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L'oiseau de Calatrava

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Claude d'Aix

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«Pour écrire un seul vers.... Il faut avoir vu beaucoup de villes, d’hommes et de choses,... »


« Vous faîtes les plus beaux bétons du monde ; on vous veut avec nous pour la nouvelle gare du Ground Zero à New York ». C’est en résumé la traduction du coup de fil que je reçois à l’Entreprise d’un américain inconnu, un bel après-midi de janvier.
L’homme se présente comme le responsable d’un groupement de constructeurs américains, conduit par la société Bechtel à laquelle il appartient et qu’il présente comme étant le numéro un du BTP new-yorkais. Il a constitué cette équipe avec trois autres firmes d’importance équivalente, pour répondre à l’appel d’offre de la reconstruction de cet ouvrage au cœur du quartier de Manhattan. Sur les écrans de télévision du monde entier, ce centre d’affaire mythique a été plus que douloureusement meurtri lors des attentats terroristes du 11 septembre 2001, et totalement démoli depuis. Ses hommes, me dira plus tard mon interlocuteur George B. Morchauser, ont procédé au lent déblaiement de l’innommable amas d’acier, de béton, de poussière et de sang résultant de la double attaque aérienne contre les tours jumelles. Après une longue période de deuil, de pleurs, de prière et de rage, respectée par les new-yorkais de tous âges et de toutes origines, accablés et unis dans la même douleur, sous les yeux effarés du reste du monde, ils ont reçu cette lourde mission, comme en témoigne encore un étranglement de sa voix lorsqu’il m’en parle.
Les gens de Bechtel viennent à peine d’apprendre que le lauréat du concours d’architecture, lancé par la communauté urbaine, qui vient d’être choisi - George B. me dira comment - n’est autre que Santiago Calatrava Vall’s en personne. C’est avec lui que nous avions eu la chance de construire les difficiles superstructures, en béton brut de ciment blanc, de « L’oiseau de Satolas », la toute nouvelle gare TGV interconnectée avec l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry. Ce, juste avant les Jeux olympiques d’hiver d’Albertville.
L’homme vient de visiter cette gare avec deux de ses associés, après avoir découvert sur internet quelles étaient les réalisations récentes de cet encore jeune architecte européen, quasi inconnu d’eux tous jusqu’à ce prestigieux concours. Notre « oiseau » est la plus importante d’entre elles, à ce moment-là, et la plus décrite et honorée dans les revues d’architecture internationales. Ses compliments inattendus sur nos bétons qu’il a admirés deux jours plus tôt, et dont je savais bien qu’ils étaient exceptionnels, me feraient presque rougir, venant de tels géants de la construction.

