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Petite annonce

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Maria Angelle

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Ma vie est banale. Tristement banale. Chaque jour je la contemple du sixième étage – sans ascenseur – où se trouve mon studio. Vingt six mètres carrés. Juste de quoi tourner en rond. La vue, sur les toits noirs de la ville et le mur de béton sur la gauche reste de la même couleur toute l'année. Seuls quelques flocons de neige peuvent changer les images. Ici, au Mans, de la neige il n’y en a pas souvent et c’est tant mieux pour la gadoue. Le soleil pénètre dans la pièce le matin. Coup de pied aux fesses pour commencer une journée qui sera la même que la veille et semblable à celle du lendemain. Côtoyer chaque matin dans la rue les mêmes visages encore remplis de sommeil qui vous heurtent sans vous voir, m'asseoir devant cette machine de merde pour les huit heures à venir, je n'en peux plus. Comment changer le cours de cette putain de vie ?

Poignée de mains aux copains. Mes voisins sur la chaîne de travail. Les mêmes robots que moi. Cantine à midi où je retrouve les mêmes tronches, déjà fatiguées. Deux plats de viande au choix. Le nouveau cuisinier n’est pas mauvais. J’ai au moins la consolation de manger un bon repas, copieux à midi. Vin rouge ou cidre au choix et café pour terminer. Une heure de pause bien appréciée pour se reposer les tympans. Dernièrement la direction a installé une salle dite : de repos ! Nous pouvons lire le journal ou des illustrés mis notre à disposition. Rien à dire, la boîte est correct. C’est la routine et ce bruit de martellement qui sont épuisants. Retour devant cette machine qui ne sait rien dire d’autre que : « tac... tac... tac... » jusqu’au sifflement de la sirène qui va m’annoncer la fin de la journée.

Sortie d'usine. Bonne soirée aux copains, par politesse ou plus exactement par habitude. Comme chaque soir, je m'installe « Chez Pierre » le bar d'en face. Le pastis arrive avant de l'avoir commandé. Le patron connait ses habitués.

Je m’installe à « ma » place au bar, ce soir près d’un étranger. Costume-cravate, cela ne trompe pas. Que vient-il faire dans ce quartier ouvrier ? Un type qui n'est pas de l'usine. Ça se voit tout de suite : il a bu une coupe de champagne (du mousseux Pierre n’ouvre pas une bouteille de champ pour en servir une seule coupe). Qu'avait-il à célébrer ? Il n’a pas prononcé une parole. Il s'en va sans faire de bruit, A peine un bonsoir murmuré. Il laisse son journal Ouest France, édition rennaise sur le comptoir. Ouais, vraiment, un gars pas d'ici ! Je fais signe à Pierre pour savoir si je peux embarquer le papier. Il me répond d’un hochement de tête affirmatif. Le journal sous le bras, je m'en vais.

Variante ce soir dans mon studio, je ne prends pas le temps de regarder par la fenêtre, la vue de toute façon est la même qu'hier.
Je m'assois. Quoi de neuf à Rennes ?
Les nouvelles internationales et nationales. Bof, les mêmes qu'à la télé. Des pubs dans tous les coins du journal. Les avis de décès. Je m'amuse à lire les noms. Philibert de la Tranche Embiere ! C'est pas possible ! Avec un nom comme ça, pas étonnant qu'il soit mort. La page des petites annonces. Voyons... les bagnoles, les mecs qui cherchent des bonnes femmes, les offres d'emplois. Pourquoi pas les lire ? Certaines sont drôles. Tien, c'est quoi cette annonce ? Une blague ? Ou vraiment une annonce de recrutement ? Elle forme un pavé de 20 cm sur 10. Ben, il a du fric le mec pour se payer une annonce de cette taille. Lisons...

Monsieur le Baron de Trécesson
Cherche homme à tout faire pour entretien du parc.
Manoir de dix pièces.Terrain de dix hectares. Étang privé.
Forêt de Brocéliande.
Téléphoner le matin au : 0000000000 pour prendre rendez-vous.

Je lis. Je relis. Je pose le journal.
Je me sers mon pastis. Je re-relis à haute voix. Je dois m'assurer que cette annonce sous mes yeux est réelle.
C'est p't'ête une blague ?
Je risque quoi à téléphoner ?
J'en ai marre de ma chienne de vie. Marre de ces gestes routiniers devant une machine qui n'a pour toute conversation que : « tac... tac... tac... ». Ce bruit de métronome me sort par les oreilles. Au moins là-bas, dix pièces, dix hectares, un étang, le travail sera varié.
En plus cela me conviendra mieux et je pourrais mettre à profit tout ce que j’ai appris au cours de mon apprentissage de jardinier. Diplôme en poche, j’avais voulu faire le brave en quittant ma famille. Assez grand pour me débrouiller que j’leur avais dit. Faute d’avoir trouvé un emploi dans ma branche (un comble pour un jardinier), j’avais atterri dans cette usine où je suis toujours.
Je découpe l’annonce et la glisse immédiatement dans la poche de mon pantalon.
Demain à la pause, j'appellerai !

