Mon village inconnu

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Comme à mon habitude, je me baladais dans mon village étant en vérité une ville mais que je connaissais tellement par cœur que je l'avais renommée mon petit village. Je la connaissais plus que ma famille, je restais avec elle plus de temps qu'avec mes parents. Je l'aimais, non plus, l'adorais, j'avais le sourire dès que j'étais avec elle, d'ailleurs, j'étais avec elle dès que j'en avais l'occasion. Je la voyais toujours, elle et ses secrets. Je connaissais aussi les personnes qui vivaient tout le temps dans la rue. Mon rêve. Leur cauchemar. Je le savais, je discutais souvent avec eux car cela les rendait vraiment heureux, ils se sentaient souvent seuls, si seuls. Dès qu'ils me voyaient approcher, des sourires se dessinaient sur leurs visages. Et quand je voyais cela mon visage aussi s'éclaircissaient.
À part eux bien sûr, je connaissais tous les autres habitants. J’accueillais à chaque fois les nouveaux venus parce que le maire m'avait donné cette mission. Il savait mon amour pour la ville. Il voulait que je la fasse visiter afin que les arrivants se sentent bien intégré et chez eux.
Malgré cette mission, j'avais peu d'amis, même aucun mais cela ne m'empêchait pas du tout d'être heureux. Mon vrai ami soutenait toute ma vie, c'était ma ville et aussi celle d'une nouvelle personne dès le lendemain.
Nouvelle mission pour moi du coup aujourd'hui, j'étais prêt, le maire m’avait conseillé d’y aller à dix heures, je partais deux heures plus tôt. Je voulais comme d’habitude, profitait de ce que j’aimais avant ma mission. Je commençais donc, à me balader dans mes endroits préférés quand tout à coup je vis une personne assise par terre, elle était dos à la rue et regardait le mur, c'était anormal. Je m’approchai et au fur et à mesure de mon avancé, je me disais que je ne l’avais jamais vu. Arrivé à côté de lui, je lui tapotai l’épaule afin qu’il se retourne, mais il ne bougea pas. Alors je décidai de le solliciter à l’oral et il me dit cette phrase que je ne compris pas directement : « Pars, tu vas être en retard ! »
Je partis et ce que je ne compris pas, c’est pourquoi, il disait que j’allais être en retard puisqu’il ne connaissait en aucun cas ma vie et qu’il n’était pas encore l'heure. La cloche, pour sûrement me donner raison, sonna. Je comptai les coups, un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf et dix ! Quoi, déjà dix ! Ce n’est pas possible, je n'étais parti qu’il n’y a quelques minutes.
Il fallait absolument que je coure, le rendez-vous était à l’autre bout de mon village. J’avançais mais trop lentement, de plus des pensées sur cette étrange personne se bousculait en moi. Comment savait-elle que j’avais quelque chose de prévu ? Comment se faisait-il que je ne l’avais jamais vu avant ? Et bien sûr, comment se faisait-il que le temps soit passé si vite ?
Ces questions m’ont occupé toute la durée du périple car je venais déjà d’arriver, j'avais pris un grand raccourci. Je me recoiffais et je sonnai à la porte de la maison, elle venait d’être construite. Cette dernière était assez belle, elle faisait un peu penser à mon village, ce n'’était pas vraiment cela mais un peu. La plus grande particularité de cette maison est qu’elle recouvrait une très grande surface, mais qu’elle n’avait qu’un rez-de-chaussée. Je l’observais car elle m’intriguait, je sentais qu’elle m’attirait. J’étais concentré quand tout à coup une voix qui me rappelait quelque chose me fit sursauter. Elle m’invita à entrer, je m'exécutai. Je commençai à lancer une discussion, l'habituelle, qui demandait le nom, le prénom, la raison du déménagement et tout ça. Toutes les questions banales. Mais il me m'annonçait directement que ce n’était pas important et qu’il avait déménagé ici car il aimait bien cette ville, d’où l’architecture de sa maison. Puis il me demanda la raison de ma visite alors fier je lui annonçai que je voulais lui faire visiter la ville comme cadeau de bienvenue. Mais aussi pour lui dire qu’il fait maintenant parti de cette ville. Il me regarda, me souri, me dit qu’il connaissait déjà la ville et il rajouta qu’il faisait parti de celle-ci depuis déjà plusieurs années, puis il me demanda pourquoi je faisais cela et surtout pourquoi c’était moi qui le faisait. Je lui expliquais que j’avais été choisi par le maire car je connaissais la ville mieux que personne et qu’il voulait à tout prix que tout le monde se sente intégré dès son arrivé. Il acquiesça et me disait que dans ma phrase une information était fausse. Puis il me demanda de sortir de chez lui. Je croisai son regard qui étrangement me rappelait quelque chose de très, très lointain.
