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Qualifié

Le soleil brillait à travers le hublot, mais quelle heure était-il ?
Il pouvait être midi comme minuit, personne n'aurait pu le dire précisément. Le concept même de l'heure ne peut exister quand on voyage dans l'espace. Mais peu importe, il était tard et ce bon vieux Docteur se faisait attendre.
L'excitation liée à la plus folle des aventures humaines avait fini par prendre le pas sur le stress et l'anxiété que je ruminais depuis des mois. Je me sentais prêt et je n'avais aucun doute là-dessus. Je ne m'étais jamais senti aussi fort physiquement et agile mentalement. La préparation était quelque peu ardue, mais elle saurait porter ses fruits le moment venu.
Je n'avais encore jamais foulé le sol qui allait m'accueillir, mais je connaissais parfaitement les trésors qu’il recelait et les dangers innombrables qui s'y cachaient. J'avais la sensation de l'avoir sillonné toute ma vie. Il fallait au moins ça si je voulais avoir une chance de survie dans ce monde hostile et sauvage.
On était bien loin des concepts de confort et de sécurité qui sont depuis bien longtemps les piliers principaux de notre société ; un monde sans danger, sans violence, mais un monde sans liberté et sans goût.
J'ai sauté de joie quand j'ai su que c'était moi qui avais été sélectionné, moi qu'on avait choisi pour devenir le pionnier d'une expérience scientifique d'ampleur sans égale. Une chance de laisser une trace dans l'Histoire. Quelle immense fierté ce fut pour moi ! Aussi immense que le poids des lourdes responsabilités qu'on venait de me poser sur les épaules. J'étais le représentant de tout un peuple et ça, le Docteur ne se gênait pas pour me le rappeler à chacun de nos entretiens.
J'appréciais beaucoup la compagnie du Docteur. Fort heureusement car la compagnie m'était devenu un luxe depuis notre embarquement pour une destination inconnue, il y avait maintenant bientôt deux ans.
Les rapports humains m’avaient été considérablement limités. En plus de mes entrevues hebdomadaires avec le Docteur, je n'avais eu droit qu'à quelques visites de professeurs et un accès très réglementé à une piscine et à une salle de sport. Un endroit où, d'ailleurs, je n'avais jamais croisé personne. Pourtant, les odeurs rances de sueur flottant dans l'air m'indiquaient que l'équipage aussi devait s'y entraîner.
Je passais le plus clair de mon temps cloîtré, seul dans ma chambre. Le Docteur s'évertuait à dire que c'était pour le bien de l’expérience. Il voulait en apprendre plus sur moi.
Il observait et étudiait mes réactions face à l'isolement et l'absence, ou plutôt la quasi-absence de contacts avec autrui, et je sentais bien que cela commençait à m'excéder. La solitude ne peut être bonne que lorsqu'elle est choisie, d'autant plus que mes échanges avec les professeurs se limitaient à des séries de questions interminables sur des livres qu'on me glissait sous la porte au préalable. Je n'avais pas grand chose à faire donc je lisais beaucoup. En fait, je lisais tout le temps.
J'y avais appris toutes sortes de choses, tous ces livres traitaient de sujets simples concernant notre destination. Des informations qui peuvent vous permettre de survivre lorsque vous vous retrouvez livré à vous-même. On m'avait enseigné aussi quelques rudiments médicaux, il n'y avait ni hôpital ni médecin là où j'allais.
Je n'avais encore que très peu de détails sur la suite de l’expérience. Mais à force d'emmagasiner toutes ces connaissances, tout ceci commençait à prendre forme dans mon esprit et il me tardait d'y être.
J'aurais aimé voir la tête de mes proches lorsqu'ils me verraient tuer un animal sauvage, le dépecer, utiliser sa fourrure pour me vêtir, construire une maison de mes propres mains, toutes ces choses qui font d'un homme un homme mais qui, malheureusement, n'existent plus dans le monde auquel j'appartiens.
Un déclic provenant de la porte de ma chambre m'extirpa soudainement de mes pensées. Enfin, le Docteur était là !

