966 lectures

453

FINALISTE
Sélection Jury

Recommandé

Pourquoi on a aimé ?

C'est une personnalité introvertie qui s'exprime dans ce texte, qui prend vie à travers les gammes, derrière un piano, en chœur avec la musique ...

Lire la suite

À force de ne pas intéresser les autres, j'ai fini par ne plus éprouver moi-même aucun intérêt pour eux.

Autrefois, j'étais pianiste-accompagnateur. Métier obscur qui n'a pas le prestige de celui de pianiste soliste. Pourtant, c'est un art exigeant qui demande une technique sans faille, une sensibilité aiguë et une modestie extrême. Il faut mettre en valeur le chanteur au service de qui vous êtes. La vedette, ce n'est pas vous. Mais sans vous, la vedette est nue. J'ai accompagné les plus grandes et les plus grands, sur les scènes du monde les plus fameuses, dans la presque totalité du répertoire, allemand, français et italien. Et puis, de nouvelles générations ont peu à peu remplacé celles que j'avais servies. J'ai été de moins en moins engagé. Enfin, l'âge venant, les tournées qui exigeaient de longs déplacements me devenaient pénibles. C'est ainsi qu'après quelques années, on m'oublia.

J'ai vécu, un temps, sur mes seules économies. Mais je me suis vite rendu compte que je les aurais épuisées avant mon terme. Aussi ai-je essayé de trouver un emploi qui fût dans mes compétences. J'ai cherché longtemps : dans ce métier, quand vous sortez des radars, comme on dit, il est très difficile d'y revenir. Et l'âge n'arrange rien à l'affaire. En désespoir de cause, parce qu'il fallait bien que j'assure ma subsistance, j'ai accepté ce poste de pianiste dans un obscur studio de danse. Mon travail se résume à jouer, dans la cadence assignée par le professeur, quelques accords simplissimes, soit plaqués, soit en arpèges, sur lesquels j'improvise parfois une mélodie impersonnelle. Il y a des disques qui font cela très bien, mais la directrice du cours, Mademoiselle Sannoy, ex-première danseuse d'un ballet de seconde zone, tient, pour le standing de son école, à employer un instrumentiste en chair et en os, un « maestro », comme elle m'appelle.

Du lundi au vendredi, de seize à vingt-deux heures, et le mercredi à partir de dix heures, transparent, j'égrène mes notes sur un piano droit qui aurait quelque besoin d'être accordé, tandis que des élèves de différents âges, suivant l'heure, s'échinent en arabesques, battements et autres jetés, sous les ordres rauques de Mademoiselle Sannoy. Aucune d’elles ne m'adresse jamais la parole. C'est comme si je formais avec le piano un ensemble cohérent de chair et de bois : je suis partie d'un instrument qui en anime l'autre partie. Telle est la forme suprême de dédain dont je suis l'objet.

Alors vous pensez bien que je ne ressens qu'une profonde indifférence pour toutes ces filles ou femmes, petites ou grandes, jolies ou laides, gracieuses ou pataudes, peu douées pour la plupart, qui s'agitent dans mon dos sous la férule de la Sannoy !
— Allons, allons, mesdemoiselles, on recommence... Maestro, s'il vous plaît... Et-un-et-deux, ten-due-la-jambe !

En dehors de ces propos de circonstance, elle non plus ne m'adresse jamais un mot, si ce n'est bonjour-bonsoir, et encore, quand elle y songe. En fin de mois, je trouve mon chèque sur un coin de son bureau, dans une enveloppe à mon nom. La somme est un peu plus conséquente fin décembre, avec la carte multicolore portant pour tout message cette formule imprimée : « Joyeuses fêtes et bonne année », toujours la même, ça devait être un lot.

* * *

Je ne garde pas un souvenir clair du moment où elle a intégré le cours. Sans doute me suis-je dit qu'elle sortait un peu du lot : mignonne à regarder, mais, malgré cela, pas taillée pour faire une danseuse. Et puis elle avait passé l'âge : quarante, quarante-cinq ans. Lambine, invariablement la dernière à finir de se rhabiller et à partir du studio.
— Bonsoir Mademoiselle Sannoy !
— Bonsoir Mathilde !
Et la porte claquait sans un mot pour moi. Rien que d’habituel.

