Ma rencontre avec Monsieur Darcy

il y a
10 min
219
lectures
8

Ecrire est un besoin pour moi depuis longtemps et c'est ma façon d'exprimer mes émotions, mes sentiments et de témoigner mes hommages ... merci à vous de prendre un peu de votre temps pour me  [+]

J’avais dix-sept ans, j’étais en terminale littéraire, des rêves plein la tête, un avenir ambitieux en point de mire car je voulais devenir écrivain.
Je n’avais pas beaucoup d’amies, ni d’amis. Je trouvais les jeunes de mon âge immatures et inintéressants. Ils me prenaient pour une intello, j’étais juste un peu ailleurs.
Mon grand refuge se trouvait dans la littérature et aussi dans l’écriture que j’osais expérimenter. J’admirais les œuvres romantiques et les grands poètes, Baudelaire et Verlaine étant mes préférés. Je me plongeais dans des histoires d’amour tristes et belles. Jane Austen n’avait aucun secret pour moi. Je dévorais tous ses livres. Je m’impatientais même de rencontrer mon Mr Darcy à moi. J’avoue avoir aussi été séduite par le détestable Mr Heathcliff d’Emilie Brontë. La littérature féminine anglaise me plaisait car j’y trouvais une audacieuse modernité chez leurs héroïnes. Celles de Stendhal, Balzac et Hugo étaient trop misérables et trop faibles pour m’impressionner. Peut-être que le fait qu’elles soient dépeintes par des femmes m’influençait et me permettait d’imaginer que moi aussi je pouvais être aussi libre et déterminée. J’aurais aimé pouvoir m’y reconnaître même si j’étais bien trop timide pour être l’une d’elle. Mais mon imaginaire m’autorisait toutes les hardiesses.
Un matin, tu es arrivé dans la classe, tu étais nouveau dans notre établissement. Ta beauté était insolente, ta démarche féline, tes gestes si sûrs.
Le professeur t’a demandé de t’asseoir à côté de moi pour que tu te tiennes tranquille et c’était sans savoir que moi je n’allais plus l’être très longtemps. Rouge de mes pensées qui s’emballaient, je t’ai dit bonjour alors que tu m’ignorais fermement.
Puis sans me regarder, tu as dit « Alors tu es la chouchoute de la classe ? » Je m’en suis défendue, plus vexée que gênée « N’importe quoi ! » Ai-je réussi à balbutier. Mais tu as insisté « Eh bien, je crois que si... puisque je dois me tenir tranquille à coté de toi, c’est que tu dois être super... sage ! » as-tu poursuivi ironiquement, en me dévisageant tandis que nos regards se croisaient pour la première fois.
Je t’ai admiré sans rien trouver à dire mais je ne pouvais me détacher de tes grands yeux noirs. Tu n’en avais pourtant pas fini avec moi et à priori, tu n’avais pas l’intention de suivre le cours « Mais pour que je sois sage, il faudrait que tu me regardes autrement... hein ?! » As-tu chuchoté en souriant car mes joues se coloraient pour la deuxième fois. Je détournai alors les yeux en évitant les tiens pour ne plus laisser mon regard me trahir. Je n’ai rien écouté du cours, je n’étais attentive qu’à tes mouvements.
Ce cours fut l’épreuve cardiaque la plus électrique de ma vie. Avant ce jour-là, je ne savais pas que mon cœur battait !
Tu t’es assis à côté de moi à presque tous les cours et tu me dissipais en me taquinant. Je ne pensais plus qu’à toi. Je tentais juste de paraître naturelle devant toi. Tes yeux me déshabillaient parfois et je les laissais faire. J’aimais ces moments entre parenthèse où nous étions seuls. Les profs avaient perdu mon attention, les autres élèves n’existaient plus. Je suis alors devenue très prolifique en poésie et mes notes ont commencé à chuter parce que je ne travaillais plus rien d’autre, j’écrivais.
Mes parents et mes professeurs ne comprenaient pas que la jeune fille sage avait cédé la place à la romantique Elisabeth Bennet de Jane Austen.
