Mauvaises ondes

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Acte 1 – L’eau qui dort –

Toutes les tempêtes impatientes de déchaîner les éléments viennent de l’intérieur.
La rage avide de pouvoir enfin se manifester se terre sous ma peau en lacérant son territoire de quelques scarifications qui n’apaisent jamais rien.
Les silences qui sont ma marque de fabrique me sont imposés en attendant le grand déferlement, je dois seulement prendre mon mal en patience.
Un diable a quant à lui pris possession de mon corps et j’en ai profité pour lui remettre les clés de mon âme.
Ainsi soit-il.

Chaque nouveau matin met rapidement mes nerfs à rude épreuve.
Rien ne se passe jamais comme prévu, il y a toujours un détail qui vient gripper la machine, enrayer l’espoir et annihiler toute perspective d’une rédemption.
Cette infime chance, à laquelle autrefois je voulais m’accrocher comme une pute à un potentiel client, qui fond comme les dernières neiges au soleil de printemps quand déjà l’ombre propose de tout recouvrir en me déposant sur un fil.
Un petit oiseau fort dépourvu et démuni qui sent venir une pluie torrentielle qui n’épargnera rien ni personne.
Et j’adore ça.

Quand Karl et Ken sont passés me rendre visite au mobil home, ils ont été chaleureusement accueillis par la vieille femme qui prenait son traditionnel bain de soleil sur sa chaise pliante qui couine à chaque mouvement superflu de sa graisse.
Elle leur a donné la permission d’entrer en recrachant sa fumée de cigarette puis un gros mollard sur le sol devenu à cet endroit une véritable mare.

La vieille femme, elle s’est toujours bien occupée de moi.
Jetée comme une vieille chaussette par son grand amour de routier dont elle me reparle souvent avec nostalgie, elle a toujours mis de la bouffe dans mon assiette en cumulant plusieurs petits boulots.
Parfois, après son service du soir, elle me ramenait des pères potentiels qui ne donnaient plus aucune nouvelle après l’avoir sautée à deux reprises. Je me rappelle comme je devais alors si fort me boucher les oreilles.
Par atavisme, j’ai reçu toute sa haine qu’elle a su me transmettre naturellement pendant toutes ces années et je suis vraiment si fier, quelque part, de pouvoir reprendre le flambeau.

La vie n’est qu’une grosse chienne qui n’hésite jamais à te mordre la cheville pour te rappeler à ta triste condition.
Quand je vais faire un brin de toilette au bord de la rivière qui longe le quartier et sa concentration de caravanes, mon reflet dans l’eau est trouble et je me retiens souvent de hurler à pleins poumons.
Propre comme un sou neuf, j’aime me rendre au centre-ville, écumer les bars et enfiler les bières, me dégoter une fille facile que je tirerai dans les toilettes ou à l’arrière de la camionnette de Karl qu’il me prête souvent.
Je n’ai pas le permis mais je m’en fous, le shérif du coin est un sympathisant, conciliant pour mes errances en dépit d’une classe moyenne prête à me jeter l’opprobre.

Mes potes sont là et je suis trop content.
J’ai sorti les bières pour que nous puissions commencer à parler de choses sérieuses, à chaque fois qu’ils viennent me voir c’est qu’enfin ça va bouger.
D’ailleurs ils n’ont pas tardé à me signifier qu’une expédition était prévue à la nuit tombée.
Les tempêtes, les silences et la rage n’ont fait qu’un tour sur eux-mêmes pour manifester leur enthousiasme le plus flagrant.
Tellement impatients de pouvoir encore en découdre.

Mes potes, presque des frangins, repartent en saluant en passant la vieille qui leur sourit et me veut soudain à ses côtés pour me féliciter de l’initiative.
Que je suis à la hauteur de toutes ses espérances.
Qu’à un moment elle avait pu penser à avorter mais elle ne regrette définitivement pas son choix.

