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Marinette et Barnabé

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Hermann Sboniek

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FINALISTE
Sélection Jury

Pourquoi on a aimé ?

Il y a beaucoup d'humour dans cette romance à la caricature ingénieusement poussée. On s'amuse du jeu avec les lumières, des scènes clichés et, ...

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Ce matin, Marinette Escabèche souhaite plus que tout au monde tomber amoureuse. Elle contemple son image dans le miroir de la salle de bain et, imitant Colin dans L’écume des jours, s’amuse à conjuguer : « J’aimerais tomber amoureuse ». À l'aide d'une brosse, elle apprivoise sa coiffure en faisant remonter les pointes des ses cheveux bruns vers ses joues rebondies :
— Il faudrait que je tombe amoureuse.
Hop ! Un coup de crayon noir pour ourler le bord de ses paupières :
— Je devrais tomber amoureuse.
Un adorable petit bout de langue pointe entre ses dents tandis qu’elle s’applique à allonger ses cils :
— Je vais tomber amoureuse.
D'un nuage de poudre elle unifie son teint, sans oublier la petite touche finale pour souligner sa fossette au milieu du menton. La bouche ouverte, elle recouvre ses lèvres d’un rouge vermillon. Marinette, rapidement à court de conjugaisons, répète alors comme une comptine d’enfant :
— Je vais être amoureuse.
Satisfaite du résultat elle pense, avec raison, qu’elle est bien plus belle que son reflet.
Il ne lui reste plus qu’à se hisser sur une paire d’escarpins, enfiler une jupe noire et un chemisier blanc avant de se rendre à la caisse primaire d’assurance maladie où elle occupe un emploi de secrétaire. Elle est enfin prête à affronter le cirque du printemps dont le charivari commence aujourd'hui même.

Barnabé Goupillon est professeur d’éducation physique au collège Frank Ribery dans le 12ème. Ne lui demandez pas le nom du lauréat du dernier Goncourt, vous le plongeriez dans l’embarras. Essayez plutôt de le questionner sur les statistiques des buteurs du championnat de France de football, sa connaissance du sujet est sans limites. Ce qu’il aime par-dessus tout, le matin face à son miroir, c’est lever les bras, poings serrés près des tempes et voir ainsi jaillir ses biceps de la taille d’un abricot. Une fois rassuré sur la présence de ces deux petits muscles, il s’applique à enduire de gel ses cheveux coupés en brosse. Il s’invente lui aussi une comptine mais son désintérêt pour la richesse grammaticale de la langue française ne lui permet pas autant de variantes qu'à Marinette. S’il partage avec cette dernière le même désir d’amour, il existe toutefois une différence notable entre les sentiments de nos deux protagonistes : tandis que Marinette ne vit que pour la romance et les déclarations enflammées sur fond de soleil couchant, Barnabé ne conçoit l’amour que dans sa déclinaison physique. C’est pourquoi il chantonne en terminant sa toilette : « J’vais choper d’la meuf, j’vais choper d’la meuf ». Lui non plus n’est pas insensible aux vibrations printanières perceptibles par-delà les vitres de son studio.
Barnabé est dans son dressing. D’un coup d’œil, il embrasse sa collection de survêtements multicolores. Il passe la main avec délice sur les Lycra, les Polyester et les Polyamide. Son geste écarte légèrement les étoffes luisantes et laisse ainsi apparaître une devise : « Rêvons plus grand » surmonté d’un logo de feu floqué sur chaque habit : « PSG ». Son visage s’illumine et une pointe d’émotion comprime sa maigre cage thoracique quand il saisit le cintre supportant le modèle de la saison 2015/2016. Il a fait personnaliser le dos de la veste et il est au bord des larmes quand il aperçoit les six lettres inscrites en arc de cercle : « Zlatan ». Avant de sortir de chez lui, Barnabé plonge la main dans un saladier rempli de préservatifs, il prend une poignée de ce qu’il appelle des « on ne sait jamais... » et la fourre au fond de la poche de son jogging.

