9
min

Proposition indécente...Alexandre & Elena. (3 ème partie)

Image de HarukoSan

HarukoSan

29 lectures

5

...
Et oui, mes yeux s’étaient embués de larmes de plaisir, coulant sur mes joues, me rappellent l’émoi si peu de fois ressenti mais dont le souvenir me laissait toute chose.
Oui, vous m’aviez conquise et vous me compreniez si bien, c’était si fort , si violent que plus aucune barrière ne me retenais, j’avais envie de Vous encore, j’aurais voulu que cet instant ne finisse jamais , je me retrouvais enfin en Vous, la honte, la gêne de laisser aller mon plaisir , vous rejoindre aussi loin et avec tant d’Amour me laissait espérer de nouveaux ébats, je vous le murmurai à l’oreille en vous embrassant , retenant vos bras , votre corps contre le mien encore tout chaud de tant de passion...quelques sursauts me firent vous avouer timidement « encore , voulez vous? aimez moi encore » et en souriant, heureuse , d’un air interrogateur de rajouter « vous ne voudriez pas que je vous supplie»? Je vous sais désireux d’autres prouesses, je sentais en moi l’âme féline reprendre le dessus et mes baisers entre deux mots se faisant plus appuyés, ma langue cherchant la Votre à nouveau je vous désirai encore autant , mon intimité noyée réclamait vos baisers, vos caresses, comme un dû...le regard coquin que je vous adressai en promenant mes mains, mes doigts sur votre ventre , allèrent à nouveau effleurer l’objet de mes désirs, me transformant en une douce diablesse dont le souhait était de vous emporter encore et encore .J’aimais voir la lueur d’étonnement qui brillait dans vos yeux.
...
Votre appel fut pour moi comme un beau compliment. J'aimais Vos doigts sur ma peau et Vos yeux où se mêlaient étrangement l'envie et le défi... J'aimais alors que mes lèvres frôlaient les vôtres sentir cette caresse qui ravivait déjà ma flamme, cette caresse si délicate mais si ferme. Les yeux mi-clos, je m'y abandonnais un long moment appréciant en connaisseur Votre science d'experte, ma main vagabondant sur un sein frissonnant...
Le désir renaissant, je posais un doigt sur votre bouche:
"Ne bougez pas Elena, je reviens"
Et Vous abandonnant un court instant, je me dirigeais d'un pas lent vers la desserte où reposait le champagne, bien au frais. Je me saisis de la bouteille et d'une coupe, ainsi que d'une fraise que je choisis charnue. En revenant vers Vous, j'en croquais la moitié et la savourait en contemplant Votre fière nudité offerte à mon vouloir.
Je remplis la coupe et revins m'allonger. D'un geste vaporeux, j'approchais de Votre bouche le fruit d'un bel écarlate et en dessinais le pourtour avant de Vous inviter à y croquer à pleine dents. Puis, délicatement, je fis couler le liquide capiteux entre vos Lèvres ouvertes. Sans cesser d'admirer Votre corps alangui qui m'appelait de son parfum affolant, je fis couler sur Votre ventre quelques gouttes pétillantes et comme à un calice divin, je vins boire au cratère de Votre nombril...
...
Ah, Cher Alexandre comme vous me surpreniez encore, quelle douceur dans vos gestes , m’interrogeant sur votre «  ne bougez pas Elena , je reviens » je n’imaginais pas cette tendre et nouvelle attention encline à d’autres prouesses, toutes plus sensuelles...mordre dans ce fruit et vous regarder dans les yeux , insistant en faisant passer ma langue lentement autour du fruit que vous m’offriez alluma votre regard, j’adorais vraiment l’excitation retenue que vous tentiez de me taire.
Jamais encore je n’avais vécu de telles sensations, je les avais espérées en silence mais Vous, Vous, alors qu’aucun ne les avait osées, Vous le faisiez d’un tel naturel, et à me rendre encore plus désireuse .
J’acceptais vos baisers, la fraîcheur de ces gouttes délicatement versées là me firent ressentir d’autres émotions...mon ventre se creusait, mes seins durcissaient à nouveau, mes tétons frémissaient. Combien je vous aimais ainsi, ma peau se réchauffait sous vos baisers . Du regard je défiais cet Homme, je le voulais ivre de désir, je le souhaitais entièrement m’appartenant...
Je savais que je le pourrais, vous rendre fou, je le pourrais oui jusqu’à sombrer dans le plus profond des plaisirs , avec tant de douceur, de tendresse . Votre corps semblait se reprendre, vous étiez là tout près , je voulais vous faire languir encore , vous appartenir , m’abandonner à Vous , mais je voulais aussi vous sentir défaillir, et ce sentiment m’excitait davantage.