Je l'entendis fredonner : c'était un lied tiré du Voyage d'Hiver de Schubert. J'allais quitter mon piano, mais je fus accroché par son timbre de mezzo, celui qui, pour moi, a toujours été le plus émouvant. La voix était manifestement travaillée. Bien sûr ! Qui chanterait du Schubert sans avoir pris de leçons ? Ce fut comme si quelque chose en moi se réveillait. Avant même que je l'eusse décidé, mes mains se posèrent sur le clavier et commencèrent à jouer l'accompagnement qui me revenait instantanément sous les doigts. Elle s'arrêta aussitôt. Moi, je continuai. Au couplet suivant, elle reprit à pleine voix, et avec les paroles cette fois-ci. Son chant et mes notes se mariaient dans une complicité tout en fluidité et en énergie. Je fus saisi d'une allégresse que je n'avais plus ressentie depuis des lustres, et j'entendais, dans sa voix, que cela était partagé. La Sannoy avait quitté les lieux. Elle avait laissé les clefs sur le piano, ce qui signifiait : « Vous fermerez en sortant ! ».

À la fin du lied, je m'attendais à ce qu'elle vînt à moi pour échanger quelques mots sur notre prestation. Au lieu de cela, après quelques instants d'un silence plein de promesses, la porte d'entrée claqua : elle était partie sans me faire l’aumône d’une seule parole.

Pour la première fois depuis longtemps, je ressentis la blessure qu'inflige le mépris. Qu'avais-je donc fait pour mériter cela ? Que l'on m'ignorât dans l'exercice routinier que j'accomplissais pour faire danser en rythme des gamines et bonnes femmes sans talent, cela m'était bien égal. Mais que la même indifférence me fût témoignée lorsque j'exprimais un sentiment aussi intime et pur, et, de surcroît, par la personne avec qui je l'avais partagé, cela me faisait mal au-delà du supportable. Alors, je m'enfonçai un peu plus, si cela était possible, dans ma misanthropie et, surtout, dans ma misogynie. J'avais la main lourde, au point de maltraiter le pauvre piano. Je faisais claquer plutôt que sonner les accords. Je trompetais les mélodies au lieu de les laisser couler. Personne ne sembla s'apercevoir du changement. J'en déduisis, sans plus d'amertume, que ce que l'on attendait de moi, c'était, au fond, de faire du bruit au rythme qu'on m'imposait.

On ne la revit pas pendant plusieurs mois. J'avoue que sa présence m'aurait rendu malade. De honte ou de tristesse, de colère peut-être, ou bien le tout mêlé, je ne sais trop. Puis, avec le temps, la blessure finit par cicatriser : il fallait juste faire attention à ne pas la rouvrir.

Elle reparut un soir. Elle prit place à la barre, dans son justaucorps mauve et son collant noir, les cheveux attachés en chignon, les chaussons lacés bas sur les chevilles. Nos regards s'évitaient, pourtant je sentais bien que, dans mon dos, elle ne me quittait pas des yeux. Comme à son habitude, elle fut la dernière à sortir du vestiaire.
— Bonsoir Mademoiselle Sannoy !
— Bonsoir Mathilde !
— Bonsoir... Maestro !
Je crus avoir mal entendu. Avait-elle dit « maestro », ou était-ce un tour de mon imagination ? Restait-il quelqu'un dans le studio à part Sannoy et moi ? Je me levai pour vérifier. Peut-être son salut s'adressait-il à une autre élève dont la sonorité du nom eût été proche de mon sobriquet.
— Vous cherchez quelque chose, Maestro ?
— Euh... non. Je partais. Bonsoir, Mademoiselle Sannoy !
— Bonsoir, Maestro !
Le ton était dépourvu de toute chaleur, comme de coutume, mais je m'en moquais bien. La « petite chanteuse », Mathilde, m'avait gratifié d'un « bonsoir » tout empreint, me semblait-il, de timidité, comme celle qui nous saisit en face de quelqu'un que l'on admire. Je me faisais des idées, c'était évident. Dans le meilleur des cas, elle s’était rendu compte qu’elle avait commis un impair la fois précédente, et elle avait voulu réparer, initiative qui avait provoqué chez elle plus de gêne que de soulagement.

