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Où vas-tu Jack ?

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Sophie Debieu

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1 - Désarroi et paresse

- J’ai bu la pluie cette nuit. Je n’avais que faire du jour ou de la nuit.
- Mais putain, mec, t’as vu ton état ?
- J’ai vu, merci. Tu crois que c’est mon souci, mon état ? J’aurais jamais dû faire ça, j’ai couru j’te dis, j’ai couru et je n’sais même pas comment ni pourquoi j’suis là chez toi, à te parler.
- T’es un peu flippant Jack des fois, je vais nous servir un verre.
Pendant que Marco servait deux sky, Jack alla vers la fenêtre, observa le ciel, la lune, il ne pleuvait pas.
Ils commencèrent à discuter autour de ce verre, dans cet appart quelconque, il n’avait pas plu cette nuit là.
Jack se décontractait à mesure que les verres défilaient, à mesure que ses traits s’apaisaient. Ils parlèrent un moment, un long moment sur la vision des choses ou plutôt du monde, de soi, des autres ou du monde des autres, d’une vision que l’on adopte et qui n’était pas la sienne.
Jack agissait selon ses croyances que certains s’acharnaient à détruire par malveillance ou simple amusement. Jack pensait que les gens le jugeaient alors que lui souhaitait simplement être libre. Il voulait simplement vivre sans connaître la frustration.
Jack rentra chez lui, à pas lents et embrumés. Le trajet lui paru une éternité. Il n’avait pu la retenir, sa raison, sa voie, sa quête.
Il arriva ou plutôt il s’écroula sur son lit. Il échappa au souvenir du rêve et c’était mieux ainsi. Il échappa d’ailleurs à son propre souvenir puisqu’il ouvrit les yeux vers 15h.
L’oreiller était humide à son réveil, humide d’une douleur trop accrue, humide de larmes nocturnes survenues à son insu. Il se laissa une heure ou deux pour émerger avant de s’offrir un café et une cigarette à la fenêtre. Son regard se perdait au hasard du ciel et du bitume, au hasard des lumières et des ombres. Son esprit se laissa emporter au gré du vent qu’il ne sentait pas, au gré des gens qui ne le voyaient pas. Tout cela n’avait aucune importance.
Il resta planté là peut être une heure ou deux dans le songe de son désarroi.
Le temps s’écoulait mais il restait là, figé, stoppé par ce trop plein de conneries qu’il avait vu et entendu, par ce trop plein de discussions stériles. Il avait raté le coche, à peu de choses près, enfin de ce qu’il en pensait. Mais il était loin du compte, Jack, loin de comprendre qu’il n’en était qu’au début.
L’après-midi et la soirée se passèrent ainsi, dans l’immobilisme le plus total. Il était devenu une statue mobile. Les jours et les nuits qui suivirent furent semblables.
Jack avait arrêté le temps, stoppé tout mouvement non vital.
Son téléphone portable, saturé de messages, n’avait plus de batterie. Tant mieux, la sonnerie l’agaçait ces derniers temps. Quelle importance ? Le temps n’avait plus d’emprise sur lui, les gens non plus. Ni le soleil ni les étoiles ne pénétraient son iris. Il ne voyait que sa tristesse, sa dsolation.
Après avoir vidé ses placards de conserves, son frigo et après avoir commandé au moins trente pizzas et autant de sushis, il fallu bien sortir.
Jack se traîna au Market du coin tel un Acidcloridrix déchu. Il pleuvait ce jour là. Cela lui rappela cette fameuse nuit où il fût trempé de ses propres larmes. Qu’avait pensé Marco ? Aucune importance. Cela faisait trois mois qu’ils ne s’étaient pas vus.
Trois mois sont passés comme trois minutes à ses yeux, trois mois où trois cent mille questions lui sont venues à l’esprit, trois cent mille images lui sont revenues, trois cent mille messages lui sont apparus et autant de réflexions. La pluie l’avait frôlé ce jour là, une averse pas possible.
Il aurait voulu énoncer au monde entier toutes ses théories, ses réflexions, ce qu’il avait engendré comme idées pendant ces trois mois. Seuls trois mots simplissimes lui vinrent à l’esprit : Ras-le-bol.


