Les souliers de Satan

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Image de Automne 2016
Le soleil mourait sur les branches des arbres où pointaient de pâles bourgeons. Le ciel d’un bleu délavé se mêlait délicatement aux nuances du couchant. Le jour finissait dans la vieille demeure au luxe défraîchi de la famille de Clèves, lorsque Anna, la gouvernante, apporta une lettre à sa maîtresse, Mademoiselle Jeanne. À l’arrivée de la vieille femme, celle-ci lâcha son livre et se précipita vers la missive. Les doigts tremblants, elle réussit tant bien que mal à la décacheter, puis à la lire. Éperdue de joie, elle sauta dans les bras d’Anna.
— Du calme Mademoiselle ! Qu’y a-t-il donc d’écrit pour que cela vous mette dans un tel état ?
— Oh, Anna, Anna ! C’est l'invitation dont je te parle depuis si longtemps ! Oh ! comme je suis heureuse !
Au regard quelque peu interrogateur de sa gouvernante, Jeanne poursuivit :
— Je suis invitée au bal des De Vandive. Oh ! j’ai encore du mal à y croire !
Jeanne virevoltait dans la pièce, ivre de joie, embrassant la lettre de ses lèvres roses. Soudain, elle se figea et poussa un cri perçant. Anna eut une grimace de douleur.
— Anna ! Il va me falloir une nouvelle robe ! Je ne peux pas m’y rendre sans une nouvelle robe, toute la haute société de Paris s’y trouvera !
— Mademoiselle, calmez-vous ! Vous avez encore un peu de temps...
— Mais non ! Mais non ! La réception est dans moins de deux semaines... demain, nous irons en ville.
— Il faudra l'accord de vos parents...
Mais Jeanne n'écoutait pas, serrant la lettre contre son cœur, manquant à chaque instant de défaillir. La vieille femme la regarda avec tendresse.
— Anna ! Tu sais bien que ce bal est des plus importants ! Ce sera mon premier... je vais être présentée à toute la bonne société et peut-être même trouverais-je un époux...
Anna prit les mains de la jeune fille dans les siennes, dans un geste protecteur et maternel.
— Je suis si contente pour vous ma chère Mademoiselle, voilà que vous serez bientôt mariée !
Elle se mit à pleurer et Jeanne embrassa sa joue raide et fraîche.
— Voyons Anna, ne pleure pas...
— C’est que, je suis bien heureuse, vous êtes presque une femme, vous allez vivre une nouvelle vie auprès d’un époux, et pourtant j’aurai bien du chagrin lorsque vous ne serez plus dans cette grande maison qui sera bien vide sans vous...