— Mon cher Gabriel, veuillez pardonner mon retard. J'espère que vous êtes en forme ! J'apporte une bonne nouvelle : nous arrivons dans quelques heures ! Demain, nous débuterons. C'est demain que commence à s'écrire votre légende.

Le Docteur arborait un sourire aussi large que la porte qu'il venait de franchir. Mais l'annonce de cette bombe venait de me nouer l'estomac. On y était enfin ! En plus de son sourire, le Docteur avait amené avec lui une bouteille d'une liqueur très réputée et deux verres. Il avait sûrement à cœur de fêter notre arrivée.

— Je suis prêt Docteur ! Et en pleine forme ! J'ai hâte de faire de cette expérience un succès.
— Appelez-moi François ce soir, s'il vous plaît. Je ne viens pas à vous en tant que médecin mais en tant qu'ami. Installons-nous, discutons. Vous devez en savoir un peu plus sur le programme qui vous attend.

Il servit deux doses et d'un froncement de sourcil m'invita à me taire, à boire et à l'écouter.

— Nous vivons une époque difficile, non pas par notre décadence, mais cela fait maintenant près de deux mille ans que nous n'avons plus fait le moindre progrès dans n'importe quel domaine que ce soit. Notre société marche en roue libre depuis des lustres et les plus grands scientifiques en arrivent tous au même point : nous avons atteint notre apogée. C'est une nouvelle qui devrait être des plus agréables, mais c'est un fait, le peuple s'ennuie et nous avons peur d'une résurgence de la violence dans nos rues. On a déjà pu voir la formation de petits groupes de marginaux se mettre à pratiquer une ancienne forme d'opposition, totalement interdite, datant des temps ancestraux. Celle-ci a pour but de faire tomber un adversaire sur une surface rembourrée à la force des bras et des jambes. Pouvez-vous imaginer se développer, voire même se banaliser, ce type de comportement dans nos cités ?
— Ce n'est que du sport mon cher François ! Je le pratique près de chez moi depuis tout petit. Le respect de l'adversaire est tout aussi important que la victoire elle-même. Je ne vois pas vraiment le rapport à la violence que vous y voyez.

Les mots étaient sortis très vite de ma bouche. C'était évidemment exactement ce que je pensais, mais je n'aurais pourtant jamais osé dire ça, encore moins au Docteur, et encore moins maintenant.
Ce verre de liqueur aurait-il déjà eu raison de mon bon sens ?
Pas étonnant si on considère que boire de l'alcool l'estomac vide n'a jamais réussi à quiconque. Je n'avais rien mangé de la journée, mais de là à tomber au premier verre, j'étais le premier surpris.
La surprise fut de taille aussi pour le Docteur. C'était la première fois qu'il m'entendait parler de la sorte au cours d’un entretien. Pourtant, son visage ne laissait trahir aucun mépris, bien au contraire. Il avait l'air d'apprécier mon franc-parler et m'encourageait à lui en dévoiler un peu plus.

— Vous êtes-vous déjà battu contre un autre homme ?
— Oui, plusieurs fois. Mais je ne faisais que me défendre.

Une fois de plus mes paroles étaient devenues incontrôlables. Je ne pouvais nier que c'étaient les miennes et qu'elles traduisaient des vérités, mais je ne pouvais pas avouer ça et surtout, je ne voulais pas. Que m'arrivait-il ?

— Vous connaissez les sanctions pour de tels actes ?

Mon cœur battait tellement fort que je l'entendais raisonner dans mes tympans. Évidemment que je connaissais les sanctions encourues, mais pourquoi lui raconter tout ça si proche du but. Aurais-je perdu la raison ?