13h30, mon gobelet de café à la main, je me dirige vers un endroit discret. Je sors mon téléphone et l'annonce de ma poche. Une voix de femme d'un certain âge me répond. Pas très diserte, inutile de lui demander des renseignements. Elle me fixe rendez-vous pour samedi 16 h. Parfait. Si je ne fais pas l'affaire ou si cela ne m'intéresse pas, j'aurais fait une belle balade pendant le week-end.

Je réserve une chambre pour la nuit de samedi à dimanche à Paimpont, à l'auberge « Des Étangs. »
Je suis plein d’espoir. Cette annonce avant même de savoir de quoi il retourne met du soleil dans mon quotidien ! Elle aura au moins servi à ça !
Dès le lendemain je trouve la tête des gens que je croise moins renfrognées, mes collègues plus amènes.
Ma décision positive mon quotidien.
Il y a longtemps que j'ai envie d'améliorer ma vie. C'est peut-être l'occasion. L'oubli du journal sur le bar par cet inconnu était peut-être un miracle ? Un coup de chance de la vie ? Pourquoi ne pas y croire ?
Après le boulot, je vais acheter mon billet de train. Depuis Rennes je prendrai le bus pour Paimpont.

J’arrive à 11 h ce samedi matin. A l’hôtel, une jeune femme, blondinette toute menue, la patronne elle-même, me reçoit chaleureusement. Je dépose ma valise dans la chambre avec vue sur l’étang. Décidément, la chance ne me lâche pas. Après avoir mangé une galette saucisse au bistrot d’à côté je m’assois sur un banc au bord de l’eau à l’ombre des grands chênes. J’essaie de me calmer. Je boue littéralement d’énervement et d’inquiétude tout à la fois. A 15 h, n’y tenant plus, je commande un taxi pour Tressesson.

16 h, ponctuel, je pousse la grille en fer forgé dans un grincement à réveiller les morts. Je monte une allée où l'herbe s'amuse follement sous mes pas. La pelouse a aussi besoin d’être tondue, les parterres éclaircis. Je tire sur la chaîne qui pend à droite d'une superbe porte en chêne.
Mon cœur bat comme un dingue. D’impatience ? D’angoisse ? Sans doute un peu les deux.
Monsieur le Baron, en personne, ouvre la porte.
C'est un homme dans la cinquantaine. Un peu singulier. Il ne doit pas mesurer plus d’un mètre soixante-huit. Il a une tignasse blonde-rousse en bataille, un corps mince, mis en bascule par un estomac proéminent. Ses petits yeux bruns se détachent sur une peau claire. Même par cette journée d’août il est vêtu d’un pantalon de velours brun foncé et d’un polo Lacoste beige à manches longues. Il trottine plus qu'il ne marche.
Il me tend la main, cordialement.

— Baron de Trécesson, veuillez entrer.

Intimidé, je marmonne un Pierre Martin à peine audible.
Nous pénétrons dans un immense salon (de quoi caser cinq ou six fois mon studio) rempli de meubles en bois sombre. Une seule fenêtre est ouverte sur les six que compte la pièce. Les double-rideaux de velours bordeaux traînent jusqu'au sol. Nous nous asseyons face à face dans de profonds fauteuils qui leurs sont assortis.
Il croise les mains, relève le menton, avale sa salive.
J'attends !
Il me regarde par intermittence. Il fixe, le plus souvent, par dessus mon épaule, un point éloigné dans la pièce. Enfin, d'un air supérieur, (pour compenser sa petite taille ?) il ouvre la bouche :

— Voyez-vous, cher monsieur... monsieur ?

Il prend un air interrogatif en tournant son regard vers moi.

— Martin.
— Oui, cher monsieur Martin, comme vous avez pu le constater, l'ensemble de ce domaine est un peu à l'abandon. Il me faut un homme capable de remettre tout ça en état. Qu'il ait la capacité d'entretenir le parc, d'y replanter quelques arbustes, d'y faire pousser des fleurs. Les fleurs, cela met de la couleur au milieu des pelouses, vous ne trouvez pas monsieur...?
— Martin.
— Êtes-vous jardinier ?
— Oui, j'ai...

Je n'ai pas le loisir de finir ma phrase.

— Il faudrait aussi aider Marie. C'est elle qui a fixé notre rendez-vous. Elle fait la cuisine, le repassage, le ménage des communs. Pensez-vous pouvoir faire le complément monsieur, monsieur ?
— Martin... Oui, je...
— Je suis conscient que vous ne pourrez pas faire seul un paradis de ce domaine tombé en déshérence ou presque, conséquence de plusieurs malencontreuses circonstances. Vous pourrez engager des hommes de mains pour ce que vous jugerez utile. Je vous donne carte blanche.
— ???

