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Je ne me rappelle absolument pas de mon agression. On m’a seulement dit que j’avais été retrouvé à moitié nu, couvert d’ecchymoses sur la terrasse de mon appartement qui prenait feu. Non seulement mon mystérieux agresseur (mais peut-être étaient-ils plusieurs) m’a fait perdre la mémoire, mais il m’a également volé mon passé, mes souvenirs matériels, photos, carnets, croquis, statuettes orientales dont je faisais manifestement la collection, meubles, plantes, tout était réduit en cendre. Mon existence avait tout simplement été effacée, une partie de moi était perdue à tout jamais. Après deux mois de coma dont je ne garde aucune trace, je me suis réveillé, ou plutôt je suis « rené » puisqu’il a fallu tout me réapprendre pendant les trois autres mois de convalescence qui ont suivi mon réveil, redevenant ainsi un jeune nourrisson qu’il fallait éveiller une seconde fois au monde.
Heureusement, mes réflexes, la parole et la motricité me sont revenus assez rapidement. Mais en ce qui concerne la mémoire émotionnelle, ce n’était qu’une brume poisseuse d’où ressortaient quelques scènes que j’étais incapable de relier au reste de mon existence. J’ai ainsi appris que je m’appelais Sébastien Sicran, que j’avais trente et un an, que j’étais employé de banque, que je n’avais pas vraiment d’amis, que mon père s’était volatilisé en Australie depuis un certain nombre d’années, et que ma mère nous avait élevés Raphaëlle et moi dans l’attente permanente de son retour, condamnés à vivre dans l’ombre d’un absent. Ma mère ne parlait pas beaucoup, et semblait affligée de ne pas pouvoir me présenter de photos de notre enfance pendant laquelle elle avait été trop préoccupée par la constante surveillance du téléphone ou de la boîte aux lettres. Raphaëlle, plus prolixe, venait me raconter notre enfance, nos conflits, mon enfermement progressif, mon étrangeté, ma solitude. Je l’écoutais comme j’aurais écouté une inconnue me parlant de son frère disparu. Elle ne pouvait parler de moi qu’au passé.

Le docteur Charcaux était très optimiste quant à la possibilité de recouvrer certaines parties de ma mémoire.
— Vous verrez Monsieur Sicran, certaines scènes vont revenir par bribes, puis vous finirez par les lier, par reconstruire le puzzle de votre mémoire. Avez-vous des photos de vous ou des personnes qui vous sont chères ?
— Non, manifestement nous ne devions pas être trop photogéniques dans ma famille !
— Et parmi vos amis ?
— Je ne crois pas en avoir beaucoup...
— Ne perdez pas espoir, les méandres de la mémoire vous réserveront bien des surprises ! Souhaitez-vous essayer l’hypnose ?
— J’y réfléchirai !
Bien sûr, je ne voulais pas utiliser l’hypnose qui aurait peut-être effacé la seule chance qui s’offrait à moi : la possibilité d’un nouveau départ, sans les traumatismes, la rancune ou l’amertume qui avaient rongé peu à peu ma mère et ma sœur.

Je me sentais prêt à marquer une rupture complète avec les ombres de mon passé jusqu’à la visite de l’inspecteur Bardem et de son adjoint, animés par l’espoir que je raccourcirais leur enquête qui piétinait depuis l’incendie de mon appartement.
—  Vous rappelez-vous si vous partagiez votre vie avec une femme ? me demanda l’inspecteur en fouillant dans la poche de sa veste.
— Ma mère et ma sœur ne m’en ont pas parlé... Je ne pense pas. Sinon elle serait venue me voir ! Enfin, j’ose espérer !
Une soudaine angoisse me perça la poitrine. Si j’avais été retrouvé inanimé, peut-être que ma compagne avait péri dans les flammes... Je m’empressai donc de demander si j’avais été la seule victime retrouvée sur les lieux.