Je sorti déçu de ne pas avoir pu faire la visite de la ville et je décidai donc de la faire seul en réfléchissant à l’information fausse dans ma phrase. Celle-ci en avait trois: le maire m’a choisi, c’est vrai, je connaissais la ville mieux que personne, c’est sûrement vrai et le maire veut intégrer tout le monde, c’est vrai. Donc la seule information pouvant être remise en cause est que je connaissais mieux que personne la ville. Je ne vois pas comment il pouvait savoir quoi que ce soit sur ce sujet, il venait d’arriver et même s’il assure qu’il a déjà vécu ici, il ne sait pas ce qu’il s’est passé ces dernières années. Je pense, de plus, au fond de moi qu’il n’a quand même jamais vécu ici.
Sur le chemin du retour, je prenais un rallongement pour me faire plaisir et je passais à l’endroit où se trouvait la mystérieuse personne assise dos à la rue mais elle n’était malheureusement plus là. Je m’approchai et je vis à sa place un papier sur lequel il y était écrit : « retrouve-moi cet après-midi ici, je vais te montrer quelque chose que tu n’as jamais vu. » Je ramassais le papier et je me demandais s’il m’était destiné. Au cas où si il n’était pas pour moi, je le remis là où je l'ai trouvé. Je continuais mon chemin vers ma source d’eau préférée un peu à l’extérieur de mon village. Là-bas c’est calme et j’en ai besoin pour permettre à mon esprit d’encaisser toutes les informations que je venais de recevoir.
Je m’asseyais et j’essayais de me concentrer sur ce qui m’entourait, le bruit de l’eau qui coulait, le chant des oiseaux, le vent qui faisait bouger les feuilles des arbres et de temps en temps un bruit d’animal divers comme un chien. En faisant cela, je n’étais pas obligé de réfléchir aux événements qui avait eu dans la journée. Elles pouvaient me faire mal à la tête. Ce calme, si unique, m’empêchait de penser à autre chose pendant au moins une journée. Je profitais de l'instant présent, agréable et sans problème. Après avoir tout bien tout encaissé, j’allai me faire plaisir en me baladant encore quand tout à coup la cloche de la ville sonna : un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix. Quoi dix ? Mais les dix heures ont déjà été sonnés tout à l’heure ! C'était vraiment un problème, il fallait que j'aille voir ce qu’il se passait à l’église.
En deux ou trois mouvements, j’étais arrivé. J’entrai dans la maison du curé se trouvant à côté et il m’accueillait comme à son habitude avec le sourire. Ensuite, il me proposait des rafraîchissements, c’était vraiment un homme très gentil et de confiance. Une fois installés, il me demandait la raison de ma visite. Je lui ai demandé s'il n'avait pas remarqué que la cloche avait sonné deux fois la même heure. Il me disait qu’il n’avait pas remarqué d’anomalie mais il rajouta qu'il fallait quand même faire très attention, car il n'avait pas vraiment écouté cette dernière. Il ne m’aidait pas du tout ! Je le remerciais et je sortais pour aller demander aux passants, s'ils n'avaient pas entendu ce problème. Après une dizaine de personnes, je comprenais qu’il n’y avait que moi qui écoutait la cloche, alors qu’auparavant, c’était elle qui rythmait les journées de tout le monde. Vexé, je décidais de rentrer chez moi où mes parents m’attendaient pour préparer le repas. De plus, ils n’aimaient pas quand je partais trop longtemps pourtant c'était ce que j’adorais faire. C'était assez triste.