2 - Allégresse et légèreté

Jack avait repris le fil de sa vie comme si de rien n’était. Il avait revu Marco, Céline, Laetitia, son pote Raph et bien d’autres.
Sa famille l’amusait et il buvait les rayons du soleil qui avait absorbé ses désillusions.
Il se disait que la vie était belle, et heureusement qu’elle était belle car entre les attentats, les réformes, les manifs, les trumperies, les pauvres migrants, heureusement que la vie était belle.
C’est Icham qui l’appela pour sa première fête depuis qu’il avait redécouvert que son corps était mobile. Ca tombait plutôt bien car Icham était vraiment drôle et dynamique. Il n’avait aucune idée de ce qu’il allait acheter pour célébrer la crémaillère mais il était heureux que son pote emménage avec Rosa, sa fée, comme il aimait l’appeler.
Il arriva dans l’arrière cour d’un immeuble qui ne payait pas de mine, se faufila dans la faune présente ce soir là et s’y sentit bien, léger. Icham avait ce don pour créer des ambiances chaleureuses comme si tout le monde se connaissait alors que lui, n’était ami qu’avec Icham et Rosa. Jack étala quelques verres sur le bar, déboucha le champagne qu’il avait apporté, rempli tout ce qu’il pu avec et serra son pote dans ses bras. Jack passa sa soirée, sa nuit presque, à observer, un peu échanger et se réjouit de ce qu’il voyait. Il trouvait les gens beaux, il s’imaginait leur vies, leurs déboires, leurs joies. Tout cela faisait écho à la sienne mais la légèreté des bulles de champagne emportait les démons qui le tourmentaient quelques semaines plus tôt.
Il ne savait pas s’il l’aimait mais là, il était bien.
Linda lui avait parlé de ses projets qui faisaient pétiller ses yeux verts. Sid et Maura l’avaient retenu une bonne heure, ils étaient venus de loin pour fêter ça.
- J’suis content que tu sois là Jack
- Icham, c’est moi qui suis content d’être là, ta tronche m’avait manqué et Rosa, elle est top !
- J’te demande pas c’que tu deviens, j’ai croisé Marco, ça a l’air chiant à mourir ; dis moi plutôt c’que tu n’deviens pas.
- T’es trop fort Icham. C’qui est sûr c’est que j’arrête d’être le connard de Jack que j’ai pu être mais c’est votre soirée à Rosa et toi, parlez-moi de vous.
Rosa et Icham lui racontèrent leur belle insouciance, ça transpirait le bonheur.
Lorsque Jack quitta la fête, il emporta avec lui l’oxygène des bulles de champagne, l’énergie de son pote, de ces gens.
Il marcha une bonne partie de la matinée, sous les caresses du soleil, la douceur du printemps où tout se réveille, tout se découvre, tout se redécouvre. Il se disait que le printemps c’était le temps qu’on emprunte pour sa propre énergie, pour démarrer, commencer à vivre.
Les mois qui suivirent étaient emprunts d’allégresse et avares de questionnements.
Le travail se passait bien, il reprenait contact avec les gens, avec la vie.
Jack revu Linda, plusieurs fois. Ses yeux pétillaient toujours, ils étaient tombés dans le champagne quand elle était petite. Elle voulait l’intégrer à son projet, elle savait qu’il dessinait et qu’il se débrouillait bien. Elle disait que la mélancolie qu’il trimballait se noierait dans l’encre. Elle était belle, il l’embrassa.
Sa relation avec Linda le portait littéralement. Il aimait voir passer sa voix, entendre son regard, toucher son aura du bout des doigts.
Ils riaient bien tous les deux.
Jack dû partir un moment. Le train démarra, Jack s’échappa au gré du dehors ; des trains, des poteaux, des arbres, des immeubles, le visage de Linda.