Dans les rues de Paris le printemps se laisse aller. Les bourgeons explosent tels des grains de maïs au fond d’une poêle chauffée à blanc et les oiseaux ivres de bonheur enchaînent les arabesques dans le ciel clair du petit matin.
Le soleil, malicieux, fait son apparition entre deux cheminées d’immeuble. Dans quelques instants, ses rayons plongeront sur le kiosque à journaux de Monsieur Kromesky situé à la croisée du boulevard Collignon et de l’avenue Bretodeau. Le grand scénario de la vie se met en place, il n’y aura pas de répétitions et la séance sera unique.
Un claquement régulier se fait entendre, c’est celui des talons de Marinette Escabèche sur le trottoir. Comme par magie, devant sa démarche déterminée, l’air s’écarte avec courtoisie pour mieux se refermer sur son passage en se mêlant aux subtiles fragrances du cinquième parfum de Mademoiselle Chanel.
De son coté, Barnabé Goupillon lance en silence ses grandes jambes à l’assaut du macadam. Ses chaussures de sport aux semelles imprégnées de gel lui donnent une démarche élastique et il se plaît à s’imaginer tel un félin dans la savane. Si des gens se retournent sur son passage, c’est uniquement parce qu’il a eu la main lourde avec « Retiens la nuit » de Monsieur Smet.
Marinette et Barnabé pénètrent en même temps que le rayon de soleil dans l'antre de Monsieur Kromesky. Tous deux perçoivent la même sensation : un souffle d’air à peine perceptible. Ils se sentent frôlés sans pouvoir déterminer la provenance de ce phénomène. Épaule contre épaule, leurs parfums se touchent (celui de Marinette a un haut-le-cœur). Quand ils ouvrent la bouche, leurs « Bonjour » se confondent. Le kiosquier amusé de cette simultanéité et rendu soudain aimable par la lumière tiède inondant son visage, renvoie à son tour la salutation d’usage. Dans un souci d’économie, il adresse une seule civilité en retour à ses clients, se disant que c’est bien suffisant et que la vie est assez dure à gagner comme ça et un tas d’autres considérations que les vendeurs de journaux profèrent à longueur de journées. Ce faisant, il ne réalise pas que sa salutation se glisse exactement dans l’espace ténu entre Marinette et Barnabé. La conséquence directe de ce salut collectif et équidistant est immédiate : aucun des deux clients n'ose passer sa commande le premier. Marinette, gênée, tourne la tête vers la droite et pousse un petit rire. Barnabé, embarrassé lui aussi, pivote vers la gauche et renvoie en échange un hoquet disgracieux. Dans ce genre de situation, ils ont en commun de manquer cruellement de répartie et d’à propos. Exécutant une chorégraphie parfaite bien qu’improbable, Marinette et Barnabé dirigent à nouveau leurs regards de manière concomitante sur Monsieur Kromesky. Le vendeur, dont les yeux font des allers-retours étonnés de la petite brune rondelette au grand échalas, ne sait plus à quel saint se vouer. Les deux commandes fusent sans qu’il soit possible de déterminer laquelle arrive d’abord.
Nous deux, dit Marinette
L’équipe, dit Barnabé
Surpris et troublés par cette synchronisation supplémentaire, nos deux personnages affichent de nouveau la gêne qu’ils ressentent. Une pastille rouge monte aux joues de Marinette pendant que ses yeux détaillent ses souliers vernis. Barnabé, comme à son habitude dans ce genre de situation, se rassure en frottant la partie charnue du dessus de son pouce contre le bas de son aine. Il semble aussi porter un immense intérêt à la couverture de Tricot magazine. Tous deux consacrent exactement le même laps de temps à essayer de donner le change et se retrouvent inopinément face-à-face. Une fois de plus, ils portent leurs regards conjointement sur Monsieur Kromesky. Celui-ci, en professionnel irréprochable, a su dissocier les deux commandes synchrones. Malheureusement dans sa précipitation, et surtout captivé par l’observation du ballet de ses clients, il commet l’erreur capitale d’intervertir les commandes. Il place le « magazine du sport et des sportifs » devant Marinette et « l’hebdomadaire du bonheur partagé » devant Barnabé. Sans se douter de sa bévue, il se félicite de son efficacité, et laisse apparaître un sourire satisfait sur son visage alors que sa méprise est en train de bouleverser le cours des choses.
