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Parfois, c’est con la vie

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Gérard Oury

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— La mère Gilberte, elle est super canon, je dirais même que si elle voulait, ben j’dirais pas non !
C’est Kevin, mon collègue des espaces verts de la ville de Saint-Siméon, qui causait comme ça de Madame Gilberte, la patronne du bar tabac Le Narval. Moi, je suis Jeannot, le cantonnier de la même commune, et je déteste qu’on cause d’elle comme ça. Elle est bien trop classe pour ce genre de plaisanteries vulgaires. Mais ça, c’était il y quatre mois, autant dire un siècle.
Faut quand même que j’vous explique un peu mon histoire. Je suis le seul cantonnier de Saint-Siméon, 3200 habitants, quelque part dans le Centre. Du boulot, ça, je n’en manque pas. Je suis tout seul pour réparer la voirie, déboucher le tout à l’égout quand c’est nécessaire et même parfois les fosses septiques de l’école ou du poste de police. Heureusement, pas trop souvent pour ce qui est des plus puantes besognes. Mais bon à cause de ça, les gamins se moquent souvent de moi. Y en a même, derrière mon dos, ils m’appellent Jeannot l’fumier. J’ai promis que si j’en attrapais un il prendrait une drôle de danse. Mais rien à faire, ils se foutent toujours de ma gueule. Ceci-dit, la vie n’est pas si moche, on m’aime bien à Saint-Siméon, parce que je parle avec tout le monde et que je suis toujours prêt à donner un coup de main quand il y a besoin. Il m’arrive d’aller chercher un chat bloqué dans un arbre, de remplacer une tuile cassée quand il pleut chez des vieux qu’ont pas d’sous. Faut vous dire que je suis aussi pompier volontaire, mais de ce côté, pas grand-chose à faire à part de temps en temps intervenir sur un feu de cheminée, de broussaille ou de grange.
Bon à part ça, je suis célibataire, je vais sur mes quarante-cinq ans et je reste avec ma mémé dans sa petite maison au bout de la ville. Mes parents sont morts dans un accident quand j’avais dix ans. Alors mémé, qui m’a élevé toute seule, malgré ses quatre-vingt-deux printemps, elle s’occupe encore de son petiot comme elle dit. Malgré ses rhumatismes elle tient à faire le ménage et la popote. J’ai beau lui dire, rien à faire, elle cuisine tous les jours, et rudement bien en plus. Son chou farci est une merveille, sa tarte aux pommes aussi. C’est sans doute pour ça que je suis plutôt rond. Mais mémé elle dit toujours : « Les gros c’est les plus gentils. » Ça me fait une belle jambe, je me serais bien marié moi, mais personne n’a voulu de moi. Trop gros, trop lourd, sale et puant, bête, qu’elles disent. Pourtant, je suis toujours propre quand je vais au travail et je me lave chaque jour, et mon chef me trouve plutôt dégourdi quand il y a du matériel à réparer. Mais bon, c’est comme ça, j’en suis malheureux mais faut bien que je m’occupe de mémé, sinon je crois que je serais parti ailleurs pour voir un peu comment c’est. Mais j’ai quand même eu un grand amour, c’était quand j’étais au collège. Manon elle s’appelait. Elle était blonde avec de grands yeux bleus et venait d’une autre ville. Comme elle était intimidée, en tant que nouvelle, on l’a mise à côté de moi en classe. Je me suis efforcé de la rassurer. J’aimais bien quand elle riait, parce que ça lui faisait deux fossettes. Elle était la plus jolie de l’école. Et puis très vite, on s’est aperçu qu’on avait plein de points communs, comme l’amour de la nature et des animaux, et on s’est mis à traîner ensemble. Et puis un jour, on s’est embrassé. Je crois qu’on a trouvé ça évident tous les deux. Et puis, mois après mois, on est allé plus loin. Heureusement qu’il y avait une infirmière scolaire attentive, sans ça on aurait sans aucun doute fait un bébé. Et puis un jour, elle m’a annoncé que son père était muté en Nouvelle Calédonie. Il n’y avait rien à faire, Manon n’avait que quinze ans, elle était obligée de suivre sa famille. On s’est écrit sans cesse et puis les lettres se sont espacées, le temps avait passé sur notre histoire. Moi, je suis devenu renfermé et taciturne. Plus rien ne m’intéressait. Alors que mes professeurs disaient que j’étais intelligent et plein d’avenir, j’ai foiré mes études et je suis entré à la commune parce que le maire était un copain de mémé. Et depuis, je vis un peu au jour le jour dans une espèce de brouillard triste.