3 - Faiblesses et reflets

Le trajet touche à sa fin. Des plaines, des champs, des chevaux, des chèvres, des arbres, plus d’un arbre par tête, quelques maisons, des terres, la terre.
C’est pour son travail que Jack était là, il avait demandé à Raph s’il pouvait loger dans sa petite maison. Raph lui avait toujours proposé cet endroit qui ne vivait pas assez.
Jack avait deux jours devant lui avant de s’activer, il se laissa embarquer par ce qu’il voyait. Les odeurs n’étaient pas les mêmes, les lumières, les couleurs et cet espace, tant d’espace. Jack se sentait comme avalé par la grandeur de ce qui l’entourait. Tout d’un coup, il ne savait plus que faire de son corps perdu dans cet espace, il se replia dans la maisonnette.
Raph avait voulu agrandir cette maison qui lui semblait toujours trop petite. Il avait consulté la « méthode Fenshui pour les nuls » et avait installé des miroirs dans la plupart des pièces, pour ne pas dire toutes (les W.C en étaient exemptés). Ca donnait un peu le tournis mais Jack s’y habituait. Il n’arrivait pas à comprendre pourquoi il se confinait ainsi alors que le dehors le fascinait. Il ouvrit la fenêtre car il pensait que le vent emporte certaines idées au loin et nous en apporte d’autres venues d’ailleurs. Il pensait que le raisonnable n’était pas la clé d’une vie saine et heureuse malgré un besoin inconscient de sécurité ressenti. Il tournait un peu en rond dans cette maisonnette et se dit que finalement la sécurité malgré le raisonnable n’était pas un besoin inconscient et sain de la clé d’une vie heureuse. Tandis que l’effet miroir de ses idées se promenait au rythme de ses pas, il s’arrêta devant son reflet. Il était au point mort et tandis qu’il se regardait, il ne savait que voir.
Les deux journées avaient été étranges.
La reprise du travail l’empêcha de s’arrêter plus longuement. Il avait finalement pris l’habitude de sortir et de traverser cet espace sans se laisser happer par son tourbillon. Il eût même des échanges très cordiaux avec les gens vivant alentours et les commerçants du coin.
Il finit par laisser l’espace le côtoyer, lui laissant sa place d’être parmi la grandeur.
Les deux derniers jours pendant lesquels il était au repos furent bien différents des premiers vécus en ce lieu.
Il repensa à la nuit avant d’arriver chez Marco. Il croisa son propre regard dans le miroir de l’entrée, baissa la tête un moment. Lorsqu’il ferma la porte à clé, il n’était pas en retard pour prendre son train. L’espace était différent ici, tout était différent ; même lui ne se sentait plus tout à fait le même.

