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Farida Johnson

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FINALISTE
Sélection Public

Les enfants criaient. Il est monté en courant sur le plateau, alerté par les hurlements qui n’étaient pas ceux d’un jeu.
Au sommet, l’odeur de pin puissante et âpre. Puis, en contrepoint, celle du mimosa colorée, joyeuse.
L’autre jour il avait cherché l’arbre des yeux. L’avait trouvé derrière quelques vieux chênes liège. Tout velouté de jaune au milieu du vert sombre. Mimosa, un nom duveteux comme ses fleurs.
Il a revu le mimosa timide. Trouvé les enfants et vu le corps, vaguement recouvert d’aiguilles de pin, de feuilles de chêne et de petits flocons jaunes.
A chassé les petits. « Rentrez ».
Il s’est penché. A reconnu l’odeur.
Une femme. Jeune. Morte.
Il savait ce matin quand il s’était levé que la journée serait mauvaise. Senti dans son corps. Pas une question de météo, plutôt un sens supplémentaire développé grâce à l’âge.
Et voilà. Cette jeune femme. Il a vu pas mal de cadavres dans sa carrière, mais ça, au milieu des bois calmes, des odeurs de l’hiver, humus, fermentation, résine et, prenant de plus en plus de place, l’odeur de miel et de violette des fleurs jaunes, ça, c’était terrible.
Il a appelé ses collègues. N’a touché à rien, il connaissait la musique. Mais il a regardé de plus près. Des plaies. Au cou, au visage, et sans doute ailleurs aux endroits où on voyait le sang sur les vêtements. Un couteau peut être. On verrait. Pendant qu’il attendait ses yeux se sont tournés vers la mer qu’on voyait de là. Elle était métallique aujourd’hui. Grise, épaisse et immobile. Elle lui a semblé à la fois proche et lointaine comme un Dieu dont on doute. Belle comme d’habitude.
Les heures qui ont suivi ont été scandées par les sirènes et les va-et-vient des professionnels des scènes de crime. On a relevé des indices, on a photographié le corps, la scène où une pièce morbide avait été jouée, on a examiné le cadavre puis on l’a emporté, à lui on a posé les questions nécessaires et enfin on est parti. Tout est rentré dans l’ordre naturel du petit plateau. Le froid est tombé, il était tard, et le silence a repris place.
Pourquoi a-t-il décidé alors d’enquêter de son côté ? Lui le retraité rangé des affaires, plus proche de la fin que de l’âge mûr. Il n’aurait su le dire ou alors ce qui lui serait venu à l’esprit si on lui avait posé la question c’est : « à cause du mimosa ». Car, aurait-il pu s’avouer que tout ça lui manquait ? Qu’il avait peur d’avoir perdu son flair ?
Grâce à ses contacts au sein de la police il a eu quelques éléments au cours des jours suivants.
La jeune femme était mère de famille et avait vécu dans un lotissement chic, voisin de son quartier. Sans histoire. Deux enfants très jeunes, un garçon, une fille, un mari qui travaillait pour le ministère de l’intérieur. Famille très aisée, elle avait une fortune personnelle. Elle avait été tuée environ douze heures avant qu’il ne la trouve, lardée de coups de couteau. Un couteau de chasse. Un travail de sagouin. Signe d’une colère ou d’une haine immense. Aucun coup n’était mortel, c’est son cœur qui avait lâché. On avait interrogé le mari, l’entourage, les voisins. Pas grand-chose de significatif. On a juste appris qu’elle allait tous les jours marcher dans le petit bois afin de se maintenir en forme. Aux enfants trop jeunes on n’avait rien demandé. A priori le couple allait bien. Pas d’ennemis. Pas de secret ?
Il s’est rendu à l’enterrement. Resté à l’écart, il a vu le chagrin du mari, l’abasourdissement des enfants. Écouté les paroles banales du prêtre. Puis il est rentré.
Il est remonté aussitôt sur le plateau. La côte était raide et ses vieux poumons de fumeur ont sifflé alors que les muscles de ses jambes brûlaient. Le relevé d’indices avait été fait mais il savait par expérience qu’on oubliait toujours quelque chose. Il a négligé l’endroit lui-même pour s’engager dans le petit vallon qui, se creusant côté ouest du plateau, rejoignait la route. Un fouillis agressif de ronces et de salsepareille rendait le déplacement difficile mais c’était le chemin le plus logique pour quelqu’un qui aurait voulu rejoindre rapidement la route. Il a remarqué des branches d’arbustes cassées. Des animaux peut être, mais pas sûr. Il a parcouru les flancs et le creux de la ravine en tous sens, méthodiquement, avec une patience infinie.
Au pied d’une touffe d’asparagus, un tas de pièges artisanaux à petits oiseaux. Et un peu plus loin un minuscule objet brillant qu’il a failli rater. Des pièges il en a trouvé souvent, ceux du braconnier du coin, il s’est d’ailleurs engueulé plusieurs fois avec lui. Braconner quand on a faim d’accord mais celui là c’est un malsain. Plaisir de tuer. A-t-il aimé aussi tuer au couteau ? Possible. Elle trouve les pièges, les enlève -c’est une amie des animaux— et les jette dans le vallon. Il est là, il la voit faire et furieux l’agresse. Le ton monte, injures et colère. Il la poignarde. Et redescend vers la route. Oui. C’est possible.
Il est rentré chez lui et a passé la soirée à réfléchir. Parce qu’il y a aussi ce petit objet qui peut confirmer ses déductions ou le mener sur une autre piste.
Au matin humide et gris, il a pris sa décision. Il s’est rendu dans les locaux de la police et a apporté les pièges au chef de brigade, un vieil ami à lui. L’autre l’a remercié, un peu vexé que ses hommes soient passés à côté de l’indice. Et lui a dit « Si tu veux on te tient au courant. » En souvenir des jours anciens. Il a répondu « Oui ». Une évidence. Le flic qu’il a été mérite d’être tenu au courant. Ses yeux ont fait le tour du lieu dans lequel il a travaillé tant d’années ; la nostalgie et le soulagement se sont mêlés pour chatouiller son estomac. C’était toujours comme ça. Un drôle de sentiment. Le regret d’être éloigné de tout ça et la peur d’être obligé un jour de revenir, de franchir la porte un beau matin, de retrouver les gens, les odeurs, les escaliers sales et sombres et les tristes affaires des hommes. Il évitait de se rendre dans ce lieu qui avait été le sien si longtemps et avait coupé tous les liens avec les autres flics, retraités ou en activité. Et voilà que les affaires des hommes le rattrapaient.