Mais je m’égare, je vous parlais de Madame Gilberte. Elle est arrivée en ville il y a un an. Elle venait de perdre son mari, qui était chauffeur routier, dans un accident de la route. Heureusement pour elle, son mari avait une belle assurance vie, alors, comme il faut bien continuer à vivre, elle a racheté Le Narval qui était au bout du rouleau avec ses deux vieux propriétaires fatigués.
Le jour où elle a rouvert, je devais acheter des timbres pour mémé ; alors je crois que j’ai été un de ses tout premiers clients. Je suis rentré dans le café, le décor n’avait pas trop changé, le même bar en chêne avec ses pompes à bières et les mêmes tables en formica, et juste une couche de peinture fraîche et deux ou trois jolies affiches de bateaux pour garnir. Elle était là, derrière son comptoir, et ce qui m’a tout de suite frappé, c’était le son de sa voix. Je suis très sensible au son des voix, leur musique. Elle m’a juste dit :
— Bonjour Monsieur.
Ce « Bonjour Monsieur », je m’en souviens comme si c’était hier. Une voix jeune, fraîche, que j’aurais eu envie d’écouter sans cesse. J’ai rougi et j’ai dit, sur un ton étranglé par l’émotion :
— Bonjour Mdame. Je voudrais un carnet de timbres.
Et puis je l’ai regardée, un mètre soixante-cinq, peut-être un peu plus, et un visage doux et fin. Une chevelure ébène magnifique et deux grands yeux bleus qui me regardaient, confiants, et puis aussi une bouche ourlée et dessinant un sourire à vous déchirer le cœur. Elle était aussi joliment vêtue, simple mais classe, pantalon crème, fin pull à col roulé marron. J’ai à peine osé la regarder, mais c’est sûr, elle était rudement bien faite.
— Je suis la nouvelle propriétaire du Narval. Je m’appelle Gilberte et je déteste mon prénom, mais tout le monde m’appelle Gigi, a-t-elle dit en guise de présentation.
À ce moment, j’ai eu l’impression d’être devant la femme de mes rêves, celle que j’attendais en vain depuis si longtemps. J’ai payé mes timbres et suis sorti du café un peu comme un somnambule. Je sentais mon cœur qui cognait. J’ai travaillé comme une brute toute la journée pour ne plus penser à cette rencontre.
Le soir, après le travail, Kevin m’a dit :
— Allez gros, on va prendre l’apéro au Narval et voir si la patronne est aussi gironde qu’on le dit.
Je n’ai pas refusé, j’avais envie de la revoir. Il y avait du monde dans le café. Les nouvelles avaient été vite et tout le monde voulait zyeuter la nouvelle tenancière. Ce soir là, elle a juste dit en me voyant :
— Ah, revoilà mon acheteur de timbre.
« Elle se souvient de moi », j’ai pensé.
Et puis ensuite, j’y suis passé de plus en plus souvent, au Narval, même que je donnais un coup de main pour ouvrir les rideaux de fer, sortir les tables et les chaises sur la terrasse quand il fait beau, et puis faire une ou deux bricoles. Madame Gilberte, enfin Gigi, elle disait comme ça :
— Jeannot, je ne sais pas comment je ferais sans vous !
