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Étudiante de 14 ans, j'écris pour le plaisir avec comme objectif de donner goût à la lecture. Laissez vous transporter dans l'univers de mes écrits et bonne lecture  [+]

Image de Printemps 2014
Mon nom : Angelina. Mon âge : 19 ans. Ma taille : 1m82. Mes mensurations: 85-60-85. Yeux grands et bleus, cheveux longs et blond platine, jambes longues, visage angélique, lèvres charnues. Mon rêve : Devenir mannequin. Mon problème : Mes tatouages.

Entre un et neuf ans, j'étais comme toutes les petites filles de mon âge, c'est-à-dire que mon plus beau rêve était de devenir une princesse et d'épouser le prince charmant. Vers dix ans j'ai commencé à poser devant l'appareil photo avec un air faussement sensuel vu mon jeune âge. Je m'amusais avec les vêtements trop grands de ma mère en m'imaginant que j'étais la reine des podiums.

De onze à quatorze ans ? Mon rêve s'était un peu perdu entre mon entrée au secondaire et mon premier copain. Mais mon rêve est revenu au galop vers mes quinze ans, lorsqu'un inconnu s'est arrêté à mon niveau alors que je rentrais chez moi pour me demander quels étaient mes tarifs. Je me suis alors rendue compte que j'étais beaucoup plus sexy que je ne l'avais imaginé.

Ce soir-là, devant mon miroir, je me suis examinée de plus près et j'ai remarqué que l’espace entre mes deux cuisses, une fois mes deux pieds collés, était exactement de deux centimètres et que mes jambes étaient aussi longues qu'un cours de maths, donc, vous le comprendrez, vraiment longues ! Mon rêve est remonté aussi rapidement que le boudin de ma mère vomi hier soir.

Mais je l'ai laissé un peu de côté, préoccupée par le problème du moment : convaincre ma mère de me laisser faire un tatouage sur la main. Je ne demande pas grand-chose, seulement un petit lion sur l'index. Elle ne voulait pas donc j'y suis allée quand-même le lendemain avec ma meilleure amie et de faux papiers. Elle a piqué sa crise mais bon... quand elle me demande de ranger ma chambre, je ne le fais pas alors je ne vois pas pourquoi je l'écouterais pour juste une histoire de tattoo. C'est MON corps donc je fais ce que je veux. En outre, je suis en pleine conscience de ce que je fais, ce n’est pas ce qu'on appelle la « crise de l'adolescence ». Donc, j'y suis retournée trois mois plus tard pour m'en faire un autre sur la cheville. L'année de mes seize ans, je me suis calmée. J'en avais déjà six dispersés un peu partout. Un sur le ventre, sur la plante des pieds, dans le dos.

Mais ce que je ne savais pas encore, c’est qu’on entrait dans une ère « anti-tattoo ». Une violente ère anti-tattoos. Une rage. Comme les hippies, il ne fallait s’habiller qu’avec des fleurs et rester le plus naturel possible. Si tu t’aventurais à mettre rien qu’un peu de blush, tu étais considéré comme invalide. Si tu osais te faire tatouer, tu étais perçu comme un paria, une crotte de chien ! En tout cas, je peux vous dire que je me cachais. Je restais chez moi puis, comme les escargots, je sortais juste les jours où il pleuvait ou quand le smog était trop haut pour que les mémères hippies ne s’aventurent à mettre ne serait-ce qu’un doigt de pied dehors, car vous le comprenez bien, ce n’est pas bon pour le corps !