— Oui, si cela peut vous rassurer, répondit l’inspecteur Bardem en se déplaçant de l’autre côté du lit. Nous avons passé au peigne fin les débris de votre appartement. Il n’y a pas de corps. Mais c’est bien là notre problème, ajouta-t-il, en me fixant longuement dans les yeux. Son adjoint reprit:
— Oui, l’absence de corps est gênante, puisque votre amie passe du statut de victime à celui de suspect, d’autant plus qu’elle a disparu depuis votre agression.
— Mais comment savez-vous si je vivais avec elle alors que ma famille ne m’en a jamais parlé ?
— Vous négligez les voisins Monsieur Sicran. Ils veillent sans cesse, surtout dans les tours où vous habitez, où chacun peut observer l'autre tout en scrutant l’horizon !
— Et personne n’a vu mon agresseur ? répondis-je, agacé par les sous-entendus que semblait vouloir émettre l’enquêteur. Il esquiva ma question et reprit :
— Plusieurs témoignages se recoupent, plusieurs fois par semaine, tard dans la nuit, une grande jeune femme blonde venait dans votre appartement. Sa description correspond à celle d’une chanteuse qui allait souvent dans le bar Vice et versa dans le dix-septième arrondissement. Ce n’était pas très loin de chez vous d’ailleurs ! Je vous laisse sa photo...On ne sait jamais, elle pourrait peut-être ranimer quelques souvenirs! Avant que les deux hommes ne s’apprêtent à partir, je leur demandai :
— Quel est son nom ?
— Florence. Nous n’en savons pas plus. Elle n’a jamais voulu dire son nom à ses...amies. Ma carte et mon numéro. Si vous vous rappelez de quoi que ce soit, faites-nous signe.

Je suis resté de longues heures à observer cette photo, espérant y reconnaître enfin un visage familier. Elle avait été prise devant le bar. Seul le visage de Florence se détachait de ces inconnus, habillés en strass et paillettes, avec des perruques blondes, rousses, rouges, des seins exubérants, des lèvres provocantes. Florence était grande et blonde. Posant telle une star de cinéma, elle portait une longue robe et des gants rouges qui cachaient la peau de ses avant-bras et tenait un porte-cigarette d’un air détaché. Immédiatement, je fus subjugué par la mélancolie qui émanait de son regard. Je passai toute la nuit à osciller entre rêves et somnolences nébuleuses pendant lesquelles je regardais de nouveau la photo : je la connaissais et je l’imaginais, ou bien était-ce une réminiscence, se pencher de très près sur mon visage, triste et silencieux.
Le lendemain, je montrai la photo à ma sœur, espérant lui avoir présenté au moins une fois cette femme qui partageait ma vie. Raphaëlle fixa longtemps le cliché tout en secouant la tête, l’air un peu gêné.
— Je suis désolée, je ne l’ai jamais vue. Pourtant son visage me rappelle quelqu’un... Elle rougit, détourna le regard de la photo et essaya maladroitement de changer de sujet en évoquant mes projets après ma sortie de l’hôpital.
Je n’étais guère plus avancé. Mais la recherche de sa véritable identité et de la relation que je pouvais entretenir avec cette mystérieuse femme m’obsédait et me permettait également de ne plus penser à ma propre histoire. J’attendis donc fébrilement la fin de ma convalescence pour pouvoir mener moi-même cette enquête. Si j’avais commis de terribles erreurs, je préférais être le seul dépositaire de ces secrets qu’il faudrait peut-être continuer à cacher.
À la sortie de l’hôpital, ma sœur m’invita à rester chez elle, mais je préférai refuser pour loger dans un hôtel près du club que l’inspecteur m’avait indiqué. Ma sœur étant insomniaque et passant une majeure partie de ses nuits à regarder la télévision en sirotant du Merlot, je savais que mes petites escapades nocturnes ne passeraient pas inaperçues.
Je louai donc une chambre mansardée non loin de la rue des Abbesses. J’avais tout mon temps pour découvrir qui j’avais été, la banque m’ayant « gentiment » proposé de donner ma démission en échange d’une prime conséquente. Il me fallait du temps et de l’argent, j’acceptai.