La saison s'acheva. Elle n'avait pas reparu. Pendant quelques semaines j'avais entretenu le vague espoir qu'elle revînt, mais sans que cela me causât un trop grand souci. Et je retombai bientôt dans mon indifférence habituelle. Le dernier cours avait pris fin. Je rentrai chez moi avec la perspective d'un nouvel été de solitude. L'air était doux, tiède, imprégné d'un discret parfum de chèvrefeuille, ou de lilas peut-être, je n'ai jamais bien su la différence.
Je ne la reconnus pas tout de suite : elle portait une jupe ample et ses cheveux étaient défaits. Elle avançait dans ma direction. Arrivée à quelques mètres de moi, elle ralentit, sembla hésiter, puis, reprenant son allure première, elle m'aborda, timide et pourtant résolue.
— Bonsoir Maestro... Je suis contente de vous voir ! Pourrais-je vous parler ?
L'inattendu de cette rencontre et surtout de cette proposition me déconcerta. Depuis combien de temps ne m'avait-on pas manifesté un tel intérêt ? Elle souriait, mais je crus lire dans son regard la crainte d'un refus. Décontenancé, je m'entendis répondre.
— Oui, si vous voulez !
Elle m'invita à prendre un verre et nous nous installâmes à la terrasse d'un café voisin.
— Je suis vraiment confuse pour... l'autre fois... quand j'ai quitté le studio sans vous saluer.
Je n'osais lui répondre qu'elle m'avait profondément blessé. Je restais coi.
— Votre accompagnement... Vous m'avez bouleversée, au point que j'ai fondu en larmes après la fin du lied. C'est pour cela que je suis partie sans rien dire, je me trouvais si bête. Mais si vous saviez à quel point je m'en suis voulu, de cette impolitesse... vis-à-vis de vous... qui m'aviez fait ce magnifique cadeau ! Je n'osais revenir au studio. Et puis, un jour, j'ai pris mon courage à deux mains, j'y suis retournée, il fallait que je répare cette faute, ce manquement. Mais je n'eus pas le courage de vous aborder tant ma honte était grande. Alors, je me suis bornée à ce laconique bonsoir tout en étant consciente de son insuffisance.
Je restais muet, profondément troublé. Elle me dévisageait, les yeux un peu écarquillés, le regard en dessous et fuyant, comme celui d’un enfant qui a peur après une sottise. Elle tenait les mains jointes entre ses genoux, les épaules hautes et contractées. Elle enchaîna enfin.
— Je voulais vous demander votre pardon... avec l'espoir que vous me l'accorderiez. C'est très important pour moi...
Je retrouvai un peu de mes esprits. Profondément ému par ses propos et tandis que je sentais naître sur mes lèvres l’esquisse d’un sourire, je murmurai dans un souffle :
— Que voulez-vous que je vous pardonne ? Il n'y a pas de mal...
— C'est vrai ? Oh, merci ! Merci ! J'ai tellement eu peur de vous blesser. Vous avez une si belle sensibilité, ça se ressent dans votre jeu !
— Vous me flattez. Mais je ne suis qu'un vieux pianiste de studio de danse...
— Non, vous êtes beaucoup plus que cela, c’est évident !
Soudain, elle rougit.
— Pardonnez ma hardiesse, accepteriez-vous que nous soyons amis ?
— Amis ?
— Je n'ai jamais rencontré quelqu'un avec qui j'ai partagé un tel bonheur de faire de la musique. Je voudrais que cela continue. Je prends des cours de chant et j'ai un piano à la maison, ce serait merveilleux pour moi de chanter accompagné par vous !
Un flot de tendresse me submergea, coulée chaude et sucrée de félicité.
— Mais... ce serait un grand bonheur pour moi aussi !

* * *

Souvent, le dimanche, les jours de fête, elle m'invite à déjeuner. Ensuite, elle chante et je l'accompagne. Je lui fais découvrir de nouveaux répertoires, de nouvelles pièces qui, je pense, mettront sa voix en valeur, et je me trompe rarement. Elle les propose à son professeur qui les lui fait travailler. Elle me l'a présenté. Un homme charmant et un excellent pédagogue. Il me connaissait de nom. Au début, il était tout intimidé, mais quand il a vu quelle complicité artistique nous unissait, Mathilde et moi, ses appréhensions sont tombées. Et nous sommes devenus amis, au point qu'il m'a demandé d'assurer l'accompagnement des meilleurs de ses élèves pour le concert annuel de son école. En préambule de cette prestation, il m'a présenté au public de façon dithyrambique, en évoquant la carrière qui avait été la mienne. Les spectateurs semblaient comblés, nous avons été très applaudis. Après la séance, j'ai eu la surprise d'être abordé par cinq ou six personnes. C'étaient des gens de ma génération. Ils m'ont demandé des autographes en me disant combien ils étaient ravis et honorés de m'avoir vu et entendu jouer ce soir-là, et en me rappelant quelques-uns de mes concerts d'antan auxquels ils avaient assisté.