Est-ce possible ? Je me vois déjà engageant jardiniers, maçons pour refaire les murets, peintres pour les grilles. Je m'imagine, le maître après le maître.
Pendant que je dessinais dans ma tête ma vie future, le Maître s'est tu ! Dort-il ? Non, il a simplement fermé les yeux. Il les rouvre et poursuit.

— Le travail du domaine est une partie de ce que j'exige de votre poste. Une autre chose tout aussi importante à mes yeux est la suivante. Le soir dans ce manoir, principalement l'hiver, je me sens trop isolé, trop seul. La télévision n'offre que des distractions futiles. Pas exactement celles que je souhaiterais. Je cherche aussi un compagnon.

Un compagnon ? Qu'entend-il par compagnon ?
Je commence à m'inquiéter.
Son air un peu efféminé cacherait-il une tendance homo ?
Cette annonce se trouvait dans les offres d'emplois, pas dans les annonces de rencontres !
J'ai un léger frisson.
Il reprend.

— Je voudrais que vous puissiez, le soir, venir me tenir compagnie pour jouer aux cartes ou aux échecs. Jouez-vous aux échecs, monsieur, monsieur ?
— Martin. Je joue au tarot, à la belote et j'ai joué il y a plusieurs années aux échecs. Je pense pouvoir m'y remettre avec l'aide de Monsieur le Baron.

Je suis soulagé, détendu.

— C'est avec plaisir que je ferai des parties les soirs d'hiver avec Monsieur le Baron.
— Alors monsieur Martin (tien, il se souvient de mon nom !) je crois que vous êtes l'homme qu'il me faut. Pensez-vous que 1600 € net avec le logement et la nourriture seraient corrects ?
— Oui, j'accepte.

Je ne peux pas exploser de joie. Pourtant, s'il savait que c'est ce que je touche brut à l'usine ! Et je dois me loger et me nourrir !

— Je vais appeler mon secrétaire il réglera tous les contrats et problèmes d'argent avec vous. Il vous montrera également votre logement dans l'aile Est du manoir. C'est également lui qui vous indiquera le budget que j'ai alloué à la remise en état du parc. J'espère que ces modalités auront votre agrément. Vous m'êtes sympathique monsieur Martin. Pensez-vous pouvoir commencer le premier septembre ?

Dans ma tête tout cogite à une vitesse grand V. Les quinze jours de fermeture de l’usine en août, le solde de mes congés payés. Cela devrait marcher.

— Je pense que cela ne devrait pas poser de problème. Je dois pouvoir m'arranger pour quelques jours avec mon patron actuel.
— Au revoir monsieur Martin. A bientôt.
— Au revoir Monsieur le Baron. Merci.

Nous nous serrons la main sur le perron.
Je me dirige sur le côté du manoir. Dans une pièce, dont la porte toute simple donne directement dans la cour, m'attend le comptable. Les contrats sont signés. Tout me semble en ordre.
Il me montre ma chambre située au-dessus du bureau. Une pièce deux fois grande comme mon studio et une magnifique salle de bain. Je crois rêver.

— Vous repartez dès ce soir pour le Mans ? me demande monsieur Coulon, le comptable.
— Non je suis descendu à l’hôtel « Les étangs » à Paimpont. Je vais en profiter pour visiter un peu l'endroit, tout au moins Paimpont dans un premier temps puisque je n’ai pas de voiture pour l’instant.
— Je termine à 18h, si vous avez envie de faire un tour dans le parc pour vous familiariser avec votre futur travail, je pourrais alors vous ramener sur Paimpont, j'y habite.
— J’accepte très volontiers. A tout à l’heure.

Je suis sur un nuage.

Le soleil joue au sommet des hauts arbres. Leurs silhouettes s’allongent. Des chênes majestueux se dressent en bordure du parc et semblent me souhaiter la bienvenue. Les chataîgniers ont leurs feuilles qui sèchent. Les bogues foisonnent et nous allons ramasser des chataîgnes pour cet hiver. Les hêtres sont tout aussi nombreux. Quel parc magnifique ! Autour de la maison, les parterres seront entièrement à refaire. Les fleurs sont fanées, les bordures en buis n’ont pas dû être taillées depuis un moment. Quant à la mauvaise herbe au milieu des allées gravillonnées, je commencerai par nous en débarrasser. Je dis nous, j’y suis presque ! Les cols verts glissent sur l’eau de l’étang, poussant leurs « coin-coin ». Ils me souhaitent eux aussi la bienvenue à leur façon. Ils sentent que je vais devenir leur ami. Je les aime déjà. Comme tout cet environnement. Il me laisse sans voix, les larmes me montent aux yeux. Est-ce possible de ressentir un tel bonheur ? Pour la première fois de ma vie, je me sens à ma place. Je baigne dans une douce euphorie. Le soleil se mire dans l’eau de l’étang et me fait des clins d’œil. Tout, autour de moi semble me dire : on t’attendait.
Serais-je un jour plus heureux qu’en ce moment précis ?
Il flotte une odeur de pierres chauffées au soleil, mêlée d'un parfum d'eau, d'humus, de nature tout simplement.