Tu étais impossible, tu ne respectais rien, tu ne travaillais pas mais tu n’étais pas un cancre. Tu aurais été le meilleur si tu l’avais voulu et tu aimais les mêmes textes que moi. Nous en débattions longuement. Je compris très vite que tu connaissais aussi bien que moi l’œuvre de Jane Austen. Pour me faire enrager, tu défendais les personnages odieux et moi les pauvres femmes. Nous parlions souvent de Mr Darcy et d’Elisabeth Bennet. Nos discussions me ravissaient. Jamais avant toi, je n’avais pu partager ma passion pour les belles œuvres. La philosophie était aussi notre terrain de jeu, nous poursuivions parfois nos débats jusque dans les autres cours.
J’admirais l’aisance avec laquelle tu te sortais de toutes les situations. Ta maturité m’impressionnait et tu t’intéressais à moi, mais seulement en classe. Dès que nous sortions, tu n’avais plus aucun égard pour moi. Je ne faisais pas partie de ton monde, j’étais trop différente, trop insipide et surtout pas aussi jolie que les filles qui butinaient autour de toi.
Puis un jour où le professeur de sport nous emmena dans les bois pratiquer de l’endurance, supplice extrême pour moi qui n’étais pas sportive, je fus éblouie par la puissance de ton corps qui semblait ne subir aucune souffrance. Moi J’aimais rêvasser en pleine nature alors je préférais laisser passer tout le monde pour flâner en chantonnant. Tu es soudain arrivé derrière moi en hurlant dans mon dos pour m’effrayer, ce qui me fit sursauter et crier à mon tour alors que mon pied se prenait dans une racine. Je suis tombée en hurlant de douleur cette fois. Tu t’es senti coupable car hystérique et rouge de rage, je me suis mise à vociférer contre toi que tu n’étais qu’un idiot, imprudent, que ton égoïsme était sans pareil, puisque tu ne faisais pas attention aux faiblesses des autres, que tu te croyais tout permis et que j’en avais marre de subir tes blagues de gosse... mon courroux déchainé ne parvenait plus à se calmer. Tu ne disais rien comme si mes paroles te blessaient. Le fait est que je ne m’étais jamais énervée comme ça. Je ne pris d’ailleurs pas réellement conscience que la cause de ma colère n’était peut-être pas due uniquement à la douleur de cette chute. Je m’énervais surtout contre ce que je ressentais pour toi. Mais je me suis sentie tout à coup ridicule et j’ai fondu en larmes, ce qui n’arrangeait rien à mon désarroi mais tu t’es penché au-dessus de moi en t’excusant et tu as pris mon pied pour voir où j’avais mal.
- Je suis désolé, je voulais juste rigoler, tu as raison... je suis nul... mais... je crois que tu as une entorse, as-tu bredouillé en retirant délicatement ma chaussure.
- Tu ne fais que ça rigoler... rien n’est jamais sérieux avec toi ! Ai-je répondu un peu moins énervée mais les yeux plein de larmes.
Alors pour me donner une contenance, j’essayai de me relever, sans succès.
- Ce n’est pas vrai, je peux être très sérieux, mais pardon... je ne voulais pas te faire pleurer. Je crois que je vais devoir te porter, ça m’apprendra... As-tu dit avec un sourire qui faisait rayonner ton beau visage.
- Certainement pas, ça va aller, merci. Ai-je répondu car je ne voulais pas m’attendrir et surtout pas te laisser m’approcher, alors je me suis relevée une deuxième fois en refusant ton aide mais je ne pouvais pas marcher.
- Alors, on fait quoi, « super sage » ? Je te laisse là ? As-tu demandé doucement, en souriant toujours et en croisant les bras.
- Je vais prendre un bâton mais de grâce, arrête de m’appeler « super sage » !
Tu m’as prise dans tes bras de force en répondant :
- Tu préfères « mauvais caractère » ? Sois un peu sérieuse, toi aussi maintenant. On est trop loin, tu ne pourras pas marcher ! As-tu conclu de manière très autoritaire.
Je n’ai plus rien dit parce que tu avais raison et que je ne pouvais pas marcher, ni m’échapper. Et puis malgré tout, j’appréciais la force de tes bras et je n’osais pas bouger, ni te regarder. Je n’avais pas l’impression que tu ressentais le même trouble que moi alors je me raisonnai, admettant que nous deux, nous ne pourrions rien vivre. Nous n’avions pas les mêmes codes.
