Pour Noella

il y a
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Je vous invite à lire du très très court, et des nouvelles où la musique et le surnaturel font souvent leur apparition. Quelques poèmes, et un roman "Crossroads, dans l'ombre de Jimi Hendrix"  [+]

"Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller". Jack Kerouac.

7 Juin 1984-14h45. Assis sur les docks du port de Marseille sous un tapis de nuages, je me grille une vingtième et dernière cigarette. Pas le temps d'aller chercher un paquet. Évidemment, avec les 300 mille francs que j'ai dans mon sac de sport, je pourrais en acheter des cartouches... Mais je préfère feuilleter mon livre et profiter une dernière fois de cette brise chaude qui me fouette le visage. Je repense à tous ces étés passés au bord de la mer Méditerranée. Elle va me manquer. Le Ferry Corsica est à quai, mais toujours pas de Noella...
Je me sens un peu nerveux mais ce n'est rien comparé à cet homme faisant les cents pas sur le trottoir d'en face. Depuis son arrivée je ne l'ai pas lâché du regard. Son apparence est trop banale pour être honnête. En temps normal, je ne l'aurais même pas remarqué, mais le type a le visage trop lisse, les cheveux trop courts, et un petit quelque chose d'officiel dans son allure générale qui ne laisse rien présager de bon. En plus, cela fait cinq minutes qu'il feint clairement de ne pas me voir, planqué derrière ses Ray-Ban. Et Noella qui n'arrive toujours pas...

Dire qu'il y a encore deux semaines de cela, j'étais un modeste préparateur de commandes dans une scierie de la cité phocéenne. Rentrant chaque jour à la même heure dans l'appartement de mes parents, j'y trouvais refuge et réconfort, et une sécurité qui confinait parfois à l'ennui. Seules mes longues visites chez Lino, le libraire, avaient le don de m'enthousiasmer, d'éveiller en moi cette petite étincelle de vie que chacun possède en son for intérieur et qui ne s'enflamme qu'en présence de la passion. Jusqu'ici, je n'avais jamais éprouvé le besoin de vivre avec quelqu'un, et la perspective de finir seul ne m'inquiétait pas outre mesure. J'aspirais au calme, à la sérénité. Entre mon travail, mes livres et des parents vieillissants, je m'estimais plutôt satisfait de mon sort. Enfin, tout ça, c'était avant de croiser la route de Noella, et de son frère Antoine...

Il y a quinze jours, sans doute pour rompre la monotonie de mes habitudes, j'ai délaissé ma ville le temps d'un week-end afin de me rendre sur la côte Vendéenne. Au Casino Pierre Ferret de Royan. En arrivant sur les lieux, je suis resté un long moment à contempler cette splendeur architecturale calée entre les plages et le port. Sa rotonde sur le front de mer mêlant verre et béton armé était inspirée de l'architecture brésilienne. Une très belle réussite.
A l'intérieur, je me laissais tenter par une ou deux parties de roulette et un bref passage sur les machines à sous, avant de m'installer au bar devant un Daiquiri fraise. C'est là que je vis Noella pour la première fois, dans une robe aussi rouge que mon cocktail. Sa chevelure d'ange couvrait partiellement la peau de nacre de ses épaules dénudées pendant que ses yeux noisettes cherchaient désespérément une réponse dans le miroir du bar. Elle semblait attendre quelque chose, ou quelqu'un. Son visage trahissait une certaine gène mêlée d'impatience, mais sa beauté rendue fragile n'en était que plus éclatante. Trois tabourets nous séparaient, pourtant je pouvais presque sentir son cœur battre comme s'il était près du mien. Un autre détail crucial attira mon attention. Elle tenait un livre à la main. Sur la route, de Jack Kerouac. Mon livre de chevet. Mon guide. Ma bible ! Alors, perdant tout contrôle, je sentis mes jambes se mettre en branle pour me porter auprès d'elle. Noella fut d'abord surprise par ce rapprochement cavalier. Puis, amusée par mon air timide et désemparé, elle m'invita à m'asseoir. La discussion se limita d'abord au choix de nos cocktails respectifs, mais dévia rapidement sur notre passion commune, Sur la route. Déjà sous le charme, je fus très vite conquis par les idées développées par Noella. Elle disait que ce voyage initiatique était une sorte de guide universelle pour les jeunes en quête de découverte. Elle semblait très heureuse de notre rencontre. Je crois que nous aurions pu échanger ainsi toute la soirée, si Antoine n'avait fait irruption dans le bar...

