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Proposition indécente...Alexandre & Elena. (4ème partie)

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HarukoSan

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Cher Alexandre, je ne saurai assez remercier Catherine et Philippe...Vous avoir rencontrer me remplit de bonheur, allongée à vos côtés j’avais remonté le drap sur mon corps nu vos mains l’effleuraient encore , et votre question m’étonna quelque peu, je vous aurai plutôt vu me laisser partir, gardant un doux souvenir de cette soirée...
« non je n’ai pas de projets véritables pour les jours à venir je dispose de quelques jours de repos, fameuse RTT de nos jours! »
J’avais hâte de vous entendre , pourquoi cette question? l’infinie douceur de vos mots, le regard tendre que vous portiez sur moi, l’attente de ma réponse...tout cela me plaisait , Vous aurais-je ému? vous aurais-je emporté comme vous l’aviez fait ? Vous aurais-je surpris , avais-je respecté mes idées de femme non féministe mais si peu soumise, avais-je pris quelques initiatives et si tel était le cas vous auraient-elles comblé?..
je vous avais appartenu, je m’étais abandonnée, je vous souriais , un regard coquin à l’appui j’apposais un baiser sur vos lèvres...
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Je vous rendis tendrement Votre baiser en me tournant légèrement vers Vous afin que mon sexe qui se ranimait peu à peu vint trouver sa couchette au creux de Votre hanche:
"Je pensais simplement que nous aurions pu prolonger ce charmant tête à tête durant ces prochains jours..."
A tâtons, ma main chercha un glaçon dans le seau. Vous étiez décidément si belle ainsi, suavement allongée que l'envie me prit de vous dessiner d'une caresse glacée. J'effleurais Vos lèvres entrouvertes, la courbe de Votre menton, Votre cou si charmant, Votre gorge palpitante... Ma caresse laissait une empreinte humide que je buvais d'une langue lascive . Atteignant Votre téton, le glaçon le fit se dresser dans un réflexe gracieux que ma bouche mordilla avec délicatesse.
Continuant sa course et sa fonte inéluctable, il glissa à Votre ventre un frisson savoureux. Contre Votre peau parfumée ma raideur s'érigeait de nouvelles passions. Votre corps désirable était une bénédiction à mes yeux d'amant déraisonnable. Je voulais profiter encore de cet instant, m'enivrer encore et toujours de vos courbes obsédantes. Prêt à livrer encore le combat de l'Amour, mais la fougue avait fait place à présent au bonheur de reculer l'instant de Vous faire mienne à nouveau.
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Que ne cherchez vous encore....incitant mon corps à peine repu, à vous répondre, ne me tentez pas Cher Alexandre, vous connaissez bien ce proverbe qui prétend que « l’appétit vient en mangeant »... Je vous trouvais taquin, coquin et enclin à de nouvelles folies, l’idée du glaçon provoqua chez moi un sursaut, je sentais revenir un instant le désir de reprendre les rennes , entamer , oser une nouvelle fois des préliminaires suggestifs, je voulais ranimer votre fougue que je soupçonnais latente , mais vous faire patienter, me laisser aller à vos caresses me plaisait tout autant , savourer votre peau fraîche , votre corps détendu, sentir les frémissements de votre sexe au creux de mes reins.
J’aimais cette sensation d’après l’amour, ce sentiment de libération m’envahissait et y revenir goûter à nouveau m’enchantait. Comme c’était tentant de vous voir allongé contre moi ,mais j’étais coquine et voulais vous voir enfreindre ce qui ressemblait à un doux interdit..je laissais vos mains s’égarer à nouveau, votre bouche frôler mes lèvres encore...Qu’attendiez-vous donc?
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Votre corps ondulait de si belle manière qu'il finit par m'offrir Votre envers merveilleux, Votre nuque frissonnante où mes dents vinrent mordre. Etait-ce Votre souffle qui semblait-il s'accélérait à peine ou étaient-ce Vos rondeurs, écrin soyeux où ma verdeur s'installait, s'immisçant de toute sa longueur, ou bien était-ce simplement une douce illusion bercée par ce moment de tendresse rare?
Je croyais déceler comme une invitation, une douce prière... Je restais un instant, navigant entre vos fesses émues tandis que mes lèvres s'abreuvaient aux délices de Vos épaules, au velours du creux de votre dos. Mes mains parcouraient Vos deux seins, emprisonnés d'un désir nouveau, puis glissaient doucement sur Vos hanches de déesse antique...