— Allons, ne vous inquiétez pas ! Pour tout vous dire, Gabriel, comme je vous l'ai déjà expliqué, je suis venu en ami. Je ne suis pas là pour vous juger. J'ai déjà décelé vos penchants pour certaines formes de déviances à travers votre profil psychologique. D'une part je ne suis pas surpris par ce genre d'informations et d'autre part, il faut aussi que vous sachiez que cela a fait partie des critères de votre sélection.
Je suis venu pour vous parler franchement. Dans le verre que je vous ai servi et que vous venez de boire, se trouvait un puissant sérum. Il vous aide à désinhiber votre capacité à répondre ce que votre interlocuteur veut entendre, et aussi à dévoiler vos opinions les plus intimes. Même si celles-ci peuvent vous renvoyer chez vous.
— En d'autres termes vous me droguez à mon insu pour que je ne puisse pas vous mentir, et vous osez dire que vous venez en ami.
— Je vois que le sérum fait déjà effet. Tâchez de vous détendre, vous êtes mon candidat préféré Gabriel. J’espère que ce sera vous qui serez présenté, demain, aux téléspectateurs.

Cette annonce me fit l'effet d'un électro-choc. Je pensais être le seul candidat et surtout, je pensais être sûr de participer.

— Mais alors, combien sommes-nous ? Et si finalement je ne suis pas pris, qu'adviendra-t-il de moi ?
— Si ce n'est pas vous, vous rentrerez demain dans une navette affrétée spécialement pour les candidats non retenus. Et une fois chez vous, il ne vous restera qu'à reprendre le cours de votre existence. Vous êtes encore quatorze, sept hommes et sept femmes. Mais seulement deux d'entre vous participeront et partageront la gloire de cette expérience, un homme et une femme. Comme je vous l'ai dit, vous êtes celui que je veux voir triompher. Vous êtes celui qu'il nous faut et c'est à moi et à moi seul qu’appartient le choix final des participants. Donc, ne vous inquiétez pas et détendez-vous. Nous allons aborder maintenant un sujet quelque peu épineux qui aura son importance quant à la réalisation de ce programme pour notre civilisation actuelle et future.
— Dois-je croire sur parole l'homme qui vient de m'empoisonner et qui souhaite m'extorquer des informations que je chercherais à dissimuler ?

Je devenais presque agressif avec le Docteur et ça me déplaisait fortement. J'avais la sensation d'être spectateur de moi-même, salissant ma propre éducation.

— Vous remarquerez que j'ai bu mon verre également et que, tout comme vous, il m'est impossible de ne pas faire preuve de franchise. Ne vous méprenez pas sur mes intentions et tâchez d'être attentif, vous devez en savoir plus sur le rôle que vous pourriez avoir à jouer pour l'humanité.

Il venait de prendre un ton très grave, comme si le destin de toute l'humanité était entre mes mains. Ça faisait froid dans le dos présenté comme ça. Nous serions donc deux, une femme et moi. Encore fallait-il que ce soit moi.

— Je suis désolé de ne vous révéler ceci que maintenant, mais il était préférable que vous en sachiez le moins possible. Nous avons pour but de créer une nouvelle civilisation d'êtres humains, faire d'un couple le fer de lance d'un nouveau monde où tout serait à construire, à inventer. Une remise à zéro complète.

Il venait d'attirer toute mon attention : l'entreprise avait l'air périlleuse mais j'avais vraiment à cœur de faire partie de cette aventure.

— Et tout ceci, mon jeune ami, diffusé en direct, à chaque instant, sur tous les écrans du monde entier. Nous suivrons pas à pas votre progression dans ce nouveau monde. Ainsi que celle de vos enfants et de leurs enfants pendant des siècles, voire des millénaires. Vous serez l'image patriarcale de ce nouveau monde, une légende pour nous, ainsi que pour votre progéniture. Nous avons pour but qu'un jour, dans des milliers d'années, toute la planète soit colonisée par votre descendance, et que s'y installe une société à part entière, avec ses guerres, ses découvertes, ses lois. Nous souhaitons qu'elle façonne sa propre Histoire.
— Mais pourquoi ne pas commencer en amenant mille ou deux mille personnes ? La planète serait colonisée en quelques générations.