La journée passe à une de ces lenteurs tant je languis de pouvoir aller à notre point de rendez-vous, le bureau du shérif qui chapeaute et conduit chacune de nos opérations.
Un shérif qui a fait le Viêt-Nam en ne considérant jamais certains combattants de son unité comme frères d’armes.
Un shérif que je vénère, idolâtre et je ferai toujours tout pour éveiller ne serait-ce qu’un soupçon d’attention.
Nous sommes les mousquetaires d’une nation confrontée à son propre déclin.
Les quatre cavaliers d’une apocalypse intemporelle, redondante dans l’histoire, qui à bord de leur monture métallique comptent bien remettre de l’ordre dans un univers de plus en plus envahi de mains calleuses et cotonnières.

Je m’agite, je m’impatiente, je suis un lion en cage qui sent approcher l’ouverture de la porte.
C’est enfin l’heure. Il est temps de partir, Kyle.
Sous mon coin couchette truffé de mouchoirs en papier usagés, j’ai pris mon flingue puis ma cagoule.
Et dans le lit de la rivière, l’eau s’endormira paisiblement avec un nouveau corps qui coule à pic.

Acte 2 – La proie –

Les règles de notre jeu sont simples, presque élémentaires.
Nous laissons un quart d’heure d’avance à notre participant puis nous partons à sa chasse.
Il a toutes les chances de son côté, quelques opportunités de trouver refuge dans la société.
La société, cette immense forêt dévastée après un gigantesque incendie, rien qu’un champ de ruines aux corps encore fumants et aux vieux démons du passé qui veulent finir le travail.
(...)

Je m’appelle Mike, 17 ans, maman m’a toujours dit qu’elle m’avait prénommé ainsi en rapport avec sa liaison passionnelle avec un célèbre basketteur mais je n’ai jamais été dupe.
Dans le coin les bâtards sont nombreux et je ne suis que l’un d’entre eux puis maman est si belle, elle m’a même confié à demi-mot qu’elle en avait fait saliver des hommes, et même parmi les visages pâles !
Je fais ma dernière année de lycée où ma prof de littérature m’encourage à écrire comme elle considère que j’ai quelques prédispositions, je ne crois pas qu’elle se foute de ma gueule.
J’ai toujours aimé apprendre, je suis notamment féru d’histoire. Il suffit toujours de regarder hier droit dans les yeux pour pouvoir appréhender demain en toute objectivité.
Dans les couloirs, je ne peux m’empêcher de mater longuement Abby lorsque nous nous croisons et au son qui l’entoure, je sais qu’elle écoute encore du Beyoncé sous son casque.
J’aimerais tellement franchir cette étape avec elle et enfin devenir un homme, un vrai.

Mais je suis pourtant déjà un peu l’homme de la maison, qui travaille le week-end dans les champs contre quelques précieux dollars indispensables pour nourrir correctement ma petite sœur qui ne devrait plus tarder à marcher.
La caravane, ce n’est pas le Pérou mais on y est bien tous les trois, maman fait des heures de ménage chez les riches blancs qui habitent à flanc de colline en plus de son boulot de serveuse dans un fast-food.
Elle nous ramène souvent des restes, elle en donne aussi à la voisine qui est devenue sa baby-sitter officielle, contre une bouteille de vieux bourbon et des paquets de clopes, et un peu sa grand-mère à ma frangine. Peut-être la mienne aussi.
L’endroit n’est pas toujours facile à vivre, entre la promiscuité et les bruits qui ne s’arrêtent jamais même en pleine nuit, et la solidarité fait vraiment du bien.

Kyle, je ne le connais pas vraiment.
Parfois, quand je promène ma petite sœur je le vois en train de se nettoyer grossièrement au bord de la rivière et j’essaie de me faire le plus discret possible pour passer au plus vite mon chemin en accélérant le rythme de la poussette.
Je sais qu’il a été autrefois viré du lycée pour divers trafics de stupéfiants, viré du bar miteux où il faisait la plonge pour avoir menacé un client de son flingue, depuis il reste chez lui avec sa mère puis il traîne souvent avec deux de ses potes. Un peu louches d’ailleurs.
On a plein de points communs je crois, mais on ne s’est jamais parlé directement, assistant seulement à des disputes homériques entre nos deux mères pour des histoires de linge étendu qui tenait beaucoup trop de place.
Dans ces circonstances là, lui comme moi nous gardions bien d’intervenir, il n’y a rien de plus sacré qu’une mère.