Je ne l'ai pas reconnu immédiatement. Dix ans s'étaient écoulés depuis notre dernière rencontre. Antoine. Il représentait une vie lointaine avec laquelle j'avais définitivement rompue. Au milieu des années 70, les cités vivant au rythme des exploits de Jacques Mesrine, nous étions nombreux à rêver de « grande cambriole » mais très peu à mettre nos idées en pratique. Des coups réussis avec panache, en usant de postiches, de fausses barbes et de fausses cartes de Police. Antoine était un personnage inventif qui ne manquait ni de courage, ni d'audace. Quant à moi, je n'avais pas mon pareil pour percer les coffres les plus récalcitrants. Ensemble, nous formions une équipe très complémentaire qui délesta quelques unes des plus prestigieuses banques et bijouteries du sud de la France. Bon nombre de nos méfaits furent attribués, à tort, aux ténors du moment, Mesrine et Spaggiari. Profitant sans vergogne de notre réussite insolente, nous allions fréquemment dépenser notre butin dans les restaurants de la Riviera italienne et les boîtes de nuit de la Costa Blanca espagnole, mais jamais nous n'avons été inquiétés. Une année venait de s'écouler, ayant mis un petit pactole de côté, j'estimais avoir assez abusé de ma chance et décidais de mettre entre parenthèses ma carrière de braqueur. Je m'envolais pour Key West (Floride) les poches pleines de fric et la tête pleine de projets plus dingue les uns que les autres. Pour au final, revenir un an plus tard complètement fauché. J'avais fais l'erreur de confier mes affaires à un type véreux, le reste s'était dissous dans un voilier de seize mètres sur lequel j'avais organisé de multiples soirées arrosées de champagne en compagnie de jolies filles très intéressées. J'étais tellement sur la paille, que je dus demander un mandat à mes parents pour pouvoir rentrer au bercail. Mais j'avais appris une chose importante, le plus dur n'était pas de se procurer l'argent, encore fallait-il savoir le dépenser...

Même si j'étais heureux de revoir Antoine, je n'étais pas totalement remis de ma désillusion floridienne et n'avais aucune intention de reprendre du service. Tout ce que je désirais, c'était poursuivre ma conversation avec Noella. Le problème, c'est qu'Antoine avait un plan pour détrousser le Casino de Royan. Pour ma défense, je dois vous dire qu'Antoine n'employait jamais le mot « plan » à la légère. Quand l'affaire n'était pas juteuse, il se contentait d'évoquer « un coup », si c'était risquée il parlait carrément d'« un truc ». Non, « un plan »dans sa bouche, c'était le jackpot assuré et sans risque.
Il tenait de source sûre que la bâtisse devait être détruite l'année suivante. En 1980, la plupart des Casinos avaient opté pour un système d'alarme ultra-sophistiqué, une chambre forte placée sous vidéo-surveillance et reliée au commissariat le plus proche. Personne n'étant encore au parfum de sa fermeture prochaine, la direction de l'établissement avait imprudemment décidé de lésiner sur les dépenses liées à la sécurité. Le Casino de Royan ne possédait pas de chambre forte. Juste un coffre. Un vieux Silvermann, ma spécialité. Enfermé dans une simple armoire, dans le bureau du directeur.