Au premier abord, ma question pouvait paraître presque naïve, mais je remarquais à son visage que je venais de soulever un point crucial.

— Les personnes qui ont pensé ce projet ont pour objectif de faire durer l'émission plusieurs dizaines de milliers d'années. Ce sera, d'une part, pour satisfaire la société, son besoin de progrès, de nouveauté. Nous voulons nous assurer que tout le monde apprécie les conquêtes et les péripéties pour apprendre à se satisfaire de sa propre vie ennuyeuse et sans prise de risque. D'autre part, c'est une question d'échelle. Aujourd'hui, l’espérance de vie s'élève à quatre cents, quatre cent cinquante ans à peu près. Nos chercheurs en statistiques ont calculé que pour cette planète, un territoire vierge de toute civilisation, l’espérance de vie n'atteindrait pas cinquante ans avant plusieurs millénaires. Nous verrons naître et mourir des arrière-arrière-petits-enfants et bien plus encore. Pour ce programme le temps n'a pas d'importance, c'est la vie qui va s’y développer qui est importante. Tout a été mis en œuvre, la planète choisie est idéale, une atmosphère et un écosystème similaire au nôtre, et l'assurance, d'après nos scientifiques, qu'aucune catastrophe naturelle majeure ne vienne altérer la progression de la vie avant plusieurs millénaires. C'est une expérience inédite, mais il me reste un dernier point à éclaircir avec vous. Il faut que vous soyez conscient qu'en cherchant à créer une société à partir d'un seul homme et d'une seule femme, cela entraîne forcément des clivages d'opinions quant à la moralité de certains actes, en particulier au niveau de l'endogamie. Vous voyez sûrement de quoi je veux parler ?

Il y eut un instant de flottement, je n'osais pas répondre, je venais tout juste de comprendre, mais avant de pouvoir la réfléchir, ma réponse se formula d'elle-même.

— Vous pensez sincèrement que quand le moment viendra je m'accouplerai avec mes filles, qu'en plus je pousserai mes fils à s'accoupler avec leur mère ainsi qu'avec leurs sœurs, et vous voulez que je reproduise ce schéma sur des générations ? Mais pour qui me prenez-vous ? Auriez-vous perdu la raison ? Ce sont des actes atroces que jamais je ne mettrai à exécution !

Je venais sûrement de me disqualifier, mais cette révélation ne m'attirait que du dégoût et réprimait mon envie même de participer à cette abomination.
Le Docteur avait l'air déçu, il ne put retenir un long soupir.