4 - Suffisance et rejet

Jack reprit le train en sens inverse. Il s’attarda un moment à contempler l’horizon qui défilait à deux cent quatre vingt kilomètres / heure. Ses yeux s’étourdissaient de paysages mêlés d’images qui lui étaient propres.
Lui aussi était à deux cent quatre vingt kilomètres / heure. Il eût soudain envie de se soulager. Il lui fallu traverser quatre, cinq wagons pour trouver des toilettes libres d’accès. Après avoir tiré la chasse d’eau, il se lava les mains, resta figé un moment devant le miroir tinté et fissuré. Il finit par voir ce qu’il avait longtemps, trop longtemps fuit.
Une alarme dans le train se fit entendre, il en profita pour prendre son pull avec les mains depuis l’intérieur, et le porta à sa bouche afin d’en sortir un cri qui finit par rejoindre celui de l’alarme. Il se jeta rapidement de l’eau sur le visage. Ca toquait à la porte. Il ne prit pas le temps de voir qui se trouvait derrière, il traversa les cinq wagons (il y en avait bien cinq) jusqu’à son siège. Il regarda encore à l’extérieur le grand espace se défiler. Les champs, les arbres, les maisons, les poteaux, les fleurs, le visage de Linda.
Lorsque le train s’engouffra dans un tunnel, Linda s’effaça devant lui pour laisser place à son propre reflet.
Il ne se passa pas trente secondes avant qu’il sorte, de sa mallette, crayons et papiers. Il ne réfléchissait plus, tout était énergie, ses traits, ses courbes, ses croquis, ses esquisses. Tout sortait sans pouvoir s’arrêter. Ses gestes furtifs, concentrés, habités menaient la danse. Les feuilles se noircissaient à vue d’œil, se coloraient aussi vite. Son voisin vit une place libre un peu plus loin et, sans dire mot, laissa Jack s’étaler un peu plus. Jack n’était plus dans le train, il était nulle part et partout, quelle importance ? Il ne se posait pas la question, tout était lisse, tout glissait, tout était là.
Il passa les dernières heures du trajet ainsi.
Lorsque le train annonça l’arrivée proche en gare, Jack leva les yeux, vit que son voisin n’était plus là et s’aperçut qu’il n’avait pas été contrôlé.
Jack se dirigea tout d’abord vers l’appart de Raph pour lui rendre ses clés.
- Hey salut Jack ! Alors cette maison, elle est bien ?
- Elle est supère Raph, vraiment.
- C’est pas un peu trop les miroirs ?
- Non, c’est pas trop, on y voit plus que c’que la maison offre à voir, j’t’assure !
- Tu restes un peu ?
- Non Raph, désolé, je dois te laisser, on s’appelle.
Raph était plutôt habitué à ce que Jack reste la soirée chaque fois qu’il se pointait comme ça mais il sentit qu’il ne fallait pas le retenir.
Jack alla directement chez Marco en passant par le Market. Il déposa une bouteille de sky au dessus de l’armoire dans son hall d’immeuble et lui laissa un mot sur sa porte.
Jack rentra chez lui. Il prit une douche bien chaude qui dura un moment. Jack était à la fois lessivé et bourré d’énergie, une énergie qu’il n’avait pas ressentie depuis des années.
Il téléphona à Linda. Elle ne répondait pas. Il essaya plusieurs fois, en vain. Etait-elle souffrante ? Absente ? Pas une seule seconde il n’aurait pensé qu’elle puisse être en colère après son silence et son absence dont il lui avait à peine parlé.
Plus il y pensait, plus il fallait qu’il la trouve, elle était comme cet espace, si grand, si étourdissant et le ramenait à sa condition d’être simplement.
Il avait envie de rire avec elle, la toucher, la ressentir à nouveau près de lui.
Il parcouru la ville, ses endroits préférés, demanda aux personnes qu’il croisa s’ils ne l’avaient pas vu ces derniers temps, ces dernières heures. Il pleuvait cette nuit là.
Il finit par entrer dans un bistro connu pour ses expos loufoques, elle aimait cet endroit.
Il y avait du monde, mais pas de Linda.
Il s’assit, prit un verre, et son regard croisa le vide.
Linda était bien là pourtant mais il ne l’avait pas vu. Elle vint s’assoir à ses côtés, elle ne disait rien, elle le regardait juste. Ses yeux pétillaient toujours même si son sourire s’était fait la malle.
Il la fixa droit dans les yeux, lui prit la main et lui raconta ce qu’il avait fait avant d’arriver chez Marco, cette nuit là.
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Sapho des landes · il y a
Votre univers est celui du questionnement, du doute, des émotions violentes et contradictoires, univers que le lecteur est invité à partager et j'ai aimé ce voyage. Par contre (je sais je suis une chie...) une relecture permettrait de corriger quelques fautes d'accord, qui n'altèrent pas la qualité de votre écriture.
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Sophie Debieu · il y a
Merci beaucoup Sapho pour votre lecture, c est une première nouvelle ce Jack pour moi et je vous remercie pour ce retour (la relecture, oui en effet, il faut que je sois beaucoup plus assidue!)
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Diamantina Richard · il y a
Je crois qu'on peut tous un peu d'identifier à Jack, à ses quêtes, à ses moments de doutes et à ses moments de joie. On retrouve effectivement les mêmes thématiques que chez Pauline. J'ai passé un agréable moment de lecture.
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Sophie Debieu · il y a
Ton commentaire me touche, si on peut s identifier, c est déjà beaucoup :-) merci de ton passage ici aussi
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JigoKu Kokoro · il y a
Bonsoir Sophie ( ^_^),
J'ai enfin eu un peu de temps à consacré à la lecture. Je ne vais pas porter mon attention sur les défauts possibles sur lesquels vous me demandiez d'être indulgent. Non. Je vais plutôt vous donner mes impressions en fin de lecture ou j'ai eu l'impression de suivre le parcours d'un personnage touché par un mal connu mais souvent dépeint de manière plus noire. J'ai eu l'impression que Jack, perdu parfois, allant d'état d'esprit joyeux à profondément mélancolique était bipolaire. Une trouble qui occasionne des situations similaire aux différentes instants de vie que vous nous rapportez. Cela m'a donc donné une forte sympathie pour ce personnage en le percevant tel quel. Une sorte de vision possiblement différente de celle que vous avez peut-être souhaitez donné mais qu'importe. Il y a dans votre écrit un filigrane émotionnel très intéressant qui mériterait d'être approfondit dans vos prochains textes. Une sensibilité qui est peut-être plus mise en avant en poésie mais comme vous le savez, j'y suis très mauvais juge ( ^_^).
Au plaisir.

