NARCISSE

il y a
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Il y a moi et mon imagination, entre les deux, un clavier. Mon bonheur ? Offrir des moments de plaisir aux lecteurs. Ma force ? Ma différence tout simplement. Voter c'est bien mais, votre avis  [+]

Je m’ennuie. Je m’ennuie mais grave. Je n’aime pas être vulgaire en général, mais là je m’ennuie sévère. Depuis combien de temps est-il train de « monolodiscuter » déjà ? Je ne sais pas. Je ne sais pas non plus de quoi il parle vraiment. Il a dû me lâcher en cours de route au moment où il opérait un glissement de sujet entre son travail et la société.

Il est là à débiter son charabia peu passionnant et j’ai une envie de bailler monstre. Faut que je fasse un effort où il finira par se rendre compte que je suis ailleurs. Allez ma fille ! Montre-lui de l’intérêt un peu, un regard, un sourire léger en coin, peut-être même simuler un air surpris.

J’aimerais, mais je n’y arrive pas. J’ai peur de le faire « à côté de la plaque » et de paraitre soit bizarre, soit confirmer la vérité sur mon absence d’attention. Il faut que je lui montre un peu de respect, soyons sérieuses, au minimum pour le contenu de mon assiette. Je suis pas à la rue, mais je ne suis pas non plus du genre à manger dans un restaurant où la moindre assiette coûte le prix de tous mes tickets resto du mois. Il m’a invité, il a choisi, je n’ai pas osé dire non, il était tellement enthousiaste.

Je suis une cruche. Qu’est-ce que je fous là devant ce pauvre gars qui me déroule tout un flot ininterrompu de boniments pour tenter de mettre sa personnalité en valeur ? Il est arrivé habillé comme un magazine et coiffé comme tous les autres. C’est-à-dire avec les côtés du crâne rasé et les cheveux longs sur le dessus plaqué avec un litre de gel et une barbe bien sûr... Encore un barbu ! Sur mes 18 dernières rencontres, un seul était rasé de près, mais, m’expliqua-t-il ce jour-là, c’est parce qu’il avait un léger problème de peau à traiter. Oui, je l’avoue, celui-là, je ne lui ai pas refait la bise en partant. Je l’ai joué à la snob. Quatre bises dans le vent et bonne soirée.

Revenons à mon barbu qui n’a apparemment pas su choisir entre la barbe taillée de près et le hipster. En plus, je ne sais pas pourquoi, ou j’espère que ce n’est pas fait exprès, mais sa barbe est de deux teintes différentes. Du coup ces coloris me font penser au hamster que j’avais quand j’étais petite et qui a fini façon crêpe sous le pied de papa, tragique... Sincèrement tragique, car je viens donc de découvrir la première barbe « Hampster ».

Je vais essayer d’arrêter d’être méchante avec lui. Il avait l’air tout mignon et timide quand il me parlait de ses rêves via écrans interposés. Mais bon quand même... C’est fou de voir comment l’emballage ne correspond pas au contenu. Y a une arnaque quelque part. Soit ce qu’il m’a vendu c’est faux, soit ce qu’il me vend ce soir c’est faux. Dans tous les cas, je n’ai pas ce qu’il me faut. C’est pas ce que j’attendais, mais, de toute manière, je ne l’ai jamais.

C’est marrant en fin de compte, je vous parle dans ma tête et lui continue ses blablas sans attendre de réponse. J’avais peur, mais finalement je dois bien simuler l’attention, car il n’a pas l’air troublé. Reste une possibilité, Narcisse s’aime trop quand il parle de lui et il m’a oublié.

Allez, faisons un premier bilan :

Points positifs :
-Il m’a ouvert la porte de sa voiture
-Il m’a ouvert la porte du restaurant
-Il m’a débarrassé de mon manteau
-Il s’est montré prévenant en me tirant ma chaise.
-Il ne m’a pas imposé ces goûts en matière de vin en sollicitant mon avis.
-Il m’a posé des questions sur des sujets qu’on n’avait pas déjà abordés sur le net.

Points Négatifs :
-Il m’a ouvert la porte de sa voiture, car il craignait que je la cogne contre le mur proche
-Il m’a ouvert la porte du restaurant parce que la serveuse derrière ne nous avait pas vus et ça l’agaçait
-Il a fourgué mon manteau comme un mal propre à ladite serveuse qu’il trouvait idiote.
-Il l’a fait dans le seul but d’humilier la serveuse pas assez rapide et déjà bien embarrassée de se faire rabrouer
-Il n’y connaît rien en vin en fait (et probablement en gastronomie aussi)
-Il a dû faire des fiches et réviser, mais le temps consacré à ma personne est cinq fois moins long que le sien et le repas n’est pas fini.