— J'avais peur de cette réaction. J’espérais que vous seriez prêt à faire des compromis pour le bien de l'humanité. Vous étiez mon premier choix, mais je m'en doutais un peu, je vous l'avoue. J'ai découvert à travers nos nombreux échanges la force de certaines de vos valeurs et en particulier vos valeurs familiales et votre éthique. Vous avez un grand respect pour vos sœurs et votre mère, ce qui rend la tâche compliquée lorsqu'il s'agit de contourner sa propre moralité.
— Enfin Docteur dites-moi, pourquoi mettre en avant cette perversion ? Je n'arrive pas à comprendre.
— Les organisateurs souhaitent créer une vraie remise à zéro. Un retour total à l'état sauvage. Essayez de comprendre. Imaginez nos deux héros s'installer dans une prairie, construire une vie de famille. Sur les premières générations, je vous l'accorde, aucun génie ne viendra à naître, évidemment, mais tout se passera bien. Vous avez été préparé à survivre et la vie suivra son cours. Mais peu à peu, avec le temps, les ravages de la consanguinité entraîneront des carences génétiques. D'abord il y aura un fort ralentissement des capacités intellectuelles, puis ensuite interviendront certaines malformations physiques. On peut facilement deviner une importante réduction de la taille moyenne des individus, des dérèglements hormonaux pouvant entraîner, par exemple, un développement pileux excessif. Cependant, la vie sera en place, malgré son espérance très courte et son mode très simpliste. La reproduction battra son plein et le nombre d'individus grandira de manière exponentielle. On ne peut vraiment savoir combien de temps durera cette période, mais les chercheurs sont persuadés que la croissance importante de la population aura des répercussions positives sur la génétique humaine et permettra à la société de renaître de ses cendres. Ce processus s'emploiera également à balayer toute trace de notre passage et donnera à cette population la chance de créer sa propre Histoire. Il est primordial d'en passer par là, cette planète doit écrire son Histoire, pas la nôtre, la nôtre nous la connaissons déjà.  Personne ne peut encore imaginer jusqu'où cette nouvelle société pourra s'élever, mais nous en serons, nous et nos générations futures, les témoins privilégiés. Le sacrifice de deux personnes à quelques immoralités, voilà le prix à payer pour voir naître ce nouveau monde. Une somme modique en comparaison du chef d’œuvre que nous nous apprêtons à créer.
— Vous parlez d'un chef d’œuvre ! Un nouveau monde, bâti sur les fondations d'une famille incestueuse, je n'arriverai jamais à cautionner cela.
— Vous verrez, ça viendra. Créer la vie n'est pas une mince affaire. Évidemment qu'il y aura des sceptiques quant à la méthode employée, mais laissez le temps au temps et d'ici peu, je vous garantis que vous changerez d'avis. Maintenant reposez-vous, demain matin commencera votre voyage retour. Vous pourrez assister depuis l'espace à l'avènement de la femme que j'ai déjà choisie et de l'homme qui vous remplacera. C'est vraiment dommage que ce ne soit pas vous qui participiez, Gabriel. Eve est parfaite. Mais même si il tiendra parfaitement son rôle, Adam ne vous arrive pas à la cheville.

PRIX

Image de Hiver 2018 - 2019
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Magalune · il y a
Finalement, Gabriel doit être content de ne pas participer ! pas de regrets pour lui, ni pour moi d'être venue découvrir cette nouvelle.
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Nelson Monge · il y a
Originalité et dépaysement pour une fin inattendue. Très agréable.
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JACB · il y a
Et la pomme, vous y avez pensé BILL ? La pomme d'amour s'entend !!! Quelques petites étoiles pour votre nouveau monde...
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Florane · il y a
Ah bon ? C'est ainsi que cela c'est passé
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Keith Simmonds · il y a
Un grand bravo pour l'originalité de cette œuvre prenante, Bill ! Mes voix !
Mon œuvre, “ Sombraville”, est en Finale pour le Prix Imaginarius! Une invitation
à venir la soutenir si vous l’aimez ! Merci d’avance et bonne journée !
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/sombraville

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Pepzoulou · il y a
J'adore cette ambiance qui se rapproche d'un Barjavel. On aurait envie qu'il y ait plusieurs épisodes!
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Céline R · il y a
Histoire originale. Je suis contente car j'avais envisagé cette fin. Donc pas totalement surprise, mais j'ai tout de même beaucoup apprécié ma lecture.
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Doria Lescure · il y a
Voilà un récit bien construit et bien écrit, sur un sujet original et amené avec fluidité. On pense être dans un futur quelconque de l'humanité mais la toute fin de l'histoire vient contredire cet aspect du récit de façon surprenante et pour ce bon moment de lecture, voici mes voix.
Et si les ambiances fantastiques vous plaisent, Je vous invite sur mes lignes, mon récit, "Sur le mur d'en face" est en lice dans le cadre du prix Imaginarius.

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