Une fois à la maison, après avoir pris un plus long chemin, ma mère me demanda pourquoi j'étais là si tôt, ça ne faisait qu'une heure que le rendez-vous était passé. Elle me demanda quand même si j'allais bien. Malgré qu'elle n'aimait pas que je ne sois pas là, elle savait que la ville était vraiment ma vie, elle me dit qu'elle ne m'attendait pas de si tôt et qu'elle n'avait pas besoin de moi avant au moins midi. Elle m'arrangeait, je pouvais repartir me baladais pendant une heure. Le premier endroit où je me rendis était celui où j'avais trouvé le papier car je devais absolument me décider si j'y allais ou pas cet après-midi. En y arrivant, je vis un autre bout de papier, je le ramassai et je lus dessus cette nouvelle phrase : « Au fait, c'est bien de toi que je parle, je suis d'ailleurs entrain de t'observer, tu le ressens sûrement, surtout maintenant que je te le dis. » J'aurai vraiment aimé dire que c'était faux mais le pire c'était que je me sentais vraiment observé. Je me disais que cet après-midi, je reviendrai mais en faisant très attention. Je me cacherai pour voir si deux personnes parleront déjà ensemble à cet endroit. C'était vraiment une bonne idée.
Comme ce problème était maintenant réglé, j’allais me balader autre part. Cette fois, je restais dans la ville car je voulais profiter et l'observer. Je m’asseyais sur le bord d'une fontaine, je les aimais vraiment bien, elles sont magnifiques. Elles possèdent l’eau, ce liquide si fluide permettant la vie de toute chose, souvent cette eau dans les villes sortent de belles et originales fontaines. Quand nous sommes assis sur leur bord, nous ne pouvons presque qu’être calme, le son et l’ambiance en tout cas chez moi, me met dans un deuxième monde. C’était vraiment magnifique, je décidai donc de l’observer car en vrai à chaque fois je m’assieds dessus, je ne la regardais jamais. Je l’avais déjà vu mais jamais en détail alors que j’ai passé un nombre d’heure incalculable assis ici. Je vis alors une chose que je n’avais jamais vu, il était gravé quelque chose sur chacun des tuyaux d’où sortait l’eau, il y était écrit une phrase. Je vis :
"Ne m’oubliez pas quand vous travaillez
Thalès disait que j’étais partout
Vivant vous me connaissez
Quand je tombe par millions, vous vous voulez souvent que je parte."
Je ne compris pas directement mais je n’eus pas le temps d’y réfléchir puisque la cloche sonna midi. Je devais me rendre sans attendre chez mes parents, c’était l’heure mais je me promis de revenir. Pour rentrer, afin que ma mère ne me gronde pas je pris un raccourci.
Dès que j’arrivais, mon père et ma mère ne m'avaient rien dit sur mon retour et sur la façon dont je suis parti tout à l’heure. C’était étrange mais cela m’arrangeais mais je ne comprenais pas pourquoi ils ne m'avaient rien reproché. Afin de voir jusqu’où allaient leur gentillesse aujourd’hui, je leur demandais à la fin du repas, si je pouvais repartir cet après-midi. Et là, je vis que leur gentillesse était toujours là, ils me disaient oui, sans hésitation et sans d’explication.
Tout content, je partis vers ce fameux endroit où j’ai trouvé le mot. Comme je l’avais prévu, je me cachai dans la rue d’à côté. De cette cachette, je voyais vraiment bien toute la scène, il se passait rien pour l’instant, c'était vide, aucun passant, rien.
