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On a tiré sur le pianiste

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On a tiré sur le pianiste. Un bruit, sec, qui a claqué dans l’air. Pan ! On n’a pas compris d’où c’était venu. Il s’est effondré sur son clavier la tête la première, alors que résonnait encore le son de la dernière note qu’il venait de jouer. L’orchestre a continué la partition pendant un moment, avant de se rendre compte que le piano ne les suivait plus. Puis les gars se sont regardés. Ils ont tourné la tête vers le pianiste, incrédules comme nous tous. Pour ce soir, fini de jouer et de danser.

Stupeur, incompréhension. Tumulte. Quelques cris et une tentative de bousculade vers les vestiaires pour récupérer les manteaux et tenter de s’échapper d’ici. Dehors, l’hiver. Ici, une atmosphère suffocante. Ça jouait des coudes vers la sortie, mais elle était verrouillée. Réflexe charmant, une jeune fille, qui, dans un autre contexte, ne m’aurait même pas lancé un regard, a agrippé mon poignet. J’ai profité de la situation, je l’ai prise dans mes bras. Elle ne s’est pas dégagée.
Plus petite que moi, j’avais le nez dans ses cheveux. Une odeur douceâtre quoiqu’un peu âcre, un mélange de shampoing et de sueur pas des plus déplaisants. Elle a levé les yeux vers moi et a chuchoté tout bas : on va rester ici longtemps ? Je sentais sa poitrine effleurait ma chemise. Mais, dans la pénombre, je distinguais à peine son visage. Nous nous tenions si proches l’un de l’autre que je sentais son haleine chargée d’alcool, le poids, léger, de son corps basculant sur le mien. Elle s’est blottie dans mes bras, ses seins qui s’écrasaient maintenant franchement contre moi. J’en avais presque les larmes aux yeux.
Pour parer à l’impatience qui montait, le barman a annoncé qu’il lançait une tournée générale. Mauvaise idée, cela a causé un mouvement de foule. Tout le monde a convergé vers le bar en se poussant et en s’interpellant. La température est montée d’un cran. Des mots, quelques coups ont manqué leur cible. Derrière le comptoir, ils s’affairaient comme ils pouvaient, à débiter autant de verres que possible, mais le flot semblait intarissable. Ça pouvait se terminer en émeute. Que faisait la police ?

Elle était arrivée, mais personne ne le savait encore car, à l’intérieur, nous ne pouvions pas avoir remarqué qu’un périmètre de sécurité autour de l’établissement était en train d’être bouclé. Pendant que nous tentions de nous frayer avec difficulté un chemin vers les boissons, un homme a grimpé sur le bar. Il est monté d’un bond, sans chanceler, ce qui signifiait qu’il ne faisait pas partie de la soirée. En effet, c’était l’inspecteur en chef. Je ne le sus que plus tard, quand il me serait permis de le rencontrer. Il a mis ses mains en porte-voix et s’est égosillé : personne ne sortira d’ici ! Les protestations ont immédiatement fusé. Il n’arrivait pas à se faire entendre, sa voix était couverte par les brouhahas. Vaillamment, il a expliqué que nous resterions consignés, tant que ne seraient pas prises les dépositions de toutes les personnes présentes ici ce soir. Si tout le monde restait calme, ça se passerait rapidement. Personne ne l’écoutait, tout le monde y allait de son commentaire.
La jeune fille s’est décollée de moi pour tendre le cou et essayer de voir quelque chose, à défaut d’entendre. Je craignais qu’elle me plante là. Mais non, elle ne m’a pas lâché. Au contraire, à trop s’agripper, ses ongles me griffaient, me rentraient dans l’épiderme. Je souriais en serrant les dents. Cette soirée, c’était ma chance.
On a vu entrer des agents en uniforme. Ils se sont postés à chaque point cardinal de la salle et ont bloqué l’entrée, qui est aussi la sortie. La peur de l’uniforme sans doute, la foule a fini par se calmer. Presque plus un bruit, à peine quelques murmures de gens qui ne comprenaient pas pourquoi, subitement, plus personne n’osait parler.
L’inspecteur en chef, du haut de sa chaire improvisée, semblait satisfait. Il n’avait plus besoin de tirer sur ses cordes vocales pour se faire entendre. Il a repris ses explications. On interrogerait tout le monde, la routine, ils devaient savoir avec précision qui étaient là. D’ailleurs, si nous avions nos pièces d’identité, cela accélérerait les procédures. Il nous conseillait de nous montrer coopératif. Et, a-t-il ajouté, ceux qui étaient bourrés, il saurait leur faire passer leur gueule de bois. Vu le nombre que nous étions – plus d’une centaine à vue d’œil – cela pouvait prendre jusqu’à l’aube et même au-delà. Ça a râlé, mais à voix basse, de peur de se faire repérer et embarquer. Il a ensuite expliqué comment ils procéderaient. Les banquettes du fond seraient réquisitionnées, nous y serions reçus chacun notre tour. Il a été demandé de former des files, trois en tout, il ne disposait pas d’assez d’hommes pour tenir plus de trois bureaux.
Avec mon amie d’un soir, par le plus grand des hasards, nous étions à proximité d’un des espaces d’interrogatoire improvisés. Deux policiers s’étaient glissés sur les banquettes. Comme les lumières de la boîte n’étaient pas suffisantes pour éclairer leur papier et ceux que nous leur présenterions sur demande, l’un tenait, bras en l’air, une lampe torche, pendant que son collègue transcrivait sur un cahier d’écolier les informations qu’on lui donnait. Décliner ses nom, prénom, âge, adresse et profession. Puis préciser l’heure à laquelle nous étions arrivés ici ce soir et avec qui.