Dix-huit heures, je retrouve le comptable. Il m’explique l’abandon du parc.

— Nous avions un employé qui devenait très âgé, quatre-vingt ans, mais Monsieur le Baron ne voulait pas le renvoyer. Il est décédé au printemps. De plus Monsieur le Baron a été très malade, hospitalisé plus d’un mois avec des retours fréquents pour soins divers. Il va beaucoup mieux. Avec Marie, nous avons fait de notre mieux. Je suis très heureux que vous arriviez bientôt pour remettre ce merveilleux domaine à son apogée. Vous verrez, parfois des biches viennent se promener dans le parc et en septembre vous aurez droit au brame des cerfs. Vous ne regretterez pas votre décision, l’endroit est magique comme toute la forêt de Brocéliande.

Dans quatre semaines je reviendrai avec mes valises.
Je commencerai une nouvelle vie.
Magique aussi pour moi.
Fini les « tac... tac... tac... », le chant des oiseaux me réveillera le matin.
Fini les pizzas chauffées au micro-onde, la cuisine de Marie titillera mes narines.
Oubliée la vue sans saison depuis mon studio, ici elles défileront sous mes yeux mieux que dans les vitrines des magasins ! Chaque saison aura sa parure plus belle que celle de la saison précédente. Le soleil toujours à l'est me réveillera en douceur pour m'entraîner dans son sillage pour une journée dans la nature. Finis les visages somnolents du matin, ici une biche viendra quémander une caresse.
Fini le pastis au bar « Chez Pierre » dans une ambiance enfumée, ici je boirai une bolée de cidre au grand air, en respirant à pleins poumons.

La vie est une énigme. Comment aurais-je pu deviner ce virage dans mon existence en voyant cet homme accoudé au comptoir chez Pierre ? Était-ce un magicien ? Mon ange gardien venu me réveiller ?

J'explose, je renais à la vie...
Tout ça grâce à un monsieur qui a oublié son journal un soir sur le bar chez Pierre !

C'est fou !

PRIX

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JACB · il y a
C'est très bien écrit et bourré d'optimisme...En plus on chute bien. Merci Maria Angelle pour ces neuf minutes d'une vie ordinaire qui trouve son soleil. On le souhaite à tout le monde.
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Felix CULPA · il y a
Une tranche de vie truculente et bien narrée. Les personnages nous plongent immédiatement dans un univers bucolique. Une très belle histoire, un vocabulaire précieux et précis, c'est l'enchantement !
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Paul-Sébastien · il y a
Je découvre votre récit, et ce fut un plaisir, un bel instant de romantisme. Merci.
Je vous invite à découvrir mon conte en forme de poème si vous avez un instant.
Au plaisir de vous lire.

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Cricriduthor · il y a
Trop beau pour être vrai? ça cache quelque chose? Y a un loup quelque part? Ben non apparemment. Allez ne boudons pas notre plaisir, les petits miracles ça existe aussi, sinon à quoi bon?
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Maria Angelle · il y a
Avec moi tu sais bien qu'il y a toujours une fin romantique...
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Georges Brun · il y a
la vie qu'on voudrait rêver… Bravo … mais bien sûr , ce n'est pas une surprise.
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jc jr · il y a
J'ai apprécié " Camping " et je découvre votre petite annonce. De l'usine au manoir, on dirait un conte merveilleux. Quoique qu'il en soit, la chance sourit aux audacieux. Viendriez-vous découvrir " l'essentiel " en compétition TTC...
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Zoé.L · il y a
+ 5 bonne chance pour votre nouvelle.
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Ginette Vijaya · il y a
Oui c'est fou ! et quelle belle histoire qu'on a beaucoup de plaisir à lire ! Tous les charmes de la forêt de Brocéliande !
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Keith Simmonds · il y a
Bravo pour cette œuvre bien menée, Maria ! Mes votes ! Merci de venir découvrir “Sanglante Justice” qui est en Finale pour le Court et le Noir 2018. Merci d’avance et bonne soirée!
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Jennyfer Miara · il y a
Une happy ending qui fait plaisir :-) Vous avez mes voix!!
Avec une happy ending d'un genre différent, peut-être aimeriez-vous découvrir "Le crime parfait", en lice pour le prix Court et Noir?

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