Une semaine plus tard, nous étions au point. Antoine avait bien préparé son affaire, mais en réalité, ce genre de plan n'est qu'une question d'audace. Comme Mesrine, Antoine était partisan du « Plus c'est gros, et moins ça se voit ». Pour lui, c'était du cinéma. A chaque braquage, il entrait dans un personnage pour n'en sortir qu'une fois l'ouvrage terminé. Et il n'avait pas tort.
Nos fausses barbes étaient crédibles et même si pour Antoine les costumes laissaient à désirer, « léger trop classe pour des fonctionnaires de l'état », nous étions surtout armés d'une grande conviction. Plus un Beretta dans la chaussette... au cas où !
A peine arrivé devant l'entrée du Casino, Antoine fit glisser ses lunettes à miroir sur son nez et fustigea du regard les deux agents de sécurité, brandissant sous leurs yeux crédules une fausse carte d'Agent de Répression des Fraudes. Le truc, c'est de ne pas attendre leur approbation. Faire comme s'il s'agissait d'une formalité et s'engager dans l'entrée. La plupart de ces gars ne sont peut-être pas très malins, en revanche ils sont aussi entêtés que des chiens de chasse shootés à la coke. Si un truc les dérange dans votre attitude, si vous marquez ne serait-ce qu'une seconde d'hésitation, le doute s'insinue dans leurs têtes et vous êtes cuits !
Ces deux-là n'étaient pas des rigolos, ils nous avaient repéré bien avant qu'on se retrouve face à face. Quand je vis le plus trapu dodeliner de la tête en détaillant mon costume bordeaux, je crus que notre affaire était mal engagée. Fort heureusement, le verre fumé de mes lunettes dissimulait mon inquiétude pendant qu'Antoine jaugeait leurs regards décontenancés et entrait dans son personnage, plein d'assurance et d'autorité, tel un agent du F.B.I débarquant sur les lieux du crime. Passant derrière lui, j'eus le temps de lire sur leurs visages un léger désaccord, peut-être même l'ombre d'un doute, mais ils ne firent rien pour nous arrêter.

Je ne me sentais pas très à mon aise, mais de toute évidence comme l'avait prédit Antoine, la sécurité semblait légère. Un molosse essaya bien de s'interposer dans l'escalier, mais Antoine brandit à nouveau sa carte. Il le gratifia d'un sourire et d'une tape amicale en le complimentant pour son sérieux, ajoutant d'un air paternaliste que ses patrons devaient en être fier. J'avais beau le connaître, j'étais toujours impressionné par son aplomb. Un peu comme la Force dans Star Wars, le culot et la verve d'Antoine étaient capables d'influencer les esprits faibles. Il faisait preuve d'une telle aisance. Je ne peux me défaire de cette image, en plein braquage il avait le sourire d'un gosse déguisé pour Carnaval. Mais il osait et ça marchait. En fait, il nous fallut à peine plus d'une minute pour atteindre les bureaux de la direction.

Le dernier rempart, un agent posté devant le bureau du directeur, fut plus regardant. Après avoir examiné nos cartes sous tous les angles, il nous détailla lentement, l'air suspicieux. Le baratin d'Antoine n'avait pas l'air de prendre sur lui.C'est alors que je le vis glisser sa main dans sa poche. Geste anodin, sans doute, vu que son talkie et son arme étaient apparents. Toujours-est-il qu'Antoine dégaina son silencieux et lui logea une balle dans l'épaule droite. Quand le pauvre gars essaya de se relever, il reçu un coup de Beretta en plein visage qui l'envoya directement au pays des rêves.
Dans la foulée, Antoine enfonça la porte du bureau sans ménagement. Nous touchions presque au but. Il ne nous restait désormais qu'à faire taire le directeur. Ce qu'Antoine fit d'une manchette pendant que de mon côté je m'acquittais de ma tâche en libérant le butin du vieux Silvermann en un temps record...