D'un geste langoureux, elles épousèrent ces globes les caressant d'un ongle délicat, puis mes doigts doucement les écarta un peu et ma langue vint s'y perdre d'une humide offrande...
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Combien vos caresses étaient douces, combien révélaient elles en moi d’étranges sensations , incitant mon corps à onduler, à se cambrer au gré de vos effleurements vous invitant à ne point cesser, j’aimais ce tendre désir qui s’emparait de moi..j’appréhendais vos mains, vos doigts dessinant mes courbes, frissonnant agréablement, je les devinais là où mes espoirs se fondaient.
Allongée sur le ventre, les yeux clos, j’imaginais vous voir reprendre goût à nos envies, comme il me tardait vous sentir encore , deviner, espérer vos mains, vos doigts, votre bouche vos lèvres, votre langue me parcourir m’excitait .
J’imaginais la pire des tortures...attendre , et vous agissiez en maître dans l’art de faire monter en moi un désir si intense que mon ventre brûlant peinait à contenir...
J’ondulais , frottant mon intimité contre la douceur des draps, mes mains s’agrippant à l’oreiller que je serrai de plus en plus fort...et Vous cher Alexandre , où en étiez-vous? Allez vous me laisser ainsi, devrais-je vous supplier?
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Ma langue de Votre sillon parcourait la gorge encaissée, partant de sa timide fossette pour fondre sur Votre fente à nouveau entrouverte, prenant son temps, musant, essayant de Vous acclimater au mieux à cette inédite douceur. J'en étais à me demander si Votre envers avait déjà reçu l'hommage d'une visite impromptue. Aussi voulais-je ne rien précipiter...
Mes mains à Vos flancs quémandèrent un léger redressement que Vous m'offrîtes, facilitant ainsi la douce possession de ma bouche. Langue en avant, je sillonnais la rosette soyeuse de Votre oasis secrète, lui offrant comme une détente à ses possibles appréhensions...
Tantôt caressant sa soie, tantôt dardant une pointe humide sur son anneau palpitant. Tantôt fuyant vers Votre fente ciselée y quêter Votre douce écume, tantôt revenant l'y déposer comme un présent aux portes de Votre orée mystérieuse...
Comme était douce l'attente de Votre acceptation... Surtout, ne rien précipiter...Tout en délicatesse, je voulais Vous offrir ce troublant plaisir comme je l'eus fait pour déflorer une ingénue...
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Et je vous découvrais soudain, mais avec une extrême douceur qui n’appartenait qu’à vous, tentant d’approcher ce que je craignais. Je n’avais je vous l’avouais jamais ressenti de plaisir lors de ces ébats et même une intense douleur dont le souvenir m’était pénible..
Je m’étais donc astreinte à refuser toute approche . Votre désir, votre envie de me combler et surtout de ne point vouloir m’offenser ni me blesser me touchait.
Je vous avouais timidement ma peur, rougissant et craignant de vous déplaire mais vous aviez cette douceur extrême qui émanait de vos caresses à mon envers, rejoignant mon intimité à chacun se mes sursauts...que c’était doux de vous sentir ainsi, le désir me tenait en haleine, vous étiez si prés...
Vos doigts me pénétraient et je mêlais les miens afin de vous accompagner , titillant mon bourgeon, écartant de mes doigts mes dentelles humides, je retroussais le capuchon du plaisir et m’activais passionnément , le sentant durcir, gonfler, nos doigts se mêlaient tantôt vous, tantôt moi ,nous ne lâchions rien de ce qui nous émouvait si fort..je vous laissais libre d’une main que je sentais frémissante entre mes fesses arrosées de ce nectar , votre sexe caressant lentement l’objet de vos désirs en cet instant, j’aimais ces doux va-et-vient glissants, tentant une approche , je me cambrais davantage sous vos caresses, je vous cherchais en ondulant mon fessier sitôt que vous vous en éloigniez...combien cette attente m’excitait...
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Mes lèvres voulurent Vous rassurer:
" N'ayez crainte, Elena, je saurais être tendre comme Vous le désirez tant..."
Nos doigts en cœur voulaient que Votre esprit chavire jouant une douce mélodie au violon tendu de Vos dentelles émues, tandis que ma langue amoureuse inondait Votre tendre anneau qui peu à peu se laissait aller...
