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On ne change pas

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Tout Poudlard était en ébullition, les élèves couraient dans un sens et les adultes dans l'autre, agitant leur baguette autant que possible. Les sorts fusaient de tous côtés.
Des premières années, tout paniqués, restaient groupés, accroupis, au milieu de la pelouse. Minerva McGonagall criait tant qu'elle pouvait :

- Filius, Tentez tout ce que vous pouvez ! Sinistra, Les Stupéfix ne fonctionnent pas ! Rolanda, j'attends votre rapport ! Toi, la préfète Pouffsouffle avec les cheveux blonds, amène les petits dans leur dortoir, ainsi que tous ceux que tu croises et préviens les autres préfets ! Et vite ! Merci !

Le ciel vrombissait d'un nuage de mouches énormes. Elles faisaient la taille d'un petit oiseau. Leurs ailes transparentes aux reflets multicolores provoquaient un vacarme indescriptible, assourdissant tout le monde.
Depuis que le directeur Rogue était décédé, McGonagall avait accepté le poste de directrice, la première femme à occuper ce poste depuis le XVIIème siècle. En excluant Dolores Ombrage, bien évidemment, car elle était plutôt dictatrice que directrice.
Minerva s'était efforcée de remettre l'école dans le droit chemin, après quelques années chaotiques, veillant à ce que la rigueur, l'égalité et l'efficacité soient optimales.

Jusqu'à ce drôle de jour d'avril où la pagaille avait pris le dessus, à son grand désespoir. Ce jour où le ciel bleu de printemps avait été envahi de ces immondes grosses mouches d'un brun nacré de nuances de beige et aux ailes aux reflets multicolores.
Mais Minerva n'était pas femme à se laisser faire. Elle était une sorcière puissante, juste et impartiale, et elle était dotée d'un caractère à toute épreuve. Marchant d'un pas décidé, bravant la nuée d'insectes géants, la directrice avançait à contre-courant de ceux qui se réfugiaient dans le château, sous la houlette des préfets et des enseignants

Une petite femme replète, aux cheveux frisés et au chapeau de travers trottinait derrière la grande dame.

- Minerva ! Attends moi ! Minervaaaaa !

Puis elle grommela contre « les grandes pattes » de la directrice, sa précipitation, son habitude de marcher à grandes enjambées sans attendre les autres, ceux qui avaient des petites jambes comme elle. La petite femme s'époumona encore quelques instants puis son trottinement se mua en une course effrénée dans le but de rattraper Minerva.

Enfin, Minerva s'arrêta et la femme qui lui courait après la percuta.

- Pomona ! Tu courais après moi?
- Oui ! Je... je sais d'où viennent ces sales bestioles, il faut aller voir Hagrid !
- Hagrid ? Mais il n'a plus le droit de s'occuper de créatures magiques et, je le sais, il respecte ce décret.
- Il le respecte, Minerva, suis-moi, tu comprendras.

Les deux femmes marchaient côte à côte et avaient bifurqué pour se rendre à la cabane octogonale à l'orée de la Forêt Interdite. McGonagall frappa trois coups secs et sonores sur la porte mais personne ne répondit. Madame Chourave avait fait le tour de la maisonnette, traversé le potager où les citrouilles faisaient deux fois sa taille et frappé à l’appentis, mais une fois encore, personne ne semblait être présent.

- Minerva, c'est ce que je craignais, je sais où il se trouve.
- Et selon ton regard, il y a encore une bêtise de faite ? Celui-là alors, il n'en rate pas une. Allons-y, il n'y a pas de temps à perdre.

Elles contournèrent la cabane pour rejoindre les serres de botanique, fief et refuge de Madame Chourave, puis, après la serre numéro 10, la botaniste continua à l'opposé du château, vers la forêt.
Au milieu des arbres se tenait une serre immense, dont le verre reflétait le bleu du ciel et d'où émanait un flot continu de mouches. Une grosse voix tonnait à l'intérieur, assortie de claquements et de bruits de casse.

- Oui, il est bien là. Entrons !
- Attends, Minerva, dedans il fait très chaud. Vraiment très chaud, et très humide.

Minerva s'entoura d'une bulle de fraîcheur d'un coup de baguette et Pomona fit de même. Enfin elles pénétrèrent dans la serre surchauffée.

- Hagrid !

Le boucan qui régnait dans le bâtiment cristallin était au-delà de ce à quoi elles s'attendaient. L'essaim était gigantesque, et de nombreuses bêtes se cognaient inlassablement la tête contre la verrière, tentant d'échapper à la moiteur du lieux.