Bref, là j'ai eu le temps de m'occuper de mon rêve. J'envoyais des demandes dans des agences mais personne ne m'appelait pour un rendez-vous. En fait c'est pas vrai. J'ai été appelée une fois, mais sur place, c’est avec un air de dédain le plus profond qu’ils m'ont prise pour la nouvelle stagiaire du troisième étage, qui, je l'ai appris plus tard, était le département des punks, des exclus de la société. Pourtant ils avaient bien vu mon visage sur la photo ! C'est là que je me suis rendue compte qu'ils n'avaient vu QUE mon visage et que c'est en voyant tout mon corps, donc tous mes tatouages qu'ils m'ont prise pour une punk. Il me semble même que la réceptionniste m'ait lancée une réflexion du genre « quel gâchis ! » lorsque je m'étais penchée vers l'avant, laissant entrevoir mon étoile entre les deux seins. Mes tatouages les dérangeaient, comme le reste de la société. Je le savais, mais maudissait que les gens soient si stupides des fois. La pensée populaire, c’est pire que le sida ! Je le savais, que Photoshop existait et le maquillage aussi. Mais il n’y a pas juste sur les photos qu’on me verrait. Avec la société qui n’acceptait pas les tatouages, ça aurait été une honte pour un mannequin, et surtout son agence, d’être vue à l’extérieur avec des dessins sur le corps !

Jusqu'à il n’y a pas longtemps, je me contentais de ce que j'avais. C'est-à-dire un beau corps, mais aucune façon de l'utiliser pour faire ce que je voulais vraiment.

C'est en feuilletant Vogue que je suis tombée dessus. Je savais que c'était MA chance et que je ne devais pas la manquer. « Concours mannequin ! Tu rêves d'être mannequin Vogue ? Eh bien tente ta chance ! ». Bon, en fait, je m'étais arrêtée de lire là parce que j'étais trop excitée pour continuer. Mais bon, ensuite, quand j'ai eu la patience de lire la demi-page, ça disait « blablabla... 1m75 minimum... 85-60-85 plus ou moins 4 cm ! » Hey c'était tout à fait moi ! Mais attention ! En bas de la page, il y avait la petite étoile. LA petite étoile qui vient gâcher tes rêves. Tu sais celle qui dit que le mannequin ne peut avoir aucun tatouage ? Ouais, eh bien, c'est de la même qu'on parle. En fait, pour tout le monde, c’était déjà clair dès le départ mais il fallait quand-même la mettre au cas où une petite punk voudrait s’essayer. Tu sais, en ce temps-là, c’était mieux de texter au volant, de ne pas ramasser les crottes de chiens, de mourir au Parlement puis d’être arrêté pour ça, de porter une armure, de transporter un chien mort, de travailler seins nus dans un magasin de poissons tropicaux, d’appeler son cochon Napoléon, de tuer quelqu’un avec une poubelle, de démarrer une voiture si quelqu’un se trouve dessous, de sortir de chez toi sans sous-vêtements ou de conduire un chameau sur l’autoroute... plutôt que d’avoir un tattoo. Mais là, j'ai décidé que je n’allais pas me laisser faire, il fallait que je gagne ce concours. Je le savais. Alors me vint L'idée. Oui L'idée avec un L majuscule parce que bah... c'était L'idée. Si le concours ne venait pas à moi, j'irais à lui. J'avais jusqu'au 14 octobre pour faire disparaître ces dessins pourrisseurs de vie et de talents. Ces mêmes dessins qui font croire au monde que je les ai faits sur un coup de tête et que vieille, quand ma peau tombera comme les dents d'une personne atteinte du scorbut, je les regretterai.

Je ne pouvais pas aller en institut ou chez un tatoueur pour me les faire enlever à l’azote ou au laser car comme vous l’aurez deviné, toute la ville serait au courant et ça gâcherait encore plus ma réputation, quasi nulle mais bon. En plus, les prix étaient tellement excessifs ! C’est « le prix à payer » pour retirer « une erreur de jeunesse ». Humm... je ne suis d’accord avec aucun des deux trucs que je viens de dire. Le prix est trop élevé puis ce n’est pas tant une « erreur », c'est seulement que ces dessins m’empêchent de réaliser mes rêves en plus de ne pouvoir me faire considérer comme un être humain. Donc, il fallait bien que je trouve une façon de le faire moi-même...