La première fois que je mis les pieds dans cette boîte, je sentis des papillonnements dans l’estomac, mes mains tremblaient, et des vagues de chaleur m’étourdissaient. À 23h, il y avait peu de clients. Je savais que si je posais directement des questions sur Florence, je risquais d’éveiller des soupçons et d’être pris pour un enquêteur. Je me limitai donc à une reconnaissance des lieux. Une superbe créature rousse s'approcha vers moi, exhibant ainsi sa voluptueuse poitrine:
— Qu’est-ce que je vous sers ? Me demanda-t-elle d'une voix délicieusement caverneuse. Je ne savais que répondre, ignorant si dans ma précédente vie, j’étais habitué à boire. Je regardai les bouteilles qui tapissaient le mur, subjugué par les couleurs des boissons.
— Un curaçao ! M'exclamai-je, comme si je venais de me souvenir de quelque chose.
— Vous êtes nouveau ici ?
— Je ne sais plus... Je suis peut-être déjà venu, mais je ne m’en souviens plus!
— Oh, un beau gars comme vous, je m’en serais souvenue, et elle partit en faisant un clin d’œil.
Alors que j’admirais la chute de reins de la serveuse, je repensai aux sous-entendus de ma sœur, qui chaque jour, devenaient de plus en plus explicites... J’étais censé aimer les hommes! Et pourtant, quand je regardais ce bellâtre de l’autre côté du bar, je ne ressentais aucune attirance. Il était plutôt jeune, un peu typé, avec des boucles brunes qui encadraient un visage aux traits fins : j’avais conscience de son charme, mais je ne ressentais pas de désir particulier à son égard. Il finit par prendre mes regards insistants pour un appel et m’adressa un sourire en levant son verre. Je lui fis un petit signe de la main, et je me retournai, légèrement gêné par ce rapide succès qui n’avait plus beaucoup d’importance pour moi. En revanche, je ne cessais de contempler les formes arrondies et généreuses qui s’offraient de toutes parts à mes yeux. Mon corps devrait également réapprendre les affres du désir et les délices de la sexualité.
Je devins un habitué. Le bar était près de chez moi, et j’étais rassuré par cette activité nocturne, ces silhouettes bigarrées qui fumaient et discutaient devant les façades bariolées des bars et des boîtes de nuit. Dans la rue, tout était illuminé par les néons, les enseignes bleues, rouges ou roses invitant les clients à toutes sortes d’ivresse. Seul dans mon appartement, je finissais par craindre la solitude pendant la nuit, l’immersion dans ses rêves étranges qui se finissaient toujours en cauchemars et auxquels je ne comprenais jamais rien. Un démon bleu à tête de bélier et à corps d'homme qui me disait que j'étais maudit, une longue chute dans une montagne où j'entendais tous les os de mon père se briser. Chaque nuit était l'occasion d'un nouveau supplice et j'en retardai l'échéance autant que je pouvais.
Le Vice et Versa était un club où avaient lieu des spectacles transformistes sur les chansons à la fois kitsch et romantiques de chanteuses à la voix sensuelle. Les travestis étaient en grande majorité des hommes, mais quelques femmes arboraient également une moustache et feignaient d’adopter une gestuelle plus virile. Il y avait également des hommes ou des femmes simplement déguisés. L’atmosphère tamisée dans ces décors baroques où le rouge était décliné sous toutes ses nuances engendrait une certaine lascivité. Contrairement à ceux pour qui les codes des genres sexuels étaient rassurants, et qui auraient été bouleversés par ce joyeux désordre, cette faune nocturne me rassurait. Je ne savais plus qui des hommes et des femmes m’attiraient, et je préférais être séduit par un corps en mouvement plutôt que par une identité sexuelle. Ce club prônait le mélange des styles, des genres et des couleurs : on y refusait obstinément toute forme de conformisme, quitte à frôler quelques fois la caricature ou la vulgarité.