Je vais arrêter avec cette liste parce qu’en fait je suis en train de démonter chaque argument que je trouve en sa faveur.

Je suis une fille polie, mon téléphone est sagement en silence dans mon sac. Je sais que ça serait mal, mais j’ai une envie furieuse de le sortir et d’aller perdre du temps dessus. Qui sait, il serait capable de ne pas s’en rendre compte. Mais bon... Qu’est-ce que je me fais chier !

Je ne peux pas trop bouger la tête, Narcisse se douterait peut-être de quelque chose alors je détaille ce que j’ai devant mes yeux. Déco design, peu de clients, normal vu les prix de la carte... Rien de bien folichon pour m’occuper. Je tente une écoute plus précise de son discours, mais je lâche aussitôt. On dirait bien que cette fois-ci c’est définitif. Il se fout littéralement que je réponde ou intervienne. Il n’y a guère qu’une chose qui bouge sans cesse devant mon regard c’est cette fameuse serveuse un peu maladroite que Narcisse a houspillée au début. J’attarde alors mon attention sur elle.

Elle parait un plus jeune que moi, mais j’en doute. Certaines façons de répondre au client, certaines attitudes dans ses gestes trahissent un âge plus avancé. Elle fait probablement partie de ces femmes à qui l’on pas peur de donner un chiffre quand il s’agit de compter les années. Elles font toujours moins. Je suis jalouse. Son uniforme lui va plutôt bien, mais il est conçu pour rendre son physique plus neutre qu’il ne doit être pour cause de standing d’établissement. Il faut être chic, mais pas jolie. Hors de question de créer des disputes dans les couples riches se présentant si monsieur s’attarde trop sur la jolie serveuse au lieu de madame. Cela dit, moi, avec mon Narcisse, je suis tranquille. Il ne me calcule déjà pas, voir il s’en est pris à elle alors...

Je la regarde aller et venir, servir, tenter de faire bonne impression, mais ça ne marche pas. La pauvre est gauche au possible. On voit clairement le manque d’assurance dans ces gestes. Les tremblements lorsqu’elle tente de faire de la précision. C’est drôle, car tout le monde semble être frappé du syndrome de Narcisse ici. Ils ne la regardent pas ou alors juste pour la dévisager d’un air courroucé si l’assiette heurte un des couverts dans un « ting » dérangeant. Je m’amuse à la suivre des yeux. Elle devient ma bouffée d’air dans ce repas à la platitude étouffante. Voilà que je me mets à formuler des expressions étranges tellement je m’ennuie « platitude étouffante ». Peut-on déposer cette expression pour moi s’il vous plaît ?

Les aventures extraordinaires de cette serveuse ne sont plus un plaisir solitaire. La pauvre vient de remarquer que je l’observais à l’autre bout de la salle. Hé oui, mon petit Narcisse. Prends-en de la graine, c’est ça qu’on doit appeler le sixième sens féminin. Du moins peut-être... Enfin toujours est-il qu’on ne s’est pas parlé et elle sait que je l’observe alors que toi, noyé dans ta suffisance, tu oublies que je suis à moins d’un mètre de toi.

Il faut vraiment que j’essaye de me recentrer sur mon bellâtre, mais je n’y arrive pas. Depuis qu’elle s’est rendue compte que je l’observais, ma pauvre petite serveuse est encore plus maladroite. Je l’ai entendu aussi bafouiller et à notre dernier échange de regard, je l’ai même vu rougir. Je ne suis pas sympa en fait. À vouloir m’occuper, je suis en train de nuire à cette gentille fille qui essaye tant bien que mal de faire son travail. Je vais perdre le seul truc sympa de la soirée, en dehors des plats qui valent quand même le coup, mais tant pis. J’essayerais de forcer mon bellâtre à au moins lui filer un joli pourboire.

On nous enlève nos assiettes. Ce n’est pas la serveuse, je suis déçue. Narcisse en profite pour faire une pause et plonge son regard, qu’il veut sûrement ténébreux, dans mes yeux. J’ai envie de rire. Je me contiens.