- Hagrid !

Pomona ne prit pas autant de précaution que Minerva et mit ses mains en porte-voix :

- HAAAAGRIIIIIIIID
- OH ! PARDON ! SORTONS !

Le demi-géant se plia en deux pour s'extraire de la serre et respira avec bonheur l'air frais de la forêt. Minerva attendait, les bras croisés sur la poitrine, l'air contrarié et le chignon de travers. Avant que la Directrice ne commence à parler, Madame Chourave prit les devants :

- Hagrid, d'où viennent ces sales bêtes ? Pourquoi tu n'as pas respecté le décret ?? Nous sommes envahis, tout le château est infesté, et on ne trouve aucune solution pour les contenir ou les éradiquer !
- Humpf... je n'ai pas acheté ces moinomouches ! Ils se reproduisent à la vitesse de la lumière dans ces conditions extrêmes...
- Hagrid, pourquoi cette serre est-elle aussi humide et aussi chaude ?
- Oh, et bien...

Un silence embarrassé plana avant que Madame Chourave ne prenne le relais,

- Minerva, cette serre contient des plantes tropicales qu'un ancien élève nous a ramené, elles servent aux potions, à faire grandir d'autres plantes, et certaines aident Mme Pomfresh à préparer des onguents et des soins plus efficaces qu'avec des plantes classiques. Tiens, par exemple, on a découvert, il y a une semaine, que le Caius Ficus permettait de parler latin couramment. On n'a pas encore trouvé comme comprendre le latin mais...
- Donc, cette serre abrite des plantes tropicales, mais d'où viennent les... Moinomouches ?
- Hagrid, as-tu la liste des plantes que Seth nous a ramenées ?

Hagrid commença par bégayer un peu, puis plongea son immense main dans sa veste de travail, - une immense veste blanche dotée d'une multitude de poches qu'il portait par dessus son manteau en peau. - Après quelques minutes de recherches, il tira un parchemin froissé, déchiré à un coin et taché – c'est Crockdur, ça, il bave beaucoup - .

Minerva entra de nouveau dans la serre et commença, avec Pomona à lister les différentes essences exotiques. Au détour d'une allée, elles tombèrent sur un arbuste couvert de moinomouches, au point qu'on n'en voyait plus l'écorce ou les feuilles.
Prestement, McGonagall roula le parchemin et l'abattit avec force sur les mouches géantes qui s'envolèrent bruyamment. L'arbuste n'avait aucune feuille. Seulement un tronc frêle couvert de fleurs bleuâtres malodorantes. Les moinomouches se reposaient aussitôt sur les fleurs et s'envolaient deux fois plus nombreuses.

- Je ne sais pas ce que c'est...
- Tu ne connais pas cette plante ? Elle n'est pas sur la liste ?
- Non, non, je suis sûre de ne jamais l'avoir vue, elle ne fait pas partie du chargement qu'on nous a livré.

Les deux enseignantes achevèrent rapidement leur inventaire et rejoignirent le Gardien des clefs de Poudlard, soulagées de respirer un air frais et bien-odorant. Hagrid paraissait dans ses petits souliers. Il fixait le bout de ses bottes en se triturant les doigts.
D'un air doux, Minerva posa sa main sur celle d'Hagrid pour qu'il cesse de se malmener les phalanges et lui demanda se s'asseoir. Ce qu'il fit, sur un tronc gigantesque couché par une tempête.

- Hagrid, il faut qu'on puisse se débarrasser de ces... moinomouches , leurs déjections sont en train d'attaquer les murs de pierres et tâchent la pelouse de ronds noirs. Mais avant tout, dites-moi, d'où vient cet arbuste aux fleurs bleues qui sentent le... la... le purin ?
- Ah. hum... eh bien, normalement, j'ai le droit d'acheter des plantes, tant que je le fais au Marché des Plantes à Pré-Au-Lard. J'y suis allé, hier ! Et j'ai trouvé des plantes géniales pour la serre tropicale !
- Mais... ?
- Mais je n'ai pas encore eu le temps de reporter les espèces sur le parchemin d'inventaire. Celui-là aux fleurs bleues, il en fait partie.
- Bon, et les mouches géantes alors ?