Dans la caravane, j’arrive à lire malgré tout, en dépit des bruits continus du dehors et j’avance rapidement dans les lignes aux doux gazouillis de ma petite sœur qui n’adore rien tant que d’essayer d’attraper pour mâcher comme du chewing-gum les pages des livres. Elle doit faire ses dents, enfin j’en sais trop rien.
Quand maman rentrera, je pourrais aller au centre-ville comme nous sommes vendredi et qu’il y a quelques probabilités que je puisse croiser Abby.
Je sais qu’elle adore se faire un cinéma, elle a vu tous les Spike Lee, puis aller boire une verre avec ses copines.
Ce soir, c’est décidé, je suis déterminé à lui parler même si je ne peux pas rester trop tard puisque demain la récolte m’attend dès les aurores.
Mais on n’a qu’une vie et je dois lui dire ce que je ressens, qu’elle fait battre mon cœur plus vite, que pour elle je serai prêt à suivre les traces de Robert Johnson en vendant mon âme au diable en échange d’un talent sans limites pour la guitare afin de lui chanter la plus belle des déclarations à Abby.
Les mots sont déjà prêts, trois mois que je planche dessus chaque jour, et au cœur de la nuit avec ma lampe de poche, sur le texte supposé l’impressionner et l’attirer dans mes bras.
À défaut d’instrument et de pacte, je compte bien me lancer à nu en me reposant sur le seul pouvoir de mes mots.
La séance est finie, elles vont comme chaque vendredi se diriger maintenant vers le bar du vieux Joe, immigré irlandais qui a été autrefois refusé dans la police, d’après ce que j’ai pu entendre.
Je ne la quitte pas du regard, je la suis à distance raisonnable, je lui laisse dix minutes pour se sentir totalement à l’aise puis j’entre et je lui fais mon numéro.
L’examen final, un test grandeur nature qui va me permettre de savoir si je suis vraiment doué pour l’écriture ou rien qu’un charlatan promis à une vie en usine.
Je passe en tremblant la main dans la poche avant de mon pantalon qui contient la fameuse feuille de papier.
L’essence même de mon âme que j’irriguerai bien d’une gorgée d’alcool fort si j’en avais.

Une main se pose sur mon épaule et c’est Kevin qui me dit que le shérif veut me causer de quelque chose.
Je crois que c’est la première fois qu’il me parle autant, mon esprit est de toute façon ailleurs alors j’accepte volontiers de le suivre pour en finir au plus vite pour que je puisse retourner vers Abby.
Nous sommes devant le bureau du shérif mais Kevin me dit que nous devons passer par derrière, emprunter l’impasse aux mille légendes pour retrouver le shérif qui s’en grille une comme il aime si souvent succomber à son péché mignon. Il est vrai que même à bord de sa voiture de patrouille, je l’ai toujours vu clope au bec et haine pétillante dans le regard à peine masquée par ses lunettes de soleil.

Dans cette ruelle, l’éclairage laisse vraiment à désirer.
Il y a une camionnette qui ne me semble pas inconnue, trois gars devant qui ont l’air masqués et je me retourne vers Kevin pour savoir ce dont il s’agit.
Il enfile alors une cagoule et sort son flingue pour m’ordonner d’avancer.
Le canon dans le dos, je m’exécute, pas vraiment prêt à ce qui allait suivre, ce déchaînement de violence qui allait me marquer au fer rouge, damner tout souffle d’espoir à surface de la société en faisant de moi rien qu’une biche terrorisée par la meute de chasseurs à ses trousses dans cette immense forêt.
Rien qu’un gibier de potence.

Acte 3 – La rivière –

Quand il était petit enfant et s’amusait à faire de jolis dessins, Joe n’a jamais aimé mélanger les couleurs : un pinceau pour chaque tube de gouache et hors de question de proposer un ciel bariolé et grouillant de nuances, du bleu sur du rouge rejoints par du jaune puis du vert afin de laisser entrevoir un horizon multicolore.
Chaque chose à sa place et demain s’écrirait alors sous les meilleurs auspices.
Quand il est allé au Viêt-Nam pour dégommer du niakoué, il n’a jamais considéré certains de ses compagnons d’infortune comme des frères d’armes, les méprisant au plus haut point en les trouvant tout simplement indignes de représenter la bannière étoilée.
Quand il est rentré au bercail, Joe a fini par décrocher une place de shérif dans cette petite bourgade du sud du pays.