J’appris que ma nouvelle amie s’appelait Gwendoline. Elle déclarait qu’elle avait trente-deux ans et qu’elle travaillait dans une agence immobilière. Elle était arrivée vers vingt-trois heures trente, seule. D’autres questions ? Le policier voulait savoir si nous étions ensemble. J’ai même cru deviner un clin d’œil de sa part. J’étais heureux qu’il puisse, ne serait-ce qu’un instant, imaginer que je sorte avec Gwendoline. Je n’ai pas répondu, c’est elle qui s’en est chargée pour nous deux. Elle s’est empressée de préciser que nous nous étions retrouvés côte à côte par hasard, à cause de la cohue. Elle ne me connaissait pas, je ne la connaissais pas. Elle avait tout de même omis de dire que c’était elle qui était venue se coller à moi. C’était nouveau pour moi, d’habitude les filles ne m’identifient pas comme un mâle protecteur.
Tandis qu’elle parlait, j’avais l’occasion de l’examiner sous le faisceau de la lampe torche. Brune, elle était pas mal, mignonne mais trop maquillée. Un rouge à lèvres carmin éclatant qui, je m’en rendrais compte quand elle se lèverait, s’accordait avec sa jupe. Rouge, courte, en cuir, s’arrêtant à mi-cuisses. Surtout, elle avait une paire de seins plantureux, mis en valeur par un pull fin, largement échancré, probablement une taille en-dessous, qu’elle portait à même la peau. Elle ne devait pas avoir de soutien-gorge car on distinguait sous la maille l’extrémité de ses tétons. C’est ce que visait le flic tout à l’heure lorsqu’il m’avait fait un clin d’œil.
Des choses à ajouter ? Absorbé dans mes rêveries, la voix était lointaine. J’ai fait non de la tête. Quand pourrions-nous nous en aller ? a-t-elle demandé en se levant. Bientôt mademoiselle, bientôt, le temps qu’on finisse avec tous ces gens, a dit le policier d’un air las, en désignant la salle d’un ample mouvement du bras.

