NADINE OU LE RÊVE FANÉ

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Et donc... Pour parler sans être interrompu, il faut tout simplement écrire. Écrire et surtout écrire sa force pour que la lumière soit ! Un jeune auteur suis-je, Écrivain poète, nouvelliste  [+]

J'ai vu le soleil en pleine nuit,
J'ai vu la mort se transformer en étoile..
J'étais une feuille d'espoir...
.
« Je ne sais pas si c'est raisonnable d'agir ainsi maman, mais merci de m'avoir sauvé la vie même si le bias au travers duquel tu avais usé était obscur ».
.
Je m'appelle Nadine. Aujourd'hui j'ai quarante-cinq ans.
J'ai mon histoire en moi. Mon histoire, celle que je vais vous narrer est une vraie histoire misérable, elle est misérable, un véritable cauchemar mais il faut que je la partage avec vous. Je suis assise confortablement pour la rendre.
La censure de mon histoire à été réalisée par le néant de la culture natale, donc ne vous en faites pas, vous pouvez la lire jusqu'à la fin. L'Afrique est mon cher continent et je suis nègre.
J'ai une peau noire.
Amie des savanes je suis, et des gorilles. J'ai longtemps humé l'air de mon pays.
J'ai vu le jour dans une banlieue du bénin.
J'ai été à l'école et j'ai grandi. Je vis depuis quinze ans une vie libre ou du moins celle qu'on pourrait appeller "liberté".
J'avais néanmoins aussi le droit de vivre.
Je suis Nadine.
Une simple soeur.
Mon histoire remonte à l'époque.
En ce temps,
j'ai rencontré Joviç. Il était un homme pas très élançé, envisageant la quarentaine à la peau blanche. Il était un blanc, un croate vivant en France. Je n'avais que vingt-six ans.
Cette nuit-là, il pleuvait des cordes. Il faisait frais partout. Le vent circulait librement et dictait sa loi. Dans le noir, raignait un silence total.
Un silence de cimetière. J'étais en famille, avec mes parents, mes frères toutes et tous le monde. Nous avions fini de dîner un peu plus tôt.
Il sonnait vingt-et-une heures quand je montai sur mon mur pour surfer.
J'appréciais mieux facebook que les autres sites. Je défilais en vrac...
Et puis la flotte !
En un clic-clac j'ai confirmé. Je l'ai confirmé c'était un homme.
J'ai de façon ramassé vérifié son profil.
Il vivait dans une ville perdue de la France. "waouh super !" me suis-je exclamée.
J'ai longtemps aimé et rêvé des blancs. J'ai pénétré avec vivacité sa messagerie.
Quelques secondes plus tard j'ai appuyé sur "envoyer" et ce fut. Une discussion s'entama entre nous.
Nous avions bien discuté durant des heures et cela, de façon répétée durant plusieurs jours. Au fil des semaines, la relation entre nous s'intensifiait. Il s'était présenté.
Appelons-le Joviç.
Il était Croate mais résidait en France. Kiff-kiff c'est. J'ai fais pareil. J'ai parlé de lui à mon père, et à toute ma famille. Il m'a demandé en amitié. J'ai accepté. Plus le temps passait, J'ai fini par comprendre qu'il me prêtait tellement d'attention. Il a brusquement créé l'ambiance. Il fut un temps, il ne s'était plus mis en ligne. Ça durait, et cela plus me donnait de la peine. Et pourquoi cela ?
Je ne savais pas vraiment. J'ai commencé par ressentir quelque chose de particulier envers lui. J'ai tenté le joindre en vain, je n'est pas pû réussir. Plus tard, il m'est revenu. Il m'a envoyé de l'argent, assez à mes yeux. Mes parents ont crié. Je les ai assuré. J'ai rapidement assuré mes frais de scolarité. Deux mois plus tard, on était déjà ensemble. À travers le mur je suis tombée amoureuse de lui. Lui aussi en était car à chaque Instant il me le faisait comprendre. On faisait des appels vidéos incessamment. Il était célibat, et ne voulait que de moi dans sa vie. Cela s'était vite passé. On était déjà en couple. Très vite, il a voulu que je le rejoigne. J'étais immensément contente sans savoir où j'allais mettre ma tête. J'ai hurlé de joie. J'étais hyper joyeuse et j'allais décoller pour l'Europe. Je représentait dès lors le soleil de ma famille. J'ai obtenu mon visa quelques mois plus tard. Mon père a consenti et à prié pour moi. Ma mère s'est interposée après m'avoir avoué qu'elle a fait un mauvais rêve sur moi concernant mon voyage. J'ai déclaré :
— Les histoires de rêves jumeaux n'existent que dans les romans.
.
— Je ne te refuse rien. Mais essaies de mieux pour bien décider.