Puis tu m’as demandée quelle était ma lecture du moment. Tu étais le seul à vraiment t’intéresser à mon passe-temps favori... ou alors tu essayais juste de faire passer le temps ! Tu lisais autant que moi, même si pendant les cours de Français, tu n’ouvrais la bouche que pour contredire le professeur. Tes théories étaient pourtant si pertinentes qu’elles impressionnaient tout le monde. Ton analyse des personnages, ton point de vue masculin sur les histoires me séduisait plus que je ne l’aurais admis. Tu connaissais plus d’œuvres que tu voulais bien l’admettre. Tu avais aussi beaucoup de références en philosophie et les professeurs te le faisaient remarquer parfois lorsque tes notes n’étaient que le reflet de ta paresse.
J’avais peur de trop peser dans tes bras et m’en suis inquiétée, tu as juste ri. J’avoue que vue ma minceur, je ne devais pas peser lourd pour toi mais j’essayais de trouver une raison pour me dérober. Ton rire me perdait définitivement car il n’y avait rien que je puisse détester chez toi. Tout me paraissait sexy et j’avais en horreur ces sentiments qui m’envahissaient. Parce qu’en fait, je ne me faisais aucune illusion sur le fait que pour toi, je ne serais jamais autre chose qu’une camarade. Tu sortais avec toutes les filles sublimes du lycée et moi je ne ressemblais à rien : je n’étais pas à la mode, mes vêtements étaient juste simples et confortables, je ne mettais pas de maquillage car mes yeux me paraissaient trop globuleux, mes cheveux blonds étaient sûrement trop longs, sans volume et jamais coiffés, en plus j’étais trop mince.
Lorsque nous avons enfin rejoint les autres, le professeur s’impatientait un peu inquiet. En nous voyant de loin, les garçons ont commencé à siffler parce que j’étais dans tes bras. Je me suis alors dégagée précipitamment de cette étreinte qui soudain m’étouffait. Tu as voulu me retenir mais je ne voulais pas que tu aies honte.
- Alors on joue les jolis cœurs, Monsieur belle gueule ? a dit le prof de sport.
- Elle s’est tordue la cheville, Je n’allais pas la laisser ramper jusqu’ici ? As-tu répondu un peu sèchement et je me suis sentie vexée.
- Non bien sûr. C’est tout à ton honneur, tu pourrais peut-être continuer à la porter jusqu’à l’infirmerie, du coup ? a demandé le prof, très ironiquement.
- Ok, As-tu répondu sans hésiter en essayant de me reprendre dans tes bras.
- Non. Ai-je crié plus fort que prévu. C’est bon, j’ai trouvé un bâton, ça va aller, Monsieur.
- Bon... désolé belle gueule... visiblement la dame n’a pas aimé la balade dans tes bras ! a dit le prof que j’aurais tué sur place si j’avais pu. Et toute la classe s’est mise à rire. Pour le coup, c’est moi qui étais rouge de honte. Toi tu t’es approchée de moi sans aucune gêne pour me glisser à l’oreille :
- Ça, je n’en crois rien !
Je n’ai rien pu répondre, j’ai juste essayé de te foudroyer de mon regard qui faisait ce qu’il pouvait pour ne pas être enflammé.
- Tu es sûre pour le bâton ?
- Oui je te remercie. Désolée de t’avoir mis dans l’embarras, dis-je en forçant un peu sur le sourire.
- Moi dans l’embarras ? tu rigoles ?
Sans te répondre, sans te regarder, Je me suis décidée à avancer avec mon bâton malgré la douleur intolérable.
- Bon les amoureux, on peut y aller maintenant ?
Après cette journée, j’ai tout fait pour m’éloigner de toi. Je ne pouvais m’empêcher de faire des parallèles avec « orgueil et préjugés » de ma chère Jane. Mon orgueil à moi aussi me sauva un peu des préjugés dont je ne pouvais me défaire. Et puis le baccalauréat approchant, je me suis raisonnée et remise à travailler sérieusement, au grand soulagement de mes parents. Je faisais ce que je pouvais pour ne pas m’asseoir à coté de toi. J’étais trop troublée et je voulais t’oublier. Tu n’avais pas l’air d’y prêter attention, on ne se parlait presque plus.
Cependant, un soir après le dernier cours, alors que je rangeais mes affaires et m’apprêtais à sortir, j’ai compris que tu m’attendais.
