O.Edipe et son smartphone

il y a
10 min
358
lectures
33
Qualifié
Image de Automne 2020
Oscar entendit le bip caractéristique signalant l’arrivée d’un SMS. Il était en train de conduire et s’abstint de consulter son smartphone. Mais dix secondes plus tard, le bip de rappel retentit et il sentit la vibration dans sa poche. Il était maintenant dans une petite rue à quelques centaines de mètres de chez ses parents et estima qu’il pouvait éviter le troisième bip. Il fouilla sa poche de veston, sortit son téléphone et jeta un coup d’œil sur l’écran. À peine eut-il détourné son regard de la route, qu’il sentit un coup violent dans le volant et simultanément perçut un choc sourd contre la carrosserie. Tout en continuant à rouler, il scruta le rétroviseur central : rien derrière… Après avoir vérifié rapidement que la rue devant lui était bien dégagée, il porta son regard vers celui de gauche : celui-ci oscillait dans le vide, retenu par deux fils électriques… Oscar conclut qu’il avait dû frôler une voiture garée le long du trottoir et télescoper un rétroviseur qui dépassait. Il était maintenant trop loin pour s’arrêter et identifier la voiture heurtée ; et puis… à quoi bon ? Il ferait une déclaration à l’assurance en prétendant qu’il avait retrouvé son véhicule ainsi endommagé. Il avisa une place juste devant l’immeuble de ses parents, se gara et inspecta son pare-chocs, palpant de la main la bosse en creux dans l’aile avant gauche de sa voiture.

— Ah, c’est toi ? Tu n’as pas croisé ton père ? Il est descendu acheter le pain.
Oscar s’installa au salon pendant que sa mère Josiane regagnait la cuisine.
Absorbé par l’échange de messages qu’il avait entamé avec un ami sur les formalités d’assurance en cas de sinistre, il répondit évasivement à sa mère quand elle lui proposa un apéritif.
Au bout de cinq minutes, elle-même s’empara de la tablette qui traînait sur la table basse et se mit à la zébrer de son index, à la rayer de bas en haut, à la barrer de droite à gauche.
Au bout d’un quart d’heure, Mme Edipe releva la tête et pesta contre son mari qui ne rentrait pas, craignant pour le poulet qui risquait d’être trop sec à force de rôtir. Le nez sur son smartphone, Oscar grommela une réponse inintelligible.
Enfin – une demi-heure avait passé – la mère d’Oscar, inquiète de ne pas voir revenir son mari, se décida à l’appeler sur son téléphone portable. C’est un homme qui décrocha et se présenta comme étant pompier ; il apprit à Mme Edipe que son mari venait de décéder alors qu’on le transportait aux urgences : celui-ci avait vraisemblablement été fauché par une voiture ; tout avait été tenté pour le maintenir en vie ; le secouriste était désolé et présentait ses sincères condoléances ; le véhicule de premiers soins emmenait maintenant le corps à l’institut médico-légal.

***

Pendant les semaines qui suivirent, Oscar trouva un certain réconfort sur les réseaux sociaux. Le chœur des internautes l’abreuvait de conseils contradictoires sur la façon de surmonter son chagrin et de vivre son deuil ; les blogs regorgeaient de sentences toutes faites sur le sens de la vie et de maximes pseudo-philosophiques sur la mort.