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J'AI crié fortement :
— Maman, je ne suis plus un enfant. Crois-moi rien ne m'arrivera. Il faut que je rejoins mon futur mari.
Mon mari, quelqu'un que je n'ai jamais vu, mais avec qui à travers Facebook on s'était mis ensemble. La mort dans l'âme, j'ai cédé.
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Le jour de mon départ, ma mère coulait les larmes. Elle comprenait et  coulait un torrent de larmes. C'était peut-être un mauvais signe. Elle allait trouver une solution. J'ai ignoré.
Après les derniers " au revoir" l'avion a décollé. Les heures s'étaient misent à compter. Longtemps après, j'étais à destination. Mes pieds on foulés le sol français. Je me suis renseignée. Joviç, je l'ai vu. Il était plus beau que dans la photo. Il était venu me chercher. Nous avions en bonne et due forme entamé notre vie de passion. C'était l'amour fou entre nous. J'ai oublié mes parents.
C'était aussi le début de mon calvaire. Tout se passait bien. On s'était décidé de se marier. Trois mois après, j'ai constaté que Joviç à radicalement changé. Il travaillait dans une Sarr. Ses voyages devenaient de plus en plus fréquents. Tout bascula un jour, un soir.
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Il était rentré avec une belle gonzesse de la vingtaine. J'étais choquée de savoir que c'était sa compagne.
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— Qui est-elle Joviç ?
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— Ma compagne. Ma t-il répondu froidement.
.
J'étais tétanisée. Ils s'étaient rendus dans notre chambre conjugale. Cinq minutes plus tard, sous le coup de la tension, Joviç m'appela à le rejoindre. Une fois dans la chambre ce que je vis me fis évanouir. Plus tard je me suis réveillée dans une pièce peu éclairée. Je jetai un coup d'œil à mes effets. Ils étaient là, bien rangés. C'est alors que je me souviens de ce que j'avais vu. Le corps de la jeune fille nue étalée sur le lit et éventré. Joviç tenait dans sa main droite une arme, et dans la main gauche un couteau.
Le vide.
Je ne savais plus ce qui se passait.
Je pris mon téléphone et pour une première fois, je composai le numéro de ma mère.
Ça sonne....
Ça sonne...
J'ai pensé à elle à la première idée. J'avais tellement peur. J'étais en danger.
Je devrais et vite trouver une solution. L'équation était difficile à résoudre. J'étais enfermée dans une chambre sans sortie. Je devais forcer le destin.
Je pleurais les larmes de mon âme. Mon rêve était fané.
J'ai épousé un psychopathe.
Un vampire.
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Pour une seconde fois j'ai contrôlé le pourcentage de ma batterie. Elle était à 10%. J'ai entamé le notre Père céleste. Une, deux, trois...
Je lisais la trotteuse...
neuf,dix, onze...vingt fois mêlé au notre père, elle finit par décrocher. Je n'avais pas eu le temps de tout raconter. Mes larmes coulaient à flots tel du champagne. Je finis par mieux comprendre. Joviç était un vrai psychopathe.
Un vrai malade mental. Je me suis levée lourdement en parlant à ma mère. La porte était bien bloquée.
Il allait revenir, et cette fois-ci pour m'achever.
J'en étais sûre.
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---- Maman, s'il te plaît pardonnes-moi, j'aurais du t'écouter. Maman je pense que..je pense..je..je vais bientôt mourir. Je ne peux pas fuguer. Il va ma tuer.
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À l'autre bout du fil, ma mère a éclatée de rire.
Cela m'a étonnée.
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--- Pourquoi ris-tu Maman ?
Suis-je pas ta fille ?
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Pour une fois j'ai entendu sa voix.
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--- Nadine, tu peut m'obeïr ?
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« Oui maman » ai-je répondu timidement.
Elle reprit :
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---- Nadine, ma fille, où que tu sois, fermes longuement tes yeux. Il arrive.
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Mon cœur se mit à battre fortement. Mais que faire ??
« Oh mon Dieu », j'entendais des pas venir dans les escaliers. Il arrivait.
J'ai raccroché.
J'ai fermé longuement mes yeux mouillés.
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Un vent passa finement. J'ouvris mes paupières.
Je ne comprenais plus rien.
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Où suis-je ?
Je me suis retrouvée dans ma chambre avec ma famille. J'ai senti l'air de mon pays natal. Impossible ! Mais vrai.
J'avais la solution réellement. Une téléportation ??
Je suis confuse.
J'ai été sauvé de justesse.
J'ai échappé à la mort.
J'ai coulé des larmes innocentes...
.
Vous allez vous demander comment cela est-ce possible ?
Je dirai tout simplement : c'est du mystique !
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Maeva Youmbissie ngaleu · il y a
Waouh! Grande inspiration
Image de Jean-Olive Sto
Jean-Olive Sto · il y a
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