement sentir mon sexe dans ma main, patient de Vous attendre, déjà près, je le savais, à Vous aimer encore.
Juste entretenir la flamme tandis qu'entre Vos lèvres Florence se rendait d'un long soupir si doux à mon oreille...



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Lou-Anne · il y a
Comme quoi, une écriture à quatre mains peut donner de purs chefs d'oeuvre. Vous laissez la lectrice que je suis pantelante et émue de tant d'émotions si parfaitement distillées. Un pur ravissement et une source de plaisir infini. Quel dommage de devoir se contenter des parties une et cinq: cela promettait une après-midi des plus torrides. Encore merci pour cet instant de bonheur...
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HarukoSan · il y a
Ah mais non il y a les 2, 3 et 4 parties sur ma page il vous faut faire défiler mes écrits pour les retrouver certes ils ne sont plus dans l'ordre mais tout y est-:)
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Lou-Anne · il y a
J'y cours...
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Pascal Gos · il y a
Une envolée érotique dans cette 5ème partie. A lire tranquillement,
Merci à SHE de n'avoir pas censuré. Merci au lecteur de commenter. Sans tabous.
Merci Harukosan. Je lis vos écris . J'ai aimé Femme libre. Belle ecriture

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HarukoSan · il y a
Merci oui, ce n'est pas évident mais je n'emploie pas de vilains mots, pas de vulgaire, ni de hard alors pourquoi ne pas laisser l'écriture se faire l'interprète de l'imagination? Etre poète c'est rêver, imaginer, écrire des émotions...
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Pascal Gos · il y a
tout à fait c'est juste
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