J’attendais quand tout à coup, j’entendis un bruit derrière moi, je me retournai mais je ne vis toujours rien. Je revenais donc à ma scène et là il était apparu un nouveau papier. J'allai le chercher, dessus il y avait écrit : « Eh bien voilà, tu es enfin arrivé, je t’ai même un peu aidé, commence par te retourner, nous allons enfin pouvoir aller là où tu ne t'es jamais rendu. » Je me retournais et là, je vis la personne à qui j’ai fait visiter la maison. Elle me demanda de la suivre sans attendre que je fasse quoi que se soit. Pendant qu'on marchait, je lui demandais où nous nous rendions. Il me répondait que nous allions à un trésor caché dans la ville mais que je n’avais jamais vu. Alors que, comme je l'ai dis, je suis la personne connaissant le mieux cette ville. Nous arrivions assez rapidement, il avait pris un de mes raccourcis et nous étions à cette magnifique fontaine.
Là il me demanda si j’avais déjà remarqué quelque chose dessus et fier, je lui répondis que oui car j’avais vu les fameuses phrases. À partir de ce moment-là, il me parla avec plus de gentillesse et il m’annonça qu’il m’avait mal jugé.
Alors, il me demanda ce que j'en pensai et quel était le mot dont parlé toutes ces phrases. Je pouvais enfin y réfléchir et obtenir une réponse. Alors, nous avions : "Ne m’oubliez pas quand vous travaillez", je ne sais pas vraiment, travailler, c’est beaucoup trop vaste. La prochaine peut-être m’aidera, "Thalès disait que j’étais partout". Alors Thalès, je l’ai déjà entendu, il me semble en maths mais je ne sais pas ce qu’il a fait ni ce qu’il a dit. J’aurai dû écouter en classe ! Il m’en reste deux je vais quand même y arriver. "Vivant vous me connaissez", alors, c'est sûrement facile. J’entendis tout à coup un "PLOUF", je regardai vers la fontaine mais rien n’avait bougé. Cependant, la personne qui m’avait accompagné jusqu’ici avait disparu, je ne compris pas, je décidai donc de me remettre à réfléchir. Qu’est-ce que tous les vivants connaissent ? Que faut-il pour vivre ? Ah, je sais ! Nous avons besoin de nourriture et d’eau. Mais lequel des deux, c’est sûrement la dernière phrase qui me l’apprendra: "Quand je tombe par millions, vous vous voulez souvent que je parte". La nourriture ne tombe pas du ciel, alors que l’eau oui, elle peut et quand elle tombe, c’est la pluie et nous ne la voulons plus, nous préférons à chaque fois le Soleil. Si je comprends bien, l’eau selon Thalès est partout, elle est tout. Je ne savais pas, j’apprends des choses. Pour le travail, quand on y réfléchit ou quand on fait une activité physique, nous devons nous hydrater, c’est bien l’eau, j’ai trouvé mais que faire avec ce mot.
J'observai alors l'eau de la fontaine, je fis le tour, au fond je vis une sorte de trappe d'égout, elle ne donne vraiment aucune envie d'y approcher mais c'est la seule chose qui peut me faire avancer. De plus l'homme qui était avec moi a disparu dès que j'ai entendu de l'eau. J'en déduis que je devais me rendre dans l'eau à travers cette trappe.