Nos acheteurs surmontent à peine le court instant d’embarras pendant lequel ils ont tous deux souhaité être ailleurs, qu’ils sont désormais confrontés au problème du positionnement respectif de leurs revues préférées. La peur de frôler la main de l’autre génère une prudence excessive et les conduit à ne pas entreprendre de gestes inconsidérés. Marinette imagine un décompte de trois à un : « à un, j’y vais ! ». Elle est loin de se douter que Barnabé décide dans la même fraction de seconde qu’il avancera sa main après avoir compté jusqu’à trois.
Rappelez-vous ce coquin de rayon de soleil. Nous l’avions laissé alors qu’il caressait le visage de Monsieur Kromesky. Il s’est amenuisé par le jeu des obstacles rencontrés sur le toit face au kiosque à journaux et n'est plus qu’un fin trait de lumière dans lequel danse une myriade de poussières en suspension. Complice du scénario en train de se jouer, il prend soin de répartir à parts égales sa lumière mordorée sur les deux revues. Le papier glacé des deux couvertures juxtaposées brille comme un miroir. C'est parti ! Le décompte de Marinette est lancé, il sera bref. Le compte de Barnabé est tout aussi court. Sous les yeux hébétés du vendeur de journaux, la main droite de Marinette Escabèche plonge vers Nous deux, la main gauche de Barnabé Goupillon vole vers L’équipe. Ce qui devait arriver arrive enfin. À une hauteur d’environ six centimètres au-dessus des périodiques, la pulpe du petit doigt de Barnabé effleure la main de Marinette. De ce contact subtil et éphémère, à peine l’intensité d’une douce caresse, jaillit une onde électrique. Marinette et Barnabé tressaillent car des forces insoupçonnées viennent de se déclencher et se propagent rapidement au plus profond de leur être. Ils imaginent tous deux un anodin phénomène d’électricité statique. Leurs mains se sont instinctivement retirées. Ils marquent alors un temps d’arrêt avant de repartir à la conquête de leur magazine respectif préféré.
À ce moment précis, ils ne sont déjà plus maîtres de leurs destins. Le temps, complice de cette mise en scène, décide de s’arrêter un instant pour renforcer encore l’effet de surprise. Nos trois personnages sont figés, parfaitement immobiles. Marinette, les yeux ronds comme des soucoupes au milieu de son beau visage lunaire. Kromesky, bouche ouverte dans la position dite des lèvres en « cul de poule ». Barnabé quant à lui, affiche sur son visage anguleux tous les signes de la perplexité. Les personnages en couverture des magazines profitent de l’aubaine. Ils ont habituellement pour consigne absolue de rester parfaitement immobiles dans la position choisie lors de la mise en page. Cet entracte inopiné dans le flux du temps leur permet de se relâcher quelques instants. Nabilla en première page de Voici remonte ses seins et les fait jaillir un peu plus de son décolleté. Mélenchon, à la une de Marianne, rajuste son col Mao et vérifie sa coiffure dans un petit miroir de poche. Kim Jong-un dans L’Obs profite de cet interlude pour répondre au dernier tweet du président des États-Unis. Soudain, une virgule mal accrochée dans le titre de Valeurs Actuelles se décroche ! Elle tombe en virevoltant au ralenti. C’est léger une virgule, fragile aussi, elle tourbillonne quelques secondes et finit sa course dans un bruit cristallin, fracassée en mille morceaux sur le sol en béton de la boutique, sonnant ainsi la fin de la pause temporelle.