Je portais un doigt à ma bouche, l'humectant tandis que deux autres luisaient de s'engager et se dégager en Votre fleur épanouie... Puis, avec compassion, il vint se poser à l'endroit où je sentais le désir poindre. D'une lente rotation, il effleura l'intime où ma langue déjà passait et repassait . Une phalange aventureuse écarta doucement ses plis.
Je le sentis alors palpiter tandis que Votre corps se tendait imperceptiblement. Oh, sois doux, Mon Cher Alexandre, tu n'as pas le droit de faillir!... Luisant de salive, il insistait poursuivant sa route, revenant pour éprouver l'endroit de Votre envers offert...Réclamant encore un peu de salive, il repartait à la douce conquête, déridant un peu plus le charmant interdit.
Quand la place fut à ce point soumise que l'espace y parut suffisant, un deuxième doigt tout aussi affectueux vint y prendre ses aises, tandis que Votre fleur ouverte par nos doigts réunis laissait un nectar délicieux les engluer d'un doux plaisir. Nos caresses simultanées faisaient vibrer à l'unisson ces deux temples où le désir se niche, pour peu qu'on sache s'y perdre...
Peu à peu, la fleur de Vos fesses se déboutonnait et trois doigts vinrent la lutiner...
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Je ne savais plus, Cher Alexandre, je ne savais plus ce que je ressentais, c’était différent mais tellement fort, j’avais l’impression de me perdre à en perdre connaissance tellement ce qui m’enivrait me dépassait..Je vous avais laissé me raconter votre envie du bout des lèvres, de vos doigts , vous aviez su me convaincre avec tant de douceur, combien il était doux votre désir... Pourquoi n’avais-je jamais eu à connaitre cette félicité ? ce que vous m’offriez de plaisir me laissait sans voix, je sentais des larmes couler sur mes joues.
Et vos doigts d’une habileté, d’une douceur que je n’imaginais pas me pénétraient doucement, puis me laissaient me remettre, je vous savais attentif au moindre de mes sursauts, comment n’allais-je pas sombrer !
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Ma bouche salivant aux portes de l'aven qui s'ouvrait, demandant, était un doux spectacle affolant ma fierté. Alors, tout doucement, mes mains Vous attirèrent, sublimant Vos rondeurs, les soulevant à peine.
Mais avant d'affronter cet antre mystérieux, je voulais recueillir à Votre fente émue l'élixir du plaisir qui l'inondait d'attendre. J'y plongeais délicatement et en lents va-et-vient je m'en enduisais suavement... Vos râles étaient si doux à mes oreilles qu'un moment je m'y abandonnais, retardant et retardant encore la fatale échéance...
Quand les ondulations transcendantes de Votre croupe offerte devinrent un appel auquel on ne résiste, j'abandonnais l'endroit et d'une main câline, je guidais vers Votre propylée l'ardeur qui m'animait à m'en faire souffrir... Tout doucement le bout tendu de ma hampe se posa sur l'huis tout palpitant et, avec une prudente lenteur, poussa tout doucement Votre dernier scrupule...
J'allais en fantasmant la primeur de l'endroit et quand la prune hardie eut franchi Votre seuil, je m'immobilisais, défaillant de plaisir. Et le gland ressortit pour mieux s'y installer, calibrant le divin vestibule, le préparant à voix basse à l'intrusion finale...
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Quelles sensations m’envahissaient alors, mon esprit divaguait mon corps m’abandonnait dans une douce étreinte que je découvrais avec ravissement...Vous effleuriez tendrement le seuil si convoité, je vous sentais proche d’accomplir votre besogne avec tant de douceurs que je me pliais à votre attente, mes soupirs devenus de tendres invitations vous rendaient fou d’un désir dépassant mon imagination...J’acceptais la cadence , et prise d’un désir insoutenable vous priais de ne point cesser , votre hampe tendue s’efforçait de m’atteindre en douceur, je m’ouvrais à vous , le plaisir que je découvrais m’excitait davantage et de mes doigts j’effleurais, caressais mon intimité ruisselante , mon bourgeon me paraissait en feu , je vous savais attentif , à nouveau vos doigts vinrent chercher à s’abreuver de ce nectar , caressant ma rosette offerte votre gland s’affolait , s’attardant plus longuement , pénétrant avec une extrême douceur l’espace délicat si amoureusement convoité...