Calatrava est un surdoué catalan, formé aux sciences de l’ingénieur à Zurich, héritier prometteur d’Antonio Gaudi et de Pier Luigi Nervi, deux précurseurs exceptionnels dont il se réclame, et ayant comme eux toujours refusé la traditionnelle scission entre Génie Civil et Architecture.
Le concours, qu’il vient de remporter de haute lutte, concerne un sujet de grande importance, dans un lieu qui doit renaître de ses cendres, tristement connu de tous depuis que la folie meurtrière d’une poignée de fanatiques a fait de ses milliers d’occupants des martyrs. L’ouvrage à concevoir doit rétablir la connexion ferroviaire entre Manhattan et le New Jersey, ainsi que son maillage avec le métro new-yorkais, et doit accueillir sept à huit-cent-mille passagers chaque jour de semaine.
Pour convaincre le jury, l’architecte-ingénieur a fait transporter de son atelier de Zurich une imposante maquette d’un blanc immaculé. La réalisation de la grande gare centrale en béton gris apparent de cette ville, toute en courbes harmonieuses et en puissants contreforts, reste sa première œuvre significative et la perfection de ses parements bruts m’a été montrée sur place comme modèle d’exigence par le Maître, avant que la SNCF nous confie avec son accord son bébé de Lyon Saint-Exupéry. Emballée avec autant de soin qu’une précieuse œuvre d’art, prêtée par un musée à un autre musée de la planète le temps d’une exposition temporaire, elle est bien plus qu’une maquette. C’est une sculpture à part entière, d’une pureté absolue malgré l’extrême complexité qu’elle recèle.
Devant ce bijou immaculé, exposé sur l’immense table derrière laquelle siègent les jurés, alignés côte à côte comme les apôtres de la Cène de part et d’autre de leur président, Calatrava se tient debout, dos à un grand tableau noir. Il marque un temps d’immobilité pour capter l’attention, se retourne pour se saisir d’une craie avec laquelle il pointe lentement la maquette, et commence sa présentation dans un silence religieux avec ces simples paroles, dans un anglais parfait : « Permettez-moi d’exprimer avec un dessin ce que je ne saurais pas exprimer aussi bien avec des mots, et qui est l’âme profonde du projet que vous avez sous les yeux ». Et il dessine en silence un enfant dont la paume tendue vers le ciel donne son envol à une colombe.
Le jury était déjà confusément subjugué par l’abondante série de dessins, de plans et de coupes jointe au rapport de dépouillement, rédigé par une armée d’assistants au Maître d’Ouvrage, au terme du copieux travail de présélection. Chacun de ses membres éminents, appelé à se prononcer ce jour-là, avait déjà pressenti la force exceptionnelle d’un projet jusque-là anonyme, dont il venait de reconnaître l’auteur en découvrant la maquette magnifique rayonnant sous ses yeux. Le jury au complet vient de recevoir l’estocade par cet enfant prodige de Valence, en Espagne, qui milite contre la corrida. Un symbole de paix et un manifeste de foi en l’avenir de New York et de l’Amérique toute entière leurs sont offerts en trois mots et un trait de craie sur un grand tableau noir. Le génial compétiteur, sobre et droit devant eux dans son blazer noir impeccable ouvert sur une chemise blanche sans col, vient de leur donner la clé de ses plans complexes mais séduisants, monuments d’audace et de pertinence mêlée. Il vient de leur proposer un immense oiseau de paix, pétri dans le béton, le verre et l’acier, comme les tours détruites, symbole inespéré pour redonner l’espoir à ce quartier à reconstruire et à cette ville à réconcilier avec elle-même.
Fidèle à ses recherches de jeunesse sur la déformabilité des structures spatiales, Calatrava ne propose pas ici une simple synthèse dont il a le secret, entre la structure, le contenant et l’enveloppe de son bâtiment, ce qui serait déjà une prouesse pour un objet de cette nature, appelé à relier les entrailles d’une ville à son ciel. Mu par sa vision universaliste, il s’offre le luxe d’ajouter le mouvement comme quatrième dimension à cette œuvre unique. Le mouvement pour traduire l’éphémère, le temps qui passe. Poussant encore plus loin qu’à Lyon Satolas le thème de l’oiseau, ici symbole de l’envol des avions et de l’envol économique d’une région, le visionnaire dote là-bas son projet de Manhattan de grandes ailes dissymétriques mobiles.
La gare sera édifiée selon le plan masse de reconstruction du Ground Zero, établi par un autre génie juif polonais, Daniel Libeskind, dans la bande éclairée entre deux futures tours, à la date anniversaire de l’attentat des Twin-Towers. Mieux encore, le faîtage de l’immense nef organique constituant le hall central de la gare sera, dans cette trouée de lumière, dans le strict alignement du soleil, à chaque 11 Septembre, à l’heure exacte du choc de l’avion meurtrier sur la seconde tour. A cette heure précise, les ailes de verre et d’acier s’abaisseront une fois l’an, ouvrant sur le ciel une immense lentille qui laissera le soleil inonder les quais à vingt mètres sous terre, dans une mise en scène à la fois futuriste et digne des pharaons de l’ancienne Égypte.

Pour une rencontre avec une ville que je vénère déjà pour de multiples raisons, sans l’avoir pourtant visitée bien souvent, c’en est une. Et pour une retrouvaille avec le travail d’un homme dont j’ai admiré la simplicité et l’intelligence en travaillant pour lui, c’en est une aussi. Une rencontre unique avec l’Histoire contemporaine, avec un grand H, qui plus est. Un de mes grands regrets professionnels est que l’entreprise à laquelle je me suis attaché n’intervienne pas sur de très gros projets à l’international ; je vais avoir là une occasion unique de réaliser ce rêve. En effet, mes patrons, flattés par les compliments de Bechtel sur nos ouvrages de Satolas, accueillis comme s’il s’agissait d’un Oscar ou d’un prix Nobel du béton, me laissent carte blanche pour accompagner l’équipe américaine venue nous solliciter. Il n’est pas question d’emmener là-bas une partie des équipes dont j’ai la charge, mais tout au plus d’apporter à ces constructeurs une assistance pour la mise au point, puis pour la mise en œuvre de méthodes de construction dont nous avons le secret ; méthodes propres à garantir une certaine perfection des bétons et de leurs parements apparents, bruts de décoffrage, grâce au savoir-faire développé avec succès à Lyon.