J’ai commencé par suivre les recettes naturelles : sucre brun, jus de citron, peroxyde d’hydrogène, mais euh... ça ne marchait pas ! Ensuite, j’ai essayé des méthodes... légèrement plus douloureuses. C’est en manches longues et pantalon, alors qu’il faisait encore très chaud, que je suis allée acheter du papier sablé « pour sabler mon mur de maison » comme j’ai dit au vendeur. De retour chez moi, j’ai sablé, sablé, sablé ! Lorsque mes bras ont été assez ensanglantés, je me suis arrêtée, résignée à mon échec. Là, j’ai dû attendre la mi-septembre que ça ait fini de guérir pour pouvoir essayer une dernière chose. LA dernière chose, je le savais car il fallait le temps de cicatriser avant le concours...

Ce matin-là, j’avais mis mon réveil à 3h27 exactement. Ça m'a pris trois minutes pour réussir à sortir du lit, neuf minutes pour me doucher, cinq minutes pour choisir mes vêtements. Ensuite, il m’a fallu deux minutes pour enfiler ces vêtements, quatre minutes pour déjeuner une barre-tendre pro-biotique, trois minutes pour sortir le matériel (un sac poubelle, un scalpel, des gants, un masque, etc.) et de tout mettre dans un sac. Dernière ligne droite, j’ai mis deux minutes à attacher mes chaussures, des bottes et une minute pour sortir de la maison. À 3h56, j’étais dehors. Une chance que ma famille ait le sommeil dur ! Qu’aurais-je pu dire à ma mère si elle m’avait trouvée à cette heure comme ça ? « Euh... maman ? Oui, en fait, je vais braquer une banque ! ». Non, j’avais de la chance d’avoir une mère paresseuse qui ne se levait jamais avant 12h30 !

J’ai pris mon vélo et je me suis rendue au cimetière le plus proche. Bon, je vous l’accorde ce n’est pas facile de pédaler en bottes à talons mais je ne me plaignais pas. Je suis déterminée ! Je disposais d’environ 1h30 avant le lever du soleil alors j’ai dû faire vite. J’ai caché mon vélo derrière des arbres de façon à ce qu’il ne soit pas visible de la route, je suis descendue et j’ai commencé à arpenter le cimetière. Tous mes respects aux esprits intelligents qui ont pensé à mettre des photos sur les tombes ! Il fallait que je trouve quelqu’un avec la même couleur de peau que moi. Bingo ! Carole Paquette, morte d’une rupture d’anévrisme à l’âge de vingt-trois ans. C’est parfait ! Elle était jolie et avait une très belle peau. J’ai commencé à enlever la terre qui la recouvrait et... POUAHHHH ! J’aurais dû regarder la date d’expiration plus tôt. Vous savez ce qui se trouvait sous mes yeux ? Des lambeaux de peaux accrochées au squelette d’une pauvre fille avec les yeux exorbités. Enfin, seulement un œil car le deuxième servait de nid à une famille de rats !

Ma montre marquait déjà 4h49 et il me restait peu de temps. Après cette découverte digne d’un des films d’Indiana Jones, je me suis mise à ne regarder QUE les tombes qui avaient l’air récentes, avec une photo et des dates de décès supérieures à 1930. Voilà ! J’ai enfin trouvé ! Nicole Dumas, jeune fille décédée suite à la mort de son chat en 2012... Ça ne faisait pas si longtemps que ça... Donc j’ai pris ma pelle, puis j’ai recommencé à creuser, creuser, creuser ! L’odeur était juste un peu moins forte que Carole mais Nicole était encore en un seul morceau. En fait, l’odeur me rappelait le boudin que ma mère adorait cuisiner. Vous voyez, le même que je vomissais à chaque fois ! C’est là que l’étape deux avait débuté... Avec mon scalpel, bon d’accord l’exacto de la cuisine, j’ai entrepris de découper des morceaux de chair et de les mettre dans le sac poubelle. En jetant un œil à ma montre, je me suis aperçue qu’il était déjà 5h28. Le soleil allait se lever dans six minutes et je risquais d’être aperçue. Flûte ! Le temps manquait donc j’ai entrepris de découper la jambe complète. Une fois terminé, les mains pleines de... – je ne veux pas savoir ! –, je suis retournée à mon vélo in extremis au moment où une vieille dame entrait poser des fleurs sur la tombe de son mari... ou de son chien. Je ne sais pas. J’ai pédalé et je suis rentrée chez moi avant que, par un malencontreux hasard, ma mère se réveille plus tôt.