À force de ne pas intéresser les autres, j'avais fini par ne plus éprouver moi-même aucun intérêt pour eux. Mais cela, c'est du passé.
 

PRIX

Image de Été 2018
453

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Patrick Gibon
Patrick Gibon · il y a
quel chant magnifique que ce texte d'une délicatesse à fleur de peau, à feuilles de doigts, aux racines communes unies dans la délectation des sonorité des âges enfuis, enfouis qui en finale se bouturent en résurgences rhizomes ou mycélium souterraines communications.
sauf erreur, je clos l'ensemble de votre mur, murmure mûr de textes par ce chant étoilé! bravo pour tout, merci de votre voyage et dans l'attente de vos nouvelles œuvres!

·
Image de Robert Grinadeck
Robert Grinadeck · il y a
Merci Patrick pour ce commentaire flamboyant.
·
Image de Patrick Gibon
Patrick Gibon · il y a
avez-vous éliminé de votre mur d'autres textes, libres notamment puisque j'en ai vu peu et je me demandais si par choix "stratégique" vous n'aviez pas gardé que ceux qui avaient été primés ou en finale? si c'était le cas dommage pour des lecteurs comme moi qui en redemande, sinon quel carton plein!
·
Image de Robert Grinadeck
Robert Grinadeck · il y a
J'ai quelques textes en préparation que je devrais soumettre au jury, si tout se passe bien, lors de prochains grands prix saisonniers. Par principe, je ne publie sur ce site aucun texte hors concours. Si des textes sont refusés, je les retire, soit pour les détruire (s'ils sont trop mauvais), soit pour les retravailler s'ils le méritent, soit pour les conserver en vue de la publication d'un recueil s'ils ne correspondent pas à la ligne éditoriale de S.E.
·
Image de Patrick Gibon
Patrick Gibon · il y a
mais qui vous dit qu'il y ait une ligne éditoriale dans short?
primo, en tout cas au petit bonheur la chance ou pas exprimée ou secrète, ou... qui plus est au-delà de l'éditeur, "le bazar du jury" très hétéroclite, visiblement, -dont il a un sérieux besoin pour faire tourner sa starteupeu- est des plus complexe! qui plus est, j'ai vu de très bons textes refusés et des mauvais passer et même un comble avoir un prix, surtout pour les accrocs de la retape que tout le monde connait!
deuzio qui vous dit que ces textes, une fois de plus ne pourraient intéresser nombre de lecteurs! tertio on peut toujours proposer des textes dont on est quasi sûr qu'ils ne passeront pas en sélection, soit pour des raisons d'à priori sur des écritures trop "décalées", soit parce que incompatibles avec leurs critères techniques: par exemple en BD couleur refusée désormais sytématiquement (sûrement une histoire de fric, imprimer de la couleur dans les bornes ça doit coûter un blinde, ou texte signé à quatre mains pas dans leurs clous restreints de contrats mais qui peuvent être fortement salués et aimés par de nombreux lecteurs, par exemple "le signe des singes", que nous venons de commettre en duo avec Marsile Rincedalle, qui avait deux critères et donc aux moins deux tares cumulées (couleur, duo) pour ne pas passer en concours que nous avons donc publié en libre sur nos deux murs et qui en seulement deux semaines recueille un succès "important" -rare pour un libre- que beaucoup de textes en concours nous envieraient tant en nombre de lecteurs qu'en commentaires!
tout cela pou vous dire tout simplement que, à mon sens, vous faites une erreur d'appréciation, tant pis pour nombre de vos lecteurs, dont moi, une fois de plus, j'en suis sûr.
très cordialement, patrick.