Hagrid marmonna dans sa barbe et de sa main droite, caressait Crockdur qui l'avait rejoint au pied du tronc couché. Pomona, laissant Minerva McGonagall discuter avec Hagrid, referma les portes de la serre pour endiguer le flot de moinomouches qui sortait sans discontinuer. Les bêtes se cognaient contre le verre, et tombaient au fur et à mesure qu'elles s'étourdissaient. Le spectacle était horrible à voir, les moinomouches qui bougeaient faiblement, étourdies, étaient assaillies par les autres bien vivantes qui s'en nourrissaient. Pomona, écœurée, détourna le regard pour éviter la nausée qui la guettait.

- Il faut me dire à quel stand vous l'avez trouvé, que l'on contacte le vendeur pour savoir comment éradiquer ces... saloperies !
- OH ! oh... j'ai rencontré un homme, on a beaucoup discuté, et on a bu une bièraubeurre ensemble à la buvette du marché aux plantes. Et c'est là qu'il m'a dit qu'il avait des espèces rares qui attiraient les pollinisateurs et qui amplifiaient la magie des plantes. Alors, évidemment, je n'ai pas hésité. En plus, ça respectait tout à fait le budget.

Minerva frappa son front de la paume de sa main. Hagrid n'avait pas changé d'un poil. Elle lui demanda de bien vouloir traîner le pot à l'extérieur de la forêt, en terrain dégagé. Dès lors que la double porte de la serre fut ouverte, les moinomouches se précipitèrent en une masse mouvante, grouillante, par delà l'orée du bois
Hagrid déblaya le sol pour accéder à l'allée, puis avec lenteur et difficulté, il traîna l'arbre aux fleurs nauséabondes à l'extérieur, et enfin, le hala jusqu'à un endroit vaste et dégagé. Minerva remonta les manche de sa robe vert émeraude, tira sa baguette, inspira profondément, et sembla prendre un malin plaisir à lancer son sort :

- Incendio Maxima !
- Ma pauvre plante !
- Oh Minerva, c'est cruel de faire subir ça à un être vivant, même si c'est un végétal !

Quand l'arbuste fut réduit en cendres, la Directrice de l'école sembla rassérénée. Les dernières moinomouches évacuèrent la serre, l'air perdu, déboussolées. Minerva cassa la branche d'un arbre, auquel elle appliqua un sort de réparation puis transforma la branche en un filet solide.
Elle attrapa une vingtaine de bestioles qui voletaient sans but précis. Après s'être excusée auprès des moinomouches pour les sorts qu'elle allait leur faire subir, elle tenta de les stupefixer, de les brûler, de les pétrifier, et même de les métamorphoser. Mais aucun traitement ne semblait vouloir fonctionner.

- Eh bien... j'imagine que nous allons devoir fabriquer des tapettes à mouches géantes, le temps que ces bestioles soient exterminées...
- Ou bien fabriquer des pièges à mouches géants ?
- Je suis désolée, Madame la Directrice, j'avais pourtant tout bien fait comme vous et Madame Chourave m'aviez dit...
- Hagrid, ne soyez pas aussi dur envers vous, nous allons mettre un terme à cette débâcle et tout redeviendra normal. En attendant, voilà une liste pour que vous nous rameniez quelques ingrédients de Pré-Au-Lard et du chemin de Traverse.

Elle rassura Hagrid encore quelques instants, pour s'assurer qu'il allait bien, puis elle caressa Crockdur et, accompagnée de Pomona, rejoignit à grand pas le château.
Les deux femmes venaient d'arriver devant l'infirmerie quand des vibrations, accompagnées d'un bruit sourd et régulier, et suivies d'un cri, les arrêtèrent.

- Directrice, directrice ! Madame McGonagall ! Attendez !
- Hagrid ? Vous n'êtes pas encore parti ?
- SI, enfin non, mais j'étais arrivé aux portes du parc, et les moinomouches, elles tombent les unes après les autres. Dès qu'elles passent la barrière de sorts de protections, elles se ratatinent et meurent.
- Bon, merci Hagrid, je prend note, je vais détailler les sorts de protections pour trouver lequel est efficace.

Après un temps de réflexion, elle regarda Pomona et s'excusa de s'absenter, mais elle devait rejoindre son bureau au plus vite.
Madame Chourave s'arrêta à l'infirmerie pour discuter et dénombrer les blessés. Il y avait eu une forte hausse de commotions cérébrales, de bosses et de maux de têtes, car les moinomouches se cognaient contre les élèves.
Madame la Directrice s'installa à son bureau et commença à rédiger une courte missive sur un parchemin. Elle siffla sa chouette et caressa avec tendresse le plumage moiré de l'animal.
- Va trouver Luna Lovegood ou Rolf Scamander, et ne reviens qu'avec une réponse. Merci. Bon vol à toi, Mercure !

