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Gaara

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-Réfléchir à quelque chose...sa équivoque a créé imaginer quelque chose de nouveau ?
-Heu oui...
Je le fixe, un sourcil interrogateur, il sourit et repart à son écriture. Il écrit vite avec une jolie façon d’écrire vite et juste, le sourire aux lèvres, il adore ça, auteur il veut être je crois.
Ça me fait rire, pourquoi?
Eh bien il a plutôt la carrure d'un militaire, mais enfin comme on dit :"Ne vous fiez pas à l'apparence".
Surtout avec lui, bon il s'appelle Styven, original, j'ai mis un temps fou à le retenir et pourtant ça paraît si simple.
Il me regarde droit dans les yeux et je replante mon regard vers le tableau, le prof semble en forme aujourd'hui il n’arrête pas de brailler et de gesticuler dans tous les sens !
Je lui jette des fois des yeux étonnés. C'était quoi cette question stupide ?
La sonnerie retentit. Je prends mes affaires et sors pratiquement en courant. Je pars du lycée, fatigué. Ces stupides cours de rattrapage me font finir trop tard, la nuit vient déjà poser ses délicates étoiles.
Je m'allume une clope et regarde les bouts de lumière, jamais vu plus beau que la nuit.
Je finis ma cigarette, le nez perdu dans ces lanternes brillantes, à rêver d'aventure...ce monde paraît tellement superficiel face à tant de pureté sombre.
Le froid vient me mordre la peau, je frissonne en remontant le col de ma veste et je commence à marcher le long de la rue. L'aventure, c'est ce qui me manque, de l'aventure à l’adrénaline pure, de quoi me secouer me serrer le cœur et me sentir vivre.
Je m’arrête devant le portail bouffé par la rouille, le pousse et piétine doucement le peu d'herbe qui a le courage de pousser.
Je fixe la porte, je n'ai plus qu’à entrer mais les cris se font entendre et je recule malgré moi d'un pas...
Mon père gueule contre ma mère en pleurs.
-Connard !
Je siffle entre mes dents et ouvre.
La haine me prend les entrailles et me les réduit à néant. Je sens mes poings se fermer.
Je monte directement dans ma chambre, pas envie de voir un mec bourré et une femme soumise.
Je m'effondre sur mon lit. Le bruit familier des ressorts me soulage un peu.
Je serre ma peluche contre mon cœur.
Je prends mon casque et mets la musique à fond. Si je pouvais, je chanterais pour faire taire les hurlements que la mélodie ne peut cacher.
Je les entends s’entre-tuer, les objets voler, les cris de haine retentir.
Que faire ? Descendre ? La dernière fois je me suis pris une table par mon père et une gifle de ma mère. Si ce ne sont pas ses ongles, les coups ne sont rien comme douleur, ce qui me fait mal c’est que mes parents, ces monstres, me frappent sans ressentir la moindre culpabilité.
Que faire ? Rien, comme d'habitude. Je me lèverai de bon matin, ma mère sera au boulot et mon père ivre mort quelque part dans la maison. Je laverai le sang et nettoierai les débits de meubles.
Puis je sortirai et irai en cours faire le con et stresser pour le soir.
Pour recommencer encore et encore...
Finalement le sommeil m'emporte. S'il pouvait m’emporter pour toujours cela serait tellement beau !
Mon réveil sonne, je l'éteins, me lève et vais directement dans la salle de bain. Je me douche et m'habille puis je descends, le corps tremblant. Dernière marche, je continue, dans le canapé : personne.
Je continue à la cuisine le cœur battant: personne. Je souffle et sors, le sac sur le dos et le ventre vide .Je ferme le portail le cœur serré et retourne au lycée. Je craque rapidement une taffe et me laisse me faire avaler par ce flot de personnes.
D'habitude mon cœur me pèse moins lourd et j'arrive à respirer comme si tout allait bien mais mon cœur semble se désintégrer dans ma poitrine.
Même Styven me trouve une mauvaise mine. Je lui souris et il me propose de lire le texte qu'il vient d'écrire. L'histoire me semble glauque : cela parle d'un mec de notre âge qui en aime un autre.