Mon cœur venait de flancher, je devais la retenir auprès de moi coûte que coûte. J’osais donc lui proposer un verre. Y-avait-t-il autre chose à faire ? a-t-elle constaté d’une voix neutre.
Les yeux plongés alternativement vers le fond de mon verre et son décolleté – elle ne pouvait pas ignorer que je lorgnais dessus sans pudeur – j’ai essayé d’entretenir la conversation, il fallait bien faire passer le temps. Ces conversations de bar où on ne sait pas quoi raconter et où on n’entend qu’un mot sur deux. Alors comme ça, tu travailles dans l’immobilier... Depuis longtemps ? Elle n’a pas fait l’effort d’ébaucher le début d’une réponse. Avec sa paille, elle a aspiré en une seule gorgée la moitié de son verre de whisky-coca. Elle parle peu mais elle boit bien. J’ai ravalé ma frustration en même temps qu’une gorgée de mon verre. J’ai fait la grimace. Pour créer une sorte de complicité factice entre nous, j’avais choisi la même chose qu’elle, alors que le whisky m’écœure.
Je me suis dit qu’elle ne m’avait pas entendu, à cause des basses qu’ils avaient remises pour ambiancer. Je me suis penché à son oreille pour une ultime tentative de lier conversation, quand, sans crier gare, elle s’est retournée pour poser son verre vide sur le comptoir. Son front a cogné l’arête de mon nez. J’en ai lâché mon verre dont le contenu s’est renversé dans son décolleté. Elle s’est reculée, par instinct, mais ne s’est pas époumonée pour m’assaillir d’injures. Au lieu de m’excuser, de lui trouver des serviettes, de tenter quelque chose, j’avais les cervicales bloquées, les yeux pointés vers les globes de ses seins. J’ai dû déployer une volonté de fer pour refixer mes yeux dans les siens.
Elle était toute humide d’alcool. Elle essayait vainement d’éponger avec les serviettes qu’elle avait glanées sur le bar. C’était pire que tout : des morceaux de celluloïd s’accrochaient sur le tissu et sur sa peau. Et moi, par réflexe, pour aider, je m’y suis mis à mon tour, attrapant un gros paquet de serviettes, en fait toutes celles à portée de main, que j’ai plaquées sur ses seins. Je n’ai pas tout de suite réalisé que j’étais en train de lui malaxer consciencieusement la poitrine. Elle-même n’a réagi qu’après une poignée de secondes, en m’attrapant les deux poignets et les a tordus, très fort. Plus elle les tournait, plus je ployais sous la douleur, jusqu’à me retrouver genoux à terre. Je l’implorais d’arrêter tout en me confondant en excuses. Un attroupement s’est rapidement formé en arc de cercle autour de nous et le barman est venu voir ce qui se passait. Elle n’avait besoin de personne pour se défendre. D’ailleurs, personne n’était intervenu, ils se contentaient de glousser. Et des smartphones ont été extirpés des poches pour filmer la scène.

Le videur, qui s’ennuyait depuis l’arrivée des flics car plus personne ne rentrait ni ne sortait, m’a attrapé par la peau du cou et m’a soulevé de terre aussi facilement que si j’avais été un petit chaton. Il m’a lancé à l’autre bout de la pièce. J’ai atterri aux pieds de l’inspecteur chef. Il a baissé la tête vers le paquet qu’on venait de lui livrer :
— Qu’est-c’est que ça ?
— Il indisposait une demoiselle, a expliqué le videur d’une voix plus fluette que sa corpulence le laissait présager.
— Et toi, qu’est-ce que t’en dis ? m’a-t-il demandé.
Le lieu était cerné de toute part par des policiers. J’étais bon pour une nuit au commissariat, voire une garde-à-vue. Je n’avais pas le courage de me défendre ni de me relever alors que personne ne me maintenait à terre. Des dizaines de témoins, des vidéos probablement déjà en ligne, je ne pouvais faire autrement que d’accepter mon sort.
Mon salut, sans que je ne puisse un seul instant l’espérer, vint de Gwendoline. C’est un malentendu. J’ai renversé mon verre et il a voulu m’aider... C’est vrai qu’il s’y est mal pris, mais... C’est un ami, il est juste un peu maladroit...
J’ai relevé la tête, un peu. Malgré sa petite taille, elle faisait face, bravache, au videur et au policier, qui devaient jugés injuste qu’une si belle poitrine vint à ma rescousse. Elle leur expliqua posément que ce qu’ils avaient cru comprendre, ce que les clients et le barman avaient cru voir, tout cela n’était qu’une méprise. Le mieux était sans doute de nous laisser partir. Nous avons déjà fait notre déposition, précisa-t-elle en guise de conclusion.
Le policier n’a même pas fait semblant de réfléchir à la proposition. Il avait un meurtre sur les bras et d’autres choses à penser que de savoir si une fille s’était fait ploter intentionnellement ou non. Il a appelé un des préposés qui se morfondait dans un coin pour demander de nous escorter vers la sortie, sous les yeux ébahis du videur et de la foule, venue se distraire du spectacle de mon humiliation. Une haie s’est ouverte pour nous laisser passer. Gwendoline m’a tiré par le bras, indifférente aux yeux réprobateurs qui se braquaient sur nous. On nous a rendu à l’air libre après une halte au vestiaire pour récupérer nos affaires. Au bout du compte, par un concours de circonstances qui ne me paraissait guère cohérent, nous nous sommes retrouvés dehors alors que tous les autres restaient bloqués à l’intérieur. Elle a traversé la rue.