Je décidai de ne pas me déshabiller, je rentrai en regardant autour de moi si jamais quelqu'un m'observait. J'ouvris la trappe et dedans l'eau était trouble, je ne voyais vraiment plus rien. Je décidai de plonger sans réfléchir. Je tombai vers le sol, l'eau était devenu moins trouble. Je vis alors un peu plus bas, un chemin partant vers la droite. J'allai dans cet endroit et là l'eau était beaucoup moins haute car il y avait une échelle, menant à une trappe. Je montai et une fois au dessus de cette dernière je vis enfin l'homme, il m'attendait devant une porte. Il me regarda dans les yeux, me souris et me demanda où menait la même porte quelques mètres au dessus. Alors, je réfléchissais, par où j'étais passé, de quel côté ? De combien de mètres ? Je me dis, alors normalement, si mes calculs sont bons j'étais devant la porte du curé mais sur celle-ci à la surface il se trouvait une croix. L'ouverture est la même sauf cette croix. Je regardai l'homme et je lui dis que c'est celle du curé mais qu'il manquait la croix. Il approuva et me dit du coup de la faire cette croix, après l'avoir dessiné sur la porte, cette dernière s'ouvrit, devant moi se trouvait un chemin partant dans tous les sens. Je décidai donc d'y aller mais en pensant à chaque fois dans quel rue je me trouvai car dans ce chemin se trouvait vraiment aucun indice. Bientôt, je me retrouvai devant la porte de la boulangerie. Je la regardai en me demandant ce qui lui manquer. Je me dis que cette porte, je l'ai ouverte un très, très, très grand nombre de fois mais sans vraiment l'avoir beaucoup observé, tout comme la fontaine, je ne connaissais pas bien cette dernière. Je regardai l'homme en reconnaissant mon échec, son sourire s'effaça, il fit un dessin sur la porte et elle s'ouvrit, derrière se trouvait une salle qui en fait était une boulangerie, celle-ci était de la même couleur partout sauf à un endroit où c'était rouge, c'était derrière le comptoir, vous pouvez vous demander comment je connaissais le derrière du comptoir mais c'est parce que la boulangerie était celle de mes parents. Ils étaient boulangés, c'est super mais ils se donnaient beaucoup, je ne les voyais pas beaucoup. Ils travaillaient beaucoup pour ramener beaucoup d'argent. Ils aimaient l'argent et ils l'assumaient mais cela me gêner quand même.
Je regardai l'homme, il me demanda si j'avais trouvé l'endroit du trésor et c'est alors que je compris, dans la boulangerie, chez moi se trouvait un trésor. Ensuite il me demanda si je voulais revenir à la surface, je lui répondis sans hésitation : "oui". Mais il me demanda avant de reconnaître qu'il connaissait mieux la ville que moi. En y réfléchissant, c'était vrai, moi aussi je l'avais mal jugé. Je le lui dis ce qu'il voulait entendre et il me raccompagna. En chemin, je lui demandai comment il connaissait tout ça et pourquoi, il m'avait emmené moi, là dedans. Je ne m'attendais pas à sa réponse. Il m'annonça que c'était lui qui avait construit ce souterrain pour cacher le trésor qu'il avait trouvé dans la ville quand il avait mon âge. Quand il était petit, il vivait dans cette ville et comme moi, il l'adorait. Puis quand l'on sortait de la fontaine, il m'annonça qu'il m'avait choisi, moi, car j'étais son fils et que les boulangers étaient des personnes qui me gardaient contre de l'argent, jusqu'à que j'atteigne cet âge. Il était venu pour voir si j'avais bien observer la ville et si j'avais trouvé le trésor. C'est pourquoi, il m'avait accompagné jusqu'à ce dernier. On arrivait à la boulangerie, j'allai derrière le comptoir, souleva une dalle que je n'avais jamais remarqué qu'elle pouvait s'enlever. Je trouvai un coffre avec dedans, beaucoup mais vraiment beaucoup d'argent.
Mon père, du coup, me demanda si je voulais le garder, je lui répondis que non et je lui demandai commet il avait fait pour bouger l'heure de l'horloge. Il me révéla alors qu'il avait été sous l'église et que là-bas il avait trouvé de quoi tout bouger. Là il m'annonça que si j'étais d'accord, nous pourrions vivre ensemble dans le sous-sol et dans la rue à chercher les autres secrets de cette ville jusqu'à sa mort où là je devrai faire découvrir à mon fils tous les secrets que nous aurions découverts d'ici là.
Mes parents adoptifs rentrèrent, je leur offris le coffre et je leur dis au revoir, en leur promettant de revenir acheter du pain et en leur conseillant de prendre des vacances. Ensuite, je partis vers mon rêve.

Aclorème
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