Le lendemain, Jeanne était en ville, accompagnée d’Anna. Les rues de Paris étaient en pleine effervescence, toute la bonne société avait envahi les plus belles échoppes de toilettes, de chapeaux, de souliers, de parures, à la recherche de la pièce rare et luxueuse qui pourrait faire sensation lors de ce bal prestigieux et tant attendu.
Anna peinait à contenir l’enthousiasme de Jeanne qui ne cessait de s’agiter, de pousser des exclamations d’admiration à chaque nouvelle pièce que le marchand lui présentait. Il lui était devenu impossible de faire un choix entre toutes les parures, plus belles les unes que les autres. Le satin, la soie ou la dentelle brillaient sous la pâle lumière des boutiques. Elle finit par se décider pour une robe couleur lilas, à multiples volants et dentelles et aux adorables manches ballons. La jeune fille insista pour se rendre chez un chausseur réputé pour ses pièces rares et particulièrement raffinées et dont le nom ne se transmettait que par le bouche à oreille.
Le silence s’imposa aux deux femmes lorsqu’elles pénétrèrent dans la boutique. Un nombre impressionnant de souliers encombrait la plus grande partie de la pièce. Çà et là brillaient des fils d’or, d’argent, des pierres aux reflets rouges, bleus, verts. Tout était enchantement pour les yeux. La variété des souliers proposés était impressionnante, allant de la bottine ornée de pierres à la chaussure de mariée en satin blanc et perles immaculées.
Jeanne parcourait des yeux toutes ces merveilles et n’osait toucher les précieuses idoles. Le gérant vint à leur rencontre, une boîte en cuir noire dans les bras. Lorsqu’il l’ouvrit, Jeanne ne put réprimer un petit cri de ravissement.
— Mademoiselle, aimez-vous danser ? demanda le marchand, un homme aux tempes grisonnantes et à l’embonpoint marqué.
— Oh, oui, j’adore cela ! Je suis d’ailleurs à la recherche d’une paire de souliers pour un bal auquel je dois me rendre...
— Hum... oui, bon nombre de dames se sont présentées dans ma modeste boutique afin d’y trouver la perle rare... Mais celles-ci (il fit un geste en direction des chaussures délicatement ourlées par la soie blanche qui bordait l’intérieur de la boîte), celles-ci font partie de mes plus précieuses pièces. Je les gardais dans l’intention de voir un jour entrer la personne qui en serait digne...
— Cette personne, est-ce moi ? demanda la jeune Jeanne, le cœur serré et palpitant.
— Eh bien, oui, Mademoiselle, je pense qu’elles vous conviendraient parfaitement. Voulez-vous les essayer ?
Jeanne acquiesça et s'empressa de s'asseoir sur une chaise disposée dans le coin du magasin. D’un geste solennel, le chausseur lui retira ses présents souliers et délicatement, la chaussa. La jeune fille se leva, s’admira dans un grand miroir et s’exclama n’avoir jamais eu les pieds aussi confortablement installés. Elle fit quelques pas et, conquise, déclara qu’elle les prenait. Le marchand eut un grand sourire et avant que la jeune fille ne quitte sa boutique, il se pencha vers elle et lui murmura que ces chaussures étaient extraordinaires, destinées à une personne spéciale et qu’elles pouvaient réaliser un vœu, mais un seul seulement...
En sortant, Jeanne fit la remarque que vraiment, cet homme était bien étrange... Certes, il possédait là une bien belle collection de chaussures, mais tout de même, quel étrange personnage !

Dès qu’elle fut rentrée, Jeanne essaya robe et chaussures et fut ravie de voir que l’ensemble créait un ravissant effet. Les souliers, couleur ivoire, se mariaient parfaitement avec la robe. De fines dorures piquetaient le devant des souliers, rehaussées de petites perles nacrées. La vieille nourrice s’amusait de l’enthousiasme de la jeune fille.
— Mademoiselle, voilà que c’est assez de s’être admirée pour la journée. Allez, allez, il est temps de vêtir une tenue plus appropriée au quotidien, le repas va être annoncé sous peu.
La jeune fille tournoyait dans la pièce, caressant de ses mains le tissu doux et brillant, relevant sans cesse sa robe pour contempler ses souliers. Elle tournait ses petits pieds dans tous les sens. Une moue se dessina sur son visage lorsque Anna s’approcha d’elle pour lui ôter sa toilette.
Après dîner, Jeanne se retrouva seule dans sa chambre. Elle ouvrit l’écrin où reposaient ses souliers. Elle soupira et, souriant, rêva au bal où, elle en était certaine, elle brillerait de tous ses éclats. Peu à peu, les mots du marchand lui revinrent. Elle regarda autour d’elle, comme pour s’assurer qu’elle était bien seule dans la pièce.
— Je souhaite... elle se mit à rire, légèrement, se sentant quelque peu ridicule, puis haussant les épaules, elle reprit. Je souhaite être la meilleure danseuse que l’on n’ai jamais vue.
Elle ferma brusquement l’écrin.

Le jour du bal arriva. Jeanne trépigna d’impatience toute la journée, dans l’attente fébrile du soir. Elle prit grand soin à se préparer, aidée d’Anna, laquelle était aussi empressée qu’elle. Lorsque la dernière touche fut apportée à sa toilette, Anna ne put retenir son émotion.
— Que tu es belle ma petite !
Jeanne se sentait étrangement légère dans sa tenue, elle avait une furieuse envie de valser. Elle sourit à sa nourrice, l’embrassa et monta dans la calèche qui devait la conduire au bal des De Vandive, aux côtés de ses parents.

