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Ma très jeune femme adorée

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Gladys

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Mon épouse valait le détours comme l'on disait couramment.
D'un naturel concupiscent, elle aimait faire plaisir et même au-delà!
Elle ne pouvait supporter un regard intéressé et quémandeur sans essayer de s'informer des besoins immédiats de l'interlocuteur et s'arrangeait pour apporter une réponse positive à la personne dans le besoin.
Durant la trop courte vie vécue ensemble, avec mon assentiment, elle apaisa bien plus d'âmes en peine que sa religion n'en pratiquait. Son pragmatisme étonnant couvrait toutes sortes de besoin étendus.
Je n'ai jamais connu tous ces domaines mais néanmoins elle m'en confiait quelques uns. Soit, elle m'en parlait en me demandant mon avis et comme c'était toujours par empathie qu'elle pratiquait, jamais je ne refusais.

Le Mariage
Elle avait 18 ans quand je l'épousais. L'écart avec moi provoqua certains mauvais sarcasmes de toutes sortes. J'avais 48 ans et je n'étais pas du genre jeune premier. Un peu enveloppé avec un ventre bien rond, on me prenait pour son père dans les milieux inconnus. Je sais qu'elle m'aimait bien et un jour qu'elle faisait une partie de machine à sous dans mon établissement, je m'arrangeais pour la faire gagner une bonne petite somme. Elle crut à la chance et comme tous les jeunes, elle aimait l'argent à dépenser de suite.
6 Mois plus tard, je lui passais l’anneau mais ne la mis pas dans mon lit. J’étais paniqué devant elle maintenant. Je ne pouvais froisser vulgairement une telle beauté pure. Elle pesait 47 kg pour 1,68 m. Moi j’accusais mes 95 kg durant les mois de régime et j’en fis pour elle. Elle m’avoua plus tard qu’elle me préférait bien solide quand je pesais 105 kg. Inutile de préciser que c’est elle qui fit les premiers pas vers une fusion qui réclamait une souplesse qu’elle possédait grâce à la gymnastique qu’elle pratiquait depuis l’âge de 6 ans. C’est toujours elle qui découvrait les positions avantageuses pour nos corps et nos morphologies.
C’est donc elle qui fit le premier pas. Je la vis nue au bord de la piscine. Nous étions à Ibiza où je pensais la voir s’éclater dans les fêtes alentour mais ce ne fut pas le cas. Là où des filles plus que nue par leur tenue se doraient en s’exhibant, elle venait se baigner en maillot une pièce. Elle était très sage mon épouse alors que je lui laissais une liberté totale
.
Le soir, la chaleur aidant, nous étions nus et elle se plaqua sur mes genoux. Une envie irrésistible me saisit et le résultat tellement visible se déplia entre ses jambes. Elle le caressa avec une douceur excessive. Je la pris dans mes bras pour l’allonger sur le lit accueillant et entrepris de lui prodiguer moult caresses et bisous qui la firent frissonner. Elle se plaqua dans mes bras et j’eus le privilège inoubliable de la déflorer en douceur, son trésor m’emmena dans les limbes d’une pièce aux contours indéfinis remplie d’étoiles scintillantes, tourbillonnantes.
Ce fut une belle nuit de noces en plein jour, une merveille...
Nous reprîmes notre activité dans le bar-tabac habituel mais la vie avait du piment maintenant; nous fîmes de longues siestes dans la journée agrémentées d’amusements divers et tellement variés que je fus vite à cours de munitions. Ah! l’âge comme disait mon grand-père à la main toujours leste au passage d’un jupon. Il doit avoir tout gelé où il repose mon pépé adoré. Il nous faisait bien rire avec ses histoires grivoises qu’il nous narrait dès notre plus jeune âge. Quel pédagogue! Je me souviens encore de ses leçons premières qui sont ancrés dans nos esprits.
1/ Lavez-vous bien les mains avant tout attouchement et que vos ongles soient cristallins(jamais compris cette expression)
2/ Vérifiez bien les muqueuses avant tout acte, pas de blessures, de saignements
3/ Ensuite et après moult vérifications de la machine humaine
4/ Vérifiez l’état de votre partenaire, bande-t-il bien
5/ Pour lui: vérifiez qu’elle est en état et en demande de calinification
6/ Si le résultat est positif, faites tout ce vous désirez et bien plus!
À l’image de votre grand-père ajoutait-il, vous serez de sacré chasseurs sans fusils.