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Ma bouche à Votre nuque mordillait Votre longue attente, et ma voix murmurait une douce complainte, Vous préparant à l'assaut qui Vous délivrerait bientôt du désir qui sourdait juste au creux de vos reins...
Sur Vos hanches impatientes à présent, mes mains se firent plus pressantes et, les attirant à moi, tout doucement , mon pal se glissa sans faillir, conquérant pas à pas l'espace de Votre intimité qui, enfin, s'épanouissait sous moi. Ma morsure à Votre cou se fit tendre et humide tandis que mon esprit jubilait jusqu'à la déraison...
Etait-ce la plénitude de Vous savoir enfin conquise?... Etait-ce le plaisir de Vous entendre enfin me réclamer? J'avoue qu'alors je ne le savais plus.
Je restais un moment ainsi , sans plus bouger, attendant que Votre envie vous libère de la tendre brûlure, puis délicatement en une reptation je revins en arrière savourant en gourmet l'inimaginable suavité de Votre étui . Je ressortis de Votre antre soumis pour mieux m'y replonger, constatant avec délice qu'enfin Vous demandiez, un peu plus fort et toujours plus avant. Vous Vous écartiez de si belle manière que je crus déceler qu'enfin, l'étroit écrin fondait sous mon assaut et Vous offrait une délectation nouvelle...
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Cher Alexandre, comment pourrai-je Vous décrire , Vous raconter ce qui se propageait alors dans tout mon corps, quelle immense sensation, que ne puis-je Vous dire combien je me sentais heureuse, votre douceur emporta alors mes craintes en un si tendre mouvement, Vous pressiez mes hanches , les teniez , je n’aurai pu m’échapper de Votre emprise, d’ailleurs en aurais-je eus l’envie seulement...non, vous aviez compris, saisi le moindre petit gémissement et avec une extrême délicatesse, avez su me rassurer.... Oui , je vous encourageais , oui l’envie de vous retrouver en moi de telle façon ne me paraissait plus un acte de soumission, vous aviez su réveiller en moi un plaisir jusque là ignoré. Je me redressais à peine et me cambrais...Dans mon dos, vous exécutant avec mille précautions , j’accrochais mes bras à vos hanches, ne vous éloignez pas Cher Alexandre, restez encore en moi, doucement...Afin de garder prisonnière votre verdeur , ne point lâcher l’envie qui irradiait mon corps, mon ventre tendu, mon intimité réclamait encore plus et je m’empressais d’y retourner mes doigts retrouvant l’humide de mon bourgeon et Vous de ne point quitter l’espace que je vous offrais déraisonnablement.
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D'un tempo alangui, je rythmais mes dérives, partant loin presqu'au bout pour m'en revenir aussitôt, tout gonflé d'un tendre désir. Vos fesses approchant enflammaient mon esprit et Vos doigts en Votre fente humide exacerbaient mes fruits qui venaient y plaquer en rythme.
Pouviez-Vous imaginer, ma Chère Elena, les pulsions assassines qui guettaient mon assaut. Dans le creux de mes reins montait comme une vague qui rêvait de mourir au creux des Vôtres. Et ce m'était souffrance que de tenter d'en ralentir la force. Le combat paraissait bien trop déloyal...
Pourtant je luttais du mieux que je pouvais, espérant à chaque secousse que ce ne serait pas la dernière, guettant en même temps l'onde qui Vous transportait. Mais la vigilance fut hélas bientôt vaincue. M'arrimant une dernière fois à Votre croupe ondulante, je plongeais une dernière fois à l'antre de Votre antre et d'une tétanie aussi forte que dense, j'inondais au tréfonds à longs jets saccadés:
"Je Vous aime, Elena, alors je vous en prie, venez et aimez-moi..."
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Comment aurai-je pu résister encore, je ne retenais la cadence qu’au risque d’un souffle qui se voulait défaillant tant le désir de vous sentir venir m’était souffrance...