En rentrant, il s’est arrêté devant le lotissement où avait vécu la victime. Il a attendu qu’une voiture se présente devant le portail automatique qui fermait l’accès du petit paradis dans lequel vivaient les nantis, et est entré à son tour. A marché jusqu’à la grande maison dans laquelle elle avait vécu, s’est arrêté le long de la clôture dissimulée derrière une haie de lauriers roses et a attendu. Le jardin était à l’image de ceux des maisons voisines, surface presqu’entièrement dallée où fleurissaient quelques massifs de fleurs soigneusement taillées et désherbées. Trois ou quatre arbres sans personnalité pour l’ombre et, l’inévitable cyprès empesé au coin de l’escalier qui menait à une terrasse où se tordait, nu et brun, le tronc d’une glycine. Les feuilles roussies d’un chêne voisin avaient volé jusque là et venaient bousculer la parfaite netteté de l’endroit, feuilles qui n’avaient sans doute pas été ramassées en raison des évènements. Tout était calme. La maison, faite de cubes blancs disposés sur plusieurs niveaux ne laissait rien deviner de ce qu’il se passait dans son intérieur. Les grandes baies vitrées occultées par d’épais rideaux. Il est resté un long moment immobile et s’est détourné pour partir, lorsque la porte s’est ouverte sur une jeune femme. Elle s’est retournée vers l’intérieur et il a entendu distinctement ce qu’elle disait.
«  Je reviens d’ici une heure ou deux. Je vais ramener de bonnes choses. Toi et les enfants il faut que vous mangiez. A tout à l’heure. Et sois sage. » En descendant les marches, elle a porté la main à son oreille droite et s’est touché le lobe. Puis, elle est montée dans une petite Fiat de location et s’est dirigée vers la sortie du lotissement. Lui, est resté songeur devant le portail. Après quelques minutes, il est monté vers l’entrée et a sonné.
L’homme qui lui a ouvert avait le visage terreux. Son corps était flasque et ses traits comme émoussés. Ses yeux semblaient chercher à accommoder comme s’il était passé d’une ombre profonde à la lumière vive du soleil. Il n’a pas ouvert la bouche, attendant, la main posée sur la poignée de la porte.
Il s’est présenté, expliquant qu’il était celui qui avait découvert sa femme et qu’il lui semblait nécessaire de venir lui présenter ses condoléances.
Le mari a lentement acquiescé.
— Avez-vous besoin de quelque chose ? Ma maison n’est pas très éloignée d’ici et si je puis vous être utile...
— Je vous en prie, nous arrivons à nous débrouiller. C’est... très dur. Mais les enfants avant tout n’est ce pas ?
Il s’est déjà détourné comme oublieux de l’autre et des paroles prononcées. Mais lui a repris.
— J’insiste. Voyez-vous, je me sens en quelque sorte, concerné.
— Ça ira, je vous dis. Une vieille amie est là, elle s’occupe de nous. Elle est arrivée hier et a décidé de rester un peu afin de nous aider à... remonter un peu le courant.
Il a dit cela sur un ton presqu’étonné.
— Ah. Sa venue était-elle prévue ?
— Non, pas du tout. Je ne l’avais pas vue depuis une dizaine d’années.
— Alors le hasard fait bien les choses.
Le mari a froncé les sourcils, s’est passé la main dans les cheveux et pour la première fois l’a regardé dans les yeux.
— Qui êtes vous ? Vous faites partie des enquêteurs ?
— Absolument pas.
— Alors, laissez-moi. Vous posez de drôles de questions et faites de drôles de commentaires.
— Bien sûr, je ne voulais pas paraître importun. Vous avez raison, je me mêle de ce qui ne me regarde pas. Mais si jamais vous avez besoin de quoi que ce soit...
Et il a tendu sa carte que l’autre a prise d’une main molle.
Lui s’est détourné et a descendu les marches pour se diriger vers le portail. Là, il s’est retourné et a vu le veuf immobile, une expression égarée sur le visage.