La camionnette roule à tombeau ouvert, en fendant la nuit et longeant la rivière en direction d’un emplacement bien précis, un coin discret où le temps semble figé dans son vol et les horreurs s’y répètent en dépit de tout.
Joe avale bière sur bière, comme pour se donner du cran, en pensant à ses petits qui à l’arrière doivent s’amuser et danser tels des indiens invoquant la pluie autour d’un totem à leur disposition.
Le shérif Joe s’est marié deux fois, mais aucune de ses femmes n’a été assez stupide pour se laisser mettre en cloque, comme si elles avaient ressenti quelle charogne nichait au creux de son estomac.
Il aurait tellement aimé pourtant avoir un fils, alors il reporte ses sentiments sur ceux de substitution qui l’accompagnent dans ses dérives.

Je suppose que c’est le shérif au volant, sa haine aryenne est de notoriété publique.
Mais pourquoi il fait ça Kyle et je suppose que les deux autres sont ses potes qui n’arrêtent pas de passer le voir au « slumy », surnom affectueux donné par les notables au terrain vague envahi de mobil-homes en périphérie de la ville.
Ils m’ont attaché les mains derrière le dos et n’arrêtent pas de tourner autour de moi en m’administrant méthodiquement et régulièrement de violents coups de pied dans les côtes.
Je crie mais je crois qu’ils adorent ça m’entendre crier, sans parler de la main du chauffeur qui se plaque frénétiquement contre la tôle pour mieux les encourager, alors je me tais pour ne pas leur donner un surplus de jouissance.
J’essaie pourtant mais je ne trouve dans aucun mot de mes auteurs favoris une seule infime lueur d’espoir ou du réconfort et je me sens comme un esclave en fond de cale du bateau le conduisant vers l’enfer promis du nouveau continent.
Je suis terrorisé.

Le trio traîne Mike hors de la camionnette en le jetant sans ménagement à terre et sa tempe heurte un sol rocailleux. Il saigne.
Joe rejoint ses petits et ordonne qu’on détache momentanément l’ado et qu’on le désape avant d’invoquer le supplice de la lame : ses oies dévouées sortent alors chacune un couteau affûté le matin même et à tour de rôle entaillent la peau de Mike à tous les endroits possibles et imaginable, de la tête aux pieds.
Le shérif ne peut s’empêcher de ricaner en remarquant que ce n’est donc pas une légende, que tous les noirs sont solidement bâtis.
Qu’à cela ne tienne, il va résoudre en personne le problème en mutilant de son propre couteau cette arrogance qui sied au teint du jeune.

Pas question pourtant qu’il s’évanouisse, perde seulement connaissance, alors le shérif ordonne qu’on le traîne jusqu’à l’eau pour qu’il ait pleinement mesure du bouquet final.
Joe commande à son petit préféré, Kyle, d’aller récupérer les 5 sacs à l’arrière de la camionnette et de les remplir avec des galets.
Les deux autres tiennent solidement Mike tandis que le shérif le gifle du plat puis d’un revers de main pour le maintenir éveillé et conscient, en s’étonnant un peu de sa peau étonnamment claire sous la peine lune, puis il dépose le canon de son flingue contre le front du gamin.
Autour de ses poignets et de ses chevilles, sans oublier la chaîne autour du cou, les sacs sont équitablement répartis.

Joe enlève sa cagoule, regarde Mike droit dans les yeux et lui crache à la gueule avant de lui asséner le plus fièrement du monde qu’il fait tout ça au nom de la survie de l’humanité.
La détonation éclate et quelques oiseaux réveillés dans leur sommeil battent des ailes pour s’envoler loin du tumulte avant de finir, toujours, par revenir.

Épilogue.