Un rendez-vous est pris. Je me rends seul à New York fin janvier. Le taxi conduit par un hawaïen me dépose à la tombée de la nuit devant le Hilton qui jouxte le fameux Grand Central Terminal, la gare du Midtown, classée monument historique et théâtre de nombreuses scènes d’anthologie du cinéma hollywoodien. Il a beaucoup neigé. Seules les rues sont dégagées. Les trottoirs sont encore recouverts d’amas de neige gelée et de glace pure, vaguement entaillés au droit des passages piétons. Je dois retrouver George B. Morchauser le lendemain à neuf heures précises, à ses bureaux de vice-président de la Côte Est, situés à trois blocs d’ici.

L’accueil est chaleureux mais bref. Je suis là pour trois jours non-stop d’entretiens techniques, plateaux repas inclus. Face à deux, parfois quatre, parfois un seul interlocuteur, je me réjouis d’avoir acquis dans les revues de génie-civil une bonne connaissance de l’anglais technique propre à mon métier. Et j’ai déjà travaillé dans ma jeunesse, pour construire leur usine Caterpillar de Grenoble, avec des américains prenant le plus grand soin de ne pas dire un mot en français. Cela me demande une concentration extrême, mais on se comprend bien, parfois avec l’aide d’un dessin au stylo sur une feuille blanche, et les échanges sont efficaces. A un moment, je bute à plusieurs reprises sur un mot que je ne connais pas. Je suis en train de leur suggérer, pour une bonne organisation de leur chantier, d’installer les centrales à béton sur des barges amarrées à quai sur l’Hudson, à l’ouest du chantier. L’approvisionnement des milliers de tonnes d’agrégats et de ciment pourrait ainsi se faire par voie d’eau, et les bétons seraient pompés jusqu’au chantier, au travers de la mince rangée d’immeubles séparant le fleuve du Ground Zero. « Mais que vont penser les Unions ? Seront-ils d’accord ? » Je ne connais pas ce mot. Je questionne. Je finis par comprendre qu’on m’objecte la possible réaction des puissants syndicats qui dictent leur loi aux entreprises dans tous les domaines ; ici celui de la fabrication du béton. Mon bruyant éclat de rire les surprend. S’ils préfèrent encombrer le centre de Manhattan du ballet de leurs semi-remorques de sable, de gravier, et de ciment, et fabriquer leur béton au bord de la fouille qui sera pourtant surencombrée, ils auront peut-être le dernier mot, même si le rendement du chantier doit en souffrir. Je me dis que j’ai bien de la chance d’exercer mon métier en France, finalement.

La seconde matinée est consacrée à la visite du site, instant particulièrement précieux dans mes souvenirs. Nous sommes attendus sur place par un des chefs de travaux de George B., celui-là même qui a dirigé tous les travaux de déblaiement du quartier sinistré. Une haute et solide grille métallique entoure le quadrilatère vide. Il n’en subsiste que l’enceinte initiale en parois moulées, avec les têtes d’ancrage saillantes des tirants qui la maintiennent comme des clous contre la poussée des terrains périphériques. Sur la face sud, les carcasses vides et noircies par le feu et les cendres des immeubles les plus proches des tours jumelles se dressent encore au-dessus de l’impressionnante cavité pour rappeler s’il en est besoin la violence du drame. Pour les avoir visitées naguère, il me semble alors voir les deux silhouettes fantomatiques des géantes abattues dans le ciel lumineux de cet hiver glacial.
L’homme sort les clés d’un portillon qui fait face au Novotel, épargné quant à lui, sur la face est du carré martyr. Il ouvre sur un robuste ascenseur de chantier grillagé, ancré à la vieille paroi moulée à la peau ocre et brune, griffée par les dents des pelles mécaniques. D’ordinaire, la mise à nu d’une paroi est un commencement plutôt joyeux, la première étape visible d’une nouvelle construction, dans le cœur d’une ville. Ici c’est différent. Nous descendons en silence au fond du trou béant, comme nous descendrions aux enfers, pour le moins au fond d’un immense tombeau fraîchement vidé de ses sépultures par une énorme main invisible, en colère, tachée de sang. J’ai l’appareil photo en bandoulière, mais notre guide me dissuade d’un geste de m’en saisir, dès que nous foulons le sol, au sortir de l’ascenseur qui vient de stopper brusquement dans un froid gémissement de rouages et de câbles nus. Je n’aurais pas eu le cœur, de toute façon. Un étrange vertige m’envahit. Nous restons silencieux encore pendant quelques longues secondes, recueillis dans une prière muette, et je vois le menton de l’homme qui nous a conduits là, un gaillard taillé comme un joueur de base-ball, trembler comme celui d’un vieillard.

