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L'orgue de barbarie maléfique

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Pierre Villenave

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Je m'appelle Heyden Despewitch, j'ai 12 ans et n'aurais jamais cru que je finirais dans un cirque, à faire de la musique pour distraire les enfants de mon âge. Comme moi, ils s'amusent, s'amusent, s'amusent. Enfin presque... voila comment tous à commencer.

C'été un dimanche matin froid de décembre mais quelques rayons de soleil venaient percé les épais nuages chargé de plusieurs jours de pluie. Mon père, ma mère et moi avions décider de faire un petit tour au centre ville ou avait lieu un grand vide grenier de Noël et j'été tout content car nos sortis étais rare, mes parents étant toujours très occupé et j'avais hâte d'y aller. Au vide grenier, on trouve presque tout le temps des choses inintéressante et pas trop cher et j’espère y trouver des nouveaux jouets. Ma mère me demanda de me préparer et je mis mon manteau mon écharpe et mon bonnet qui me descendait jusqu'au yeux, bref j'été paré.

On a pris ensuite la voiture et nous somme partit sur la grande place du village. Des décorations pendait sur les devantures des maisons, et la mairie avait installé des guirlandes électrique sur les lampadaires, une ambiance de fête régnait. On arrive. Une fois garé, je suis descendu de la voiture et m'en alla sans attendre mes parents.
«- heyden attend nous ! » m'interpella ma mère.
Pas grave, ils me rejoindront. Je zigzaguais entre les personnes venu nombreuses, jetant mainte coup d’œil au objets étalé sur les tables et les tapis. Que choisir, que prendre, il y avait tant de choses et tant d'objets merveilleux. Un petit train électrique, une peluches taille humaine de balourd du livre de la jungle, des playmobiles, des petites voitures, une paire de ski,une cible a fléchette. Mais j'en avait déjà une, dommage.
Je continus ma prospection et m'arrêta prés d'un gros vieille homme à la barbe blanche qui ressemblais au père Noël. Il vendais tout un tas d'objets en bois:
«- je peut te renseigner petit ? Tu cherche quelques choses en particulier ?
- non merci monsieur, je regarde.
- bien prend ton temps. »

Son étale étais vraiment bien, il y avait de tout. Des yoyos, des boites à musique, des casse-tête, des puzzles, même un carrousel miniature et des toupies magnifique de toute taille et de toute les couleurs. J'en observais une.
«- elles t’intéresse ces toupies ? Elles on été fait artisanalement par mes propres soins.
- je ne sais pas... oh !» Une objet sur roulette, grand, rouge, avec des ballons multicolore et des étoiles jaune peinte sur le couvercle contenant une sorte d'harpe, non plutôt une grande flûte de pan.
« -Et ça c'est quoi ?
- tu a bonne œil, c'est un orgue de barbarie. C'est un instrument ancien datant du 18ème siècle qui été utilisé dans les rues par les musiciens itinérant. Son origine trouverais apparemment sa place en Allemagne...
- et lui il est très vieux ?
- lui ? Il a un siècle. Il date du début du 19éme.
- il dois couté cher... dis-je doucement
- non je te le fais... disont pour 50 euro.
- 50 euro ? C'est un bon pris, est-ce qu'il marche ? Ais-je demander ayant subitement des doutes sur le fait qu'il fonctionnait s'il était aussi ancien et aussi peux cher.
- bien sur. »

Et le vendeur se mit a actionnait la manivelle doré. L'appareil se mit a jouer la chanson ''pop goes the wheasel''. J'été subjugué par la musique.
A cette instant, mes parents sont arrivé.
«- te voila heyden.
- regarde papa un orgue de barbarie qui à cent ans. Il marche.
- 100 ans... jolie, mais il ne doit pas être donné... raisonna t'il, une main se grattant les trois poils de son menton.
- je vous le fait à 50 euro, l'interrompi le barbu, tient... allez je vous le fait a 40 même.
- 40 euro ? S'étonna ma mère.
- allez papa... maman... dite oui s'il vous plais. Dite oui...
- je ne sais pas... 40 euro ?
- oui bien sur. » Certifia le vieux monsieur.
Je le voulais, des yeux paint semblais même m'observer.
Je me tourna vers mes parents hésitant, leur faisant comme à mon habitude des beau yeux de chien battu pour les attendrirent. Ça ne marchait pas souvent, ils finissaient rarement par cédez mais je l’espérer cette fois-ci.
Et j'eu raison, ils m’achetèrent l'orgue de barbarie.