Marinette avait auparavant à peine entraperçu le grand escogriffe à ses côtés. Elle remarque maintenant ses longs doigts fins et se surprend à les imaginer posés délicatement sur ses hanches ou glissant dans ses cheveux. Barnabé généralement adepte de l’observation des bimbos à la terrasse des bistrots, s’étonne en détaillant la silhouette de cette petite brune replète. Il se dégage un-je-ne-sais-quoi de sa voisine qui donne envie de fermer les yeux et de se blottir entre ses bras. Kromesky s’est agenouillé au chevet de la virgule accidentée, il ne voit pas les sourires niais s’installer sur le visage de ses clients. Il ne voit pas non plus Barnabé roulant les périodiques en un cylindre parfait qu’il tend à Marinette. Quand celle-ci s’empare des revues, elle saisit aussi les deux mains de Barnabé. Ce contact-là est long et volontaire, leurs yeux ne se fuient plus et se sondent bien au-delà de leurs iris respectifs. Les paroles qu’ils aimeraient prononcer restent coincées au fond de leurs gorges, mais elles seraient bien inutiles tant le regard qu’ils échangent est profond et intense.
Ça y est ! Les voici épris l’un de l’autre et pourtant tellement différents, un papillon de jour et un papillon de nuit pris au piège de la même lumière. Quand ils s’installent à une table de bistrot, leurs doigts se mêlent encore. Le serveur ne se trompe pas et les questionne d’une voix pleine de sous-entendus :
— Et pour les amoureux, qu’est-ce que ce sera ?
Cette homologation par un expert, fait éclater au grand jour l’évidence qu’ils n’avaient pas encore admise. Le mot « amoureux » prononcé haut et fort, parfaitement audible par les autres clients scelle définitivement leurs destins. Ils ont à peine balbutié quelques banalités que Barnabé, avec une douceur dont il ne se savait pas capable, pose sa main sur la nuque de Marinette. D’un geste délicat, il rapproche leurs visages d’autant plus facilement qu’elle ne lui oppose aucune résistance, bien au contraire. Les yeux clos, leurs lèvres s’effleurent pour le plus chaste des baisers.
Tous chamboulés par leur audace, ils arrivent à grand-peine à échanger leurs prénoms. Ils voudraient brûler les étapes, tout savoir l’un de l’autre, mais le travail les attend. Parant au plus pressé, ils scellent la promesse de se revoir par l’échange rituel des numéros de téléphones portables.
L’Amour, car c’est bien de cela qu’il s’agit, vient de jeter ses filets sur ces deux candides. Ils ne se doutent pas encore des milliers de complications qu’ils vont devoir affronter. Marinette se hâte vers les bâtiments de la caisse primaire d’assurance maladie tout en se demandant quelle sera la réaction de Barnabé quand ils regarderont ensemble Dirty Dancing par un dimanche après-midi pluvieux ? Aura-t-il aussi la larme au coin de l’œil au moment où Bébé déclare à Johnny : « Johnny, arrête de courir après ton destin comme un cheval sauvage » ? De son coté, Barnabé aimerait déjà partager avec Marinette l’extase ressentie lorsque le ballon de foot fait trembler les filets des adversaires du PSG. Ils n'anticipent pas leur future vie commune, les joies, les peines, les enfants à venir...
Perché sur un réverbère et invisible du commun des mortels, un petit ange facétieux s’apprête à ranger son arc et ses flèches. Il rigole encore du bon tour qu’il vient de jouer à la secrétaire et au prof de gym tandis qu’il aperçoit un jeune homme tout de noir vêtu. Une longue barbe mange son visage et des mèches de cheveux torsadés pendent de ses tempes. La tête baissée, un chapeau rond posé sur sa tête, il se rend à la synagogue rejoindre son père, le rabbin Moishé Frost. Dans le sens opposé, une jeune fille arrive, également en noir de la tête aux pieds ; un hijab couvre ses cheveux. Elle aussi a les yeux rivés au sol et souhaite passer inaperçue. Son frère aîné, l’Imam de la mosquée du 12ème, l’attend pour la prière. Se ravisant, le chérubin saisit une nouvelle flèche, bande son arc et décoche son tir en direction des deux passants sur le point de se croiser. Le résultat est immédiat, dans un accord parfait, ils relèvent la tête et leurs regards s’accrochent...
Du haut de son perchoir, l’angelot éclate de rire, juste avant de sursauter quand une voix tonitruante sortie de nulle part s’exclame :
— Dis donc fiston, t’aurais pas vu mon arc et mes flèches ?

