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Place Nelson Mandela

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Guy Bellinger

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Marion n'est plus très loin de chez elle mais fourbue comme elle l'est, son appartement de la rue de Paris pourrait tout aussi bien se trouver... sur la face cachée de la lune !

Le shopping au centre ville, elle n'a rien contre mais au bout d'un moment, ça va bien !

Le rythme de sa marche, usuellement allègre, s'en ressent. Par chance, la rue du Pont des Morts débouche – quelle bonne idée ! - sur la Place Nelson Mandela, peut-être pas la plus remarquable de Metz ni par sa taille ni par sa beauté mais havre hospitalier fort apprécié tout de même. Quelques pas dolents de plus lui suffiront pour rejoindre l'aimable placette, toute prête à lui faire don de sa situation en retrait, de ses arbres rafraîchissants, de ses bancs compatissants... Portant son choix sur l'un des sièges, tous disponibles, la jeune femme dépose à ses pieds ses deux sacs de courses pleins à ras bord pour aussitôt s'affaler en une chute pachydermique. Un bon gros soupir d'aise... Voilà ! Ouf, ni vu ni connu !

Toute flasque, toute abandonnée, on jurerait une poupée de chiffon. Il n'y a pas à dire, tricoter des gambettes toute une après-midi, ça n'use pas que les souliers ! Alors un peu de lézardage, ça ne peut pas faire de mal, surtout après s'être fait rôtir par le (déjà) vaillant soleil de mai. L'ombre généreusement prodiguée par ses amis les arbres ne tarde d'ailleurs pas à la requinquer tandis que le frais contact d'un petit vent de Nord-Est réveille dans chaque pore de sa peau laissé à nu le bonheur d'être au monde...

... qu'un tressaillement chahute soudain : un flash mental de Noé et de sa bonne bouille vient de s'afficher sans crier gare ; sur les lèvres du garçon, ce sourire mi-heureux mi-contraint qu'il a toujours quand elle le laisse chez son père.
C'était il y a huit heures... C'était ce matin... C'était comme chaque fois qu'il la quitte pour son week-end sur deux.
Vite, un petit coup d’œil au portable... Bon, pas de message, tout va bien.

Balayée par cette nouvelle expiration, l'image s'émiette et disparaît, redonnant sa place au bien-être un instant menacé. Et là, pour aller mieux, elle va vraiment mieux, Marion. Elle aurait même comme qui dirait un petit creux...

Eh ! Il doit bien y avoir là-dessous, au fin fond de son sac à main, une bricole à grignoter.

Joignant le geste à la pensée, Marion farfouille de ses doigts déliés dans les couches sédimentaires de sa besace, strates successives de peignes, d'épingles de toutes sortes, de pinces à cheveux, de cure-dents, de mini-kits de maquillage, de porte-cartes, de bûchettes de sucre, de couverts en plastique fêlés, de reçus de carte bancaire, de mouchoirs en papier, de spéculoos...

Ah, voilà ce qu'il lui faut, un bonbon de chocolat noir !

La jeune femme en défait l'emballage à coups de micro gestes gracieux et précis puis, après un temps d'arrêt gourmand, introduit dans la rondeur de sa bouche le petit carré tentateur... Avec lenteur..., avec solennité..., à la façon d'un prêtre déposant l'hostie sur la langue d'une communiante...

Mmm...

Les paupières closes, elle n'est plus que papilles. Elle n'a plus 34 ans, elle n'est plus infirmière, elle n'est plus divorcée de Seb, Noé n'existe plus (il est en de bonnes mains, elle peut l'oublier cinq minutes)... Elle ne fait plus qu'un avec sa ville, qu'un avec le beau temps, qu'un avec elle-même, qu'un avec l'univers tout entier...

Le temps, dépouillé de ses contours, oublieux de lui-même, semble s'être effiloché. Illusion bien sûr : il faudra bien qu'à un moment ou à un autre, il redevienne tangible, qu'il se remette à scander le vécu de Marion avec sa rigueur toute mathématique. D'ailleurs, ne se rouvrent-ils pas, les yeux de la jeune femme ? Quand bien même elle ne leur a pas commandé de le faire.

Chatte nonchalante, elle s'étire avec volupté : elle pèse 120 kilos de moins qu'avant de s'asseoir !

C'est un moment parfait, elle se croirait dans du Lou Reed ou du Philippe Katerine... Enfin, disons pour être honnête, un moment presque parfait car il y a quand même un détail qui la gêne aux entournures : elle a la bouche sèche - sensation qui n'a été oblitérée qu'un instant par l'émission de salive inhérente à l'ingestion du chocolat.