Jeanne resplendissait au milieu de la salle de bal. On se retournait sur son passage. Un large sourire éclairait son visage et elle rougissait à l’écoute des compliments qui s’échappaient des invités lorsqu’elle passait devant eux. Les jeunes hommes n’avaient d’yeux que pour elle. Au moment où les musiciens entamèrent une valse, ils se précipitèrent afin d’avoir la première danse de cette belle, jeune et brillante demoiselle. Jeanne n’en croyait pas ses yeux. Le regard de ses parents brillait de fierté.
Monsieur De Vandive, le fils aîné de la famille, eut ce privilège. Jeanne ne dansait pas, elle tournoyait légèrement, avec grâce, ses pieds ne semblaient pas toucher terre. Tous l'admiraient. Toutes la jalousaient.
Monsieur De Vandive, Georges de son prénom, murmurait à l’oreille de Jeanne et celle-ci riait aux éclats. Jamais elle n’avait semblé si heureuse, si pleine de vie. Les danses se succédèrent et Jeanne les accorda toutes, sans exception, à Georges. Jamais on n’avait vu aussi bonne danseuse.
Le bal prit fin et Georges accompagna Jeanne jusqu’à la calèche, où l’attendaient ses parents. Il lui baisa la main, lui promit de venir lui rendre visite dès le lendemain, si elle y consentait. Elle acquiesça. Au retour, ses parents ne purent s’empêcher de la questionner sur le jeune De Vandive. Mais Jeanne semblait s’être envolée pour un autre monde et n’écoutait pas ses parents, qui, devant son silence et sa rêverie, eurent la confirmation que tout s’était bien passé et se voyaient déjà faire partie de cette prestigieuse famille.