·
Image de Y.EL.BAKRI
Y.EL.BAKRI · il y a
Les mélodies de ce texte ravivent les émotions cachées des artistes. Le plaisir de s'exprimer et d’être écouté... Tout en dessinant les contours et les penchants du cœur. J'adore, je m'abonne. Une invitation à venir vous s'immerger dans mon univers mélancolique mais d'une mélancolie bleue sainte et poétique, j'espère que cela vous plaise !
https://short-edition.com/fr/auteur/y-el-bakri

·
Image de Robert Grinadeck
Robert Grinadeck · il y a
Merci Yas pour ce sympathique commentaire. J'ai lu avec intérêt vos textes en compétition et leur ai apporté mon soutien. Peut-être apprécierez-vous ma nouvelle actuellement en compétition pour le grand prix d'été : https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/cold-case-3. Merci encore.
·
Image de RAC
RAC · il y a
MAGNIFIQUE de sensibilité et de pudeur ! Une belle plume tout en délicatesse et un auteur qui doit être musicien.. ?!. (Ce frise le vécu... ou votre entourage vous a bien inspiré... et ça me rapelle de sacrés duos...). A+++
·
Image de Robert Grinadeck
Robert Grinadeck · il y a
Merci RAC. Plus mélomane que musicien. L'imagination a fait le reste... A bientôt.
·
Image de jc jr
jc jr · il y a
Content de votre retour. J'ai toujours apprécié le piano et j'ai beaucoup aimé ce moment magique, où les notes de l'instrument répondent aux vocalises de l'élève avec toute cette sensibilité, qui se promène entre vos mots. A+
·
Image de anonyme
anonyme · il y a
De très belles phrases tout au long de votre texte. J'aime beaucoup cette nouvelle qui m'a fait découvrir avec beaucoup de joie votre plume! Bravo! Si vous avez un court instant pour lire ma TTC en concoure. Merci d'avance:
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/les-inventions-naissent-mais-les-hommes-meurent-1

·
Image de Robert Grinadeck
Robert Grinadeck · il y a
Merci Anonyme. Je viens de lire votre texte, ai voté pour lui et vous ai laissé un commentaire.
·
Image de anonyme
anonyme · il y a
Merci beaucoup Robert!
·
Image de Cathy Grejacz
Cathy Grejacz · il y a
Bonsoir
Je vous découvre au gré de mes lectures ici
Je reviendrai
Votre style est fluide, léger et le choix du vocabulaire très riche fait p’aisir
À très bientôt

·
Image de Robert Grinadeck
Robert Grinadeck · il y a
Bonjour Cathy. Un grand merci pour ce sympathique retour. Je vais de ce pas sur votre page pour découvrir vos écrits. Je ne manquerai pas de vous laisser un commentaire. Bien cordialement.
·
Image de Parfumsdemots Marie-Solange
Parfumsdemots Marie-Solange · il y a
Un texte pudique ,tout en douceur,j’aime beaucoup😊
·
Image de Robert Grinadeck
Robert Grinadeck · il y a
Merci pour ce retour. Je viens de lire votre "Alzheimer", pour lequel je vous ai accordé mes voix.
·
Image de Parfumsdemots Marie-Solange
Parfumsdemots Marie-Solange · il y a
Merci beaucoup ,c’est très gentil à vous ,
Bon dimanche ,

·
Image de Dimaria Gbénou
Dimaria Gbénou · il y a
Je trouve le texte attachant et prenant. J'aime et profite pour m'abonne à votre page. Bravo pour cette distinction. En passant, si vous avez le temps, je vous invite à lire " ACHOU l'amour empoisonné " en finale.
·
Image de Robert Grinadeck
Robert Grinadeck · il y a
Bonjour et merci à vous. Je ne suis de retour sur le site que depuis cette semaine. Je viens de lire votre texte. Il est malheureusement trop tard pour que je puisse le soutenir dans le cadre du concours, mais je vous ai néanmoins fait un retour.
·
Image de jusyfa ***
jusyfa *** · il y a
Bonsoir Robert, si tu as le temps :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/pour-un-dernier-sourire
Est en finale, si ce n'est pas déjà fait, merci de bien vouloir le soutenir.
Julien.

·
Image de Robert Grinadeck
Robert Grinadeck · il y a
Trop tard ! Je ne reprends contact avec le site qu'aujourd'hui, après plusieurs mois d'absence. Je n'ai donc pas pu t'apporter mon soutien pour le concours. Ce qui ne m'empêchera pas d'aller lire ton texte et de te faire un retour.
·
Image de Lyriciste Nwar

Vous aimerez aussi !

Du même auteur

Du même thème