– Et bave s’en mordre qu’il pense les gâteaux secs du Marquis, non ?

Je reste interdite. Il a dit quoi là ? Merde, je l’ai même pas écouté. J’ai l’air fine, il attend une réponse. Je ne sais pas quoi dire, j’ai rien compris. Sa phrase tourne en boucle dans ma tête et j’ai vraiment envie d’éclater de rire. Je me contiens, c’est difficile. Son regard devient insistant, il doit croire que je réfléchis. Moi je suis pas du genre à baver ou alors sur mon oreiller, mais ça on peut pas le découvrir avant d’avoir passé plusieurs nuits avec moi. Je mords pas, enfin ça m’est arrivé une fois quand même, mais il l’avait cherché. J’aime pas les gâteaux secs même si c’est ceux du Marquis. Voilà les seules choses que j’arrive à produire avec mon fou rire interne étouffé.

– Vous êtes une femme très intelligente de ne pas répondre à cela, sincèrement.

Je suis à mon maximum, je crois que je vais exploser tellement j’ai envie de rire, mais à un point. J’en ai le ventre tellement dur que je pense qu’aucun exercice d’abdos n’aura autant de force à mes yeux. Ce type est tellement sûr de lui qu’il croit savoir ce que je pense. C’est ce moment que choisit ma serveuse pour surgir avec la carte des desserts. Je lui glisse un regard, j’ai les yeux qui débordent de rire et suis probablement en train de commencer à rougir à force de me tenir. Je ne sais ce qu’elle perçoit, mais elle rougit immédiatement et tente de bafouiller :

– Voi... Voici la car...

Et dans un mouvement d’une grâce infinie de maladresse, cette dernière lâche les fameuses cartes dont un exemplaire devait atterrir dans la main de Narcisse. L’effet est immédiat. La carte percute le verre, le verre projette le vin, le vin est attrapé de justesse par la chemise avant de tomber au sol. Et moi je peux enfin me libérer de mon fou rire.

Je ris, je ris comme jamais au point d’en avoir mal au ventre. Voir Narcisse outré par cet incident est encore plus jouissif que de savoir son image de beau gosse froissé par cette maladresse. Il foudroie la pauvre fille du regard qui, de son côté, ne sait plus où se mettre. J’essaye despérèment d’écouter ce qu’il reproche à la serveuse, mais je fais trop de bruit. Je dois respirer et me calmer pour reprendre un peu de contenance. J’essuie délicatement, maquillage oblige, les larmes qui me sont venues au bord des yeux et raccroche les wagons de la conversation. C’est là que j’entends :

-...êtes une putain de bâtarde de demeurée. Je vais vous faire retirer de votre salaire misérable les frais de nettoyage. Croyez-moi c’est la dernière fois de votre vie que vous travaillez ici. Je vais vous faire virer comme une merde...

C’est la douche froide pour moi. Narcisse s’est transformé en Hadès sans la classe qu’il est normalement dû au dieu des enfers. Il continue d’asséner des insultes plus sales les unes que les autres à ma petite serveuse qui est au bord des larmes. Que fout le patron putain ! Je suis d’accord qu’elle a fait une bêtise, mais quand même. J’entends un mot de trop, je ne tiens plus. Je me lève et agis.

–...espèce de sal...

Narcisse s’est tu. Le patron qui arrivait en presque courant s’est arrêté. La salle elle-même est figée comme le musée Grévin. Moi j’ai grave mal à la main. Les doigts me picotent, mais bon sang, que ça fait du bien. Narcisse me regarde complètement interloquer la joue marquée au fer rouge de la gifle monumentale que je viens de lui décocher. Il ne comprend pas ce que je viens de faire ou alors il ne l’avait même pas envisagé. Je respire un bon coup et me tourne vers ma petite serveuse que je trouve adorable dans sa position de contrition avec son regard hébété sur ce qu’elle vient de voir.

Je lui prends les mains, elle se laisse faire. Je m’assure d’avoir son attention. Ce n’est pas dur, elle se met à rougir dès qu’elle me regarde. Je prends la parole dans mon auditoire silencieux :

– Ma chère, je vais m’excuser pour lui parce qu’il est probablement trop con pour le faire. Je suis désolé de toutes les horreurs qu’il vous a dites et tous ces mots blessants et vulgaires. Je suis sincèrement navré de son attitude et je vous promets que vous ne perdrez ni salaire ni emploi pour cette petite bévue qui peut, malheureusement, arriver à tout le monde. Je ne peux pas vous promettre que ce crétin ne reviendra pas avec quelqu’un d’autre ici, sauf si votre patron fait preuve d’un peu de bons sens, mais je peux vous assurer que vous avez tout mon soutien s’il vous cause des ennuis. Restez vous-même, vous êtes très bien comme ça.