Je sentis alors votre assaut, l’ultime, qui me fit gémir , un râle sourd que je tentais de taire , ce que je ressentis alors fut une chaleur envahissant mon corps, mon ventre ne m’appartenait plus, tendue, silencieuse , tétanisée , une sensation étrange m’envahissait ,alors qu’un frisson dévalait l’intérieur de mes reins je m’abandonnais à votre plaisir et ce fut le souffle court que je Vous murmurai :
« Je Vous aime, Alexandre, je Vous aime, tenez moi fort, serrez moi contre Vous, je Vous aime.... »
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Délicieusement mis en déroute, je me reposais un instant au long de Votre dos, couvrant de baisers tendres Votre nuque et Votre cou. Puis, quand Votre anneau éclos m'eut vidé d'un dernier sanglot, dans un ultime spasme aussi tendre que fort, je me retirais lentement, savourant ce repli victorieux.
Je glissais sur le dos et ma bouche, avide de la Votre, recueillit fiévreusement Vos confidences humides. J'étais ivre de Vous, j'avais joui comme jamais et l'envie d'une cigarette réparatrice se fit soudain pressante. Je Vous en allumais une que Vous prîtes en silence, puis m'en offris une...
Nous lancions au plafond des volutes qui mêlaient nos souffles saccadés. Qu'il était merveilleux cet instant où les corps se détendent au rythme de nos cœurs qui retrouvaient leur rythme!... Et où les âmes, transies d'exultations si fortes, vagabondent heureuses en ces contrées sauvages où seul le plaisir assouvi peut encore mener...
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Je restais là, les yeux mi clos, allongée prés de Vous, j’appréciais tout comme vous cette cigarette , me remémorant les derniers frissons, ma jouissance fut une ivresse...que cette sensation de plénitude était tendre, je reprenais mon souffle, heureuse, je l’étais oui...
L’idée de reprendre des forces me vint à l’esprit et je me retournais vers Vous passais mon bras autour de votre taille et demandais entre deux baisers coquins :
« Peut-être prendre une douche vous ferait envie, ? et peut-être aussi qu’un en-cas serait souhaitable? je meurs de faim pas Vous cher Alexandre? Voulez vous me suivre à la salle de bain , ou préféreriez vous commander de quoi nous restaurer?...
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- Vos désirs sont des ordres, ma Chère Elena... Je vais nous commander de quoi reprendre quelques forces puis nous irons goûter aux plaisirs d'une douche bien méritée..."
Je composais alors le numéro du room service et commandais un en-cas pour dans une demi-heure, le temps que je pensais nécessaire à nos ablutions. Puis, d'un geste tendre, je Vous pris par la main et Vous entraînais vers la salle de bains.
Nus et libres, nous prîmes position sous le pommeau de la douche. Vous tournâtes alors le mitigeur et une douce averse nous inonda. Mes lèvres rejoignirent les Vôtres en un baiser langoureux. L'eau bienfaitrice ruisselait sur nous et je saisis le gant, la savonnette... Méticuleusement je commençais à Vous savonner les épaules et le cou, puis, Vous faisant faire volte face je parcourais Votre dos, Vos aisselles, tout en mordillant tendrement la peau de Votre nuque. Je descendais le long de Vos flancs jusqu'à Vos fesses qui m'émouvaient encore du souvenir de notre dernière étreinte. Je passais suavement entre elles ma main gantée...
L'eau sur Votre peau en chassait la mousse au fur et à mesure dessinant Vos rondeurs d'une caresse ruisselante. Doucement je m'agenouillais entre Vos cuisses frémissantes pour goûter à nouveau Votre fourche mutine...
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L’eau qui ruisselait le long de mon dos , vos mains qui me caressaient , mes seins tendus et doux ..la mousse glissant le long de mon ventre, je vous sentais un nouveau désir....agenouillé vous me tentiez encore Cher Alexandre, je posais mes mains sur votre tête et vous dirigeais désirant à nouveau la douce étreinte de vos mains, comme j’aimais vous sentir , comme il me plaisait vous espérer à nouveau.
Je vous admirais ainsi , aimez moi, faites moi frissonner , que je vous aime à mon tour...
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Ma main gantée longea Vos cuisses et Vos jambes, tandis que ma langue fouillait Votre intime blessure, y ravivant un nouveau feu. Délaissant un instant Votre plaie béante, mes lèvres empruntèrent l'intérieur d'une cuisse, puis un mollet gracieux. Mes mains saisirent alors l'un de Vos pieds et le portèrent à ma bouche.