Plus tard, après avoir faire le tour des lieux, nous somme rentré à la maison pour le repas. Papa m'installa ma nouvelle acquisition dans l'angle d'un mur du salon, prés du sapin de noël qui attendait les futur cadeaux. Je peux vous le dire, j’espère un déguisement de pirate.

La nuit suivant, je dormais tranquillement dans ma chambre, je rêver. Quand je m'éveilla en sursaut. Une musique résonnait en bas. Je descendis sans attendre l'escalier et entra dans le salon. Devant mes yeux ébahis, je vis une jeune femme grande, très belle ayant une robe d'arlequin, de long cheveux soyeux et rouge, un nez rigolo en forme de cone bleu, blanc, rouge. Sa main ganté de bleu actionnait la manivelle d'ou résonnait ''pop goes the wheasel''. Je m'approcha donc.
«- bonsoir Heyden je suis Laughing Lily... t'a nouvelle maman pour la vie...
- mais j'en est déjà une... »
Soudain mes parents descendirent à leur tour l'escalier, mécontent d'être réveiller en pleine nuit. Mon père fronçait les sourcilles. Je tourna la tête pour les regarder.
«- que fais tu en bas, ce n'est pas l'heure de jouer de la musique !
- mais c'est pas moi, c'est elle... » je leur montra mon interlocutrice, elle avait disparut.
«- heu... je comprend pas, elle étais là...
- bon arrête tes anneries et va te coucher ! Ordonna mon père
- je ne sais si le père noël va passer si tu continu. file ! » conclua ma mère en remontant se coucher.
Je regarda l'orgue, haussa les épaules et fit de même. Je me retrouva vite dans mon lit.
«- j'ai du rêver pensais-je alors avant de me rendormire.

Le lendemain, c'est en sursaut que mes deux parents en colère m'on réveiller énergiquement. Je les regarda alternativement sans comprendre ce qu'ils me reprochaient.
«- j'espère que tu est content de toi sale gosse !
- mais... j'ai rien fait !
- tu recommence a mentir ! Vient ranger tes bétises ! »
Je me leva du lit et je les suivi, en bas m'attendais une scène qui me laissa incrédule. Des ballons, partout. Suspendu au lustre, accroché au chaises, traînant sur la moquette et le tapi, même un noué a la queue du chien qui gémissait a cause de cela. Mon père me saisit l'oreille :
«- tu m'explique ça ?
- mais c'est pas moi quoi! »
Il me réprimanda d'une grosse gifle sur la joue.
«- tu va ranger tous cette pagaille et en vitesse !
- quand je pense que tu a gaspiller tout les ballons qui aurais du servir pour l'anniversaire de ton père après noël. Qu'est ce qu'il t'a pris ? Se lamenta m'a mère.
- je... ne sais pas... bredouillais-je
- il s'entête, soupira mon paternel, pour la peine je ne sais pas si t'aura tes cadeaux demain. »
Cependant il s'arrêta car il fallait partir au travail et ma mère aussi.
«- on en reparlera plus tard. Au revoir et que ce soit ranger ! »

Ils partirent de la maison et je me retrouva seul au milieu des ballons. Vous êtes d'accord, je n'ai rien fait et on me puni. C'est injuste ! Voila je suis sur que j'aurais pas mon costume de pirate maintenant.
En m'asseyant désœuvrée sur le tapi, mes bras serrant mes genoux, je me mis a pleurer.
Une voix mélodieuse se fit entendre à mon oreille.
«- que ce passe t'il Heyden ? »
Surpris je tourna la tête, les joues mouillé de larme. Devant moi, Laughing Lily étais de retour et elle me souriait. Je la regarda étonné puis la surprise passer je lui demanda :
«- Lily c'est toi qui a mis tous ses ballon partout ?
- oui je voulais te faire une surprise.
- ben mes parents m'ont punis pour ça. C'est pas gentil.
- ne pleure pas, me murmura t'elle en m'essuyant la joue a l'aide d'une mouchoir rouge.
- si ça ce trouve je n'aurais pas de cadeaux si j'ai pas tout rangée.
- c'est ça qui t'inquiète mon petit ? Il n'y a qu'a claquer des doigts. »
C'est ce qu'elle fit. J'entendit une puissante détonation qui sembla m'éclater la cervelle et tous les ballons éclatèrent en même temps et ils disparurent aussi d'un seul coup comme par magie.
«- voila tout est propre.
- merci mais comment t'a fait, tu est magicienne ?
- non gamin, je suis ta magicienne, ta nouvelle maman.
- ah bon ?
- oui avec moi, t'aura des câlins par centaine, des jouets par millier,des bonbons par million comme tu a toujours rêver Heyden.
- et mon costume de pirate ? Demandais-je plein d'espoir.
- bien sur, un déguisement de véritable pirate. Avec un sabre, un crochet et un énorme perroquet.
- super !
- maintenant si on jouer ? »
- ouaiii! »

