Manuscrit échangiste - 2

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Les grimoires, les coffrets secrets renferment mille et une confidences.
Certaines se sont égarées, d'autres se sont mises à l'abri...
********************
Lorsque les dernières flammes du crépuscule s'éteindront
Avec les derniers rayons déclinant au lointain,
Tu abandonneras tes vêtements au soleil couchant,
Ton costume de femme honorable,
Au profit de celui peu raisonnable de femme énamourée.
Aux premières lueurs de nos désirs, nous nous étreindrons.

Au-delà de ton corps, c'est ton âme nue que je désire.
Au-delà de tes seins offerts à mes baisers,
c'est ton impudeur amoureuse que j'espère.
Au-delà de tes fesses abandonnées à mes caresses,
c'est la folie de tes envies que j'attends que tu m'offres

« Caresses pour vous
Douceurs de vous
C'est dans l'élan de mes envies
C'est dans la folie de mes désirs
Que sans que vous le sachiez
Doucement je me glisse en vous
Je me diffuse dans vos veines
Je me promène dans vos artères
Et je marque votre cœur de chacun de mes passages
Je suis là et je vous vois
Je suis là et je vous vis
Je suis là et je vous dis
Oui je vous le dis j'ai envie de vous !
Reste donc ici avec moi une nuit, même si tu n'es pas là.
Laisse-toi donc dériver dans mes rivières irisées de nos envies d'amour et de plaisir.
Reste donc ici. »

Je voudrais vous savoir vibrante sous ma voix,
vous savoir cambrée, malgré vous peut-être.
je voudrais que votre tête soit plus troublée que votre corps
mais votre corps plus ému que votre tête.
Avez-vous le vertige entre les oreilles ?
Et le désir entre vos cuisses, entre vos fesses ?
Je vous aurais prodigué, à ce moment précis, tant d'émotions, d'excitations que vous n'auriez pas été amnésique, mais peut être seriez-vous devenue (momentanément) totalement folle...
Et peut-être que, plutôt que de perdre les souvenirs, auriez-vous aimé vous perdre en moi en m'offrant vos caresses impudiques, vos fantasmes les plus inavoués.... (mais que je devine...)
En ce moment précis, j'aurais aimé vous regarder prendre ma queue dans vos petites mains, ouvrir la bouche avec gourmandise et commencer une longue et lente et douce danse
où se seraient mêlés et vos doigts et votre langue...

« Laissez parler votre tendresse,
Je redoute mes maladresses,
Laissez s'exprimer votre hardiesse,
Celle-ci qui, depuis des mois d'émois,
Fait frissonner mes fesses d'impatience. »

La valse des mots échangés, mots féminins, mots masculins, maux des amants

Laissez-vous aller, Ma Dame, offrez-moi votre abandon, votre impudeur,
montrez-moi que vous êtes en confiance, dans notre petite cage romantique, laissez-vous aller à cette incomparable indécence,
je le veux, et vous le voulez aussi
ne me le refusez pas,
ne me repoussez pas...
Ne vous cachez pas à vous-même pas plus qu'à moi que vous avez envie...
puisque je le sais... puisque j'attendais cet instant de folie...
cet instant qui précède mille autres instants.
Laissez-vous aller, votre corps parle encore mieux que votre regard,
A commencer par vos seins dont la pointe est si érogène...
Je fais virevolter la douce fleur de l'un à l'autre
Et tu tressailles de tout ton corps, tu fermes les yeux
Tu sens une vague de chaleur monter en toi,
Pourquoi tes mains m'agrippent-elles si vivement ?
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