***

Au détour de ses errances sur le web, Oscar s’inscrivit presque par hasard à un tirage au sort et il eut l’heureuse surprise d’être sélectionné pour participer à un jeu télévisé. Il fut convoqué pour toute une après-midi dans les studios de la chaîne, où il se rendit avec sa mère qu’il pensait ainsi divertir.
On lui rappela les règles du jeu, on lui demanda de réfléchir à une anecdote personnelle qu’il pourrait raconter quand on le présenterait aux téléspectateurs, on le maquilla et enfin on l’emmena sur un plateau avec d’autres concurrents. Le principe du jeu était un grand classique : des questions auxquelles il fallait répondre le premier, agrémentées d’un système de bonus et de repêchage, en échange de likes sur les réseaux sociaux.
Oscar eut-il de la chance ? Fut-il fin tacticien ? Quoi qu’il en soit, il réussit à accéder à la phase finale du jeu et se retrouva seul devant le présentateur.
— Eh bien mon cher Oscar, quel parcours ! Regardons un peu où en sont les compteurs : vous avez maintenant… plus de deux cent cinquante mille nouveaux amis sur le compte de notre partenaire vacances-à-gogo.com !
La salle applaudit avec envie.
— Alors, comme vous le savez, mon cher Oscar, ce n’est pas moi qui pose la dernière question, c’est…
Le chauffeur de salle brandit un panneau en direction du public dans les gradins, qui, obéissant, s’exclama en cadence :
— Le-Sphin-x ! Le-SPHIN-X ! LE-SPHIN-X !
— Eh oui, c’est le Sphinx…, confirma le présentateur en prenant un air mystérieux. Venez me rejoindre face à notre écran géant et concentrez-vous. Je rappelle que vous n’avez droit qu’à une seule réponse. Si c’est la bonne réponse, alors votre cagnotte est multipliée par dix et vous remportez le séjour de deux semaines, tous frais compris dans un hôtel cinq étoiles sur une plage de rêve. Si vous vous trompez, vous perdez tout !
Le chauffeur de salle montra un autre panneau au public et un « Oh ! » d’inquiétude traversa le studio.
— Mais n’envisageons que le meilleur pour vous Oscar. Dites-moi…, si vous remportez le séjour offert par notre partenaire vacances-à-gogo.com, avec qui partirez-vous ? Je crois savoir que vous êtes célibataire, alors avec qui ?
Oscar n’avait pas anticipé la question et improvisa :
— Euh, eh bien… je me trouverai une fiancée d’ici là…
Il évita le regard de sa mère qui siégeait au premier rang et sourit largement à une des caméras.
— Mais bien sûr ! Mesdemoiselles devant votre petit écran, mesdemoiselles sur le site de vacances-à-gogo.com, il est jeune, il est beau, il est intelligent et assurément il sera riche dans quelques instants : Oscar est un cœur à prendre ! Mais ! Mais avant, il faut répondre à la question du Sphinx… Écoutez bien, car le Sphinx ne pose sa question qu’une seule fois…
L’écran géant grésilla une fraction de seconde et une image de synthèse représentant le Sphinx de Gizeh apparut. Le présentateur réclama le silence le plus absolu et l’écran formula la question :
— Qu’est-ce qui est tactile depuis la fin des années deux mille, mais était à touches dans les années quatre-vingt-dix et à cadran dans les années soixante-dix ?
— Je ne suis pas autorisé à vous répéter la question et je vous rappelle que vous n’avez droit qu’à une seule réponse. Allez… vous m’êtes particulièrement sympathique alors je vous laisse réfléchir, le temps de quelques réclames.
Une voix s’éleva de la régie pour demander au public de rester assis, rappelant que l’émission était enregistrée et que les spots publicitaires ne seraient intercalés que lors de la diffusion, et le présentateur reprit immédiatement la parole :
— Eh bien, nous retrouvons Oscar, qui a mis à profit ces quelques pages de publicité pour réfléchir. Nous allons réentendre la question, mais vous devrez formuler votre réponse immédiatement après, sinon vous perdez tout…
L’image de synthèse s’anima à nouveau :
— Qu’est-ce qui est tactile depuis la fin des années deux mille, mais était à touches dans les années quatre-vingt-dix et à cadran dans les années soixante-dix ?
— Le téléphone ! cria presque Oscar.
— Le té-lé-pho-ne, répéta avec application le présentateur. Je me tourne vers le Sphinx. Est-ce que le téléphone est tactile depuis la fin des années deux mille ?
La voix issue de l’écran répondit : « Oui ! », pendant que la photographie d’un smartphone de dernière génération apparaissait. Des applaudissements nourris résonnèrent dans le studio.
— Est-ce que le téléphone était à touches dans les années quatre-vingt-dix ?
L’écran répondit à nouveau : « Oui ! », et c’est la photographie d’un téléphone portable rudimentaire qui apparut. Le chauffeur de salle déclencha une seconde salve d’applaudissements.
— Tout ceci est très prometteur, Oscar, mais… il y avait une troisième condition… Je me tourne à nouveau vers le Sphinx. Est-ce que le téléphone était à cadran dans les années soixante-dix ?
L’image de synthèse du Sphinx de Gizeh simula une moue dubitative, livra finalement sa sentence : « Oui ! », et fut remplacée par la photographie d’un vieil appareil téléphonique en bakélite grise.
Oscar, envahi par une vague de contentement et finalement de plaisir, bascula dans un état second de béatitude ; il n’écoutait plus le présentateur et se laissait porter par la liesse ambiante, les confettis qui pleuvaient, sa mère qui s’était précipitée pour l’embrasser, les inconnus qui venaient le congratuler et s’afficher devant les caméras.