Ce qui serait top, et pas plus tard que maintenant, ce serait une bonne lampée d'eau minérale, pétillante et frappée de préférence.

Hélas, son sac au trésor ne contient pas l'article. Tant pis, elle sera bientôt à l'appartement et la canette de Perrier qui l'attend au frigo ne fera pas long feu !

Mais soif ou pas soif, elle est de retour parmi ses semblables, Marion. Fini les limbes.

Soucieuse de renouer le contact avec le monde sensible, elle lance d'abord un regard à gauche : des étudiants transitent sur le pont qui mène au campus du Saulcy (kaléidoscope dans sa tête d'images fugitives : elle est élève à l’École d'infirmières de l'Hôpital Bon Secours). Très bien, un regard à droite maintenant. Tiens ! Quelqu'un s'est installé sur le banc d'à côté. Eh, mais c'est un Africain, on dirait. C'est plutôt rare à Metz...

Et ce spécimen, autant qu'elle puisse en juger d'un simple coup d’œil (en biais qui plus est), il serait plutôt beau gosse.

Vite, détourner les yeux, fuir la discourtoise indiscrétion !

Obéissant à l'injonction, son regard glisse, glisse..., et vient se fixer sur les frondaisons qui lui font face.

Eh, mais bizarres, ces arbres ! On dirait bien..., mais oui..., c'est des palmiers, ça, non ? Et ceux-là, c'est pas des manguiers ? Oh, et puis des flamboyants...!

Sans s'en rendre compte, Marion a replongé dans la rêverie. Elle est loin à présent, dans l'espace et dans le temps... A Dakar en fait, l'année où elle était coopérante médicale pour l'OMS.

Sur l'écran vert du feuillage, il commence à se silhouetter, son Africain à elle, Samba ! Son géant superbe qui par son désir la grandissait, elle si menue... Samba, le toubib qui lui tournait la tête, son amant magnifique, son don juan d'ébène qui l'envoyait au septième, au huitième, au neuvième ciel !

Un discret sourire ourlé de nostalgie lui entrouvre les lèvres, qu'il disait pulpeuses. Ses belles dents ivoire apparaissent, encore un peu teintées de chocolat.

Ah ! Ces fulgurances érotiques, ces amours torrides, ces étreintes sauvages.... Qu'il était beau, Samba ! Qu'il était brillant ! Brillant ? Oui... mais marié ! Marié ? Certes... mais brillant ! C'était avant Sébastien, et bien sûr avant Sabin, avec qui elle vit les prémices d'une nouvelle liaison. Tiens, c'est marrant, elle n'y avait jamais pensé avant, mais il y a toujours un s un a et un b dans le prénom des hommes de sa vie... !

Soudain, l'image de Samba se met à trembler, à clignoter, à se tordre, à disparaître, à revenir pour s'évanouir aussitôt . Que se passe-t-il ? On veut encore une fois la faire sortir de sa songerie ou quoi ? Nouveau coup d’œil à droite : eh, mais l'Africain du banc d'à côté lui a tout l'air de se faire agresser !

- Tu comprends pas le français, bamboula ? Tu dégages. Et plus vite que ça ! Moi, j'ai été opéré du cœur, alors le docteur, y m'a dit de m’asseoir. Et je m'assois pas à côté d'un singe.

C'est qui ce type pour balancer des horreurs pareilles ?

Un vieux, pas beau et malingre en plus. Il doit faire dans les 1 m 55 à tout casser et s'il dépasse les 50 kilos, ça ne doit pas être de beaucoup. Alors que le Noir, maintenant qu'elle le détaille davantage, elle voit bien que, même assis, il est grand, musclé et bien découplé. Pas de doute, il dépasse son assaillant de bien 50cm en taille et sûrement de 40 kilos en poids. Mais le roquet n'a pas l'air impressionné par le mastiff. Bien au contraire : porté par la haine et le mépris, il aboie ses insanités sans la moindre crainte. A tort peut-être...

Mais que l'agresseur soit un pantin ridicule n'atténue en rien l'horreur de la situation : un homme dans son bon droit est en train de se faire insulter et humilié par un salopard ! Et si c'est dur à vivre, ce n'est pas drôle à regarder non plus. Oubliées les bonnes vibrations, bonjour le raz-de-marée des ondes négatives. Indignation, révolte, écœurement et peur bleue, tout se bouscule en Marion sans qu'elle puisse en faire le tri. Une seule chose lui semble évidente : elle ne peut pas laisser faire ça.

Oui, elle doit intervenir... Elle n'a pas le choix, elle doit faire quelque chose. Quelque chose, oui, bien sûr, mais quoi ?