Je lui rends avec un petit sourire qu'il me rend.
Mes potes ne remarquent rien et ça m'arrange, pas envie qu'ils me fassent chier, ils croiront que je m’inquiète pour une nana. Pff comment s'occupe de clone, bonne à baiser.
En parlant de fille en voilà une devant moi qui n’arrête pas de me fixer rougissante, elle me tend un bout de papier.
-C'est quoi ça ?
Elle rougit encore plus.
-Lis et tu verras bien...
Je lis rapidement et hausse les sourcils.
-Ok, je vois, non ça ne va pas être possible.
-Bien
Elle reprend son mot, tremblante, et repart comme elle était venue.
Le soir revient bien trop vite et je m’ennuie encore dans cet interminable cours de rattrapage qui finira malheureusement trop vite.
Je regarde Styven qui s’acharne sur sa feuille. Ecrire, à croire qu'il ne fait que ça !
Je souris tristement. J’ essaie de fixer le professeur et d'identifier les mots qu'il ne cesse de répéter.
Ma tête bourdonne, j'ai peur de rentrer et tripote mon paquet de clopes dans ma poche, l'envie de fumer me brûle la gorge , je sens mes poumons me brûler .Merde la honte de dépendre d'une stupide cigarette !
Ca me fait sourire, le prof prend ce sourire pour lui et se détend, le pauvre, s'il savait !
Je regarde Styven , qui écrit encore et maintenant que j'y pense je ne l’ai jamais vu faire autre chose.
Il me regarde comme surpris et rougit en me souriant bizarrement. Je tends la main.
-Je peux ?
-De...de quoi ?
-Ben lire ton texte...
-Heu non, je ne crois pas que tu devrais lire maintenant, c'est nul.
-Dis pas de connerie quand tu tires cette tronche c'est génial.
Il me le tend en tremblant. Je le saisis et lis...et ben ça tue !
-Waouh !
Je le lui rends
-Alors ? Ca te choque ?
L’heure s'achève, je ne lui réponds pas et pars dans le couloir. Il me suit, attendant une réponse. Je sors une cigarette en bouche.
-Ca te plaît ?
-Et toi d’écrire des trucs pareils sur moi et toi ?
-Je t'ai dit que là tu ne devrais pas lire.
-C'est pas dans mes habitudes d’écouter.
-Ca je sais.
Il sourit.
-Ca te gêne que j’écrive des trucs sur toi comme ça ?
-J'en sais rien c'est bizarre.
-Vraiment ?
-Oui et arrête de sourire connement.
Je le regarde étonné, pourquoi il s'énerve ? C'est à moi d’être dans cet état.
Soudain il m'arrache ma cigarette, pose violemment ses lèvres sur les miennes et part en courant. Mes neurones fondent. Je le fixe, muet. Il devient rapidement un point noir dans l’obscurité. Je passe un bon moment immobile à fixer la direction dans laquelle il a fui...
Fui, mais fui quoi ? Moi ? Ma réaction ? Je n'allais pas le frapper.
Je rentre chez moi, mes parents ne sont pas là, c’est bizarre, mais je ne m'en occupe pas. Mes pensées sont rivées sur le « baiser ». Je me remémore la scène que j'ai aimée même si c'était rapide, mes lèvres me brûlent.
Je m'affale sur mon lit, ma respiration est irrégulière.
-Merde qu'est-ce qui m'arrive ?
Je repense à tous les moments passés avec lui, enfin ces moments...les petits moments comme les cours, le sport , en fait on n’est jamais restés trop ensemble pour parler. Alors pourquoi il m'a embrassé ? Et c'est quoi ses textes pervers ?
Je m’endors bien vite car demain je sais que tout va changer.
Je me lève, personne, je sors la boule au ventre et pour une fois ce n'est pas à cause de mes parents.
Je marche et le soleil vient me chatouiller le visage.
J'arrive bien vite en cours et Steven se met à côté de moi comme si de rien n'était.
Je le regarde, interrogateur, il ne fait rien ? Bon en même temps on est en cours.
La récré arrive avec une lenteur consternante. Il m’ignore tout simplement, alors je le suis partout même aux toilettes le fusillant du regard.