***

Pendant les jours qui suivirent, Oscar fut continuellement interpellé par le chœur formé par ses milliers de nouveaux amis sur internet. Sur différents sites, on le félicitait, on l’abreuvait de questions sur sa vie privée, on l’interrogeait sur les coulisses de l’émission et le comportement du présentateur-vedette, on lui demandait ses conseils pour vaincre le Sphinx. Il régnait avec jouissance et magnanimité sur ce royaume virtuel.

***

Pourtant il sentait bien que les sollicitations de la plupart des jeunes femmes n’étaient pas complètement désintéressées et sa renommée numérique commença à lui peser. Par ailleurs il fallait qu’il trouve une compagne pour le séjour qu’il avait gagné. Alors il s’inscrivit sur un site de rencontre, s’y présentant de façon réaliste, quoiqu’un peu enjolivée, mais passant sous silence sa fortune récente.
Assez vite il eut des contacts. Il y eut d’abord Fleurette63 qui, dans ses messages, ne jurait que par la vie au grand air, les promenades en forêt, le retour à la nature. Il y eut ensuite Agnès75 qui semblait accaparée par son travail et obnubilée par sa carrière. Puis il échangea quelques messages avec Sophie123, mais se lassa vite de sa sagesse timorée. À l’opposé, il fut effarouché par la perversion débridée dont faisait preuve Fantasma666 dans ses mails.
Finalement, ce fut une certaine Jo-Caste qui retint son attention. D’après son profil, c’était une femme un petit peu plus âgée que lui, qui partageait plusieurs de ses centres d’intérêt. Quand Oscar l’interrogea sur la signification de son pseudonyme, Jo-Caste lui répondit que son prénom était un peu passé de mode, qu’elle l’abrégeait donc en « Jo », mais qu’elle en était fière et voulait défendre la « caste » de celles qui le portaient. Oscar perçut une légère contradiction dans l’explication, mais ne s’y arrêta pas.

Leurs conversations sur le site, d’abord convenues, prirent rapidement une tournure plus amicale et personnelle. Oscar commençait même à ressentir une profonde affection pour son interlocutrice quand un événement extérieur vint perturber leur histoire d’amour naissante.
Une grande calamité avait surgi et s’était abattue sur le pays : le COVID-19, de « simple grippette », était devenu une maladie mortelle qui envoyait de nombreux malheureux dans les hôpitaux. Le gouvernement finit par décréter un confinement strict sur tout le territoire.
Paradoxalement, les deux tourtereaux passèrent encore plus de temps ensemble, par écrans interposés, sans jamais toutefois oser allumer leurs webcams : en effet le site conseillait de ne pas se dévoiler et d’attendre un rendez-vous physique pour montrer son visage. Chaque matin ils se connectaient sur le chat du site pour le plaisir de se retrouver, et commentaient tout au long de la journée leurs périodes de travail à domicile, leurs moments de pause, leurs trouvailles sur le net, leurs repas, leurs programmes télévisés. C’est ainsi en couple à distance qu’ils comblaient leur oisiveté et apaisaient leur angoisse face à la situation sanitaire. Une vraie complicité s’installa au fil de leurs échanges de messages, et progressivement apparurent le désir et l’impatience d’une rencontre, pour l’instant interdite.

Après quelques semaines, le recul de l’épidémie et l’autorisation du déconfinement furent accueillis avec soulagement et joie dans tout le pays.
Le soir même de l’annonce, O.Edipe envoya un ultime message à Jo-Caste pour l’inviter à déjeuner le samedi suivant dans un petit restaurant asiatique qu’il connaissait.

Signe que les activités jusqu’ici en sommeil reprenaient, Oscar reçut le lendemain un appel de sa mère : la police lui avait envoyé un courrier pour lui indiquer les progrès de l’enquête sur le décès de son mari. Malgré le sujet de leur conversation, elle avait une voix enjouée, voire guillerette, mais n’avait manifestement pas envie de parler beaucoup plus longtemps : son fils n’aurait qu’à venir déjeuner dimanche, et il pourrait lire lui-même la lettre.