S'interposer, tenter de démontrer à ce sale type que son attitude est indigne ? Elle sait d'avance qu'on ne convainc pas un fanatique. Et puis elle a une telle horreur des conflits (les bagarres homériques avec Seb la laissaient exsangue). Et peut-être même que son intervention fera plus de mal que de bien. Pire encore, elle deviendra à son tour la cible de ce crétin. Tout mais pas ça.

Se tortillant d'inconfort sur son banc, qui, lui reste de bois (le veinard !), muette alors qu'elle voudrait hurler, Marion ne peut détacher son regard de la scène, dont le caractère intolérable la paralyse au lieu de la pousser à l'action..

De son côté, l'Africain fait preuve de davantage de sang froid : il semble accoutumé à ce genre d'épreuves et c'est avec calme et politesse qu'il répond à son interlocuteur : il n'occupe pas l’entièreté du banc et il ne voit aucun inconvénient à ce qu'il dispose à sa guise de l'espace libre. Vaine tentative : tant de sérénité n'a d'autre effet, comme le craignait Marion, que d'attiser encore davantage la fureur de l'agresseur, dont le seul objectif est de voir ce « sous-homme » décamper la queue entre les jambes.

- Ah ! Parce tu te figures que je vais me coller le cul à côté de celui d'un sale nègre. Fous le camp, que j' te dis ! Si t'es pas content, t'as qu'à rentrer dans ton pays, espèce de macaque !

- Là, vous tombez mal, cher Monsieur, parce que, désolé pour vous, mais mon pays c'est ici. Je suis tout aussi français que vous, né à Trappes dans les Yvelines, nationalité française... pour votre information..

L'argument, bien que massue, ne porte pas plus que le précédent.

C'est cuit, la situation va dégénérer : si le minus habens s'en prend physiquement à l'Africain, il va être réduit en bouillie. Et qui est-ce qui va se retrouver devant la justice avec des ennuis, le Noir bien entendu ! Maintenant, ça suffit Marion, tu te bouges. Ou alors tu ne dormiras plus jamais tranquille.

Mobilisant d'un coup toute l'énergie qui l'avait désertée, la jeune femme se lève d'un coup de reins résolu puis, sans rien dire, court à toutes jambes jusqu'au Boulevard Robert Sérot, où, à l'abri d'un immeuble, elle compose le 17 sur son portable.

* * * * * * * * * * * * * * * *

Deux minutes plus tard, échevelée, rouge comme une tomate, le cœur battant, elle retourne à son banc. Une surprise l'attend : L'Africain y est installé. De surprise, elle reste muette, dévisageant l'air bête celui qui se trouvait sur l'autre siège en butte aux assauts du raciste.

- Bonjour, lui dit-il simplement de sa belle voix profonde, un sourire irrésistible lui illuminant le visage

- Euh, bonjour... mais vous n'étiez pas.. Excusez-moi, j'étais témoin de ce qui vous est arrivé, alors..., enfin, euh..., je croyais que vous ne céderiez pas, alors...

- Oh, je lui ai cédé la place, à ce grand défenseur de la race blanche. N'en doutez pas. Me bagarrer avec un type pareil, ça ne sert à rien. Et puis, ce serait lui faire trop d'honneur.

- Ah bon, mais excusez-moi, j'ai cru que ça allait mal tourner, alors j'ai appelé Police Secours ! J'ai mal fait ?

- Non pas du tout, j'apprécie croyez-le bien, mais ce n'était pas la peine. Je gère, comme vous pouvez le constater. Et je ne vais pas porter plainte. S'il fallait que je le fasse à chaque fois, on n'en finirait pas. Mais merci quand même, euh..., est-ce que ce serait indiscret de ma part de vous demander votre prénom ?

- Pas du tout. Moi c'est Marion.

- Enchanté, gentille Marion. Et moi, c'est Omar, comme le crustacé !

Omar ? Omar... la quarantaine..., 1m 90..., pas bodybuildé mais musclé.., les épaules carrées.., des yeux marrons en amande..., des lèvres charnues et sensuelles, un sourire à damner une sainte. Bon Dieu, Omar..., « Intouchables », « Chocolat », « Samba » (Tiens, « Samba», je n'y avais jamais pensé)... Serait-il possible que ce soit...

- Vous ne seriez pas par hasard Omar...

- Si.

- Heu ! Heu ! Heu ! Enchaîne-t-il dans un crescendo qui lui est propre

* * * * * * * * * * * * * * * *

Cinq minutes plus tard, un voiture de police arriva. Deux policiers en descendirent et se dirigèrent vers Omar et Marion. Tous deux désignèrent du doigt le « suprématiste blanc », assis avec morgue sur ce banc qu'il avait conquis de haute lutte. Le célèbre acteur réitéra sa volonté de ne pas porter plainte mais Marion ne voulait pas laisser un tel acte impuni. Ce serait en sa qualité de témoin qu'elle poursuivrait l'individu.