De retour dans sa chambre, ne voulant pas réveiller Anna, Jeanne se changea seule. Elle tenta de retirer ses souliers, mais n’y parvient pas. Ses pieds avaient dû gonfler du fait des nombreuses danses et de la rigidité des chaussures neuves. Exténuée, elle s’endormit donc les chaussures aux pieds.
Elle se réveilla tard dans la matinée. Encore ensommeillée, elle se redressa dans son lit. Sans avoir fait le moindre mouvement, ses pieds, toujours chaussés, se mirent à remuer dans tous les sens. Prise de panique, elle tenta de se lever, mais l’agitation qui l’animait empêchait toute position verticale. Contrainte de rester couchée, elle sonna Anna, laquelle s’empressa d’accourir, dans sa hâte à questionner la jeune fille sur sa soirée. Son sourire s’effaça en entrant dans la chambre lorsqu’elle vit le visage pâle et horrifié de la jeune fille.
— Doux Jésus, Mademoiselle Jeanne, que vous arrive t-il ? Pourquoi ce visage ?
Les larmes roulèrent sur les joues de la jeune fille et elle releva le drap qui couvrait ses jambes. Anna porta la main à sa poitrine et recula de quelques pas.
— Je... je ne sais pas ce qui se passe Anna. Ils... ils s’agitent comme ça depuis mon réveil.
Les sanglots entrecoupaient sa voix.
La gouvernante se précipita avertir ses maîtres afin de mander un médecin. Celui-ci arriva rapidement. Il fut pétrifié en voyant Jeanne. Jamais il n’avait vu pareille chose. Il eut la bonne idée d’enlever les chaussures de la jeune fille, mais il constata que ses pieds étant très gonflés, la chose était impossible.
Jeanne ne cessait de pleurer. Ses pieds commençaient à lui faire mal et ces mouvements incessants la fatiguaient.
Comme il le lui avait annoncé, Georges De Vandive vint à son domicile. Malgré toutes les précautions du majordome et ses plates tentatives de justification, il ne put arrêter le jeune homme qui força le passage, pressentant que quelque chose d’étrange se tramait dans cette demeure.
Il entra précipitamment dans la chambre de la jeune fille :
— Jeanne, que se passe t-il ?
Il eut un brusque mouvement de recul en voyant Jeanne dans son lit, encore toute échevelée.
— Oh... je... heu... je pensais que nous avions convenu de nous voir...
Elle éclata en sanglots.
— Oh, Georges, je suis navrée mais...
Il remarqua alors que sous le drap qui couvrait la jeune fille, ses jambes s’agitaient énergiquement.
— Enfin, Jeanne, qu’est-ce... Que vous arrive t-il ?
Elle souleva le drap.
— Je n’en sais rien, vraiment rien... Voyez ! Ce sont ces maudites chaussures... Mes pieds semblent avoir acquis une volonté propre... Oh Georges, vous devez trouver ce spectacle effrayant...
Le jeune homme lui prit la main.
— Ne dites pas de sottises. Certes, cela est... plutôt surprenant, mais il doit y avoir une explication.
À travers ses larmes, Jeanne esquissa un sourire.
— Avez-vous essayé de les enlever ?
Elle acquiesça.
— Je suis si fatiguée, Georges, si fatiguée... Ces chaussures, elles se nourrissent de mon énergie.
— Voyons, Jeanne, vous délirez, vous devez avoir de la fièvre.
— Non, non, ce sont les chaussures, j’en suis certaine... Le... le vendeur...
Elle avait fermé les yeux et semblait bien faible à présent.
— Quel vendeur ?
— Celui chez qui j’ai acheté ces maudits souliers. Il m’a dit qu’elles étaient extraordinaires, qu’elles pouvaient réaliser un vœu...
Elle se tut un instant.
— Et avez-vous fait ce vœu ?
— Oui... oui, dit-elle dans un souffle. J’ai souhaité être la meilleure danseuse que l’on n’ait jamais vu... et j’ai été cette danseuse, tous les convives avaient les yeux rivés sur moi l’autre soir. Quel instant merveilleux ce fut...
Elle sourit et brusquement un sanglot lui échappa.
— Combien j’ai été stupide ! J’aurai dû savoir qu’il disait vrai, que ce n’étaient pas des sottises.
La colère monta aux joues de Georges.
— Je vais vous enlever ces maudites chaussures et cessez de dire de telles inepties !
Il prit sur une table à proximité un coupe-papier. Jeanne, faible, ne put que murmurer en voyant ce que tenait le jeune homme :
— Que faites-vous donc ?
— Je vais vous débarrassez de ces souliers.
Il posa une main sur la cheville de la jeune fille, afin de limiter les mouvements des pieds et de l’autre trancha la chaussure sur le côté.
Jeanne hurla de douleur. George recula et porta la main à sa bouche, réprimant un haut le cœur.
Le sang gorgeait les draps. Jeanne, les mains sur le visage, pleurait de douleur et ses pieds redoublèrent de mouvements. Le sang s’écoulait de l’entaille provoquée sur le tissu par le coupe-papier. La plaie palpitait.
En entendant les cris, les parents de Jeanne, Anna et le médecin se précipitèrent au chevet du lit et tous furent horrifiés à la vue de la chaussure sanglante.
— Les chaussures semblent faire partie de ses pieds... c’est stupéfiant... je n’ai jamais rien vu de tel... non jamais... constata le médecin, penchée sur les jambes de Jeanne.
— C’est... oh, cela me donne envie de vomir ! s’écria la mère de la jeune fille. Elle sortit précipitamment de la chambre.
— Bon Dieu, faites quelques chose ! Ordonna Monsieur de Clèves.
— Oui... oui... bien sûr.
Le médecin s’occupa à panser la plaie. Il approcha son visage plus près des souliers. C'était curieux !
— Mademoiselle, voilà qui est étrange... mais, vos souliers me semblent différents...
— Comment cela ? Jeanne se releva avec difficulté, afin de pouvoir regarder ses pieds. Cela lui sauta aux yeux. En effet, ses souliers n’étaient plus les mêmes. La couleur du tissu, l’éclat des perles, les broderies étaient plus nombreuses et tout semblait avoir plus de brillance, de splendeur. L’ivoire se teintait d’une nuance dorée, de nouvelles perles semblaient avoir fait leur apparition.
— Oh mon Dieu, mais qu’est-ce qui se passe avec ces maudites chaussures ? Aidez moi, docteur, je vous en supplie, enlevez les moi...
— Mademoiselle... le médecin soupira, je crains de ne rien pouvoir faire. Je dois avouer, malgré toute la rationalité dont je puisse faire preuve, que votre cas me dépasse. Ces chaussures semblent se nourrir de vous, ne faire plus qu’un avec vous.
Jeanne ouvrit de grands yeux.
— Comment... comment ça ? Je ne comprends pas !
— Je crains de ne rien pouvoir vous dire de plus.

