Pluie et tonnere

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Bonjour, je ne suis pas écrivain, ces textes publiés ont été lus avant vous par ma femme que j'aime, loin de moi pour l'instant, mais qui va revenir bientôt. Te here nei au ia oe to'u hoa Here  [+]

Tout est calme.
Seul le bruit des gouttes de pluie sur le toit en tôle berce mon esprit tandis que je te regarde. Ton sommeil est profond, ta respiration régulière, ta poitrine se soulève doucement... Tes jambes dénudées repliées, tes fesses apparentes, ton épaule , les parties de ton corps cachées, font monter en moi le désir.
Ma main ne peut s’empêcher de caresser le haut de ton épaule, dessiner des arabesques, en apprendre encore et encore le contour, savourer la texture de ta peau. Alors que mes doigts effleurent ton bras, je sens un frisson le parcourir dans ton sommeil. Je suspend ma caresse, mon but n’est pas de te réveiller.
Après un temps passé à t’admirer et tout en retenant mon souffle, je reprends où je m’étais arrêté, mes doigts filent le long de ton bras et rencontrent les tiens. Je décide, avec toutes les précautions, de saisir ta main et je la porte à ma bouche. J’embrasse chaque bout de tes doigts, un par un , commençant par le pouce puis l’index, et ainsi de suite, et à la faveur d’un éclair ta bague brille....
Tout à coup, l’envie de sentir de plus près ton odeur me prend , je soulève les cheveux qui recouvrent ta nuque, m’approche et respire ta peau. Ton parfum naturel m’enivre, attise mes sens. Ta nuque, ton cou offert invite ma bouche à s’approcher....Je dépose des baisers coupables, car tu es endormie, laisse des empreintes humides de mon passage. Le bout de ma langue vient goûter ta peau, par petites touches, puis s’enhardit en suivant une ligne imaginaire le long de ta nuque jusqu’à la naissance de ton dos.
Mais voilà, cette partie m’est refusée car tu es en partie couverte, et alors que mes yeux tentent de te déshabiller, mon regard ce pose sur ta fesse relevée, ta jambe étant repliée contre ta poitrine. Je descend le long de ton corps, doucement, je rampe jusqu’à ce que ma tête soit à sa hauteur....
Ce que je vois est magnifique de pureté, dans les lignes, le grain de ta peau. J’aperçois le sillon qui renferme un trésor, ton trésor, précieux, qui ne doit être découvert que par un explorateur attentif, respectueux. Je suis celui là, mais avant de partir à sa recherche, je veux me concentrer sur la beauté de ce spectacle muet que tu me donnes à voir.... L’arrondi de ta fesse est comme une promesse de générosité, de douceur. Je veux l’embrasser, je le fais, par de petits baisers silencieux, je dévale la pente jusqu’à sa naissance, proche de l’arrière de ta cuisse.
Un nouveau frisson te parcourt, tu sembles hésiter à te retourner, mais au lieu de cela, tu te tends vers moi, dans une invitation à poursuivre mon exploration. Je crois entendre un « Mon Amour », je ne sais si c’est mon imagination, mais je décide de poursuivre. Ma main droite toujours sur ta hanche, te tenant délicatement mais fermement, mon autre main glisse le long de ta raie , sans vouloir y entrer, juste une prise de contact. Je fais des allers-retours avec mes doigts tout le long. Je sens sous mes doigts ta peau qui frissonne encore une fois.
Et là, tout à coup, sans crier gare, un tonnerre assourdissant retentit. Tu sursautes à peine, tant ton sommeil était profond, mais tu es quand même réveillé.Tu t’étires, féline.... Le drap qui te recouvre s’écarte, le choc de ton corps totalement dénudé me laisse sans voix.
Nos regards se croisent, tu me souris. Je n’ose bouger, mais tu saisis ma main, tu me demandes d’approcher. Tu me mets sur le dos, tu viens sur moi, ta main effleure mon sexe, l’écarte, l’ignore. Mais ce simple contact m’électrise, je ne peux retenir un gémissement.
Tu viens au dessus de moi, les bras de chaque coté,tendus, tes jambes entre les miennes. Seul ton ventre, ton sexe sont en contact avec mon ventre , mon sexe. Je sens la chaleur qui irradie de ton corps, me réchauffe. Tu te penches alors vers moi, ta main se pose sur mon visage, tu as le regard trouble de désir. Tu me dis combien tu m’aimes et je vois ton visage s’approcher du mien. Alors que je sens ton souffle sur ma bouche, tu saisis ma lèvre avec tes dents, la mords, la lèche avec ta langue, doucement, amoureusement...La douceur de tes lèvres me fait du bien, je ferme les yeux et entrouvrent les miennes.
Timide d’abord, ma langue part à la rencontre de la tienne, la frôle, la séduit, cherche à s’enrouler à la tienne, mais tu te dérobes...je comprends sans mots dire que tu mènes la danse. A ton souffle court , je sens que tu aimes cette situation. Tu saisis mon visage, le tourne sur le coté, et je sens tes lèvres humides se poser sur mon cou, sous l’oreille...c’est humide et chaud, tu parcours ma jugulaire de haut en bas, sans enlever ta bouche,sans rompre le contact...je gémis sous la caresse, tandis que mes mains partent à la conquête de ton dos. Elles frôlent tes côtes, tu te cambres, mais tu me laisses faire...mes mains se soulèvent et seuls le bout de mes doigts vont et viennent sur ton flanc...suffisamment appuyé pour ne pas te chatouiller, mais léger en même temps. Ta bouche me couvre de baisers sur le coté de mon cou, sous l’oreille, derrière celle ci, sur mon cou, mon menton, pour revenir sous mon oreille...Je me raidis, je sais ce qui va se passer, j’attends, j’en ai envie, je te supplies silencieusement...Et tu exauces mon