Quelques heures plus tard, une grande activité régnait dans le parc du château. Hagrid avait commencé à fabriquer des pièges à mouches géants, dont un qui ressemblait à une catapulte qui aurait fonctionné à l'envers, les autres avaient l'allure de bouteilles dont le haut aurait été retourné à l'intérieur. Mais des bouteilles de deux mètres de hauteur et de pas loin d'un mètre de diamètre...
Des élèves couraient partout armés de filets à papillons et de sacs en toile de jute. Ils attrapaient les moinomouches et les enfermaient dans les sacs. D'autres élèves, des sixième et septième année, chargeaient les sacs pleins sur des charrettes sans chevaux.
Les cours étaient suspendus car les moinomouches avaient envahi les salles de cours et le château tout entier résonnait du vrombissement des insectes géants.
Une chouette arriva en criant au dessus de la foule et se posa à terre, l'air en colère. Mercure venait d’atterrir non loin de sa maîtresse et marchait du même pas qu'elle, décidé et mesuré, pour la rejoindre. La directrice détacha le parchemin et Mercure se jucha sur son chignon, puis sur son épaule quand elle le délogea de sa coiffure.

- Vous ! Smith et Lee ! Allez me chercher DelaGoutte ! Le nouveau professeur de Potions !

Elle reprit son souffle et embrassa la foule du regard. Elle fit un petit signe à Pomona qui la rejoignit à petits pas rapides.

- Regarde, Rolf Scamander m'a répondu. Nous devons concocter une potion fumigène, contenant de la lavande d'Olympie, de l'essence de géranium géant des Monts Brumeux, de la poudre de pelisse de Selkie et du vinaigre de pommes dorées. Puis lorsque que le mélange est pâteux, il faut l'enflammer et la potion, en théorie, se consume en faisant le excessivement de fumée. Selon ce que Rolf nous dit.
- Et il nous faut combien de litres de cette potion ?
- Toujours selon Rolf, un litre suffit pour couvrir environ cents kilomètres carrés...
- C'est efficace j'espère.

La potionniste Cécile DelaGoutte, - française et brune aux yeux verts, cachés derrière d'épaisses lunettes - , accourait vers les deux éminentes enseignantes de Poudlard tenant une trousse de cuir à la main. Elle se mit au travail dès que la Directrice lui tendit le parchemin. Elle travaillait vite, avec une précision hors-norme, comme si elle possédait plusieurs paires de bras.

Au moment d'enflammer la potion épaisse, Pomona leva la main.

- Attendez, il faut qu'Hagrid soit là, il doit voir ça.

Puis elle murmura à l'attention de Minerva

- Pourvu qu'il retienne la leçon. C'est encore un vrai garnement à son âge...

Les élèves s’assirent dans la pelouse fraîche, les enseignants attendaient plus ou moins patiemment, puis Hagrid arriva en courant, faisant trembler le sol à chacun de ses pas. Enfin, l'incendio de Madame DelaGoutte embrasa la potion.
La flamme s'éteignit presque aussitôt, comme avalée par le liquide visqueux, et une fumée noirâtre, épaisse et palpable monta dans l'azur. Bien vite, une nuit claire envahit le parc du château. La fumée presque opaque empêchait les rayons du soleil de pénétrer. Pour qui aurait pu voir la scène de loin n'aurait vu qu'un dôme de fumée noire, contenue évidemment par les barrières de protections de Poudlard.
La fumée ne faisait pas suffoquer comme Minerva le pensait au premier abord, elle était tout à fait respirable si on mettait de côté l'odeur de géranium et de peau brûlés...
Enfin la luminosité revint et brusquement, des cris se firent entendre. D'abord quelques uns puis la panique refit surface et les cris se firent de plus en plus nombreux. Les moinomouches, occis par la potion fumante, tombaient par dizaines de milliers comme des cailloux. Les masses inertes qu'ils étaient faisaient mal et par endroit, selon leur angle de chute, se fichaient dans la terre ou les bancs...

Les élèves furent invités à rejoindre leur salle commune et à déblayer les locaux. Quand tout le monde vaqua à son poste, il ne resta que Minerva et Mercure, Pomona et Hagrid, debout au milieu du désastre.

- Hagrid, Minerva, je vais aller constater les dégâts au niveau des serres et procéder à quelques réparations !

Pomona les laissa là, pour éviter d'avoir à subir la colère que son amie la directrice devait éprouver.