14h55 Aucun signe de Noella. Pas d'Antoine, non plus. Le Ferry va partir. Le gars sur le trottoir d'en face, s'agite de plus en plus. Mais je vois quelqu'un qui approche. Il marche péniblement. C'est lui. Antoine. Il est blessé. Sa jambe saigne. Je m'apprête à me lever pour le rejoindre quand je vois le gars aux Ray-Ban me devancer. Ce dernier sort une arme et hurle à Antoine de s'allonger sur le sol. Antoine hésite, évite de me regarder, puis se couche. Je ne peux rien faire. Impuissant, je le regarde se faire arrêter. Je sens mon cœur qui tente de transpercer ma poitrine. Je dois rester calme mais mes yeux... Mes yeux ne peuvent se détacher d'Antoine plaqué sur le bitume... Son regard insistant ne m'a pas échappé. Un regard dirigé de l'autre côté de la rue... Je finis par le suivre... Et soudain, comme si le ciel s'était ouvert pour laisser passer le soleil, là-voilà qui apparaît. Noella... Dans une Lee Cooper Rouge, la vitre passager baissée, elle m'attend. Je n'ai pas le choix. Je dois y aller. C'est ce qu'Antoine voudrait, je le sais. C'est ce qu'Antoine souhaite, je le vois. Mon dernier regard sur Marseille est pour lui. Je m'engouffre dans la voiture.

Elle porte des lunettes de soleil aux montures rouges, d'où s'échappe une larme. Je plaque ma main contre la sienne pour l'aider à enclencher la première. Noella démarre lentement. Je pose mon cadeau sur le tableau de bord, un autre livre de Kerouac, Les Clochards Célestes. Tandis que j'ôte mon déguisement de docker, je ne peux m'empêcher de la contempler. Dans un rayon de soleil, ses cheveux attachés laissent apparaître la blancheur de son cou délicat. Noella est vêtue d'une capeline rouge et blanche, et ses gants assortis finissent harmonieusement ses mains posées sur le volant. Elle est si merveilleuse qu'on peinerait à croire qu'elle souffre d'un mal incurable. Un mal qui dévore lentement son être et notre avenir. Un mal que certains prétendent combattre contre une somme à cinq zéros. Ce sera peut-être en pur perte. Mais pour elle, je suis prêt à dépenser jusqu'à mon dernier centime. Alors ce soir, nous embarquerons pour Montréal. Le Canada ! J'aime ce pays même si l'hiver y est rude. J'aime ce pays, car il offre une chance à Noella...
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Un petit mot pour l'auteur ? 27 commentaires