Lorsque je finis ma tirade, c’est ma petite serveuse qui semble être sur le point d’exploser tellement son rougissement est intense. J’en suis quelque peu fier, car cela veut dire qu’elle perçoit bien ma démarche sincère. Maintenant il me faut partir de manière royale, car je ne saurai pas quoi faire si les choses dégénèrent.

J’attrape mon sac sur le dos de la chaise et entame quelques pas pour sortir. Personne n’a encore bougé si ce n’est patron qui s’est rapproché de sa serveuse. J’entends alors Narcisse tenté de prononcer mon prénom. Je me retourne immédiatement et le coupe :

– Tu adresseras de nouveau la parole à une femme quand tu auras appris le sens du mot respect. D’ici là, retourne jouer aux billes.

Je fais volte-face et quitte le restaurant. En franchissant la porte, la voix du patron me parvient : « Non monsieur, je vais vous demander de quitter cet établissement.... » C’est la victoire pour moi.

Je marche dans la rue, un peu au hasard. Il me faut du temps pour me rappeler où je suis et comment je dois faire pour rentrer chez moi. Ce qu’il vient de se passer est surréaliste, mais je dois dire que finalement, je me sens plus vivante qu’au début de cette soirée. Un sentiment de liberté s’invite en moi.

Il fait frais, je voudrais bien mettre mon manteau, mais comme une gourde je l’ai oublié au restaurant en partant. Je ne me vois pas y retourner pour le récupérer maintenant. Tant pis, je téléphonerais demain et irais plus tard. Une chance que je n’y ai rien laissé d’important dedans. Je sors mon portable, vu l’heure je vais appeler un taxi, ce sera plus sûr. En fouillant dans mon répertoire, j’entends une voix lointaine :

– Mademoiselle ! Mademoiselle !

Je me retourne et vois ma serveuse me courir après avec mon manteau à la main. Je souris malgré moi, cela me fait plaisir de la revoir même si je l’ai pas quitté depuis si longtemps. Elle arrive toute rouge d’essoufflement. Décidément, c’est la couleur avec laquelle s’est signée cette soirée.

– Vous... Vous avez... Vous aviez oublié votre manteau... lâcha-t-elle dans une fin de souffle.
– Merci beaucoup c’est très gentil, je suis vraim...
– Non non, ne vous excusez pas pour l’incartade, ce n’est pas la première fois qu’il fait son numéro, mais vous avez su lui rabattre son caquet merci.
– Je vais pas vous dire que j’ai pas aimé ça en fait, dis-je en riant un peu.

Je prends le manteau qu’elle me tend et l’enfile. Nous restons là, toutes les deux en face l’une de l’autre. Je ne sais pas quoi dire, elle garde son air gêné en baissant les yeux. Un instant de silence se passe où sa gêne devient si imposante qu’elle me contamine aussi. Finalement, elle se décide à prendre la parole :

– Po... Portez-vous bien et faites attention à vous, à très bientôt j’espère.

J’ai tout juste le temps de bredouiller un « merci » que ma serveuse est déjà parti en courant dans l’autre sens. Je la regarde s’éloigner. Je la trouve attachante avec son extrême timidité et ses petites couleurs sur les joues.
La réalité revient une nouvelle fois à moi et je me décide à appeler un taxi. Pendant, que le téléphone tente de trouver un correspondant, je mets ma main dans ma poche et y sens quelque chose que d’inhabituel. Je sors cet objet inconnu qui n’est autre qu’un bout de bon de commande de restaurant. Dessus est écrit :

« Vous m’avez troublé dès le début de cette soirée. J’ai été pitoyable avec vous pour ne pas le montrer. Vous êtes une femme magnifique et exceptionnelle comme on croise peu. J’espère que vous pardonnerez mon audace, mais votre coup de colère m’a chaviré le cœur. Je vous en supplie ne soyez pas trop dur avec moi, mais si le cœur vous en dit appelez-moi. »

Au bout du fil, la centrale de taxi a décroché et hurle des « allo » que je n’entends pas. Je regarde la signature de ce mot et reste bouche bée. Comment a-t-on pu en arriver là ? Comment cette soirée a pu se terminer de cette manière ?