Il se lave les mains et me regarde en souriant.
-Qu'est-ce que tu me veux toi ?
Cette question me déstabilise.
-Ben des réponses.
-Des réponses ! Il sourit, et bien dis moi les questions.
-C’était quoi hier ?
-Oh le baiser ?
-Entre autres, oui.
Je regarde autour, personne, ouf !
-Panique pas ! Je t'ai embrassé car je t'aime.
-Quoi ?
-Ben, tu sais, c'est pas une maladie c'est normal cela s'appelle l'amour , regarde !
Il s'approche et pose ses lèvres sur les miennes, mon souffle se mêle au sien, je ne le repousse pas.
Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés là mais ce qui nous sépare c’est la sonnerie de mon téléphone.
Je me détache à regret et réponds sans regarder.
-Oui allô ?
Mon visage se décompose et je raccroche. Steven me prend dans les bras et m'embrasse le cou.
Je le repousse doucement.
-Non merde non
-Ben qu'est-ce que t’as petit cœur ?
-Mes parents...merde...ma mère est dans la coma...mon père l’a frappée trop fort...Elle l’a tué ce matin.
-Elle l'a tué ?
-Elle s'est défendue...ça lui a été fatal.
J'éclate en sanglots.
Tout ce qui se passe par la suite me paraît très rapide et pourtant cela se déroule sur plusieurs mois.
Un enterrement, des larmes, l’hôpital, la sortie d’hôpital, le deuil, le déménagement, ma vie amoureuse avec Styven que ma mère a beaucoup de mal à accepter mais elle n'a pas le choix et puis elle n'a pas été un grand exemple sur l'amour.
Alors on s'installe tous les deux. L'avenir ? Aucune idée de comment cela se finira mais je t'aime alors plus rien n'est impossible tant qu’il sera à mes cotés.


-Réfléchir à quelque chose...son équivoque a créé imaginer quelque chose de nouveau ?
-Heu oui...
Je le fixe, un sourcil interrogateur, il sourit et repart à son écriture. Il écrit vite avec une jolie façon d’écrire vite et juste, le sourire aux lèvres, il adore ça, auteur il veut être je crois.
Ça me fait rire, pourquoi?
Eh bien il a plutôt la carrure d'un militaire, mais enfin comme on dit :"Ne vous fiez pas à l'apparence".
Surtout avec lui, bon il s'appelle Styven, original, j'ai mis un temps fou à le retenir et pourtant ça paraît si simple.
Il me regarde droit dans les yeux et je replante mon regard vers le tableau, le prof semble en forme aujourd'hui il n’arrête pas de brailler et de gesticuler dans tous les sens !
Je lui jette des fois des yeux étonnés. C'était quoi cette question stupide ?
La sonnerie retentit. Je prends mes affaires et sors pratiquement en courant. Je pars du lycée, fatigué. Ces stupides cours de rattrapage me font finir trop tard, la nuit vient déjà poser ses délicates étoiles.
Je m'allume une clope et regarde les bouts de lumière, jamais vu plus beau que la nuit.
Je finis ma cigarette, le nez perdu dans ces lanternes brillantes, à rêver d'aventure...ce monde paraît tellement superficiel face à tant de pureté sombre.
Le froid vient me mordre la peau, je frissonne en remontant le col de ma veste et je commence à marcher le long de la rue. L'aventure, c'est ce qui me manque, de l'aventure à l’adrénaline pure, de quoi me secouer me serrer le cœur et me sentir vivre.
Je m’arrête devant le portail bouffé par la rouille, le pousse et piétine doucement le peu d'herbe qui a le courage de pousser.
Je fixe la porte, je n'ai plus qu’à entrer mais les cris se font entendre et je recule malgré moi d'un pas...
Mon père gueule contre ma mère en pleurs.
-Connard !
Je siffle entre mes dents et ouvre.
La haine me prend les entrailles et me les réduit à néant. Je sens mes poings se fermer.
Je monte directement dans ma chambre, pas envie de voir un mec bourré et une femme soumise.
Je m'effondre sur mon lit. Le bruit familier des ressorts me soulage un peu.