Trois jours plus tard, Clara, la mère de Mike, prendra son courage à deux mains pour se rendre dans le bureau du shérif afin de lui signaler la disparition de son fils.
Ça ne lui ressemble tellement pas, il a dû lui arriver quelque chose de grave, elle le sent jusque dans sa chair.
Devant le ricanement éhonté de Joe, prise de convulsions et comme possédée par le besoin d’enfin avouer la vérité, elle lui demandera comment il avait pu faire ça, tuer son fils, leur fils.

Clara mourra de chagrin quelques semaines plus tard, pas même réconfortée par le suicide du shérif qui se tirera une balle dans la tête une heure après sa visite.
Rosa, fille cadette de Clara élevée par la voisine, fera tout est ce qui en son possible pour essayer de faire bouger certaines lignes.
Karl et Ken seront aperçus faisant la manche près des égouts de Los Angeles.
Kyle, dont la vieille crèvera d’un infarctus sur sa chaise, quittera enfin « slumy » quand il reprendra la place vacante de shérif.
L’histoire, toujours, est appelée à se répéter.
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Marie Quinio · il y a
Encore une ambiance malsaine de l'Amérique d'hier (ou d'aujourd'hui...). On retrouve la haine aveugle qui assassine... J'aime beaucoup ton écriture, et cette chute.
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Stéphane Damois · il y a
Merci Marie. Comme je le dis plus bas dans un commentaire, je suis fasciné, comme beaucoup, par une certaine Amérique (loin d'être parfaite dans son American Dream ou Way of Life) qui peut-être n'existe plus (ou n'a seulement jamais existé) sinon dans notre imagination et le souvenir d'une époque révolue (les années 70) relayée heureusement par des films et de la musique.
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Maud Garnier · il y a
J'aime ton écriture et les thèmes des turpitudes de l'Amérique profonde...
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Stéphane Damois · il y a
Merci Maud. Je suis fan d'une certaine Amérique : celle du Boss, de Patti Smith, de Tracy Chapman, de Tom Morello et de tellement tellement d'autres artistes, beaucoup moins De celle actuelle avec son Mickey, Donald et moi à sa tête !
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Maud Garnier · il y a
Alors on a la même culture rock 😊
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Stéphane Damois · il y a
Et d'ailleurs, au sujet d'une vision " réelle ou fantasmée " (c'est en 4ème de couverture) de l'Amérique, je ne saurais trop conseiller le recueil de nouvelles " Par-delà la frontière ' (éditions Chemin Faisant) écrit conjointement par Sourisha Nô et Patrick Barbier.
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Maud Garnier · il y a
J'ai les 2 précédents ouvrages de Patrick... (en ami sur FB) Sourisha écrit superbement mais on est un peu en froid !.. 😉
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Stéphane Damois · il y a
Ah ben va falloir que j'aille jeter un coup d’œil parmi les amis de Patrick (il en a plus de 300... moi 66 !) tant je suis un fan inconditionnel de ses écrits (j'ai ce livre et " Horizons incertains") et de ceux de Sourisha, hélas partie trop tôt.
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Maud Garnier · il y a
T'ai envoyé une invitation FB !... comme ça tu n'auras pas à chercher 😉
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Maud Garnier · il y a
Ça veut dite quoi "partie trop tôt" ??
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Maud Garnier · il y a
Ah je ne savais pas... c'est bien triste
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Isa. C · il y a
Berk.
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Stéphane Damois · il y a
Je ne vais pas le relire, 10 minutes c'est beaucoup trop long pour moi et en plus je n'ai pas envie de mettre mes lunettes, comme je l'ai écrit il y a plusieurs mois mais ouais j'aurais certainement moi-aussi employé berk ou beurk pour décrire ce texte tout pourri.
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Isa. C · il y a
Non c'est pas le texte en lui même.
C'est les personnages, le décor.. Tout est laid..

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Stéphane Damois · il y a
Pardon alors pour ma méprise tant je ne savais pas si vous parliez du fond ou de la forme, tant oui j'ai voulu tenter de décrire éventuellement une page bien crasseuse de l'histoire avec différents points de vue. Je crois, presque 23 heures, que je vais aller manger un bout. Je vous souhaite une bonne soirée.