Après ces heures fortes, les discussions s’enchaînent et s’accélèrent. Puis on me laisse seul trois heures durant, pendant lesquelles je rédige d’une traite une offre manuscrite, détaillée et chiffrée, des prestations correspondant aux attentes de mes hôtes. On la discute, sans que j’aie à en modifier la moindre virgule. Dans ces dix feuillets je m’engage et j’engage l’entreprise qui m’emploie, comme j’en ai désormais l’habitude, et pour des enjeux souvent bien supérieurs. Une partie des prestations de matière grise sera faîte par mon équipe à Aix, une autre sur place, en interface avec le staff du chantier. Je viendrai une à deux fois par mois pendant les phases préparatoires des travaux, et à la demande de mon client, en phases d’exécution des bétons apparents et de leurs coffrages bien spécifiques.

Mon bref séjour se termine par un bon dîner dans le quartier de Times Square aux enseignes vertigineuses. J’insiste pour payer. Le maître d’hôtel oublie volontairement de me rendre ma carte American Express, après m’avoir fait signer le coupon. Je m’insurge en restant poli, heureux au fond de moi du succès de mon déplacement. Et je prends congé de George B., après l’avoir longuement remercié pour sa confiance et pour le double du contrat signé de sa main et de la mienne, que j’ai en poche et que je vais rapporter fièrement à mon patron. Une seule clause suspensive dans ce beau contrat en dollars, avec une partie forfaitaire et des prix unitaires pour des prestations en régie : il faut que le groupement Bechtel emporte l’affaire pour qu’il devienne effectif et opérationnel. Nous convenons de nous revoir à ce moment-là. Et d’ici là je m’engage à nourrir leur dossier de soumission, et les compléments éventuels pendant leurs négociations avec leur futur client, de tous les éléments techniques dont ils auront besoin pour étayer leur offre et justifier leur prix.

De retour au bercail, nous échangeons ainsi de nombreux mails, quelques coups de fils et d’abondants courriers, contenant pour l’essentiel des extraits commentés de nos plans méthodes de Satolas. Ce travail entretient pendant plusieurs mois mon envie croissante de poursuivre l’aventure avec nos interlocuteurs, que j’apprécie de plus en plus, et de passer enfin à la phase concrète des travaux. Mais un matin je reçois un courrier qui met un point final à ma rencontre, sur fond d’Histoire contemporaine, avec ma ville favorite après Paris. Le marché de l’Oiseau du Ground Zero vient d’être attribué à un autre groupement international, conduit par le géant norvégien Skanska. L’équipe qui nous aurait pris comme conseils a perdu, de peu, mais définitivement. Leur offre technique est parfaite mais leur prix très légèrement supérieur. Ils sont deux pour cents seulement plus chers que le gagnant, spécialisé qui plus est, entre autres, dans les grandes infrastructures ferroviaires. Mais on parle ici de deux pour cents de deux milliards de dollars US. C’est une belle somme en valeur absolue, pas moins de quarante millions de dollars ; de quoi construire les deux-tiers d’un stade Jean Bouin, ou la moitié du dernier centre d’essais nucléaires traité par mon secteur TP pour la direction des affaires militaires du CEA, au nord de Dijon.


Ce courrier a sonné le glas de mes velléités de participer à un très gros chantier à l’international. Je reverrai toutefois Monsieur Santiago Calatrava deux ans plus tard, à Milwaukee, sur le lac Michigan, appelé là encore par une grande entreprise locale, pour les mêmes raisons qu’à New York mais sans plus de succès. L’architecte vient d’y gagner le concours de l’agrandissement du Musée d’Art Contemporain de la ville, signé en 1957 par le grand américano-finnois Eero Saarinen. Le long pavillon dessiné par le catalan doit prolonger côté lac le bâtiment existant, aux sublimes collections, et se poursuivre par une fine passerelle haubanée dont il a le secret. Ses voûtes sont d’une conception nervurée en béton blanc, proche de ce que nous avons fait à Lyon. Là encore le toit de l’ouvrage peut déployer dans l’espace une structure déformable ombellifère, qui prend alors l’apparence d’une queue de baleine blanche, en train de plonger dans les fonds noirs d’un lac si grand, que sa rive opposée n’est pas visible à l’œil nu.