La suite ne fut pas celle qu’il nous pressentait, du moins en ce qui me concerne. Je n’ai connu que 2 femmes au cours de mon existence, la première à 25 ans qui me trouvait empoté et s’embarqua avec mon pote, celui qui prend mes nerfs pour des cordes à violons.
J’étais tout de même mal dégrossi par mon grand-père. Il ne m’avait pas donné le mode d’emploi exact. J’entrais poliment dans ma femme et j’attendais...je ne sais quoi! Bien sûr; elle s’impatientait mais j’attendais bien poliment qu’elle se retire. Alors j’allais faire une toilette méticuleuse selon les préceptes de l’ancêtre
C’est au cours d’une de ces ablutions qu’elle débarqua dans la salle de bain et m’incendia de propos malsains et méchants. Elle me dit tout de go que j’étais le plus mauvais amant de la région. Elle devait avoir de l’expérience.
De ce jour, l’harmonie ne fut plus de mise entre nous. 2 Mois après ce dialogue heurté, elle me quitta pour un homme encore moins futé dont elle eut un enfant, elle avait au moins un amant. J'étais soulagé pour nous deux, c'était un ami; un gitan sédentarisé qui me tétanisait quand il prenait sa guitare.

Maintenant ma jeune femme est comblée. C'est elle qui a fait mon éducation sexuelle alors qu'elle n'a que 18 ans. j’ai tout appris à son contact, il me fallait une femme jeune, ardente. Pourtant je suis son premier amant, elle m'a donné toute sa confiance. Elle ne peut me féliciter de mes prouesses puisqu’elle fait tout. D’autre part, elle m'a choisi pour la déflorer, la dépuceler. À partir de cet instant, elle devint femme et se révéla sensuelle avec une sexualité débridée. Moi, ça me comblait autant qu'elle. Je la voyais radieuse, épanouie et cela suffisait à mon bonheur. De plus, elle n'était pas avare de volupté avec moi.