...
Ma soif étanchée, déjà ma langue se coulait vers Vos cuisses offertes. Votre regard était pour moi une morsure attisant à nouveau mes sens enfiévrés. Mes mains Vous caressaient d'un ongle si léger que Vous vous offrîtes à moi d'un doux écartement.
Mon regard chaviré contempla longuement la délicieuse plaie. Deux doigts en écartèrent un peu les dentelles moirées, découvrant l'huis trempé et son bouton d'Amour. Une caresse tendre l'érigea doucement, puis, approchant ma bouche, j'y dictais un plaisir nouveau.
Je voulais faire de cette oasis invitante un nouveau paradis pour vos humeurs lascives... Vous sentir à nouveau tremblante de l'attente. Désirant le voyage, mais en retardant le départ. Je buvais à Votre entrecuisse comme un vin nouveau le délicieux breuvage de Vos chaleurs renaissantes.
Je m'y abandonnais comme un grand assoiffé tantôt Vous abouchant de sussions amoureuses tantôt Vous pénétrant d'un idiome tendu. Ma raideur était telle que j'en étais gêné. Elle vint supplanter ma bouche de toute sa longueur se coulant de caresses précieuses le long de votre adorable blessure.
Ma langue en Votre bouche vint chercher à nouveau le dialogue câlin de notre corps à cœur, tandis que mon sexe tendu passant sur le Votre si doux voulait lui en faire éprouver le désir.
....
A peine sentis je vos doigts m’effleurer, que tout mon être s’en trouva secoué de légers mouvements vous invitant à ne point cesser.
Votre langue cherchait encore plus loin dans mon intimité, quand mes doigts repoussant mes dentelles je vous sentis plus fort en petits va et vient , un long soupir de satisfaction s’empara de moi.
Tenant votre nuque contre mon doux pré j’osais encore vous prier de ne point cesser ce qui me semblait insupportable tant le désir me brûlait. Non , cher Alexandre , il ne fallait point vous éloigner de ce tendre et doux lieu ruisselant que je vous offrais sans retenue...Je fermais les yeux, mes mains serrant vos hanches plaquées sur moi, je glissais doucement l’une d’elle vers ce qui me tentait le plus à cet instant, vous rendre la pareille et j’investissais l’espace de vos cuisses caressant votre membre durci .
Je vous laissais la place , renversant les rôles , vous voir ainsi tendu m’excitait , me ravissait et je ne pus ne pas céder à l’offrande que vous me fîtes.
Tant de douceur , ma bouche s’entrouvrait ma langue titillait votre gland ,se l’appropriant plus encore en de savants mouvements, l’aspirant délicatement, tournant autour, léchant ce qui m’appartenait en cet instant. Vous sentir frémir, mordiller mon bourgeon gonflé et rougi de désir en cadence, nous étions unis dans la recherche d’un plaisir que je ne saurai vous décrire. Je ne souhaitais rien de plus que de ne jamais voir cesser ce moment où nos corps secoués de plaisir s’épousaient, vos mains entreprenant de nouveaux détours, ma bouche vous dérobant bien plus.
...
L'étui de Votre bouche était un vrai enchantement. Je recevais Votre douce caresse sur mon gland de légers coups de reins entrainant ma vigueur plus loin toujours plus fort. Et Votre langue experte qui s'emparait de moi emplissait mon esprit d'intenses divagations. Je goûtais, effaré, en de lents va-et-vient cette offrande buccale et la volupté rare de Votre souffle sur mon ventre.
Mes doigts vous effleuraient où ma langue impudique passait et repassait. La dentelle subtile de Votre meurtrissure intime vibrait sous ces assauts. Tandis qu'avec bonheur je tétais au bouton de Vos tendres espérances, le doux parfum charnel de nos ébats emplissait mes narines. Votre bouche sur moi, et Vous dessous la mienne, l'image était si belle, la sensation presque cruelle...
Toujours Vous savourant, un doigt força la porte du temple des Amours. Et puis deux s'immiscèrent, transitant lentement, ramenant à ma bouche d'enivrantes saveurs. L'épanouissement qui naissait en soupir en accueillit bientôt trois, lutins Vous lutinant, espérant toujours plus...
La folie de l'instant et l'onde de désir qui me transportait alors poussa plus avant dans Votre humide caverne cinq doigts inquisiteurs, dilatant tendrement le discret confident de mes humeurs sensuelles. Mes yeux fous contemplaient cette gueule édentée qui m'aspirait inexorablement jusqu'à ce que ma main entière Vous possède. Aveugles visiteurs, mes doigts papillonnaient tout au fond du désir qui ruisselait.