Georges resta près de la jeune fille toute la journée et le soir venu, Jeanne était plus faible que jamais. Le visage extrêmement pâle, elle avait fermé les yeux et seuls ses pieds continuaient à s’agiter. Si elle paraissait privée de toute énergie vitale, ses souliers, eux, rayonnaient.
Avec difficulté, elle murmura au jeune homme :
— Georges, je crois que ces souliers... Ce sont les souliers de Satan !
— Que dis-tu ? Voyons, tu délires !
— Si seulement... mais regarde bien, regarde mes pieds et regarde moi. Tu vois, elles deviennent de plus en plus belles, tandis que moi, je faiblis et m’enlaidit peu à peu.
Elle sourit.
— Ma vanité aura eu raison de moi... Tu sais, je crois que c’est la fin.
— Ne dis pas ça. Jeanne, ais confiance, tout va s’arranger, tu vas voir. Crois-moi.
Elle eut un faible sourire.
— J’aurais aimé devenir ta femme... vraiment...
— Tu le seras... Épouse-moi Jeanne !
— Oh, Georges !
Il se pencha sur elle, déposa un doux baiser sur ses lèvres, qui avaient pris une couleur lavande. Lorsque Georges s’écarta. Elle avait rendue l’âme. Son visage semblait serein, un sourire s’esquissait sur ses pâles lèvres. Le jeune homme éclata en sanglots.
Quand il se reprit, il tira violemment sur les souliers mais ceux-ci libérèrent sans difficulté les pieds de Jeanne.

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Image de Patrick Desjardins
Patrick Desjardins · il y a
Histoire très touchante! Un drame à pleurer. Je reconnais une inspiration possible de Hans Christian Andersen. J'avais l'impression de lire un conte, mais qui aurait été écrit par une dévouée à Maupassant. Toutes mes félicitations! N'arrêtez pas d'écrire
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Louise de L'ïle · il y a
Un conte merveilleux :-)
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Lammari Hafida · il y a
Passionnante lecture,une chute bien réussie! +1 Je vous invite à lire et soutenir mon poème en finale < Voyage > sur ma page et merci!
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Utilisateur désactivé · il y a
Nouvelle lecture pour le plaisir, ce soir.
Sur ma page mon poème-fable "le coq et l'oie" .

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Pascal Pascal · il y a
Très belle histoire entre merveilleux et ensorcellement, avec une écriture fluide qui nous guide jusqu'au à la fin inattendue. Mon vote.
Si le cœur vous en dit, La vagabond des nuages (catégorie poèmes) vagabonde dans l'espace de la finale du prix d'été...

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Tbanane · il y a
Sympa la nouvelle !
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Nastasia B · il y a
J'aime votre texte.
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Sorrigane · il y a
Merci beaucoup Nastasia :)
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Baptiste Leon · il y a
Super nouvelle ! bien menée du début jusqu'à la fin. j'espère vraiment vous voir en finale :) !
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Sorrigane · il y a
Merci :)
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Bruno Teyrac · il y a
Quelle histoire ! Et quelle imagination diabolique... un conte qui se termine très mal, mais un bon moment de lecture. Mon vote.
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Sorrigane · il y a
Merci beaucoup Bruno63 :)
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Bruno Teyrac · il y a
Puis-je vous inviter, si le cœur vous en dit, à lire un de mes textes en compét' ? http://short-edition.com/oeuvre/poetik/un-chat Merci par avance :-)
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Utilisateur désactivé · il y a
Formidable! J'ai adoré votre histoire qui n'a rien à voir avec Claudel et son "soulier de satin"; très fort , une inventivité rare, un style très agréable entre le conte et la nouvelle alors un grand bravo!
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Sorrigane · il y a
Merci beaucoup Luc M ! Belle déduction ;)

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