Et tout la mâtiné nous nous somme amusez. A midi, elle me fit des beignets de poisson magique qui nageaient dans la cuisine et une omelette avec des champignons énorme et multicolore. L’après-midi on joua au cow-boy dans le jardin et de la neige se mettant a tombait, on changea de jeux et on joua aux esquimaux. Elle transforma en igloo ma cabane qui étais dans l'arbre. C'été très drôle.
Malheureusement mes parents aller revenir. Avant qu'elle ne part elle me dit qu'il faudrait faire quelques chose un jour a leur sujet sinon elle ne pourra pas m'adopter. Je ne compris pas ce qu'elle voulais dire par là mais qu'est ce que j'avais envie qu'elle m'adopte.
«- Je rentre dans mon orgue de barbarie. a bientôt. »
Et elle disparut dans une nuage de paillette venant de nul part. Je rentra à la maison.

C'est le lendemain qu'un petit accident se passa. J'étais dans le jardin et je jouet aux échasse avec Laughing Lily, on s'amuser plutôt bien, on rigolais et tous, quand le sale clébard des voisins, un chiwawa blanc et stupide fit son entrée en se faufilant dans la haie. Il s'approcha de nous en aboyant doucement et remuant sa queue. Il m’énerve.
«- pufff un jour je le tuerais, dis je en plaisantant, a chaque fois qu'il vient ici il fait des crottes et je suis obliger de les ramasser.
- pourquoi pas aujourd'hui ?
- hein ? »
Sans que je n'ais pus rajouter un mot, elle fit tournoyé comme un ouragan l'échasse qu'elle portait au pied et hop boum dans la tête du chien. Et hop, plus de tête qui a alors atterrit dans la panier de basket. Qu'elle est forte ! j'en fut quand même scandalisé et m'écria :
«- mais pourquoi t'a fait ça ? Je vais encore me faire punir c'est sur!
- il l'a mérité tu sais.
- mérité ?
- oui pour toute les fois ou il a mis des crottes dans le jardin. Je punis que si on le mérite.
- c'est vrai
- pas besoin de t'en faire. »

Mais au contraire j'avais tout les raisons de m'en faire, ayant ramassé ce qui restais du cadavre sanglant du chien je l'ais jeté dans la haie mais mes parents crièrent après moi par la fenêtre. Ils m'avaient vue.
«- oups
- rentre tout de suite a l'intérieur ! »
Laughing Lily avait à cette instant disparu, je du obéir. Avec crainte j'entra dans la maison et monta l'escalier. Mes parents m'attendais dans ma chambre, ce trouvais aussi mon orgue de barbarie, mon amie l'avait déplacé pour être plus prés de moi.
Mon père commença par m'en foutre une sévère et ils me traitèrent de dingue.
«- pourquoi t'a fait ça Heyden, tu est taré !
- la voisine va porté plainte, on va avoir des ennuis !
- mais c'est pas moi, ais-je tenté de me justifier, c'est Laughing Lily !
- laisse tomber avec ton amie imaginaire a la con ! Arrête de mentir !
- mais je ne ment pas ! Répliquais-je les larmes aux yeux.
Ils m'enguellairent encore une fois. J'entendit alors une voie douce me murmurer par télépathie.
«- Heyden... actionne l'orgue de barbarie s'il te plais. »
C'est ce que je fit, je tourna le dos à mes parents et actionna la manivelle. Retentit ''pop goes the wheasel'' et j'attendit un instant pour voir ce qui arriverais.

Quand la musique fut achever, on entendit un bruit de grand portail s'ouvrant en grinçant. Et de la fumé s'échappa de l'objet sous le regard surpris de mes parents.
C'est là qu'ils virent enfin que je ne mentais pas. Une terrifiante Laughing Lily était apparut devant eux dans un épais brouillard de fumé. Elle était maintenant devenu bicolore en noir et blanc, ses cheveux long en bataille, ses dents transformé en croc, ses jolies doigts verni étaient métamorphosé en griffes acéré. J'étais à la droite de mon amie, mon père inquiet m'interpella :
«- Heyden vient, ne reste pas aux mains de ce monstre ! »
Ma 1er pulsion j'admet fut de lui obéir mais j'y résista. Ma nouvelle maman me serra la main en souriant derrière sa mâchoire terrible. J'été en sécurité.
«- qui est vous ? Questionna ma mère effrayer à l'attention de Laughing Lily. Celle-ci répondit en ricanant.
- l'amie des enfants, le malheur des méchants parents ! »