Le lendemain, le chef de brigade l’a contacté pour lui annoncer que le braconnier était mis hors de cause. Et que les tests ADN n’avaient rien donné. L’enquête continuait.
Alors il a décidé de s’occuper du petit objet.

Il s’était dit qu’il ne pouvait appartenir à la victime. A moins qu’elle ne soit montée par là sur le plateau. Mais il en doutait fort car la pente était raide et malaisée. Elle avait du logiquement prendre le chemin qui menait au sommet, plus long mais plus facile. Donc, il était à quelqu’un d’autre. Ou alors il avait été perdu avant mais il semblait bien brillant pour avoir séjourné un certain temps dans les broussailles. De toute façon c’est tout ce qu’il avait, n’ayant plus la possibilité d’enquêter auprès du mari, de la famille ou du voisinage. Et puis quelque chose clochait. Il avait senti chez le mari un malaise qui n’avait rien à voir avec le chagrin.


Le soir même, il s’est garé près de l’entrée du lotissement et s’est préparé à de longues heures d’attente. Il avait prévu de quoi lire, boire et manger. Même plongé dans la lecture, il ne pouvait pas rater ceux qui passeraient le portail à pied ou en voiture. Vers vingt trois heures, l’amie de longue date est sortie au volant de sa petite voiture. Alors il l’a suivie. Pas très loin. Elle s’est arrêtée au bord de la route juste à l’aplomb du petit vallon. Munie d’une puissante lampe torche, elle a aussitôt entrepris de grimper à travers les broussailles. Le faisceau de sa lampe braqué vers le sol, elle a marché lentement. Il était évident qu’elle ne pouvait pas venir en plein jour chercher ce qu’elle avait perdu.
Il l’a laissé faire et s’est posté près de la voiture. Il faisait froid. Le froid humide de février. Et le silence. Juste froissé par ses pas à elle qui craquaient parfois sur les feuilles sèches.