***

Le samedi, une belle journée de printemps pour un rendez-vous amoureux, Oscar s’apprêta et sortit de chez lui un peu avant midi. Il emprunta la rue Sophocle, puis l’avenue Jean Cocteau, tourna rue Pasolini et finalement déboucha place Sigmund Freud. Il fixait le restaurant de l’autre côté de la place, « Aux délices du Laos », comme une cible qui aurait pu s’envoler, comme une promesse qui aurait pu lui échapper.
Quand, tout à coup, il vit sa mère sur le trottoir d’en face ! Par réflexe il se cacha derrière un abribus et l’observa. Elle avançait vers le restaurant, s’arrêta devant la porte, se retourna pour adresser un regard circulaire sur la place et finalement entra. Mais qu’est-ce qu’elle faisait là ? Il y avait des dizaines, peut-être des centaines de restaurants dans la ville et il fallait que sa mère ait choisi pile celui où lui-même avait rendez-vous !?
Il vit le serveur accompagner sa mère à une table près d’une fenêtre ; Josiane s’assit, jeta un coup d’œil à l’extérieur sur la place, puis fouilla son sac et vérifia son maquillage. Oscar eut des pensées contradictoires. Bien qu’il ne soit coupable de rien, il ne se sentait pas d’expliquer à sa mère qu’il allait déjeuner avec une jeune femme inconnue rencontrée sur un site internet. D’ailleurs, cette première rencontre physique pouvait s’avérer décevante et la situation serait alors d’autant plus embarrassante.
Il vit sa mère regarder son reflet dans la vitre et donner un peu de bouffant à sa coiffure. Il fut soudain interloqué qu’elle apporte ainsi tant de soin à son apparence physique ; il prit aussi conscience que d’habitude elle recevait ses copines chez elle… Alors avec qui avait-elle rendez-vous ? Il entrevit que ce ne pouvait être qu’avec un homme… Oscar sentit une gêne indicible le submerger et il détourna le regard : jamais il n’avait considéré sa mère comme une femme, comme une femme qui aurait eu besoin de plaire. Désappointé, il abandonna son poste d’observation et fit le chemin en sens inverse.
Ce n’est que chez lui qu’il se rendit compte qu’il n’avait pas prévenu Jo-Caste de sa défection. Quand il sortit son smartphone de sa poche, celui-ci était éteint… plus de batterie… Oscar chercha désespérément le câble d’alimentation de l’appareil, en vain… Et sa box internet qui était tombée en panne la veille ! La technologie l’abandonnait…

***

Le lendemain, dimanche, sa mère lui ouvrit la porte alors qu’elle était en pleine conversation téléphonique. Après l’avoir distraitement embrassé, elle lui murmura qu’elle était avec une amie et s’éloigna un peu pour prendre congé de son interlocutrice.
— Il faut que je te laisse, mon fils vient d’arriver… Oh oui… oui, je suis vraiment déçue…
Oscar vit sur la table le courrier avec le logo de la Police judiciaire. La feuille était pliée de telle sorte qu’il put lire tout de suite : « L’analyse de la peinture retrouvée sur les vêtements de votre mari permet d’affirmer que ce dernier a été percuté par un véhicule de marque Rengeot, modèle Ismène, de couleur rouge corail. » Oscar fronça les sourcils et son cœur s’emballa : c’était exactement la description de sa voiture. L’image de son aile avant gauche, enfoncée le jour où son père était mort, s’imposa à lui et il fut parcouru par un frisson. Comme si l’effroi avait décuplé ses sens, il entendit distinctement la voix de sa mère :
— Oui, il m’avait donné rendez-vous dans un petit restaurant asiatique comme je les aime : Aux délices du Laos… Non, pas « de Laïos », ça ne veut rien dire, c’est : « du Laos »…
Il y eut un court silence et la voix de sa mère le tortura à nouveau :
— Eh oui, je pensais vraiment avoir trouvé le bon… On avait tellement échangé pendant le confinement… Et là, il me pose un lapin et depuis, plus rien, plus un message, pas un signe de vie… Mais que veux-tu, parfois on tombe sur un rustre sans complexe…
O.Edipe fut saisi par un vertige. Il fut submergé par l’écœurement, eut un haut-le-cœur et sa vision se troubla. Hébété, machinalement, il sortit de l’appartement de sa mère et dévala l’escalier.

Il était maintenant chez lui, sans qu’il puisse se souvenir comment il était rentré ni depuis combien de temps. L’effroyable vérité s’imposait à lui : il avait été le jouet des nouvelles technologies ; c’est à cause de son smartphone et des SMS qu’il avait renversé son père ; c’est à cause d’internet et des sites de rencontre qu’il avait séduit sa mère.
Alors O.Edipe prit sa décision, définitive. Il fouilla le tiroir de son bureau, se saisit d’une paire de ciseaux et les ouvrit, de telle sorte que la pointe de chaque lame se trouvait face à chacun de ses deux yeux. Lentement, il approcha les ciseaux de son visage, les inclina légèrement et les fit scintiller dans la lumière. Les pointes étaient maintenant à quelques centimètres de ses pupilles et il estima que les lames étaient suffisamment effilées pour son geste irrémédiable. Sa main ne tremblerait pas, sa volonté ne faiblirait pas. Il était résolu à ne plus voir ce monde qui ne lui inspirait qu’un profond dégoût.
Il empoigna son smartphone, inséra une lame dans la jointure de la coque et éventra l’engin. Fébrilement il en extirpa la carte SIM, la cassa en deux et en jeta les morceaux dans la poubelle.
Il venait de se rendre aveugle au monde d’internet et des réseaux sociaux.
33