Laughing Lily étendit ses bras a travers la pièce pour s'emparer de ma mère, surement pour lui faire peur. Mon père, cette empêcheur de tourner en rond, s'interposa. Clac, il fut éventré d'un coup de griffe, l'intestin giclant dans la salle. Il chuta a terre, le ventre en lambeau.
J'en resta néanmoins pétrifié et même douteux. Je croyais qu'elle ne leur donnerais qu'une bonne leçon... Qui été les gentils finalement ? Mes vilains parents ou ma sympathique mère adoptive qui voulait visiblement les tuer ? Ma mère livide recula en état de choc contre le mur du fond de ma chambre. Mon paternel expira en s'étranglant dans le sang dégoulinant de sa bouche.
«- ne t'en fais pas, m'affirma Laughing Lily les yeux emplit d'une lueur psychopathique.
- il... l'a mériter ?
- oui évidemment.
- d'accord. »

Ma mère ayant repris un peu ses esprits se mit à crié hystérique.
«- c'est faux ! N'écoute pas cette cinglé Heyden, part avec moi ta maman. »
Laughing Lily me regarda en fronçant les sourciles
«- c'est moi ta maman maintenant... »
Elle étira une nouvelle fois ses long bras bicolore et empoigna ma mère par les cheveux. À cette instant je m'insurgea tout de même :
«- non maman ne touche pas à elle ! C'est ma mère aussi...
- elle l'a mérité !
- mais...
- tu veux que je t'adopte ou pas ? Faut choisir ? »
La question me laissa perplexe pendant que mon amie traîné ma mère sur le parquet et la rapprocha à un pas de moi. Elle releva la tête en colère et néanmoins fière à la fois :
«- ce n'est pas ton fils sorcière ! »
Elle se reçut un coup dans le nez et celui çi explosa dans un éclat vermillon.
«- maintenant Heyden, faut choisir ? Elle ou moi ?
- je...
- elle qui te puni, te frappe, ne te donne pas de cadeaux, te laisse seul. Ou moi qui t'aime, joue avec toi, t'offre les jouets de tes rêves ou les friandises les plus merveilleuse qui existe ou n'existe pas. »
Elle sortit comme par magie une masse énorme de l'une de ses manches et me la tendit en souriant.
«- choisit. » me déclara t'elle. Je me mis a réfléchir un bref instant. Que faire ? Ais-je le droit ? C'est ma mère tout de même... une autre penser contradictoire s'infiltra en moi : pense à tous les jouets et les bonbons qu'elle te donnera et l'immense fête foraine ou elle a promit de t'emmener jouer. Il n'y a pas à hésité, je sais qu'elle est la bonne décision.

Je leva la masse sur ma mère sanglotante et tout fut régler d'un coup. hop dans la tête de ma mère! Je fut un peut tremblant tout de même après l'acte et en regardant le corps, des larmes montèrent aussi.
Mais quand les spasmes de ma génitrice cessèrent, ma mère adoptive me caressa la tête de ses doigts poisseux.
«- tu a été un bon garçon, on va pouvoir rentrer à la maison.
- où ?
- dans l'orgue de barbarie mon chéri.
- mais il n'y a pas de place, comment y entrer ? Elle partit d'un petit rire glaciale.
- je sais comment moi... »
Elle me mit ses deux bras comme des cerres d'aigle sur mes épaules et doucement ouvrit sa mâchoire de requin et aaaahhhhh !!!

Vous vous approchez maintenant à l'entrée de ce grand cirque désaffecté, des enfants joue sur un vieux manège avec des chevaux de bois abîmé, ils sont pâle, ensanglanté... venez plus près, mon papa Laughing Jack distribue du pop corne noir à d'autre jeunes. Ils forment une fil d'attente morbide, l'un a les viscères qui pendent, l'autre n'a même plus de tête, un autre n'est plus qu'ossement putride. Et tous sourit gaiement... plus près encore ! Je suis là. Mort. Un nez en forme de cône bicolore noir et blanc. A coté de ma mère Laughing Lily. Avec mon jolie orgue de barbarie. Je n'ais plus qu'un bras décharné qui tourne sans cesse la manivelle. je n'ais plus d'intestins, elle me l'a arraché. Les sombre nuage font tomber sur nos crânes une fine neige de sang, mais vous savez quoi ? je suis quand même très heureux, à en voir le sourire sanglant de mon visage tuméfié.

J'ai enfin mon costume de pirate !

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