« Sois sage », étrange. Quand elle avait dit cela, sur le pas de la porte, l’autre fois, il avait trouvé ça étrange. « Sois sage » dans de telles circonstances. Puis elle s’était touché l’oreille. Et, le malaise chez le mari. Pas du malaise. De la peur. Une intuition. Le petit objet brillant.

Elle a mis longtemps à redescendre. Elle a cherché longtemps. Il a eu le temps d’avoir froid. Une petite pluie fine s’était mise à tomber et l’humidité a transpercé son manteau, sa peau et ses vieux os. Dans le silence mouillé il a écouté le léger ressac de la mer, juste un peu plus bas. Le seul son capable de le réconforter. Toujours.
Lorsqu’ elle est redescendue, il s’est avancé vers elle, la main ouverte. Sur sa paume il y avait une petite boucle d’oreille. Elle a braqué la lampe sur sa main puis a levé les yeux vers lui. Là, dans la nuit, il était inutile de jouer à faire semblant. C’était un moment à part. Eux deux, seuls dans la nuit, sous la pluie. Eux deux, seuls, qui savaient. Quelle conséquence pouvait avoir ce qu’ils se diraient ? Ce qu’elle avouerait ?
Ce moment n’existait pas.
Elle a soufflé :
— Qui êtes vous ?
Il a souri dans le noir, haussé un peu les épaules.
— Quelle importance ? Je sais que vous l’avez tuée.
— Vous êtes un flic ?
— Oui, sans doute je le suis encore. Et je me pose une question. Pourquoi cherchez-vous cette boucle d’oreille ?
Elle n’a pas répondu.
— Il suffisait de jeter celle que vous possédez encore. Si la paire n’existe plus, pas de preuve.
Elle est restée silencieuse.
Il a souri une nouvelle fois.
— Vous avez paniqué. Les assassins occasionnels paniquent toujours.
— Non. Je ne peux pas m’en séparer. Et si je ne retrouvais pas celle que j’ai perdue là, j’étais foutue.
— Pourquoi ne pouvez-vous pas vous en séparer ?
— C’est lui, Guillaume. C’est Guillaume qui me les a offertes. Il y a longtemps.
Il n’a pas compris tout de suite. Puis s’est souvenu : le prénom du mari.
— Vous l’aimiez ?
— Je l’aime. Elle me l’a volé. Il y a dix ans. Elle m’a volé dix ans de ma vie et,... lui. On avait dix huit ans, lui vingt. On a fait une gosse connerie. C’est moi qui ai payé. Dix ans de taule ! Et elle rien ! elle est passé à travers parce que je n’ai rien dit ni sur elle, ni sur lui. Et pendant que je perdais une bonne partie de ma jeunesse dans ce lieu immonde, les Baumettes vous savez, elle en a profité pour me le piquer. Je suis sortie il y a un an. C’est le temps qu’il m’a fallu pour la retrouver.
— Et donc, vous la tuez elle, mais pas lui. Pourtant il vous a trahie aussi.
— Elle l’a embobiné. Elle sait y faire. Elle a toujours été plutôt salope.
— Il est innocent à vos yeux ?
— De ça oui. Les hommes sont justes idiots. Et il sait que je n’hésiterais pas à parler de ce qui s’est passé il y a dix ans. Il le sait. Mais... on va laisser passer un peu de temps et puis on pourra enfin vivre ensemble tous les deux et même avec les enfants. Bon... ce sont les siens à elle aussi, tant pis. C’est pas leur faute. Et puis ils sont plutôt gentils. On pourra en faire nous aussi des enfants, à nous, à nous deux. Nous serons heureux. Je serai enfin heureuse. N’est ce pas juste que ce soit un peu mon tour ? Je vais disparaître quelque temps et puis je reviendrai ou il me rejoindra quelque part et on pourra recommencer à zéro. Ça fait si longtemps que j’y pense. Putain ! si longtemps !
Il ne voyait pas bien son visage mais il lui a semblé qu’elle souriait et que soudain un pli s’était formé au milieu de son front. Elle a demandé :
— Vous êtes un vrai flic ?
— Je suis à la retraite mais je connais encore ceux qui enquêtent sur le crime que vous avez commis. Et ils vous attendent un peu plus bas.
— C’est des craques. Vous êtes seul. Et vous ne pouviez pas savoir que je viendrais ce soir ici. Juste vous vous en doutiez. Mais vous n’étiez pas encore sûr.
Il a senti un frisson glisser le long de son dos. Ce n’était pas le froid. La folie s’était mise à rôder et le danger l’accompagnait.
— Je ne retournerai jamais en taule.
Elle était grande et forte. Elle l’a fait tomber d’une brusque et violente poussée. Il a basculé et sa tête a heurté le rebord du trottoir avec un bruit mat. Son crâne s’est ouvert laissant échapper sa matière grise, son intuition, son expérience et son arrogance de vieux chasseur. Sa vie tout entière.
Au milieu de l’odeur musquée de la pluie, une bouffée sucrée s’est glissée. Le mimosa, agité par une légère brise a exhalé pour lui, une dernière fois son parfum délicat et légèrement douceâtre. Il l’a emporté avec lui pendant que décroissait le son du moteur de la petite voiture dans la nuit.
La mer a soupiré, là en bas, où personne n’attendait pour arrêter la meurtrière.