Et de me gratifier d’un de ses sourires qui me rendent maboule. Bref, j’y étais comme chez moi, au Narval. Je prenais mon café et mon croissant le matin ; normal, c’est moi qui les amenais, les croissants. De toute façon, je passais devant la boulangerie avant d’y arriver. Et puis le soir, ben j’y étais aussi pour l’apéro. Et pis fallait bien que j’surveille un peu, c’est qu’y en a, des malpolis qui deviennent franchement vulgaires quand ils ont lampé un canon de trop. Même qu’une fois, y a le grand Lambert, ah celui-là quand il a un coup dans le carafon il sait-pas se tenir ! Alors quand madame Gilberte, pardon Gigi, est passée à côté de lui et qu’il lui a mis la main aux fesses, ben j’ai vu rouge. J’ai chopé l’apôtre par le colback et en deux coups de cuillers à pot, dehors le salopard. Tout le bistrot m’a regardé, y en a un qui a même dit :
— Ben ça alors, v’là not Jeannot qui devient brutal, c’est le monde à l’envers !
J’étais hors de moi, je t'l'ai fusillé du regard, il a compris qu’il fallait pas qu’il insiste ou bien il aurait eu droit à sa tournée aussi. L’esclandre a jeté un froid et le café s’est ensuite vidé d’un coup. Je suis resté pour mettre les chaises sur les tables et Gilberte m’a regardé avec un air de reproche :
— Vous savez Jeannot, je sais me défendre.
J’ai rien répondu parce que quand elle me parle, je perds tous mes moyens. Mais quand je suis parti en lui disant « À demain Gigi », elle m’a collé deux grosses bises. Et en rentrant à la maison, ben j’avais l’impression que je volais. J’avais eu ses lèvres sur mes joues. En passant devant chez la mercière, j’ai vu dans la vitrine la trace de son rouge à lèvres. Pas question d’enlever ça avant demain. Aussi, quand je suis rentré, je me suis glissé vers l’escalier en disant à mémé que je ne mangerais pas, un peu de fièvre peut-être. Pour sûr que j’avais la fièvre, mais pas celle que pensait mémé. Et dès le lendemain, à 7h30, j’attendais devant le bistrot et elle m’a ouvert et m’a fait la bise une fois de plus, ce qui m’a encore une fois fait tout drôle. Si bien que je ne pouvais plus lui parler que par monosyllabes, oui, non, peut-être, d’accord, merci. Elle m’a même demandé si je n’étais pas malade, vous pensez. J’avais juste pris la maladie d’amour. Et puis on a appris à se connaître, moi qui étais plutôt taciturne, je suis devenu bavard. On parlait de tout et de rien, de la commune, des gens, du temps, etc. Ce que j’aimais le plus, c’était de la faire rire. Et j’y arrivais bien, elle riait aux éclats parfois. Ça la rendait tellement jolie que j’en étais remué de la voir se marrer comme ça, juste pour moi. C’est curieux, mais j’avais l’impression de l’avoir toujours connue et je ne pouvais plus passer une journée sans la voir. C’était surtout le soir à la fermeture que c’était bien, un petit moment de bonheur rien qu’à nous. J’aimais tellement comme elle me regardait pendant que je lui parlais de ma journée, elle voulait toujours tout savoir. Et ça a duré pendant des mois, même que ça commençait à jaser à Saint-Siméon.
Et puis au bout d’un moment je me suis dit : « Il faut qu’tu y dises, Jeannot, que t’as du sentiment pour elle, sans ça tu vas devenir fou. » Sans compter tous les gars à lui tourner autour, qu’est-ce que ça m’énervait ! Enfin j’ai eu un prétexte qui s’est présenté. La sainte Gilberte, sa fête, allait avoir lieu le 11 août. Eh oui, j’ai peut-être l’air benêt mais je sais me servir d’un ordinateur et j’avais trouvé l’information sur Internet, le Web comme ils disent. Que faire pour une occasion pareille ? Lui offrir un cadeau ? Trop tôt, on n’est pas assez intime. Alors j’ai pensé à des fleurs, je savais qu’elle les aimait, il y a souvent un bouquet de fleurs de son petit jardin sur le bar. Je voulais faire les choses bien, alors je suis passé à la Rose coquette, c’est le seul fleuriste de Saint-Siméon. J’ai expliqué à la patronne ce que je voulais, quelque chose de vraiment beau et de chic. Elle m’a proposé un gros bouquet de roses rouges avec des lys blancs. J’ai pas lésiné, 15 roses et 9 lys plus de la verdure. La patronne m’a expliqué que ce serait très élégant. Elle m’a demandé si elle devait livrer et à quelle adresse. Je ne voulais pas que ça jase alors j’ai dit que je passerais les chercher de bon matin pour pouvoir les offrir moi-même. Et c’est ce que j’ai fait. Gigi, quand elle m’a vu entrer, a éclaté de rire :
— Eh bien Jeannot, que fais-tu caché derrière cet énorme bouquet ?