- Hagrid... Voyez ce chaos... J'espère que vous ne ferez plus jamais confiance à ce genre d'énergumène ! En attendant, avouez que vous vous êtes comporté comme un enfant...
- Oui, j'aurais du montrer les plantes à Madame Chourave avant de les installer. Je suis désolé, comment je peux aider ?
- Hé bien, comme vous vous comportez comme un enfant, soyez puni comme un enfant ! Oh, ne faites pas cette tête là, c'était une boutade, Hagrid ! D'abord, vous allez nettoyer tout ça, que les pelouses soient praticables, ensuite, venez me chercher dans mon bureau, nous irons voir l'état du potager ensemble et nous ferons le nécessaire pour lui redonner son allure habituelle ! À tout à l'heure, Hagrid.

Ils se séparèrent et Hagrid commença à ratisser les pelouses, mettant les moinomouches dans les grands sacs de toiles.

Ce soir là au repas, Hagrid semblait fatigué et d'humeur sombre. Minerva lui tapota l'épaule

- Allons Hagrid, ne faites pas cette tête là ! Mais dites moi... pourquoi votre poche vibre et tremble comme ça ?

Hagrid leva les yeux vers elle avec un immense sourire :

- Une seule, hein, toute seule, elle ne pourra pas faire de petits ! Et vous avez brûlé leur arbre, donc vous n'avez aucun souci à vous faire, Directrice !

Minerva leva les yeux au ciel, et jeta un regard à Pomona qui soupira en secouant la tête... Ah la la, celui là, on ne le changera pas !

PRIX

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T. Brekké · il y a
Cette invasion de mouches géantes est un véritable cauchemar... et effectivement on ne changera pas Hagrid !
J'ai bien aimé ton texte, il m'a beaucoup fait rire !
Bonne chance pour la suite !

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M'ellatrix · il y a
Hagrid dans toute sa splendeur ! J'aime beaucoup :)
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Lllia · il y a
J’aime bien ton hagrid c’était super!! :D
Mes votes +5!
Je participe aussi mais dans la catégorie fanart si tu veux jeter un coup d’oeil: https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/victoire-weasley

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Coraline Parmentier · il y a
Super, j'ai beaucoup aimé, et j'aime Hagrid qui est un de mes préférés depuis toujours, je vous apporte mon soutien !
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Kara Lee-Corn Smith · il y a
Merci pour le soutien !
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SakimaRomane · il y a
Un texte original et bien construit :)
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Kara Lee-Corn Smith · il y a
Merci beaucoup !
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Lélie de Lancey · il y a
Une jolie histoire, fidèle à ce que peut faire ce grand coeur d'Hagrid. Bravo :)
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Kara Lee-Corn Smith · il y a
Merci. Ravie que mon récit, du moins "mon" Hagrid soit considéré comme fidèle, merci beaucoup ! Bonne continuation
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Joëlle Brethes · il y a
Un chouette récit malgré quelques coquilles et la "non ponctuation" des dialogues ;
J'aime beaucoup ! Bravo ! :)

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Kara Lee-Corn Smith · il y a
Meeci ! Les dialogues étaient ponctués dans mon texte envoyé. Je suppose qu'il y a eu un problème à la publication.
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Joëlle Brethes · il y a
Dommage, en effet, mais ça ne m'a pas empêchée de vous offrir mon maximum ! :)
Bonne journée et… bonne chance !

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Kara Lee-Corn Smith · il y a
Merci beaucoup ! :-)
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Marsile Rincedalle · il y a
Tout cela me parait authentique, pas d'erreur de lien de parenté et de baguette, donc je vote +5*****
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Kara Lee-Corn Smith · il y a
Merci pour vos votes, pour les baguettes, ça m'a troublé effectivement, mais pourquoi pas, avec un poil de recul, pourquoi pas revendre sa baguette. Ça risque juste de pas fonctionner XD. Bonne continuation en tout cas.
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Utilisateur désactivé · il y a
Une belle écriture sur un thème parfait ^_^ mes 5 voix!
Je vous invite à découvrir ma peinture : https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/dumbledores-tattoo-1

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Kara Lee-Corn Smith · il y a
Merci ! Je passerais voir la biche sur peau
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Kara Lee-Corn Smith · il y a
Oups pardon, j'étais déjà passé voter
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Utilisateur désactivé · il y a
Merci pour votre soutien! Il y a plus qu'à espérer!
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Kara Lee-Corn Smith · il y a
On en est tous là je crois hihi !