Longuement j'en suçotais le gros orteil avant que ma langue en dessine les subtils contours. Elle remonta le long du cou du pied, le long de Votre jambe, le long de Votre cuisse, s'arrêtant un instant au creux de Votre hanche. Elle reprit ensuite sa course sur Votre ventre qui frémissait, s'attarda sur un sein dur et tendu, remonta Votre gorge, Votre cou et Votre menton, pour finir empalée à Votre bouche offerte.
Ainsi me redressant, je plaquais à Votre doux buisson une raideur nouvelle que Votre corps luisant m'inspirait à nouveau...
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Je ne sentais plus que votre peau contre la mienne, quelle sensation délicieuse, votre raideur me tentait et ne résistais plus à l’envie de vous voir agir , j’entrepris de guider votre hampe vers mon intimité désireuse et relevant une jambe , j’accrochais mes bras à votre cou , l’instant était propice...doucement j’effectuais un mouvement pour vous permettre de me pénétrer encore , serrée, vous me teniez contre Vous et en de lents va et vient nous connaissions de nouvelles sensations...ma bouche cherchant la votre, nos lèvres s’entrouvraient alors , nos langues avides de baisers se mêlaient en cadence... vos mains soulevaient délicatement mes fesses , nos mouvements s’accélèrent , je serrai mes jambes autour de votre taille..je vous sentais en moi , ferme, durci, Cher Alexandre comme c’était bon de vous sentir en moi... et je vous murmurai à l’oreille «  encore...encore...
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De toute ma verdeur, je plongeais en Votre antre. Tendu à l'extrême, j'imprimais à Vos fesses un lent mouvement de va et vient qui me permettait de goûter en cadence la chaleur humide de Votre écartèlement. Ma bouche frémissante s'abreuvait à la Votre, mordillant Vos lèvres. Je sentais Vos tétons, durcis tout contre mon torse, et cela faisait naître en moi des tourbillons brûlants.
Etait-ce illusion?... Faisais-je un rêve éveillé?... Je n'aurais su le dire... Je n'éprouvais aucune envie de m'épancher encore. Seul comptait mon épieu gonflé à exploser qui s'enfonçait en Vous un peu plus à chaque coup de reins, toujours plus fort, toujours plus loin...
Et le suave lamento de Vos murmures saccadés qui charmait mes oreilles était comme une invitation à Vous prendre et encore et encore pour Vous pousser dans Vos derniers retranchements...
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Et je me trouvais acculée à une vérité , poussée dans mes derniers retranchements ceux qui me faisaient m’avouer vaincue par votre fougue, je ne pouvais résister davantage , rien n’existait plus autour de moi, mon esprit était envahi de ce que mon corps ressentait, je ne pensais plus , m’abandonnais dans un dernier sursaut.... tout mon ventre criait d’envie de vous sentir venir en moi...j’espérai que ce moment ultime nous saisirait en même temps , ne faire qu’un , se confondre en un doux corps à corps...je vous priai de ne plus attendre, venez Cher Alexandre , venez je vous en prie, mon corps tendu, mon intimité que je resserrai autour de votre membre , ressentant l’extrême désir qui vous animait....venez... je ne saurai attendre davantage...
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Je Vous sentais tout près de l'instant fatidique et ne pouvais, dés lors, que céder à nouveau à Votre appel muet. Mains bien arrimées à Vos fesses, j'accélérais alors le rythme de mes reins, attentif au plaisir qui montait en Vous. Je m'inondais en Vous sans plus de retenu lorsque deux coups frappés à la porte de ma chambre qui était devenu la nôtre.
Aussitôt, je m'interrompis, presque au bord de l'extase en soupirant de déception: le room service!... Je l'avais totalement oublié, perdu dans la dégustation à laquelle Vous m'aviez invité. A regret, je Vous abandonnais, mais mon état physique n'étant pas vraiment compatible avec l'obligation de me présenter devant la charmante demoiselle qui nous apportait de quoi nous restaurer, je me vis contraint de Vous demander d'aller ouvrir la porte.
Je Vous tendis le peignoir de l'établissement dont Vous Vous êtes vêtue en toute hâte, et, tandis que Vous désertiez la salle de bains, j'essayais d'y retrouver un peu contenance, le cœur battant la chamade. Seul, dans la pièce embuée, je Vous entendis ouvrir et saluer notre intruse...
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Image de Pascal Gos
Pascal Gos · il y a
difficile de résister aux rêves induits.
ma voix..

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HarukoSan · il y a
-:) Merci beaucoup.
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