- Je peux savoir ce que j’ai fait ? As-tu dit et mes joues ont dû encore rougir.
- Comment ça ? ai-je demandé, en essayant de feindre l’incompréhension totale.
- Tu me fais la gueule ?
- Pas du tout !
- Tu m’évites, alors ?
- N’importe quoi. Je bosse. On passe le bac dans deux mois, je te rappelle.
- Je ne te crois pas, tu fais tout pour t’éloigner de moi. Pourquoi ?
- Tu ne me crois jamais de toute façon et pourquoi je voudrais m’éloigner de toi, tu es parano.
- Ok. As-tu répondu, pas très convaincu et bien décidé à me suivre et surtout à me confondre... je te raccompagne chez toi alors, si tu veux ? demandas-tu, très gentiment.
- D’accord.
Je ne pouvais pas te répondre autre chose, vue que je venais de t’accuser de parano, mais je ne me sentais pas très à l’aise, ni rassurée. Loin de toi, je pouvais être très forte, mais à tes cotés c’était peine perdue. Nous avons marché en silence quelques minutes, nous avons parlé un peu des cours, puis tu as pris doucement mon bras et tu m’as demandée assez sérieusement :
- Tu crois qu’Elisabeth Bennet aurait eu besoin d’éviter Darcy si elle avait passé son bac ?
- Si Elisabeth Bennet avait passé son bac, elle aurait sûrement voulu travailler et elle aurait évité tout ce qui aurait pu la distraire de son examen, je pense oui, ai-je dit, trop rapidement alors que je rentrais dans ton jeu, ce qui semblait beaucoup t’amuser.
Nous reprîmes notre marche essayant de donner à cette conversation une légèreté qu’elle n’avait pas.
- Tu crois que Darcy n’aurait quand même pas réussi à la faire craquer, parce qu’au fond, elle aurait été une très très bonne élève, non ?
- Non, je crois qu’Elisabeth Bennet aurait dû travailler sérieusement. Et en plus... dis-je en hésitant un peu cette fois alors que j’avais toute ton attention... elle aurait sûrement estimé que Mr darcy n’était pas un homme pour elle, si elle avait passé son bac, dis-je assez sérieusement, sans oser un regard vers toi.
- Oui mais... Mr Darcy lui, a toujours pensé qu’Elisabeth était vraiment celle qu’il attendait, il aurait attendu qu’elle passe ce fichu bac, tu ne crois pas ?
- Darcy ne passerait pas le bac, lui ?
- Oh si certainement... mais ça ne l’empêcherait pas de vivre... lui !
- Ou veux-tu en venir ? t’ai-je demandé en m’arrêtant de marcher et en te regardant droit dans les yeux, cassant le ton badin de cette conversation dont le double sens ne nous échappait pas.
- Je sais ce que tu fais ?
- Ah bon et je fais quoi ?
- Tu m’évites et tu penses que tu n’es pas une fille pour moi.
- Ça n’a rien à voir !
- Menteuse.
- Je ne suis pas une menteuse, j’ai des yeux pour voir dis-je pour me défendre.
- Et tu vois quoi ?
- Je vois que je suis très très différente des très très jolies filles qui t’intéressent et avec lesquelles tu sors ! ça y est je l’avais dit et je m’en voulais un peu.
- Et si tu me demandais un peu ce qu’il en est vraiment et ce que j’en pense au lieu d’élaborer des théories toutes faites.
- Tout ceci est très factuel, je n’ai rien à te demander, tu fais ce que tu veux. Je n’ai juste plus envie que tu t’amuses avec moi ! suis-je parvenue à te dire en te regardant en face.
- Et tu me vois juste parler que je sache, je ne sors avec personne et je ne joue avec personne, et si tu crois que je suis aussi peu sélectif dans mes choix, c’est que tu n’as rien compris ! As-tu répondu, un peu en colère.
- Tu veux quoi, à la fin ? te demandai-je en te mettant au défi de me répondre.
- Je veux être avec quelqu’un avec qui je puisse parler pendant des heures de littérature et de philosophie sans m’ennuyer une seconde, je veux être avec une fille qui se cache de rougir dès que je lui souris, je veux être avec une fille dont la beauté maladroite n’a d’égal que son intelligence, en gros, je veux... toi. finis-tu par dire avec ce sourire auquel j’avais sérieusement du mal à résister
- Tu n’es pas drôle ! que pouvais-je répondre d’autre à cela, tu m’avais touchée.
