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Mona chez les gascons

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Gladys

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Mona chez les gascons


Elle venait de fêter ses 18 ans quand elle rencontra sur le chemin du retour un gentilhomme de belle allure qui la complimenta de façon ironique sur sa beauté unique.
Elle venait de la campagne et connaissait parfaitement les souhaits de ces hommes semblables aux animaux de papa à la ferme.
Son sourire niais devenait énigmatique tant elle dégageait de sensualité dans ses déplacements ondulants.
Peu après cette rencontre, elle fut invitée au pays gascon ou elle rencontra des célébrités comme la grande Fred du sud- ouest.
Connue sur un site d’écriture où elle concourrait de façon effrénée, une bête à concours oui mais de façon sournoise. Elle menait en grand secret une vie des plus débauchées.
Elle introduisit la belle Mona dans un cercle louche où celle-ci semblait s’épanouir davantage .
Elle fut convoitée par la gent masculine de la région, certains réussirent à la mettre à l’horizontal mais dépourvu de toute virilité par ce regard au sourire plouc. Heureusement, arriva un jeune peintre dégingandé qui lui plut de suite! Il s’appelait «Deviensi» et venait de Bologne où il se débrouillait pas mal en portrait. Son prénom était «Léon», vous aviez deviné j’espère!
Il s’enticha de Mona après quelques séances de lit bien senties.
Son regard troublant ne gênait pas Léonido qui lui apprit le Kamasutra.
Bientôt experte elle fut soumise entièrement et façonnée par son maître de telle sorte qu’elle fut admise dans la communauté du grand «Léon» comme le nommaient ses collègues artistes.
À cet effet, le grand avait organisé une petite fête de la communauté d’accueil.
Mona se distingua par son mutisme. Elle ne répondait pas aux propos outranciers de nombre des participants. Des propos outrageants, dégoûtants. Elle ne parlait pas davantage en d’autres circonstances, certains mâles en rut crurent à une réponse positive et se méprirent lourdement. Ainsi le marquis de la Penet en fit-il les frais. Un lourd chandelier lui fit tourner la tête et quand on le secourra, il se masturbait frénétiquement le pauvre homme. La muette était redoutable comme le rapporta le peintre.
Il décida , lui qui ne faisait que du nu, de faire le portrait chaste de sa compagne. Les séances furent longues mais Mona ne se plaignait jamais et Léon finissait par laisser ses brosses pour s’occuper de sa belle déjà presque nue. Il passait avec facilité du travail à la bagatelle et il aimait le mutisme détendant de la petite même au plus fort du plaisir.
Un petit mot à propos de cette particularité découverte par un moine pervers auquel elle s’était offerte. Il lui apprit encore de nouvelles astuces pour jouir plus fort. Mona le conserva plusieurs années et comme elle était bonne élève, elle découvrit des méthodes interdites dans la vie comme se faire fouetter le corps pour accentuer le plaisir. Ce prêtre débauché découvrit qu’elle était muette de naissance mais pas sourde et il l’initia aussi au langage de signes qu’il avait inventé.
Ce sale type lui donnait tant de plaisir dur, physique qu’elle ne pouvait le quitter. Plus il la malmenait, plus elle s’accrochait.
Pendant ce temps, Léon voulant terminer sa toile qui à son insu devait le glorifier, cette fille allait le mener dans les plus hautes sphères de la société. Il alla la chercher chez le prêtre qui ne voulut pas la rendre, il voulait l’offrir à ses amis de la même trempe. Léon dut employer la force afin de terminer le portrait qui allait faire sa gloire. Il lui fallut encore une année au cours de laquelle ce fut elle qui lui enseigna le sado-masochisme. Après une séance intense, il l’attachait et la fouettait durement avant de la pénétrer. Il ne contrôlait plus sa rage et la fouettait si durement que les marques s’incrustaient et parfois saignaient.
Enfin, une séance plus intense lui permit de trouver Le gral qu’il cherchait depuis si longtemps, le petit plus, secret du tableau hypnotisant! Le Jour suivant, elle rejoignit le moine détraqué, elle était drogué de sexualité. Le malade en profita pour inviter ses amis comme lui à un repas orgiaque. Tous la possédèrent après moult violence, ils avaient tous beaucoup bu. Heureusement un interdit régnait dans cette société de dépravés. Il ne fallait en aucun cas se déverser dans la fille. Elle ne fut jamais enceinte de cette façon. Pas de scandales! Tous se soulageaient au dernier moment dans sa bouche, elle avalait tout facilement comme avec plaisir.
Elle avait trouvé non le secret du moine le plus pervers mais de quoi satisfaire ses énormes besoins sexuels. Au cours des soirées orgiaques au presbytère, elle régissait tout et un jour le père «Auguste» monté comme âne et virulent dans l’acte, fut pris dans les mailles de Mona. Il demanda grâce à sa grande honte mais elle continua de l’exciter. Il ne pouvait plus bander mais elle le suçait de façon à le faire encore et encore éjaculer et ça marchait.
Le vieux salopard ne pouvait plus se relever et Mona réussissait l’exploit de se l’enfiler encore une fois de trop. Le sadique satyre partit pour un long rêve de confiance en l’avenir radieux, entouré de jolies filles vierges!
Peu de temps après cette vie de débauches, on perdit sa trace mais on conserva pour les siècles à venir le visage immortalisé par le grand Léon.
Aujourd’hui, elle est connue du monde entier et nombre de visiteurs de galeries s’extasient sur son sourire qu’il jugent extatique, énigmatique.
Ce sourire qu’elle avait en permanence de son vivant ne reflétait rien, ce n’était qu’un masque figé sur son visage.
Hormis ce sourire niais, elle fut une sacré baiseuse sacrée déjà hantée par un désir de justice en prenant l’ascendant sur ces mâles qu’elle dominait par sa beauté trouble. Chaque amant s’entichait de cette femme au visage lisse et tellement demandeur, aguichant comme l’aimant de ses yeux doux.
Nul ne sait quand elle mourut mais il faut croire qu’elle ne fut pas oubliée. Une stèle l’honore dans un village de la Creuse où une charmante femme nommée Fabienne entretient la plaque commémorative.
PS: Un érudit vient de découvrir qu’elle fut internée pour des raisons obscures victime du dénigrement de son maître dont la tête ne passait plus les portes normales et ne pouvait être reçu que dans les grandes demeures bourgeoises
Auteur inconnu diffusion autorisée 2018</><>

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Didier · il y a
Malgré quelques maladresses orthographiques, j'ai beaucoup apprécié le ton léger de votre bluette érotique qui mêle petite et grande histoire
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HarukoSan · il y a
Bof...un peu trop vulgaire à mon goût niveau vocabulaire, des fautes d'orthographe également, et une remarque pourquoi ce texte plus qu'érotique n'est pas annoncé avec la demande d'autorisation à sa lecture par Short!????
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Philippe Collas · il y a
quelques phrases mal construites, quelques fautes d'orthographe mineures. Un texte ennuyeux.
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Loodmer · il y a
Quand l'histoire rejoint le stupre, on en apprend de belles
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