Je n’étais pas le seul à apprécier l’atmosphère festive et légèrement lascive de ce bar. L’inspecteur Bardem s’y rendait aussi régulièrement. J’ignorais si c’était pour son propre plaisir ou pour les besoins de l’enquête, mais un accord tacite se forma entre nous, nous nous ignorions cordialement.
Malgré les semaines passées en compagnie de ces amazones noctambules, je n’appris aucun détail de la vie de Florence, si ce n’est qu’elle était particulièrement secrète: personne ne savait où elle vivait, ni d’où elle venait, encore moins ce qu’elle faisait pendant le jour. Mais je continuai d’espérer qu’elle reviendrait, ou que je découvrirais une information importante à son sujet. Bardem ne semblait pas en savoir plus que moi, et nous jetions souvent des regards à la dérobée, du moins d’après Térésa, ma nouvelle amie, suspectant toujours que l’autre découvrirait une piste, un indice, un signe permettant de retrouver la mystérieuse chanteuse.
Cela faisait maintenant deux mois que je fréquentais assidûment ce bar, et je ne savais toujours rien. Je pensais que Roberto, l’ex-amant de Florence, savait quelque chose, mais il restait suspicieux et distant à mon égard, soupçonnant un lien plus fort que ce que je prétendais (une demi-sœur dont je recherchai la trace), et restait enfermé dans un profond mutisme. Détournant son regard à chaque fois que le mien se posait sur lui, je sentais bien qu’il m’observait sans cesse, comme si j’exerçais à la fois une fascination et une répulsion sur lui. Florence devait vraiment posséder un pouvoir de séduction particulièrement puissant pour ensorceler jusqu’à l’obsession les deux jeunes hommes que nous étions.
Un soir, alors que nous devions passer en même temps dans l’étroit couloir qui menait à la loge de Teresa, nous nous frôlâmes, son odeur m’était familière et agréable. Je lui souris et il me foudroya du regard :
— Qu’est-ce que tu me veux ? Ça ne te suffit pas de venir jouer les parasites ici ?
Son haleine était avinée, et j'espérais profiter de son ébriété passagère pour ainsi obtenir les informations que je n’avais pas réussi à découvrir jusque là. Je lui déclarai :
— Je suis comme toi, je cherche Florence.
— Je ne veux plus en entendre parler, alors lâche-moi avec cette... Il s’interrompit. Elle m’a bien mené en bateau, toujours à me faire des promesses... Et pourtant, j’ai été patient, j’ai attendu, je ne voulais pas la brusquer, elle n’était pas prête à me montrer son corps, à cause de sa malformation. Tu ne le savais pas, ça ? Pour moi, c’était une déesse, je l’aurais aimée amputée. Mais elle est partie, après notre dispute, sans rien dire, sans adieux, comme elle est arrivée... On avait encore trop bu ce soir-là...
Sa détresse et sa colère étaient émouvantes. J’avais l’impulsive envie de le rassurer, de le serrer, mais il s’écarta brutalement de moi. Tout en allumant une cigarette pour reprendre une constance, je lui demandai :
— Il lui est peut-être arrivé quelque chose, tu ne t’es jamais inquiété ?
— Non, affirma-t-il en se laissant glisser, le dos contre le mur, avec une sensualité inconsciente qui réveillait en moi d’obscurs désirs. Je sais qu’elle est partie, elle avait acheté un billet pour l’Argentine, je l’ai vu dans son sac. C’était un aller simple... C’est pour ça que nous nous sommes disputés... Avant que...
—  L’Argentine ?! m’écriai-je sans prêter attention à ce qu’il allait manifestement avouer.
—  Alors t’imagines bien qu’on n’est pas prêts de la revoir ! Tu sais tout, tu n’as plus rien à faire ici.