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Sophie Debieu · il y a
Merci beaucoup Jigoku Kokoro, je suis touchée par votre lecture et votre commentaire qui m'encouragent une fois de plus. Je ne suis pas sûre que Jack soit bipolaire si ce n'est dans une période de bipolarité due à certains faits méconnus, notamment ce qu'il avoue à Linda en fin de récit. Ils s'agit d'une période d'où peut être le côté atténué dont vous parlez. Merci. Je retiens vos remarques et je suis heureuse que vous ayez trouvé le personnage attachant, c'est un bon début :-) à bientôt Jigoku, belle journée à vous
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Flore · il y a
Beaucoup de douceur, une relation particulière aux éléments, pluie surtout et le vent qui emporte au loin les idées. Cette partie de ton texte résonne en moi de façon particulière. Je crois que c'est le résultat d'un bon texte, retrouver des émotions connues comme celles rencontrées par les personnages. Quand le lecteur s'identifie, c'est gagné....Pour moi, certains passages sont les miens, je pourrais me les accaparer. Bravo.
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Sophie Debieu · il y a
Merci beaucoup pour cette lecture et ce retour Flore
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Emsie · il y a
J'ai bien aimé la construction de cette nouvelle, avec ses étapes. Un peu moins les dialogues (ah, les dialogues, quelle galère !). On retrouve ici, comme avec "Pauline", le thème de la quête, de la recherche dans la douleur, des idéaux et des doutes, de ce à quoi on veut à échapper, de ce qui se révèle d'un coup... C'est bien de retrouver des thèmes, une signature, chez un auteur. C'est ce qui fait toute la différence et c'est le cas chez vous.
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Sophie Debieu · il y a
Merci beaucoup Emsie d'avoir pris le temps de lire ce récit et pour ces retours constructifs et encourageants ! C'est vrai que sans le vouloir réellement le thème est similaire, sous une autre forme, merci beaucoup, à bientôt Emsie
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Brocéliande · il y a
oh j'ai adoré ...des saisons de vie et puis cette fin si touchante ...
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Sophie Debieu · il y a
Cela me touche vraiment, je n ai pas trop l habitude d'écrire des nouvelles, merci, cela m'encourage
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Brocéliande · il y a
c'est sincère, tu sais
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Lézin Zouhln · il y a
...la structure est intéressante, les dialogues moins réussis...quelques belle trouvailles de plume...pourquoi pas
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Sophie Debieu · il y a
Aimerez-vous "Choc"? https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/choc-2, si vous avez un moment...
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Sophie Debieu · il y a
Merci pour votre lecture et commentaire
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Utilisateur désactivé · il y a
Bravo c'est vraiment très bien construit. Venez me lire à l'occasion
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Sophie Debieu · il y a
Merci beaucoup
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Evadailleurs · il y a
De jolis passages ''il pensait que le vent emportait des idées au loin et en apportait d'autres...'' J'aime cette phrase entre autres . ( mais, si je peux me permettre, la nouvelle est un peu longue) A mon tour, je vs invite sur ma page si vs le souhaitez.
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Sophie Debieu · il y a
Merci pour ce retour, j'ai bien aimé votre nouvelle l'oeil du peintre :-) au charme bien rythmé et mystérieux
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