Je suivais les traces de souris laissées par ses talons dans la neige molle. Pas vifs bien que glissants, elle parvenait toujours à éviter la chute proche, par un mouvement agile de bassin et des moulinets dans l’air avec ses bras. Derrière elle, je courrais presque. Elle m’ignorait totalement, alors j’ai voulu l’appeler. J’ai crié son nom. Dans la nuit, ça résonnait dans toute la rue, elle ne pouvait pas feindre de ne rien entendre. Pourquoi je la suivais ? Il fallait que je la laisse tranquille à présent. Ne pourrait-on pas continuer cette soirée ensemble ? Elle me répondit qu’elle rentrait se coucher et que je ne pouvais pas l’accompagner. Un dernier verre ? Pas de réponse. Sous le halo d’un réverbère, elle fouillait, d’une main excédée, l’intérieur de son sac à main en maugréant telle une litanie la même phrase : où l’ai-je mis, où l’ai-je mis ?
Je me suis rapproché d’elle. Tu cherches quelque chose ? Elle a relevé la tête et m’a souri. De ces sourires crispés, qui signifient qu’on préfère que vous alliez voir ailleurs. Et puis elle a repris sa recherche, râlant et jurant. Elle a fini par renverser sur le trottoir tout le contenu du sac, qu’elle a jeté à ses pieds. Je me suis mis à quatre pattes pour tout ramasser. Sur le macadam enneigé, était étalé là tout ce qu’un sac de femme peut contenir. Et puis, sous la lumière, un petit objet luisait. Je n’ai pas compris tout de suite de quoi il s’agissait, j’ai avancé le bras. Elle a enfoncé un de ses talons dans ma main. J’ai hurlé de douleur.
Pendant que je m’efforçais à retenir mes larmes, elle a ramassé le machin luisant pour me le coller sous le nez. Je me suis ainsi retrouvé face au canon d’un petit pistolet, suffisant sans aucun doute pour me trouer la peau. Ce fut instantané, j’ai arrêté de crier et me suis mis à sangloter. Je ne comprenais pas ce qui se tramait, alors mieux valait faire profil bas. Sans qu’elle ne me le demande, je suis resté face contre terre, je pouvais manger la neige.
— Je t’ai dit de partir, de me laisser tranquille. Vrai ou pas vrai, je te l’ai pas dit ?
— Vrai... vrai...
Elle n’entendait pas, je parlais trop bas et reniflait trop bruyamment. J’ai senti un truc froid me gratter la tempe droite. Sûr, c’était le flingue. Elle me disait que je devais l’oublier, oublier cette soirée, c’était clair ? Oui, oui, ai-je pleurniché.
Tu ne l’as pas fait exprès, mais sache que tu as été parfait. Que racontait-elle ? Elle s’est agenouillée pour se mettre à ma hauteur, c’est-à-dire au ras du sol. Si je n’avais pas les yeux aussi embrumés de larmes, j’aurais pu, en levant à peine le cou, me délecter de la vue de sa culotte au fond de sa jupe. J’ai voulu détourner les yeux, elle m’a obligé à la regarder bien en face, le menton toujours écrasé contre le sol. Et, se penchant à mon oreille, de la même voix suave que plus tôt dans la soirée, elle a susurré en faisant claquer sa langue à chaque syllabe : je te remercie pour ce que tu as fait, mais il faut savoir tirer sa révérence quand la représentation est terminée. Qu’est-ce que cela voulait dire ? Elle allait me butter ? Elle a dû lire dans mes pensées, quoique ce n’était pas si difficile de les deviner, quand elle a continué sur le même ton : j’étais, de toute sa carrière, son plus bel alibi. C’était la première fois qu’une femme me trouvait beau, mais je ne pouvais pas m’en réjouir.