Les policiers se dirigèrent vers l'agresseur. Celui-ci ne nia pas les faits, persuadés que tous les flics votent à l'extrême-droite. Pas de chance pour lui, ces deux-là, non. Pire encore, ne se voyant pas soutenu, il s'était mis à les agonir d'injures, spécialité dans laquelle il était manifestement versé. Tant et si bien qu'il dut être maîtrisé et menotté avant d'être introduit manu militari dans la voiture de police.

Il faisait tout à coup moins le fier, le bouffeur de nègres.

Mais le meilleur était encore à venir. Dans le véhicule qui emmenait tout ce beau monde au commissariat de la rue Belle Isle, l'un des deux policiers se retourna vers Omar et Marion, et leur décocha ce trait inattendu sur un ton pince sans rire :

Quand la haine, elle sonne l'amende est là !

* * * * * * * * * * * * * * * *

Ah ! Elle allait s'en souvenir longtemps, Marion, de sa pause sur la place Nelson Mandela. Fatigue, détente, sérénité, tempête émotionnelle, rencontre inopinée avec un grand comédien de passage dans la ville, policier faisant preuve du sens de l'humour. Revivre une expérience équivalente en si peu de temps sur si peu d'espace, elle n'y comptait même pas.
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Pilatom Remicasse · il y a
Actuel et bien décrit. Mon vote.
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Guy Bellinger · il y a
Merci à vous.
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Chantal Noel · il y a
On sourit malgré la gravité de l'histoire, grâce à ces petits mots d'humour glissés çà et là.
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Guy Bellinger · il y a
Oui j'aime que légèreté et gravité se côtoient. Comme dans la vie en quelque sorte.
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Chantal Noel · il y a
D'accord avec vous !
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Françoise Mornas · il y a
Je découvre par hasard ce récit jubilatoire... Vous avez une écriture très imagée, "vraie", vivante. On a l'impression de vivre les scènes que vous décrivez, avec humour qui plus est. Et une foule d'expressions amusantes, et en plus, le jeu de mots de la fin ! Bref, un bon moment de lecture.
Si vous le souhaitez, je vous invite à venir découvrir ma page, et notamment le "court et noir" : https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/tu-n-es-qu-un-cochon

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Guy Bellinger · il y a
Votre commentaire me fait plaisir, vous vous en doutez. D'autant que toutes les qualités que vous avez l'amabilité de relever sont des objectifs que j'ambitionne d'atteindre.
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Vrac · il y a
J'aime bien sûr le thème, l'inspiration, et le jeu de mots si tiré par les cheveux qu'on ne peut que l'adorer !
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Guy Bellinger · il y a
Merci pour ce commentaire si chaleureux. Vous avez été jusqu'à en aimer l'impossible calembour. Je suis plein de gratitude pour votre magnanimité.
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Jean Calbrix · il y a
Un texte d'une très grand qualité qui fustige le racisme auquel on est encore en butte avec une finale fort plaisante et un jeu de mots pa piqué des hannetons ! Bravo, Guy, Je clique sur j'aime.
Vous avez soutenu mon sonnet "India song". Il est désormais en finale. Je sollicite de votre part un nouveau soutien. Merci d'avance. https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/indian-song

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Guy Bellinger · il y a
Merci Jean. J'apprécie.
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Artvic · il y a
un très bon récit ! bravo !
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Guy Bellinger · il y a
Touché par votre enthousiasme. Merci à vous;
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jc jr · il y a
Un joli plume, qui s’attache aux détails, aux expressions comme "tricoter des gambettes" et qui se rassure de ne pas avoir de message sur son portable, une joli plume donc d'une certaine génération que je comprend tout à fait et qui nous emmène des rêves éveillés de Marion à ce fait divers malheureux très bien décrit.
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Guy Bellinger · il y a
Merci beaucoup Jcjr pour la "jolie plume"/
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Alain.Mas · il y a
Malheureusement un fait qui se produit souvent
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Guy Bellinger · il y a
Trop souvent même. Merci pour cette lecture te ce commentaire.
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Alphonse Dumoulin · il y a
Bien raconté. Bravo.
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Eva Dayer · il y a
Bravo pour cette nouvelle qui se penche d'abord sur la vie d'une jeune femme d'aujourd'hui - un peu de shopping pour sortir de ses préoccupations quotidiennes- et qui s'ouvre sur un fait de société.
Omar m'a régénére- (R) ! :))

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Guy Bellinger · il y a
Heureusement qu'il ne vous a pas "tuer" !
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