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Gladys · il y a
Je me suis excusée il me semble , je ne vais pas ramper, ce n'est pas mon genre
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Serge Debono · il y a
Je ne vous l'ai pas demandé, je tenais juste à ce qu'on se comprenne. Bonne soirée
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Gladys · il y a
En effet, si le temps vous manque (1mn) je vous prie de m'excuser. De mon côté je cherche une publication en forme de roman que l'on m'a signalé mais je crois que vous le mettez sur facebook et je ne fréquentes pas ce genre de réseaux sociaux, donc impossible de trouver. Mon invitation n'était pas une injonction loin s'en faut et je suis navrée de vous avoir suggérer cette idée. Je voulais sincèrement avoir votre avis.
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Serge Debono · il y a
Effectivement, entre le moment où j'ai vu votre message et celui où je suis venu vous lire, je n'ai pas eu une minute, il y a des jours comme ça... Mais quand bien même j'en aurais eu le temps, je crois avoir le droit de décider quoi en faire. Un livre sur facebook ??? Je ne savais pas que cela existait, visiblement vous faites erreur. C'est vraiment dommage que vous m'ayez pris de haut, Gladys. On m'avait dis tellement de bien de vous...
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Gladys · il y a
Vous êtes-vous donné la peine de lire simplement le très court et noir que j'ai mis en concours. Comme tout le monde, j'apprécie les commentaires même critiques
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Serge Debono · il y a
Qui vous dit que j'en ai eu le temps, et qu'est-ce qui vous laisse penser que je ne serais pas venu vous lire ? Je vais venir Gladys, comme je l'avais prévu, mais le sourire en moins, c'est dommage...
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Gladys · il y a
J'ai l'honneur et le privilège d'avoir connu Noella! elle a fait du chemin et vous l'avez bien accompagnée. Merci pour cet ouvrage et le fil qui l'accompagne: ce cher Kérouac bravo
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Serge Debono · il y a
C'est moi qui vous remercie ! C'est sympa d'être venu me lire. En effet, elle a fortement inspiré le personnage ;-) Content de partager avec vous l'amour de Kerouac, et enchanté de faire enfin connaissance avec la fameuse Gladys :-) A très bientôt !
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Gladys · il y a
Le plaisir est partagé cher Serge, en effet nous avons des proches qui vous tiennent en haute estime, donc je partage l'avis de l'une en particulier c'est M la grande que j'adore
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Serge Debono · il y a
Je crois savoir que M la grande vous aime beaucoup aussi, vous avez donc toute mon estime. Au plaisir de vous lire, cher Gladys.
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Jenny Guillaume · il y a
Beaucoup de bons ingrédients ! Le seul reproche que je peux vous faire c'est d'aller trop vite, j'aurais aimé traîner un peu plus dans cette histoire mais Jack en a décidé autrement :)
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Serge Debono · il y a
Votre reproche a des allures de compliment ;-) En fait à la base j'étais parti pour un TTC, il a été refusé, je l'ai transformé en nouvelle, refusé à nouveau. Moi aussi je me sentais bien dedans, j'aurais du m'écouter et laisser de côté ces histoires de format. En tout cas ravi que ça vous ait plu ! A bientôt Jenny ;-)
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Demens · il y a
Une histoire comme je les aime. Elle colle aux premières lignes du texte, ce cher Jack qui ne savait pas bâiller... J'ai dévoré ses livres, notamment ceux que tu as cités. J'ai même cru voir un clin d’œil à Hemingway (Daikiri...). Un grand bravo cher Serge !
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Serge Debono · il y a
Ah fan de Kérouac, ça ne m'étonne pas ;-) Quant au clin d'oeil à Hemingway même si j'avais connaissance de la chose (les Daikiri de Papa Doble à la Havane !! ),j'avoue qu'il est bien involontaire. Un grand merci, cher Demens !
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Joëlle Brethes · il y a
L'amour est un moteur puissant et j'espère que celui-ci permettra à votre héros de vaincre les difficultés qui se trouvent encore sur sa route... Il faudra nous donner des nouvelles de la santé de Noëlla et nous dire si Antoine s'est assagi en tôle, en est sorti et a rejoint sa sœur et son ami !
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Serge Debono · il y a
Je partage votre opinion. Je crois ce sentiment capable de terrasser la plus implacable des logiques et parfois même de déjouer la mort. Votre commentaire me ravit, et je vous rassure les deux tourtereaux filent le parfait amour sous un ciel dégagé, quant à Antoine il finira bien par trouver la lumière... D'ailleurs, n'étant pas la première à vous enquérir de leurs sorts, je crois qu'une suite au pays des érables est envisageable ;-) En tout cas, merci, vos visites sont toujours très agréables. A bientôt Joelle.
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Isabelle Lambin · il y a
Que ne ferait-on par amour ?
J'espère quand même qu'il va définitivement se ranger cette fois-ci

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Serge Debono · il y a
En effet. Rassurez-vous, je crois que notre perceur de coffre est entre de bonnes mains, en quête de calme et de sérénité. C'est gentil d'être venu me voir. Merci Isabelle.
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Maryse · il y a
Contente d'être passée vous lire ! C'est beau !
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Serge Debono · il y a
Mais c'est votre passage qui l'est (beau). Merci Maryse.
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Dolotarasse · il y a
Me revoici ;-). Beaucoup plus limpide cette version. Bonne chance à Noëlla ;-).
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Serge Debono · il y a
Ah merci Dolo ! J'ai fais en sorte que... Quant à Noella, elle a de bonne chance de gagner son prochain combat. Merci pour elle. A très bientôt ;-)
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Francine · il y a
! Jusqu'au bout j'ai été suspendue à ton texte !! C'est magnifique ! Merci, Serge !!
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Serge Debono · il y a
Merci Francine. Je l'ai pas mal nourri depuis l'autre fois, content que le résultat vous plaise :-)
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Françoise Mausoléo · il y a
je ne sais quoi dire tant vous m'avez cueillie
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Serge Debono · il y a
Merci de votre fidélité Françoise. Je suis content si vous êtes cueillie c'est que ça fonctionne ;-)
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