Je serre ma peluche contre mon cœur.
Je prends mon casque et mets la musique à fond. Si je pouvais, je chanterais pour faire taire les hurlements que la mélodie ne peut cacher.
Je les entends s’entre-tuer, les objets voler, les cris de haine retentir.
Que faire ? Descendre ? La dernière fois je me suis pris une table par mon père et une gifle de ma mère. Si ce ne sont pas ses ongles, les coups ne sont rien comme douleur, ce qui me fait mal c’est que mes parents, ces monstres, me frappent sans ressentir la moindre culpabilité.
Que faire ? Rien, comme d'habitude. Je me lèverai de bon matin, ma mère sera au boulot et mon père ivre mort quelque part dans la maison. Je laverai le sang et nettoierai les débits de meubles.
Puis je sortirai et irai en cours faire le con et stresser pour le soir.
Pour recommencer encore et encore...
Finalement le sommeil m'emporte. S'il pouvait m’emporter pour toujours cela serait tellement beau !
Mon réveil sonne, je l'éteins, me lève et vais directement dans la salle de bain. Je me douche et m'habille puis je descends, le corps tremblant. Dernière marche, je continue, dans le canapé : personne.
Je continue à la cuisine le cœur battant: personne. Je souffle et sors, le sac sur le dos et le ventre vide .Je ferme le portail le cœur serré et retourne au lycée. Je craque rapidement une taffe et me laisse me faire avaler par ce flot de personnes.
D'habitude mon cœur me pèse moins lourd et j'arrive à respirer comme si tout allait bien mais mon cœur semble se désintégrer dans ma poitrine.
Même Styven me trouve une mauvaise mine. Je lui souris et il me propose de lire le texte qu'il vient d'écrire. L'histoire me semble glauque : cela parle d'un mec de notre âge qui en aime un autre.
Je lui rends avec un petit sourire qu'il me rend.
Mes potes ne remarquent rien et ça m'arrange, pas envie qu'ils me fassent chier, ils croiront que je m’inquiète pour une nana. Pff comment s'occupe de clone, bonne à baiser.
En parlant de fille en voilà une devant moi qui n’arrête pas de me fixer rougissante, elle me tend un bout de papier.
-C'est quoi ça ?
Elle rougit encore plus.
-Lis et tu verras bien...
Je lis rapidement et hausse les sourcils.
-Ok, je vois, non ça ne va pas être possible.
-Bien
Elle reprend son mot, tremblante, et repart comme elle était venue.
Le soir revient bien trop vite et je m’ennuie encore dans cet interminable cours de rattrapage qui finira malheureusement trop vite.
Je regarde Styven qui s’acharne sur sa feuille. Ecrire, à croire qu'il ne fait que ça !
Je souris tristement. J’ essaie de fixer le professeur et d'identifier les mots qu'il ne cesse de répéter.
Ma tête bourdonne, j'ai peur de rentrer et tripote mon paquet de clopes dans ma poche, l'envie de fumer me brûle la gorge , je sens mes poumons me brûler .Merde la honte de dépendre d'une stupide cigarette !
Ca me fait sourire, le prof prend ce sourire pour lui et se détend, le pauvre, s'il savait !
Je regarde Styven , qui écrit encore et maintenant que j'y pense je ne l’ai jamais vu faire autre chose.
Il me regarde comme surpris et rougit en me souriant bizarrement. Je tends la main.
-Je peux ?
-De...de quoi ?
-Ben lire ton texte...
-Heu non, je ne crois pas que tu devrais lire maintenant, c'est nul.
-Dis pas de connerie quand tu tires cette tronche c'est génial.
Il me le tend en tremblant. Je le saisis et lis...et ben ça tue !
-Waouh !
Je le lui rends
-Alors ? Ca te choque ?
L’heure s'achève, je ne lui réponds pas et pars dans le couloir. Il me suit, attendant une réponse. Je sors une cigarette en bouche.
-Ca te plaît ?
-Et toi d’écrire des trucs pareils sur moi et toi ?
-Je t'ai dit que là tu ne devrais pas lire.
-C'est pas dans mes habitudes d’écouter.
-Ca je sais.
Il sourit.