Un petit mot pour l'auteur ? 44 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Jeanne en B
Jeanne en B · il y a
Qu'il ne comprenne qu'à la fin qu'il a tué son père alors que le lecteur le comprend tout de suite, et qu'il se voile la face... un texte prenant, presque "dérangeant" pour pointer les côtés sombres des gens. J'ai apprécié.
Image de François B.
François B. · il y a
Le mythe en lui-même est dérangeant et je suis heureux que mon texte fasse naitre le même trouble chez le lecteur ou la lectrice.
J'avais lu sur le site un texte dans lequel un récit mythologique était modernisé (je n'ai pas noté l'auteur, ni le titre de la nouvelle, désolé...) et cela m'a donné cette idée... Je suis très heureux que vous ayez apprécié.
Merci beaucoup

Image de Minuit XV
Minuit XV · il y a
Vous avez relevé un sacré défi, bravo! On se laisse porter sans se lasser :-) Merci!
Image de François B.
François B. · il y a
Je suis très heureux de votre commentaire. Merci beaucoup
Image de LaNif
LaNif · il y a
Voici un texte que j'ai lu avec très grand plaisir. comme un bon thriller dont on connait beaucoup d'éléments mais qu'on suit avec passion pour voir comment le réalisateur va nous "ficeler" tout ça jusqu'à la fin tragique...Bravo!
Image de François B.
François B. · il y a
Très touché par votre commentaire. C'était toute la difficulté et à la fois tout le plaisir : raconter une histoire connue en essayant de maintenir l'intérêt du lecteur, voire en le surprenant (si, si, n'ayons pas peur d'être un peu ambitieux ;-) …). Je suis comblé par votre appréciation. Merci beaucoup
Image de LaNif
LaNif · il y a
Je ne viens pas assez souvent vous lire. Longtemps, je n'ai pas éte avisée par Short de l'arrivée des nouveaux textes des auteurs auquels j'étais abonnée dont vous. On dirait que cela s'arrange. . Bonne soirée. A bientôt.
Image de François B.
François B. · il y a
Je suis très flatté par votre message, mais vous ne devez pas avoir beaucoup de retard : j'écris finalement assez peu ; et en plus ma production est de qualité variable… Mais quoi qu'il en soit, vous serez toujours la bienvenue. A bientôt
Image de Constantin Louvain
Constantin Louvain · il y a
Excellente retranscription du mythe d'Oedipe. Tout y est, y compris le Sphinx. L'introduction au dernier moment de Laïos me parut particulièrement savoureuse, de même que la conclusion modernisée. Mon vote, sans hésiter.
Image de François B.
François B. · il y a
J'avais peur que ce jeu de mot "Laïos" / "Laos" manque un peu de finesse… vous me rassurez… Merci pour votre commentaire enthousiaste
Image de M. Iraje
M. Iraje · il y a
La mythologie revisitée, moi je "like" 😀😀😀 !
Image de François B.
François B. · il y a
Rassurez-moi, vous n'avez pas "liké" avec votre smartphone !...
Quoi qu'il en soit, je prends le "like" et vous remercie chaleureusement

Image de Zou zou
Zou zou · il y a
Une re-visite dans notre temps...bien ...
Image de François B.
François B. · il y a
Merci beaucoup pour votre appréciation
Image de Liane Estel
Liane Estel · il y a
Belle envolée métaphorique ! Cet écran dévoilé qui regorge du trop-plein d'illusions est aujourd'hui "le pain quotidien de chacun !" Pour y échapper, il ne faut surtout pas être… un mouton ! Bravo.
Image de François B.
François B. · il y a
Merci beaucoup d'être passée me lire et merci pour ce commentaire
Image de Gaby S
Gaby S · il y a
original le mythe d’œdipe revisité à la sauce nouvelles technologies dont il faut se garder....
Image de François B.
François B. · il y a
Très heureux de votre appréciation. Merci beaucoup
Image de Atoutva
Atoutva · il y a
Oedipe version modernisée par la technologie. La fin est habile et inattendue. Bonne chance !
Image de François B.
François B. · il y a
La gageure était en effet de surprendre (au moins maintenir l'intérêt de la lecture) en racontant un mythe très connu (même adapté).
Merci beaucoup pour votre commentaire

Vous aimerez aussi !