Mon sexe en Votre bouche et Le Votre à ma main, oh, oui, Douce et Tendre Elena, Vous posséder ainsi était le plus grisant des philtres aphrodisiaques.
...
Je ne sais comment vous décrire la folie des émotions toutes aussi insolentes, celles qui faisaient de moi un être vivant ses passions ô combien délirantes.
je frémissais, je ne pouvais empêcher mon corps de se tendre sous les spasmes de délices qui le parcouraient. Vos doigts agiles s’efforçant de me faire perdre la raison , ma bouche serrait plus fort ce que vous souhaitiez à peine m’ôter, afin de ne pas faillir, l’envie de vous sentir me ravissait ,nos mouvements ne cessant d’exciter nos fruits respectifs.
j’écoutais votre souffle à peine audible, j’aimais vous entendre soupirer de plaisir, vous retenant à peine, espérant me voir m’abandonner. Mais je retenais l’envie de vous céder pour prolonger à l’infini cette douce et tendre osmose qui nous unissait. Puis vous ressaisissant, pris d’une ardeur revenue vos assauts s’intensifièrent. Je m’ouvrais à vous inconsciente ou presque du plaisir que je vous offrais.
Vous apercevant alors de l’effet tant escompté , vous entrepreniez alors de plus belle cette chevauchée...Etouffée par le désir , j’accrochais mes bras à vos épaules et dans un dernier élan se voulant inoubliable vous m’asséniez un ultime coup de rein , votre hampe s’invitant au plus loin dans mon intimité ruisselante...Vos baisers sur ma bouche , votre langue se déchainant emportait la mienne, vos bras retenant les miens me laissaient vôtre et dans un abandon que jamais il ne me fut donné de connaître.
...
Ma main allait en Vous tantôt se retirant offrant à mes lèvres Votre écume intime et tantôt regagnant votre antre réclamant. Je crus devenir enragé à sentir ainsi sous mes doigts et ma langue Votre doux abandon. Ma verdeur en Votre bouche n'allait pas tarder à rendre les armes si je n'y avait pas pris garde.
La retirant pour un répit bien mérité, du moins le pensais-je, je fondais sur Vos lèvres pour y conter ma fièvre. D'un subtil enroulement de idiomes en furie, je Vous priais sans mot de bien vouloir m'offrir encore pour un temps le sanctuaire énamouré de douceurs sensuelles que ma main venait de délaisser.
Mon bourgeon gonflé d'orgueil frappa à Votre porte et longtemps hésita, exacerbant en lentes rotations l'ouverture humide qui peu à peu béait revendiquant à coups de reins fébriles l'abdication finale et l'ultime hallali...
Mes baisers sur Votre bouche, ma langue se déchainant en emportant la Votre, mes bras qui retenaient les Vôtres, pour que Vous deveniez enfin mienne et pour toujours, je l'espérais alors, je fendis Vos entrailles d'un coït animal, furieux et terrible, seulement désireux d'atteindre l'apogée, l'exultation finale en Vous y entraînant de divine manière...
...
Ce ne fut que plaisir de vous sentir si fort, je vous espérais revenir à mon sanctuaire , et ne point le délaisser encore, si prés d’une fin qui s’annonçait sans précédent , j’aimais vous sentir, vos doigts jouant délicieusement autour de mes dentelles enivrées d’un tel plaisir, ouvertes à votre bouche , ne me laissez pas attendre , venez encore vous perdre en moi , offrez moi votre intimité que je puisse m’en repaitre à ma guise, je vous désirais tant , j’aimais sentir la fin que je retenais juste pour qu’elle revienne plus forte encore...je voulais vous voir , vous regarder m’envahir de toutes vos forces, vous appartenir le temps que Vous m’appartiendrez , étouffant vos soupirs, pressant mes reins, mes fesses que tendrement vous effleuriez au plus près d’une intimité que je voulais sauve et qu’autant de plaisir tentait...Je caressais vos fruits doux et tendrement délicats, les embrassais les léchais amoureusement , il me plaisait de vous sentir à la limite d’un abandon que j’espérais tant.Vous laisseriez vous enfin aller, n’étant plus sure de rien je retenais votre nuque afin que votre bouche prit place en moi et ne s’en échappe, je vous soufflais quelques mots tendres, je voulais vous appartenir là. Résister m’était souffrance et pourtant je ressentais un immense plaisir à languir cette jouissance que je vous savais me promettre et vouloir m’offrir.