PRIX

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Image de jusyfa ***
jusyfa *** · il y a
Bonjour Farida, je reviens vers vous car J'ai déjà eu le plaisir d'apprécier votre belle plume et vous avez été sensible à certains de mes écrits.
Si vous en avez l'envie, Je vous propose une nouvelle (policier/ thriller) en lice du GP été :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/sofia-4
à bientôt.
Julien.

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Alain de La Roche · il y a
Je suis arrivé un peu tardivement sur les lieux du crime, Monsieur le Commissaire, mais je dois avouer que j'ai bien aimé cette enquête.
Mon soutien tardif mais sincère.

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Pascal Gos · il y a
je vous relis. Merci pour votre thriller bien amené.
Farida, je vous invite à déguster mon hamburger de Noël en lice pour la finale du GP hivers 2019.
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/le-hamburger-de-noel-1

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Jarrié · il y a
Ma curiosité a été amplement récompensée. Excellente nouvelle qui montre que la curiosité peut vous valoir de gros problèmes !
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Alphonse Dumoulin · il y a
Bien amené.
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Nelson Monge · il y a
Une véritable trame policière parfaitement maîtrisée. J'ai beaucoup aimé.
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Farida Johnson · il y a
merci Nelson pour ce beau compliment!
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AKM · il y a
Un texte qui démontre toute la maîtrise de l'art d'écrire de son auteur. J'aimerais vous inviter à lire ma nouvelle LES MOTS DU CŒUR et d'apporter vos critiques.
Merci !

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Farida Johnson · il y a
Merci Akm.
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Image de Farida Johnson
Farida Johnson · il y a
Merci mais cela fait un moment que la finale est terminée! Je suis curieuse de savoir si ma nouvelle vous a plu car à part bonne chance vous me balancez votre lien, ce qui est un peu limite non?
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Lyriciste Nwar · il y a
Désolé j'avais pas remarqué
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Utilisateur désactivé · il y a
Vous mérité amplement cette pplave votre texte si agréable ! Vraiment c'est bien écrit j'adore votre entame ravi de découvrir votre plume j'aime. Puis-je vous inviter à me lire dans la catégorie des nouvelles, "jeunes écritures" (Ma petite histoire écrite en vers rimés et si cela vous plait, de voter) ?
https://short-edition.com/fr/auteur/assmoussa

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Rafiki · il y a
J'ai voté in-extremis !
Félicitations pour cette finale. Un beau texte, avec une chute qui n'est pas forcément celle que l'on attend. Le style de narration désinvolte parvient à envelopper le personnage en dépit de la troisième personne utilisée. C'est réussi.
Si vous avez le temps, une invitation pour "L'ocre de la terre". A bientôt.

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