PRIX

Image de Printemps 2018
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SakimaRomane · il y a
Pffff ! je n'ai pas vu !! L’éphéméride de Volsi mène à tout à condition d'en sortir, j'adore !!! Avec une préférence pour la cristalline virgule :)
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Hermann Sboniek · il y a
Bonjour SakimaRomane. Attention, vous êtes en train de devenir accro ...
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Fred Panassac · il y a
C’est absolument charmant et drôle ! Le collège Frank Ribéry, tout un programme ! Pour la chute, là en revanche quelques petits problèmes à prévoir de gérer...Mes 5 voix unanimes !
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Hermann Sboniek · il y a
Bonsoir Fred. Oui, la situation à venir semble explosive, je n'ai pas voulu aller plus loin :-) Merci.
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Fred Panassac · il y a
Oui Hermann, c'est plus sage de laisser le lecteur se débrouiller. Je viens de voir que vous avez une Recommandation de Short Edition, bravo pour cette distinction, beaucoup de lecteurs vont bien s'amuser ! Bon parcours à votre texte !
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Hermann Sboniek · il y a
:-)
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Muirgheal James · il y a
J'apprécie par pur plaisir, cela n'implique pas un contrat de réciprocité ! ;-)
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Hermann Sboniek · il y a
Bonsoir James. Vous faîtes bien, je ne suis pas favorable à toutes les demandes de lecture et aux commentaires bienveillant qui en appellent d'autres. Je vous remercie de m'avoir lu :-)
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Jean Calbrix · il y a
Un texte sympa à lire avec un brin d'humour ce qui ne gâte rien ! Bravo, Hermann ! Vous avez mes cinq votes.
Je vous invite à lire mon tragique sonnet Mumba en finale printemps : https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/mumba Bonne journée à vous.

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Hermann Sboniek · il y a
Bonsoir Jean. Merci beaucoup.
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Jarrié · il y a
J'avais apprécié Marinette et Barnabé . 2jours pour apprécié Putain de nuit. Bonne nuit.https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/putain-de-nuit
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Hermann Sboniek · il y a
Bonsoir Jarrié. Merci beaucoup.
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Didier Lemoine · il y a
Le ton et l'humour me plait. Mes voix
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Hermann Sboniek · il y a
Bonsoir Didier. Je l'ai écrite pour ça. Merci d'avoir voté.
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Daniel Nallade · il y a
J'ai bien aimé.
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Hermann Sboniek · il y a
Bonsoir Daniel. C'est le plus important !!! Je suis bien content de vous avoir distrait quelques minutes.
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Marie · il y a
Belle histoire, pleine d'humour. Le tempo est rythmé. Je vote.
Si vous souhaitez découvrir l'un de mes textes https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/loin-des-yeux-loin-du-coeur

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Hermann Sboniek · il y a
Bonsoir Marie. Merci beaucoup.
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Atoutva · il y a
Un ton bien enjoué et le final est d'un bon humour. je vote.
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Hermann Sboniek · il y a
Bonjour Atoutva. Merci beaucoup pour vos appréciations, vos voix et pour votre lecture.
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