Je contemple de nouveau la signature qui est accompagnée d’un numéro de portable. Écrit avec un style de lettre fin et très classe, il est marqué : « Marie, votre serveuse empotée. »

Cette fois-ci, c’est à moi de piquer un fard monumental.
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Gina Bernier · il y a
Monologue intérieur,Narcisse rencontré sur écran, tromperie sur la 'marchandise"...une jolie histoire qui se déroule dans un restaurant huppé...J'ai vu votre nom dans un commentaire
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JigoKu Kokoro · il y a
Bonsoir Gina ( ^_^),
Merci d'avoir pris le temps de rebondir sur mon nom et de vous être arrêter sur ma page pour lire un instant. J'espère que cette lecture vous a plu et j'espère que celle à venir (si le coeur vous en dit) vous occasionneront l'envie de me laisser un petit mot. Auriez vous une suggestion à me porposer à la lecture sur votre page ?

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Eva Dayer · il y a
C'est très malin, original et drôle , bravo !
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JigoKu Kokoro · il y a
Bonjour Eva ( ^_^),
Merci d'être passée sur ma page et d'avoir pris le temps de lire cette nouvelle et de faire un petit commentaire. Je suis ravie que cette lecture vous ait plu et vous encouragement me font très plaisir.
Y a t-il un texte particulier sur votre page que vous me proposeriez à la lecture ?
Au plaisir.

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Eva Dayer · il y a
Merci :) mes dernières productions sont 2 poèmes et un TTC, j'ignore où vont vos préférences...
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Les Histoires de RAC · il y a
Merci pour cet excellent moment de lecture & de rigolade ! (Peut-être aimerez-vous TERRE A TERRE chez moi ou LE CHEQUE ou CRAC...dans le genre "rencontre"). Bel été & à bientôt...
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JigoKu Kokoro · il y a
(Hi Hi ( ^_^), j'ai déjà lu et commenté LE CHEQUE)
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Les Histoires de RAC · il y a
Hô mince, j'avoue ne pas avoir vérifié, c'était un message "instantané" ! LOL ! Ca fait du bien de rire ! A bientôt...
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JigoKu Kokoro · il y a
Re-Bonjour RAC ( ^_^),
Merci à vous d'avoir consacré autant de temps de lecture à ma page, j'en suis flattée. Je vais essayer de vous rendre ce temps en allant vous lire dès que possible.
Au plaisir.

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AB AB · il y a
Un très joli texte.
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JigoKu Kokoro · il y a
Bonsoir AB ( ^_^),
Merci d'être passé me lire et d'avoir pris le temps de poster un commentaire. J'irais vous lire avec plaisir.

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DOUMA ESPERANCE · il y a
Bonjour Kokoro
Très joli texte. Je m'abonne pour ne rien manquer.
Si votre temps vous le permet je vous invite humblement à découvrir mon conte en compétition dans la catégorie Jeunes écritures.
Votre soutien me ferait très plaisir.
D'avance merci
Portez-vous bien

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JAC B · il y a
La narratrice sert de fil rouge...mais l'issue franchit la ligne verte et Narcisse fait couler beaucoup d'encre. Comme d'hab, on court derrière vos lignes. Merci pour ce moment de lecture captivant.
Ma cavale est en bleu et jaune mais il me tiendrait à coeur d'avoir votre soutien pour:
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/la-femme-est-l-avenir-de-l-homme#
Merci
.

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A KM · il y a
Je ne suis pas ennuyé à vous lire, du coup je m'abonne volontiers !
Je vous invite à lire ma nouvelle LES MOTS DU CŒUR et à apporter vos critiques.
Merci !

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Utilisateur désactivé · il y a
Bien faite ! Vraiment j'adore votre style ! On vous sans vraiment à l'aise ! Tout un jeu de mots ! Braavo ! Très bien fait ! J'aime naturellement !
Si l'envie vous prend je vous invite à découvrir mon oeuvre en compétition, catégorie des nouvelles, "Jeunes écritures".
https://short-edition.com/fr/auteur/assmoussa

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Chorouk Naim · il y a
Bonne chance.
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M. Iraje · il y a
Finalement, s'il n'y avait pas le reflet de l'autre, il n'y aurait pas de Narcisse ... Mais le regard de l'autre n'est-il pas aussi une demande en soi ... ?

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