Oui parce qu’on avait quand même fini par se tutoyer.
— C’est pour toi, j’ai dit. Bonne fête Gigi.
Et là, elle a changé de ton. Je crois qu’elle a été vraiment touchée.
— Oh Jeannot, c’est vrai, c’est ma fête, j’avais oublié, merci d’y avoir pensé.
Et elle m’a collé deux gros baisers, et moi j’étais bien content car je me suis dit que j’avais bien fait et que je marquais des points. C’est vrai que le bouquet, il faisait superbe posé sur le coin du bar et il sentait bon et fort aussi. Les lys, ça embaume, y en a même un qui a dit que ça faisait mal à la tête. Jalousie ! Le soir, je suis repassé au Narval. Il était un peu tard et il n’y avait plus que deux ou trois clients. Gigi discutait avec Monsieur Arsène, le premier adjoint au maire. Il est souvent là l’Arsène, que je me disais. Ils riaient tous les deux, j’aime pas quand elle rit avec Arsène.
— Alors mon Jeannot, on fait fleuriste maintenant ? m’a-t-il lancé avec un clin d’œil faussement complice.
J’ai rien dit, ils ont continué leur conciliabule et puis il est parti.
— Allez, bonsoir la compagnie, on m’attend pour la soupe.
J’ai pas répondu et j’ai posé les chaises du bistrot sur les tables pour le nettoyage. Je ne me sentais pas trop bien et j’ai pas beaucoup causé avec Gigi. Même qu’elle m’a demandé si ça allait, j’ai dit que oui et c’en est resté là, une bise et à demain.
Le lendemain, je me suis dépêché pour être de bonne heure au Narval. Les éboueurs venaient d’arriver devant le café et emmenaient la poubelle pour la vider dans la benne. Et sur la poubelle, y avait mon bouquet. Là, j’ai tout compris, Arsène, son allusion au bouquet, les fous-rires partagés, les messes basses, c’était de moi qu’ils riaient. J’ai posé le sachet de croissant sur le seuil et je me suis enfui comme un voleur et j’ai couru jusqu’au garage où il y a nos outils, y avait encore personne et j’ai fondu en larmes. J’étais désespéré et j’ai compris à quel point je m’étais trompé, à quel point j’avais été ridicule de croire que quelqu’un comme Gigi pouvait éprouver quelque chose pour moi d’autre que de l’intérêt rapport à mes petits services ainsi qu’une vague pitié.
Depuis, j’ai changé mes habitudes. Le Narval c’est bien fini pour moi, ça m’a fait trop de mal. Et le pire, c’est que Gigi elle a dit comme ça à tout le monde qu’elle ne comprenait pas pourquoi j’avais disparu. Elle a essayé de m’appeler sur mon portable, mais je n’ai pas répondu et je n’ai pas écouté ses messages. Elle a même dit à Kevin qu’elle voulait absolument me voir, mais je ne peux pas, pas possible. Alors je travaille dur, je bois mon apéro au Modern, c’est l’autre bar du patelin. Et puis parfois, à la nuit tombée, en face du Narval, je m’arrête dans l’ombre de la rue mal éclairée par un lampadaire défectueux et j’observe. Gigi est derrière le bar, toujours seule, à essuyer ses verres. Elle est toujours aussi belle, elle a souvent l’air triste et pensive.