Elle avait liquidé le pianiste. Un travail propre, net et sans bavure. Qui pourrait s’en douter ? Certainement pas les flics qui l’ont laissée filer sans se douter de quoi que ce soit. C’est son job de tuer des gens, elle gagne sa vie ainsi. Ça veut dire que tu ne travailles pas dans une agence immobilière ? Pourquoi avoir dit ça ? Je m’humiliais un peu plus. Tu es mignon, a-t-elle dit en me caressant le front avec son flingue. Et puis elle a poursuivi son explication. Son problème était qu’il n’y avait pas de porte dérobée dans cette boîte, elle en avait fait le tour deux jours auparavant pour connaître les lieux. Alors il lui fallait un nigaud. Elle m’avait repéré dès son arrivée. Il n’avait pas été difficile de m’amadouer, frotter un peu sa poitrine contre moi, elle l’avait senti, ça m’avait tout de suite fait de l’effet. Ce qu’elle n’avait pas prévu en revanche c’était que je lui renverse mon verre dessus. Bravo, j’avais sans le vouloir trouvé un prétexte pour être autorisé à partir avant tout le monde. Je ne le savais sans doute pas mais, en quelque sorte, j’étais moi aussi un génie du mal. Elle rit de sa trouvaille, tandis que je reniflais ma morve.
Et maintenant que je connaissais toute son histoire, qu’allait-il se passer pour moi ? Elle me laissait la vie sauve. Elle me devait bien cela après tout. Et puis, ajouta-t-elle, je ne lui paraissais pas digne de ses balles, elle préserve son capital. Elle ne tuait pas par plaisir mais parce que c’était son job, parce qu’elle avait des contrats. Moi, je ne lui rapporterais rien. De son point de vue, la soirée avait été parfaite, pourquoi la gâcher ?
Elle a ramassé ses affaires éparpillées sur le sol pour les ranger dans son sac. Elle y a ensuite glissé son arme comme si elle y rangeait un rouge à lèvres ou un paquet de mouchoirs. Et je l’ai regardée partir de son même pas rapide et prudent, alors que je restais allongé dans la neige froide et humide. Sûr, à rester ici, j’allais m’enrhumer.

PRIX

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Zouzou · il y a
Le coté noir
de la femme, mes voix !
En lice Poésie avec ' Vagues à l'âtre ' et ' Chez toi' si vous aimez

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Utilisateur désactivé · il y a
j'aime vos publications, suivez nous ici sur cette page à l'adresse suivante mentionnée juste en bas de ce commentaire.
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Utilisateur désactivé · il y a
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Eric Nedelec · il y a
Un beau texte que j'ai pris plaisir à Lire, je vous invite à découvrir ma moitié et son double https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/la-moitie-et-son-double
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Alain.Mas · il y a
Félicitations, un texte très humoristique. Cela aurait pu être une belle rencontre pour notre gentleman. Mais pouvez t'il deviner que c'était une femme fatale.
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jusyfa *** · il y a
On est pris d'un bout à l'autre de l'histoire, votre plume est un harpon de qualité ! Je m'abonne et je vote +5*****
Si vous en avez l'envie, Je vous propose un (policier/ thriller) actuellement en compétition :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/sofia-4
à bientôt peut-être.
Julien.

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Nelson Monge · il y a
Intrigue prenante soutenue par une écriture rigoureuse. Mes voix !
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De margotin · il y a
Mes voix
Je vous invite à découvrir Ô amour
ET à la belle étoile

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Samia.mbodong · il y a
Elle l’a laissé en vie comme quoi elle avait un peu de tendresse pour ce nigaud.
Bravo et merci je soutiens.

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Nathalie Christophe · il y a
Très belles tournures de phrases, très grand plaisir à lire ..... et revirement de situation que j’adore !!!
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