Depuis lors, je me contente de suivre à distance les nouvelles réalisations d’un homme que je considère comme le plus doué de sa génération. Sa dernière prouesse, la plus prestigieuse de toutes, répond à la demande des émirats de Dubaï, désireux d’édifier dans leur ville délirante une tour d’observation, qui sera la plus haute du monde au moment de son achèvement, fin 2020. Celle qu’on appelle déjà avec gourmandise la Creek Tower, sera plus haute que la Burj Khalifa, huit-cents vingt-huit mètres, sans son antenne sommitale. Sujets exposés au vertige s’abstenir. En attendant la tour de mille mètres, dont plusieurs projets sont déjà dans les cartons, et qui alimenteront les fantasmes et la compétition entre les pays les plus riches dans les toutes prochaines années. Mais c’est là une toute autre histoire que je n’ai pas prévu de vous raconter.

[Écrit le 20.02.2018 aux Pinchins, publié le 1.12.2018, Claude d'Aix]
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Cathy Grejacz · il y a
Une lecture du soir qui s’ouvre sur un monde que je connais peu
Ce fut un très bon moment de lecture
À bientôt peut-être sur ma page

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Claude d'Aix · il y a
Merci pour l’intérêt porté à ce texte. Je vais sans attendre aller à la rencontre de votre propre univers. Amicalement, Claude
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Isabelle Lambin · il y a
On sent dans votre récit tout le respect et l'admiration que vous portez à Monsieur Santiago Calatrava, mais également au métier d'architecte
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Claude d'Aix · il y a
Vous voyez juste , merci. Si je n’avais pas été du côté des bâtisseurs, j’aurais bien aimé être architecte en effet. Votre lecture attentive me touche.
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Thara · il y a
Une nouvelle coulée dans le béton, mais qui n'en a pas la lourdeur...
Merci de m'avoir permise d'en apprendre d'avantage sur le sujet !

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Claude d'Aix · il y a
Merci de bien vouloir partager ma conviction que le béton n’est pas toujours synonyme de laideur. Dans les mains de grands talents, il peut avoir sa poésie et mériter sa place dans ce qu’on nomme communément un « ouvrage d’art ». Bien amicalement, Claude
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JACB · il y a
Déjà New York, ça dépayse...Et puis ce béton quelle histoire. J'ai appris, merci Claude.
Ma cavale est en bleu et jaune mais il me tiendrait à coeur d'avoir votre soutien pour:
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/la-femme-est-l-avenir-de-l-homme#
Merci

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Michel · il y a
Merci Claude. J'avais déjà lu et apprécié auparavant ce texte. Tu as réussi à faire aimer le béton à quelqu'un dont ce n'est pas la tasse de thé, ni de café, tu le sais. Chapeau pour cette rencontre décrite de main de maître...
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Claude d'Aix · il y a
Dans tous les métiers il y a des rencontres qui comptent. Heureux de t’avoir montré la face cachée, humaine et habitée, du béton. À bientôt. Bien amicalement
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Felix CULPA · il y a
Monsieur, votre récit est édifiant,et, permettez-moi le bon mot, c'est un monument de la littérature de Short ! Je suis nouveau et je vous découvre avec plaisir à travers un beau texte, bien charpenté ! Je m'abonne pour mieux vous lire et j'aime !
Merci de passer lire ma première participation à un concours sur ce site ! https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/les-droits-de-lame

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Claude d'Aix · il y a
Merci pour le compliment, que j’accepte avec plaisir.... et humilité. J’irai vous lire demain en marque de bienvenue.
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Dolotarasse · il y a
C'est intéressant de vous lire. J'ai jeté un œil sur cet architecte, cela vaut le détour...
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Claude d'Aix · il y a
Merci d’avoir fait ce détour par New York et par les souvenirs racontés ici, que j’ai eu envie de rassembler et de partager.
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MCTLH · il y a
Quand un émérite spécialiste bétonne un hommage à un génie de l' architecture, cela donne une prose qui sonne vraie , qui sue la passion et nous rend si petits devant les envolées de leurs mirifiques chef-d'oeuvres qui crèvent l'espace,comme des arcs en ciel embrasent même les plus sombres univers. MCTLH
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Claude d'Aix · il y a
Merci pour votre commentaire de connaisseuse des grands projets pharaoniques, qui me va droit au cœur.
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MCTLH · il y a
Si j' ai laissé mon empreinte dans les fondations encore fraichement coulées de la Burg Khalifa à l' époque de son édification, je me réjouis que vous ayez de nouveau le temps ou l' envie de partager la dentelle que trace votre plume qui fait ressurgir les plus fantastiques épisodes de mon parcours... même le Nil s' associe à mon émotion de vous lire et de vous le dire...de mon côté ce ne sont pas des édifices que je fais jaillir mais des centaines de pages que mon imagination s'ingénie à produire
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