désir en saisissant le lobe de mon oreille entre tes lèvres chaudes. Je me sens mon sexe qui tressaute contre le tien, se gonfle encore plus par moment, respire comme le font mes poumons. Ton bassin collé au mien, ta bouche sur mon oreille, je suis au comble de l’excitation. Mais là, tu fais une chose qui me rend absolument dingue, qui me fait crisper mes doigts sur ton dos.... La pointe de ta langue dessine le contour de mon oreille, je sens ton souffle, comme si tu me murmurais ton amour ; involontairement, j’essaie de me dégager, parce que la caresse est trop intense, mais tu tiens mon visage à deux mains.... Mes jambes se tordent de plaisirs, je te demande de continuer, d’arrêter, de continuer, je gémis des « je t’aime » « oh je t’aime mon amour »... Tu te fais plus insistante et mordille mon oreille...Ma respiration s’accélère, je n’y tiens plus....
C’est alors que tu arrêtes, tu t’allonges de tout ton long sur moi...je sens la pointe de tes seins contre les miens. Tes jambes se collent aux miennes, tes bras m’entourent, et tu me regarde dans les yeux, avec ce sourire coquin qui semble me dire : « alors mon amour, tu aimes ? »
Pour toute réponse, je t’embrasse, écrase mes lèvres sur les tiennes...Nos salives se mélangent, je goûte chaque partie de ta bouche avec délectation. Ta langue fouille la mienne, trouve ma langue, elles se frottent l’une à l’autre, dansent ensemble....Mes mains remontent le long de ton dos, sur tes épaules, ton visage, et arrivé à la hauteur des tiennes, je les saisies, j’emprisonne tes doigts, je serre fort en savourant ton baisers.
Tu places alors mes bras derrière ma tête, sans lâcher mes mains, et tu commences à onduler avec ton corps, à me caresser avec tes seins...tes cheveux recouvrent mon visage, tu enfouies le tiens dans mon cou, et étouffe tes gémissements... Ton bassin entame une caresse , se serre contre mon sexe, tu le sens dur, tendu, humide de l’excitation que tu lui procures, que tu me procures...Ton plaisir, je le sens au rythme de ta respiration, à la transpiration légère de ta peau, est intense et inédit...
Dans cette position, sans lâcher tes mains derrière ma tête je passe ma jambe par dessus les tiennes et te retourne sur le dos, à ton tour soumise à ma volonté.... Je ramène tes mains sur ma nuque, que tu saisis, et j’approche mon visage de ta poitrine...Tes doigts caresse ma nuque.... J’embrasse chaque parcelle de ton corps , au dessus des seins... Mon menton frôle (exprès) tes tétons fermes, durcis, gorgés de plaisir.... Ma langue virevolte sur tes seins, les lèches franchement, de façon appuyée ! j’en fait le tour, de chacun, passe le bout de ma langue sur les aréoles, en prenant soin de ne pas toucher à leur centre.... Ta respiration est de plus en plus rapide, tes doigts dans mes cheveux s’agitent plus frénétiquement...Tu gémis, te mords les lèvres.... Et là, tout à coup, ma bouche ouverte, se plaque contre ton sein, ma main le tenant fermement, et je l’embrasse, je l’aspire, comme pris d’un envie de le manger.... Ma bouche plaquée, ma langue vient titiller ce téton que je sens pointer! Là tu lâches un cris de surprise, de plaisir. Tu plaques ma tête contre ton sein, je continues ma caresse.... Ma main saisie ton autre sein, du temps que tu te tortilles sous moi.... Je le caresse de ma main entière, je pince le bout entre mes doigts, le fait rouler et tu gémis de plus en plus....
Je suis dans un état d’excitation intense. Ton odeur me plaît, les frissons qui courent le long de ton corps se communiquent à mon corps.
Mais je me relève, me soulève pour m’asseoir contre les coussins, dos au mur, et une fois assis, te soulève à mon tour pour te prendre dans mes bras... De toit même, tu te mets dos à moi, contre mon torse.... Mes mains caressent tes bras, le long de tes flancs, jusqu’à tes mains posées sur ton ventre. Elles remontent sur tes épaules, ton cou, je te caresse comme si je te massais, plus légèrement encore, et dépose des baisers sur ton dos...Tu renverses la tête en arrière, et dans ce mouvement d’abandon, je comprends que tu as repris ton souffle....Moi même, bien qu’encore en érection, bien qu’ayant très envie de toi, je suis tellement ému par ce qu’il vient de se passer, ces caresses précises que l’on aime tout les deux, j’ai envie aussi de m’abandonner à la tendresse de nos deux corps enlacés. Mes bras recouvrent les tiens, je prends tes mains dans les miennes.... Je nous fais légèrement glisser, pour être à demi allongés...J’attrape le drap et nous recouvre....On ne bouge plus. Tes yeux sont fermés, ta respiration ralentit, je te dis combien je t’aime. Tu me réponds doucement que je suis l’homme de ta vie, que tu m’aimes aussi....
Ta tête s’alourdit contre mon épaule, elle penche sur le coté maintenant, tes mains s’accrochent aux miennes, ta respiration devient régulière.... Tu t’endors alors que moi même, je sens mon sexe se résigner, se calmer, se reposer....
Dehors la pluie continue à tomber, fine, discrète, comme respectueuse de notre repos.... J’ai juste le temps de me dire que je suis l’homme le plus heureux sur cette terre que je m’endors avec dans mes bras, Toi, Tina , depuis quelques jours, pour le meilleur et pour le pire,.....ma Femme.
Je T'aime.
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Nogeek · il y a
effectivement!
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Michaël Artvic · il y a
Un ébat sous l'orage !😉❤️

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