....
Tout mon corps fut ébranlé par un furieux cataclysme qui s'écoula longuement en de longs spasmes délicieux. Ma bouche Vous mordait de tant de passion qui s'épanche et c'est vaincu de la petite mort que je vins reposer tout contre votre corps transpirant de bonheur. Tandis que s'apaisaient lentement les battements désordonnés de mon cœur en émoi, un doigt nonchalant recueillait la rosée qui imprégnait le satin de Votre corps. Je voulais y goûter comme on goûte un alcool. Goûter Votre plaisir, goûter Votre abandon.
En reprenant mon souffle je vous offrit une cigarette et une coupe de champagne. Temporisant un peu.
"Vous êtes un démon, Elena, savez-Vous?. Très rarement, je n'ai ressenti aussi fort le désir qu'entre Vos bras."
Votre tête nichée au creux de mon épaule, renvoyant au plafond des volutes bleutées, Vous savouriez, yeux mi-clos, ma main qui Vous flattait. J'aimais alors reprendre doucement possession de Votre corps, recherchant en sirotant quelques gorgées de champagne, une nouvelle jeunesse, une nouvelle envie.
Car, ma chère Elena, je pensais à nouveau mêler à Votre corps le flot de mes pensées érotiques. J'en arrivais presque à imaginer des folies. Peut-être prolonger ce rendez-vous subtil? L'avenir le dirait pour l'heure, un idée effleura mon esprit.
...
Et en quelle fusion nos corps s‘étaient ils abandonnés, combien la force de cette étreinte me fit chavirer, tout explosa en moi avec une violence dont je n’ai souvenir, ce fut l’achèvement insoupçonné d’un plaisir qui éclatait , dispersant ses spasmes partout dans mon corps, des larmes que je ne pus cacher s’écoulèrent sur mes joues, je tremblais encore et sursautais dès que votre main effleurait mon corps, un peu comme si la crainte d’une nouvelle envie se faisait sentir. Oui la petite mort, je respirais doucement, les yeux mi clos, j’aspirais à un repos2. Le champagne rafraîchissait et mon corps et mon esprit, je fumais et appréciais ce doux moment de plénitude. Combien vous m’inspiriez l’amour, que de folies étais-je en train d’imaginer, ces dernières heures défilaient dans mon esprit et je me plaisais à en espérer d’autres, encore, le pourriez-vous, le voudriez-vous, m’aimiez-vous tant pour ne point vouloir me quitter? Je passais un bras autour de vous, respirant votre peau, et savourant le délicieux salé de votre peau inondée de sueur...
...
A petits coups de langue, Vous rallumiez peu à peu le brasier. Je savourai la cigarette autant que le calme retrouvé après une aussi violente tempête. Mes doigts esquissaient le profil d'un sein qui m'aguichait et de son tétin qui, sous l'assaut se tendait en demande.
A présent que l'envie qui tenaillait mon corps devenait moins urgente, je contemplais vos courbes et m'en repaissais à satiété. Mon esprit divaguait comme mes doigts sur Vous. Une idée s'imposait, mais trouverais-je les mots?... Une infinie tendresse guidait le cheminement sur Votre peau de braise. Oui, saurais-je Vous dire ce que nos troubles respectifs inspiraient à mon cœur?... J'hésitai, redoutant, malgré tout Votre réaction. Puis laissant l'audace l'emporter sur ma retenue, je vous murmurais à l'oreille:
" Elena, avez vous des projets pour les jours à venir?..."
5

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Pascal Gos
Pascal Gos · il y a
Une suite attendue. Une gourmandise a consommer sans modération.. Je vais au chapitre trois de ce roman érotique.
·
Image de HarukoSan
HarukoSan · il y a
-:), Merci beaucoup c'est très gentil d'émettre un commentaire, je sais que ce genre d'écrits peut choquer, je note des lectures de ces textes mais rares sont les commentaires, c'est un peu dommage d'autant que je n'emploie aucun vocabulaire graveleux, pour décrire certains de ces ébats-:) alors merci encore et bonne lecture.
·
Image de Pascal Gos
Pascal Gos · il y a
l'art de l"érotisme est très difficile. il est facile de tomber dans le graveleux, comme vous le dites.
·
Image de HarukoSan
HarukoSan · il y a
En effet , je ne suis pas sûre que cela s'apprenne, il faut je pense une grande sensibilité et trouver les mots justes, qu'ils soient suggestifs, qu'ils laissent le lecteur imaginer..La langue française possède un vocabulaire très varié alors tout est possible!
·