-Ca te gêne que j’écrive des trucs sur toi comme ça ?
-J'en sais rien c'est bizarre.
-Vraiment ?
-Oui et arrête de sourire connement.
Je le regarde étonné, pourquoi il s'énerve ? C'est à moi d’être dans cet état.
Soudain il m'arrache ma cigarette, pose violemment ses lèvres sur les miennes et part en courant. Mes neurones fondent. Je le fixe, muet. Il devient rapidement un point noir dans l’obscurité. Je passe un bon moment immobile à fixer la direction dans laquelle il a fui...
Fui, mais fui quoi ? Moi ? Ma réaction ? Je n'allais pas le frapper.
Je rentre chez moi, mes parents ne sont pas là, c’est bizarre, mais je ne m'en occupe pas. Mes pensées sont rivées sur le « baiser ». Je me remémore la scène que j'ai aimée même si c'était rapide, mes lèvres me brûlent.
Je m'affale sur mon lit, ma respiration est irrégulière.
-Merde qu'est-ce qui m'arrive ?
Je repense à tous les moments passés avec lui, enfin ces moments...les petits moments comme les cours, le sport , en fait on n’est jamais restés trop ensemble pour parler. Alors pourquoi il m'a embrassé ? Et c'est quoi ses textes pervers ?
Je m’endors bien vite car demain je sais que tout va changer.
Je me lève, personne, je sors la boule au ventre et pour une fois ce n'est pas à cause de mes parents.
Je marche et le soleil vient me chatouiller le visage.
J'arrive bien vite en cours et Steven se met à côté de moi comme si de rien n'était.
Je le regarde, interrogateur, il ne fait rien ? Bon en même temps on est en cours.
La récré arrive avec une lenteur consternante. Il m’ignore tout simplement, alors je le suis partout même aux toilettes le fusillant du regard.
Il se lave les mains et me regarde en souriant.
-Qu'est-ce que tu me veux toi ?
Cette question me déstabilise.
-Ben des réponses.
-Des réponses ! Il sourit, et bien dis moi les questions.
-C’était quoi hier ?
-Oh le baiser ?
-Entre autres, oui.
Je regarde autour, personne, ouf !
-Panique pas ! Je t'ai embrassé car je t'aime.
-Quoi ?
-Ben, tu sais, c'est pas une maladie c'est normal cela s'appelle l'amour , regarde !
Il s'approche et pose ses lèvres sur les miennes, mon souffle se mêle au sien, je ne le repousse pas.
Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés là mais ce qui nous sépare c’est la sonnerie de mon téléphone.
Je me détache à regret et réponds sans regarder.
-Oui allô ?
Mon visage se décompose et je raccroche. Steven me prend dans les bras et m'embrasse le cou.
Je le repousse doucement.
-Non merde non
-Ben qu'est-ce que t’as petit cœur ?
-Mes parents...merde...ma mère est dans la coma...mon père l’a frappée trop fort...Elle l’a tué ce matin.
-Elle l'a tué ?
-Elle s'est défendue...ça lui a été fatal.
J'éclate en sanglots.
Tout ce qui se passe par la suite me paraît très rapide et pourtant cela se déroule sur plusieurs mois.
Un enterrement, des larmes, l’hôpital, la sortie d’hôpital, le deuil, le déménagement, ma vie amoureuse avec Styven que ma mère a beaucoup de mal à accepter mais elle n'a pas le choix et puis elle n'a pas été un grand exemple sur l'amour.
Alors on s'installe tous les deux. L'avenir ? Aucune idée de comment cela se finira mais je t'aime alors plus rien n'est impossible tant qu’il sera à mes cotés.




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Philshycat · il y a
Simple, beau , sensible !
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Gaara · il y a
Ravie qu'il vous plaise merci .
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Keith Simmonds · il y a
Un bon texte bien écrit! Mon vote!
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Keith Simmonds · il y a
Bonjour, Gaara, mes deux œuvres, AUBAINE et LUCKY LUKE, sont en FINALE.
Merci d’avance de venir les soutenir si vous trouvez le temps ! Bon dimanche !

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Gaara · il y a
Merci beaucoup.
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