Étape trois ! Enfermée dans la salle de bain, après avoir nettoyé du mieux que je pouvais la peau de Nicole, j’ai commencé à découper. Je taillais la peau en fonction de la forme exacte des tatouages. Une fois cette étape terminée, je pouvais procéder à la suivante... c'est-à-dire, la greffe. J’ai décidé de faire une greffe de peau mince. J’ai sablé les morceaux de peau de façon à ce qu’il ne reste plus où moins que l’épiderme et la partie superficielle du derme. J’ai fait un trou là où je voulais mettre la nouvelle peau puis je l’ai installée...

Je me suis débarrassée du reste non utilisé dans la poubelle du voisin et je suis allée prendre de l’Advil pour calmer la douleur.

Cinq jours avant le concours, les marques avaient presque disparu et mes tatouages étaient camouflés. J’étais parfaite et rien qu’un peu de fond de teint finirait de cacher les traces qu’avaient laissées les greffes.

Le jour du concours, je me suis levée à 5h. Cette fois-ci, j’avais un peu plus de temps. J’ai pris une longue douche, j’ai mis de la crème et du parfum puis je suis passée aux vêtements. J’ai pris un léger déjeuner pour ne pas vomir en route. Il est très dur de vomir en équilibre sur des talons hauts de quatorze centimères ! J'ai fait un bisou à ma maman et je suis partie.

Les quartiers généraux du magazine étaient splendides. Ils étaient blancs, immaculés, et reflétaient la perfection. Cette fois-ci, on m’a conduite jusqu'à la salle d’attente avec le sourire, sans aucune réflexion ni dédain. J’étais enfin « normale ». Dans la salle, il y a déjà une dizaine de magnifiques créatures avec de longues jambes et une taille aussi petite que la cheville de ma grand-mère malade. Lorsque est arrivé mon tour, j’étais impatiente. On m’a alors fait remarquer qu'ils m’observaient déjà depuis mon arrivée et m’ont simplement demandé de faire quelques photos avec le photographe présent pour vérifier si je savais poser. Deux heures plus tard, je suis ressortie avec un contrat signé et un peu de culpabilité car ils ont renvoyé toutes les autres candidates qui venaient d’arriver... Mais bon, j’étais heureuse !

J’avais rendez-vous la semaine suivante pour une séance photo pour la mode automne-hiver. Attendre jusque-là était un vrai supplice ! La veille j’étais surexcitée. J'ai beaucoup stressé et j'avais vraiment hâte ! Malgré tout, j'ai finalement réussi à m'endormir... Enfin...

Le jour de la séance, j’étais prête. En arrivant à l’immeuble, j'ai donné mon nom et je suis entrée dans l’ascenseur avec mon badge invité. Ils m’avaient dit que j’aurais bientôt le mien. Arrivée à l'étage, j'ai foncé sur la réceptionniste et je lui ai dit avec ma voix la plus mielleuse possible : « Salut ! C'est moi la mannequin automne-hiver ». J'essayais d'avoir l'air calme puis posée... mais ma voix trahissait ma fierté ! Quand même ! Qui ne serait pas fière d'annoncer qu'elle est la mannequin saison pour LE magazine ? Sûrement des débiles dingues ! La réceptionniste me regarda, leva un sourcil et finalement fini par me faire un sourire aussi grand que l'égo de ma mère quand elle fait son boudin. Maintenant c'était à son tour de prendre sa voix douce : « Ohh mais bien sûr ! Attendez ce ne sera pas long ! Les filles à l'essayage pour la séance ne devraient pas tarder ! » avant de me faire un clin d'oeil. Un clin d'oeil ? J'pense que je venais de franchir une étape.