C’était la félicité quand il débarqua avec sa petite gueule de rafle-tout.1 ,90m sans talons, des yeux gris-bleus envoûtants, l’allure détachée, sûr de lui, il rafla la mise et ma mie qu’il s’empressa de mettre dans un lit.
Moi, de bonne composition et n’ayant pas le choix des armes, je laissai faire sans piper mot. Leur idylle sa déroulait dans un hôtel proche ou dans la nature. Je proposais donc, pour le confort de la situation de leurs laisser à disposition une chambre d’amis très confortable qui me permettait de profiter des cris étouffés de leurs ébats. Il faut dire que j’appréciais d’entendre mon épouse exulter. Ses petits cris étouffés me procuraient beaucoup de plaisir et sa mine radieuse le confirmait. Je traitais Alban comme un membre cher de la famille. Je crois qu’il m’aimait bien. Nous étions bien ensemble tous les trois mais ce bonheur fut de courte durée.
Certains soirs, elle me prenait en douceur avec les égards dus à mon âge et ma santé fragile. C’était une jeune femme merveilleuse que je voulais conserver. Je ne lui connaissais qu’un tout petit défaut, elle dépensait beaucoup pour sa toilette. Sa garde-robe ne cessait de s’étoffer et elle prenait grand soin de sa personne fréquentant les salons de massages et les instituts de beauté dont elle aurait pu se passer.
Ma fierté en était rehaussée, les hommes se pressaient dans mon établissement et certains durent bénéficier de ses largesses en toute discrétion. Elle me confiait certaines aventures sachant que je l’approuverai. Certains détails croustillants me reviennent à la mémoire comme le mari impuissant d’une amie qu’elle réussit à réveiller de belle façon. Sa femme ne savait pas l’émoustiller, l’exciter. Elle avait maintenant 25 ans et elle aurait pu être le remède universel pour tous les endormis du sexe. Elle s’en garda bien mais eut souvent plusieurs amants simultanément. Son appétit était énorme contrairement aux choses de la table qu’elle dédaignait. Je n’ai jamais compris cette antinomie moi qui était son contraire
Je pesais maintenant 132 kg et ma Gisèle en était ravie. Elle me chevauchait ardemment et adorait me masser jusqu’à l’érection. Je n’ai jamais pu savoir si c’était volontaire de sa part. N’ayant pas d’enfant, je la fis légataire de tous mes biens, ce qui constituait une belle petite fortune suffisante pour sa vie. Certains hommes auraient craint cette situation, pas moi. Elle aimait se rassasier avec mon corps et avait un penchant pour les hommes forts disait-elle élégamment. Je me souviens d’un de ses amant carrément obèse mais selon elle, excellent au lit obsédé du sexe. Ils passaient plus de la moitié des jours au lit et ses cris de jouissance emplissaient gaiement notre espace. J’étais heureux durant cette période.
Elle a maintenant 38 ans mais pratique toujours à une cadence infernale. Elle est belle comme à 25 ans et il n’est pas rare que des tout jeunes lui fasse une cour effrénée. De temps à autre, elle en choisit un et lui donne tant de plaisir que le gamin devient fou d’elle.
Un jeune de 17 ans est resté plusieurs années avec nous et nous a quitté, jaloux qu’il était de moi. Il voulut lui interdire nos relations mais elle ne l’entendit pas de cette façon lui faisant remarquer que j’étais son mari. Il était simplement jaloux du mari.
Je crois qu’elle m’aimait d’un amour bizarre, tenace. Bien qu’elle dépensât sans compter, elle n’était pas intéressée par la fortune se contentant de me demander selon ses besoins. Je la devançais souvent lui octroyant un pactole confortable. Si elle voulait une nouvelle voiture, je lui payais sans attacher aucune importance au prix. Elle en changeait souvent mais se contentait de petites voitures courantes. Elle n’avait pas des goûts de luxe sauf pour sa garde-robes de grands couturiers et ses soins de corps. J’aimais la voir aussi belle en toutes circonstances.
Un soir ou un matin, je la trouvais fatiguée. Je lui conseillais de ne rien faire. Elle ne faisait que des folies de son corps insatiable, incorruptible. Elle m’écouta ma douce et dormit 15 heures d’affilée. Le soir, je lui fis un bouillon vers 11h et elle se rendormit jusqu’au lendemain en me tenant la main.
Le bouillon de 11 h diront les mauvaises langues , ce ne fut pas le cas. J’avais tout à perdre et le pire arriva. Deux jours après son anniversaire des 39 ans, elle mourut dans mes bras sous la douche.
Hébété, je restais planté sous la douche toute la journée.
Les autorités prévenues par des amis inquiets de ne pas voir l’établissement ouvert nous découvrirent, ma Gisèle dans le congélateur où je l’avais soigneusement disposée dans ses draps de soie préférés.
Moi, ils me parlèrent après le médecin qui fut gentil avec moi.
Je suis dans un hôtel où tout est blanc. C’est un bel établissement et le personnel est stylé. Je ne sais pas très bien situer l’endroit. Il y a de grands jardins plein d’oiseaux et je me suis fait ami avec un geai qui vient chaque jour me conter sa vie, ses amours , il me raconte tout. Un peu bavard. Je l’ai rapporté au monsieur en blanc qui me reçoit chaque semaine. Il le connaît, c’est Gaby le bavard !
Le jardinier veut m’en débarrasser mais j’y tiens à mon compagnon de vacances.
Je suis heureux et ma femme me rend visite chaque dimanche
Elle est belle mais je trouve qu’elle vieillit en ce moment, faut dire qu’elle ne s’habille pas très bien. Elle n’a jamais su s’habiller la pauvre vieille.
Paris 2049

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Image de Didier
Didier · il y a
Vous avez décidément un style qui sied au doux rêveur que je suis...
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