- Non je sais et je n’en ai aucune intention. J’ai juste envie d’embrasser mon Elisabeth.
- Tu te prends pour Darcy ?
- J’aime bien l’idée, en effet.
- Tu es vraiment bizarre.
- Tu n’as pas idée à quel point ! Je peux t’embrasser maintenant que les choses sont limpides ?
- Et qui te dis que cela m’intéresse ?
- Plus vous vous éloignez ma chère, plus votre cœur est mien !
- C’est de qui ça ?
- Je ne sais plus. De moi peut-être !
Alors ? Demandas- tu, attendant un oui qui ne tarderait pas à illuminer mon visage tout entier.
- Embrasse-moi, s’il te plait, ai-je enfin répondu, complètement vaincue.
Ton sourire s’est alors agrandi me faisant fondre et me garantissant un nouveau souci cardiaque. Tu t’es approché de moi et tu as dit :
- Vos désirs sont des ordres, Madame.
Tu m’as embrassée comme dans mes rêves. Je n’osai plus rouvrir mes yeux de peur que tout ceci ne fût pas réel, de peur aussi que tu réalises l’erreur que tu faisais. Mais au lieu de ça, tu m’as prise dans tes bras en me complimentant sur ma légèreté et sur ma douceur. Tu me faisais tournoyer. Mes préjugés envolés et mon orgueil vaincu, je me laissai enfin aller dans tes bras. La délicatesse de tes attentions me fit complètement oublier que tu étais le garçon le plus arrogant que je n’avais jamais connu. Tu caressais mes cheveux, tu embrassais mon visage. Tes magnifiques yeux noirs essayaient de me transpercer et ton sourire anéantissait tout le manque de confiance que j’avais en moi.
Mon entourage a toujours trouvé que je manquais de réalisme et que mes lectures m’empêchaient de garder les pieds sur terre, que mon romantisme était idéaliste. Je ne disais rien pensant juste qu’ils étaient ignorants puisque chacun de nous est le maître de son monde.
Et qu’à l’impossible nul n’est tenu... Il faut juste croire très fort à ce que l’on veut !
Ce jour-là, moi j’ai enfin rencontré Monsieur Darcy.
8
8

Un petit mot pour l'auteur ? 12 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Keith Simmonds
Keith Simmonds · il y a
Très agréable à lire ! Bravo ! Mon vote !
Merci de venir assister à la métamorphose de ma “Petite chenille”
qui est en Finale pour le Prix Printemps 2017 !

Image de deleted
Utilisateur désactivé · il y a
J'avais votre texte sur les mails d'alerte envoyés par Short...Quelle chance pour moi! J'ai adoré littéralement; il n'y a rien de plus beau que nos amours adolescentes et vous avez merveilleusement traduit cela. Un grand bravo!
Image de Anadèle
Anadèle · il y a
Merci Luc votre message me touche car il a le même élan que j'ai eu à l'écriture de ce texte,et nous avons tellement besoin de romantisme ... Au plaisir de vous lire encore ... Moi aussi !
Image de Celine
Celine · il y a
Un bon moment de lecture , merci Nath
Image de Anadèle
Anadèle · il y a
merci madame :)
Image de Babeth Rodrigues Fleuret
Babeth Rodrigues Fleuret · il y a
Merci pour ce petit retour en arrière, bravo!
Image de Anadèle
Anadèle · il y a
Tout le plaisir est pour moi...;)
Image de Aude
Aude · il y a
Que de souvenirs c'est un peu toutes notre histoire... en tout cas cela me parle beaucoup et c'est très bien écrit ;-)
Image de Anadèle
Anadèle · il y a
Besoin de romantisme, besoin de repenser à l'idéalisme de nos 18 ans pour juste revenir à l'essentiel ;)
Image de Wil
Wil · il y a
Jolie plume sentimentale !
Image de Olivier Vetter
Olivier Vetter · il y a
Une très belle histoire
Au romantisme suranné
Qui donnerait presque envie de lire Jane Austen
Que je ne connais pas

Image de Anadèle
Anadèle · il y a
Merci Olivier mais pourquoi ... Presque ? Lisez la ...L'heure n'est tellement plus au romantisme ! Osons le