Et puis l’autre jour, c’était le jour du marché, j’allais acheter ma viande pour la semaine et je lui suis presque tombé dessus, elle aussi elle faisait ses courses. Quand elle m’a vu, elle est devenue toute rouge. Elle m’a juste dit :
— Jeannot, depuis le temps que je voulais te voir absolument, et tu avais comme disparu. Je crois qu’il faut qu’on parle, tu viendras me voir ce soir à la fermeture ? Tu viendras hein Jeannot, promis ?
Elle me regardait avec des yeux tellement tristes, ça m’a fait quelque chose. Moi j’ai juste dit :
— Oui bien sûr.
Normal, j’étais secoué de la voir. Et puis je me suis sauvé. Je ne sais pas si je vais y aller, j’hésite. Toute cette histoire m’a mis par terre. Putain qu’est-ce que c’est con la vie. Y en a qui disent qu’on peut être ami avec une femme, peut-être, mais moi Gigi je l’aime. Peut-être qu’il aurait mieux valu que je ne la rencontre pas ? Je ne sais plus où j’en suis. Est-ce que je vais y aller, ou pas ? De toute façon, la voir c’est tout ce qui compte, enfin je crois.

PRIX

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Jean Calbrix · il y a
Une belle histoire d'amour et les aléas de la vie qui risque de tout ficher par terre, tout cela servi par une belle plume ! Bravo Gérard ! Je clique sur j'aime !
Je vous invite à lire mon sonnet "Spectacle nocturne" en finale printemps :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/spectacle-nocture
Bonne journée à vous.

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karine · il y a
Merci Gérard. ça se lit tout seul ! je suis restée sur ma faim alors j'imagine une fin heureuse pour Jeannot.... avec sa Gigi.
Merci pour ce moment agréable. Il faut continuer......

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Gérard Oury · il y a
Merci Karine pour vos gentils encouragements
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De margotin · il y a
Mes voix
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Gérard Oury · il y a
Merci pour votre vote, puis-je vous demander de ne pas hésiter à partager
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De margotin · il y a
Aucun problème.
Je vous invite à me lire.

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Emiliedu57 · il y a
Petite histoire touchante et un Jeannot très attachant. J'attends la suite...
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Gérard Oury · il y a
Merci beaucoup Émilie du 57 pour votre gentil commentaire. Il y a pas mal de gens qui aimeraient une suite. Le retour de Jeannot ? À réfléchir
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Camilou · il y a
Très joli texte. J'ai été touchée. J'ose imaginer une fin heureuse pour Jeannot.
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jus · il y a
Jolie nouvelle, bien rythmée et humaine... Merci pour la lecture :)
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Anne Marie Billy · il y a
Très jolie parenthèse de lecture sur les rapports humains si simples et si complexes à la fois! On ne peut s'empêcher d'imaginer une fin suivant notre humeur du moment. Merci pour l'histoire et pour cette liberté.
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Gérard Oury · il y a
Merci pour vos gentils commentaires Anne-Marie. Vous voyez juste, je ne voulais pas d’une happy end trop évidente mais plutôt d’une porte ouverte sur plusieurs options, un peu comme la vie quoi.
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Céline · il y a
C'est une bien belle histoire ! Merci à toi Gérard pour ce très joli moment de lecture.
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Gérard Oury · il y a
Merci Céline, pour ton gentil message
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Michel Foret · il y a
Tu m’avais habituer à t’entendre jouer avec les mots.. et maintenant je te découvre compteur , bravo et surtout continue
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Gérard Oury · il y a
Merci mon cher Michel. De forts sympathiques encouragements à poursuivre
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Etienne Farcy · il y a
La simplicité, la profondeur ,
l’humilité,
Le voilà ton talent.
Merci à toi mon ami

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Gérard Oury · il y a
WoW, arrête tu vas me faire rougir mon ami. Merci, sincèrement
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