Les filles sont finalement venues. Avec leurs trois tringles à vêtements. Elle m'ont reconduite jusqu'à la salle pour le shooting puis m'ont laissée avec le photographe qui avait besoin de me parler. OMG ! C'était WOW ! Tout était là ! Le fond blanc, les parapluies, les spots, les appareils photos, les accessoires, les chaussures, les vêtements... Blablabla ! TOUT ! Je ne tenais pas en place mais fallait que je l'écoute avant d'aller me changer. J'ai signé tous les petits papiers qu'il voulait puis j'ai écouté son monologue. Il venait de finir de me parler des politiques du magazine puis il partait avec, je l'espère, sa dernière idée. « Donc, dernière petite question. Je ne pense pas que ce soit vraiment un problème, n'est-pas ? » OK, là j'attends qu'il la pose sa question... Ce n'est pas comme si j'allais lui dire que finalement je ne voulais plus être mannequin Vogue. Il a donc continué :
— On aimerait lancer une nouvelle mode.
— Oui, quoi ?, j'ai dit d'un ton léger.
— La mode du tatouage. Est-ce que ça vous dérangerait de vous faire tatouer ?

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Arlo G · il y a
À L'AIR DU TEMPS d'Arlo est en finale du grand prix été poésie 2017. Je vous invite à voyager à travers sa lecture et à le soutenir si vous l'appréciez. Merci à vous et bon après-midi.Cordialement, Arlo
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Jean-Michel Decarpenterie · il y a
Quelle belle plume !
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Thomas Delbas · il y a
Bien écrit ! c'est plein d'humour, un peu glauque par moment (et même surréaliste avec cette greffe). Et une chute que je n'ai pas vu venir. Je te donne mon vote (même si le concours et terminé).+1
Si cela te tente je t'invite à venir faire un détour par ma fanfiction :http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/harry-potter-3-5-finale-internationale

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MarineBP · il y a
Merci beaucoup ! Je vais avec plaisir aller faire un tour sur ta nouvelle !
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Naliyan · il y a
Bravo! Bien écrit, Des touches ça et là de surréalisme et d'humour noir, de cynisme et d'auto-dérision... un beau mélange. Avec un ton qui reste de ton âge : de la fraicheur dans la noirceur.
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MarineBP · il y a
Merci beaucoup !
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Eva · il y a
Trop chouette, Marine ! tu écris avec beaucoup d'humour (noir ?). Quel talent
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Katy · il y a
C'est drôle, parfois très cru, presque surréaliste. En tous cas, je suis bien "rentrée" dans l'histoire. Ce sont bien les rêves fantasmés des adolescents. Être capable de ce genre d'écriture à 14 ans laisse bien augurer de l'avenir. J'ai aimé l'observation très mature de la société et de ses dérives (même si le mot est un peu fort).
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Elle100 · il y a
Oula !! les jeunes d'aujourd'hui n'ont peur de rien. la solution pour effacer les tatouages est assez extrême. J'aimerais bien avoir la taille aussi fine que la "cheville de ma grand-mère malade" !! et finalement, si je me faisais tatouer ?
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Marimpl · il y a
J'avoue que la description du passage dans le cimetière, très réaliste m'a fait baver des ronds de chapeau ! Dans l'ensemble, cette histoire colle bien à la littérature appréciée par les jeunes de l'époque actuelle. Continuez sur cette lancée.
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Lolo · il y a
Tu as l'imagination fertile. La lecture m'a fait rire plus d'une fois et le style est bien enlevé. Espérons qu'après cela, les tatouages ne nécessiteront plus le passage par la case cimetière.
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Jojo · il y a
Bravo ! tu as déjà un style original et agréablement surprenant pour être si jeune

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