Je restai quelques minutes en suspens. Le choc de cette révélation mit immédiatement court à cette vague de désir qui commençait à me submerger. L’Argentine. Combien de kilomètres me faudrait-il parcourir, combien d’années devrais-je attendre pour la revoir ? Je sentis le désespoir m’envahir, prenant conscience que je devais définitivement faire le deuil de mon passé et de celle que je commençais à aimer. Ma nouvelle existence avait débuté sous de cruels auspices, et maintenant j’étais seul, abandonné, sans travail. J’avais besoin de m’asseoir et je choisis de m’installer dans la loge vide de Térésa, seul face à la glace. Il y avait juste un inconnu devant moi. Teresa m’embrassa dans le creux de la nuque :
—  Que tu as l’air triste ! roucoula-t-elle avec son suave accent du sud. La vie est courte, il faut t’amuser, te divertir pour oublier !
Oublier... Il me restait déjà si peu de mémoire et pourtant mes souvenirs étaient déjà douloureux. Tout en me massant les épaules, Térésa continua :
—  Claudia n’est pas là, tu pourras la remplacer, cela t'amusera... tu pourrais chanter un año de Amor...Je sais que tu l’aimes bien. Si tu mets cette perruque blonde, avec ton visage un peu féminin, une fois que tu seras rasé, ça sera parfait !
—  Je vais avoir l’air ridicule... Mais tu as raison, ça va me changer les idées !
—  Allez prépare-toi, je reviens tout de suite, je vais annoncer à Pedro que tu vas faire partie du spectacle ce soir.
J’aimais bien mon visage sans cette barbe qui me donnait un teint verdâtre. Je mis d’abord un filet pour attacher mes mèches qui allaient dans tous les sens, puis je me maquillai, avec une étonnante facilité. J’écoutais la voix mélodieuse de Luz Casal, chantant en même temps. Quand j’enfilai la perruque et me regardai enfin dans la grande glace, mon petit miroir m’échappa des mains et se brisa.
Florence était enfin en face de moi. Florence, que j’avais cherché partout pendant des mois me souriait enfin : elle était là. J'enlevai la perruque, la robe, mis le tout dans mon sac et me rhabillai précipitamment avant que Térésa ne revienne.

Dans l'ascenseur, ivre de bonheur, je pensais déjà à tous les miroirs que j’allais devoir acheter dès le lendemain : je pourrai désormais la contempler indéfiniment.

PRIX

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Nadège fherec · il y a
Rècit très bien construit et captivant, on ne s'ennuie pas et c'est le principal. Merci pour cette nouvelle.
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Plume · il y a
Merci pour ce gentil commentaire!
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Sandrine Michel · il y a
Un récit captivant !
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Plume · il y a
Merci pour ce gentil commentaire.
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Zouzou · il y a
Mes voix pour cette double vie !
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Plume · il y a
Merci!
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Samia.mbodong · il y a
Une intrigue policière un peu mystérieuse et amnésique.
Le tout sur fond de transgenre (?) et de questionnement de soi.
Il me semble que c’est le point central de ce texte le questionnement de soi et de sa sexualité.
Bravo et merci je soutiens.

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Plume · il y a
Merci beaucoup. J'ai essayé d'explorer le mythe de Narcisse en le transposant de nos jours, avec les questionnements que cela peut faire surgir.
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Daniel Grygiel Swistak · il y a
J'ai beaucoup aimé, mes voix, je vs invite sur ma page, si vs avez le temps, merci
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Plume · il y a
Merci Daniel, à bientôt sur votre page.
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Dominique Coste · il y a
J'aime beaucoup l'idée, et pour ma part, je n'ai rien senti venir ! Mes voix ! Je vous invite..
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Plume · il y a
Merci Dominique, à bientôt sur votre page.
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La luciole · il y a
Une amnésie et Narcisse ressuscité, superbe! Bravo Plume °°°° :)
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Plume · il y a
Merci beaucoup! Vous avez bien reconnu le mythe qui m'a inspirée!
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Gunther · il y a
Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer les images. (J. Cocteau)
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Chantal Sourire · il y a
Un texte en tension jusqu'à la chute, bien vu, je vote !
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Vinvin · il y a
Une chute étonnante et très bien trouvée, bravo !.
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