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1.
Au nord de l'île japonaise d'Hokkaido se déploient les Kouriles, un chapelet d'îles qui rejoint la péninsule du Kamtchatka, à l'extrême nord-est de la Russie. Elles barrent la route à l'océan Pacifique, le séparant de la mer d'Okhotsk qu'il voudrait avaler avec la Sakhaline, avant d'engloutir toute la Sibérie. A peu près au centre de l'archipel se trouve l'île de Sarytchevo. Il y a un volcan et une petite ville qui tous deux portent le même nom, Sarytchevo. Je ne sais pas ce que Sarytchevo veut dire, ni même si cela a une signification. Peut-être Sarytchev est-il le nom d'un ancien héros bolchevique, auquel cas tout a dû changer de nom, la carte que j'ai consultée n'est pas toute récente. Leningrad, Stalingrad ne sont plus dans l'air du temps, même le grand Gorki n'a plus cours alors peut-être bien que Sarytchevo non plus. Je ne sais rien de cet endroit, j'aime juste son nom à l'exotisme obsolète et froid.
D'après la carte, c'est une petite île sans forme particulière, d'une douzaine de kilomètres de long sur cinq ou six de large. Il ne doit pas y avoir grand monde dessus, mais cette ville de Sarytchevo est bien mentionnée, alors elle doit bien compter quelque habitant. Une petite vieille que j'imaginais avant de débarquer ici, avec son vieux fichu noir et sa blouse bleu sombre qui tombe sur ses bas à varices, souriante de la seule dent qu'il lui reste, souriante de son sort, peut-être a-t-elle été déportée d'Ukraine ou de Biélorussie sous la terreur stalinienne, peut-être est-elle née ici et n'a jamais vu la côte de Simouchi, l'île voisine, alors Vladivostok, vous pensez... Elle entre comme un fantôme dans sa maison à l'architecture improbable, une grande fenêtre sans volets et une porte de fer rouillé au milieu des tôles grises qui recouvrent les murs, des murs qui grincent au vent, on les entend plus qu'on ne les voit. Un vieux emmitouflé de noir, la moustache gelée de stalactites protégeant une cigarette de contrebande, est assis sur un baril métallique coupé en deux qui fait office, semble-t-il, de banc public. Sa respiration forme dans l'air froid une brume suspendue, presque solide, et l'on a peur qu'elle tombe, comme si la nicotine et le dioxyde de carbone étaient de trop dans l'air pur et froid, on a peur qu'elle se fracasse comme du cristal sur le bitume recouvert de la boue neigeuse qui tapisse sans grâce la rue principale de Sarytchevo, et qu'elle brise l'atonie des maisons qui grincent et du murmure du vent.
Seule la rue principale fut d'ailleurs bitumée un jour, mais il ne reste que nids de poules et craquelures déposées çà et là, au hasard, années après années. Qu'elle soit principale ne l'empêche pas d'être déserte. La vieille édentée prépare sûrement maintenant une soupe avec les maigres légumes qui dépassaient de son cabas. D'où viennent-elles ces betteraves et ces pommes de terre, je n'ai pas vu à proximité l'attroupement qu'un marché provoquerait, et la vieille est trop vieille pour arracher ces racines à la terre dure d'un quelconque lopin. Elle est doucement affairée près d'un vieux poêle à bois qui réchauffe du mieux qu'il peut ce qu'il reste à réchauffer dans la pièce unique. Le vieux a quitté son baril, il s'est volatilisé, il doit y avoir de la vodka frelatée qui l'attend sur la table du petit salon de sa maison, qui grince, comme celle de la vieille, comme les autres.
La vieille à sa soupe, le vieux à sa vodka, la rue est maintenant débarrassée de toute vie, même chancelante et fatiguée. Même chancelants et fatigués, les vieux donnaient à la rue une réalité, une existence propre. Maintenant qu'ils sont rentrés, cette rue n'est plus réelle, elle est d'un autre monde, j'y suis sans y être, je pourrais être ailleurs mais je suis ici, dans cette rue qui grince, balayée par les vents du Pacifique Nord, et c'est très bien ainsi. Je n'ai jamais vu Simouchi, l'île voisine, alors Vladivostok, tu penses... J'ai oublié l'histoire et la géographie, le passé et l'avenir. Je suis la petite vieille, souriante, sans histoire, sans histoires. Oublier l'avenir...
On sort vite de Sarytchevo, sans s'en apercevoir. C'est le hululement du vent qui vous avertit. Il n'est plus accompagné du grincement des maisons de tôles... Il vous prévient... « Tu sors du monde » dit-il, comme si son acharnement à faire couiner ces pauvres bâtisses ne servait qu'à vous retenir à la dernière d'entre elles. Si vous ne l'écoutez pas, vous entrez dans son domaine... et le lien qui vous retient les pieds sur la terre ferme, il pourrait bien le briser. Je continue donc, tout droit vers la côte.
Je pensais apercevoir quelques bateaux de pêche ronronnant en mer, un dock où des marins russes déchargeraient des cargaisons d'énormes poissons, une mince et courageuse jetée en bois qui s'avancerait fièrement vers l'océan sans fin, mais aussi loin que mon regard pouvait porter, je n'ai rien vu de tout ça. Le petit port doit être blotti de l'autre côté de l'île, à l'abri du Pacifique affamé. Ici il n'y a rien d'autre que les herbes hautes qui ondulent, l'eau sombre qui ondule, et le vent, le vent qui maintient ce mouvement perpétuel en vie.
Japonais et Russes se sont disputés ces îles sauvages durant des décennies. Quelle richesse espéraient-ils y trouver ? Une grande puissance, militaire ou commerciale, ne s'intéresse pas au vent, ni au mouvement perpétuel des herbes hautes et des vagues. Que cherchaient-ils ? Et moi, pourquoi suis-je ici ? Je m'y suis rendu, je crois, pour me constituer prisonnier. Prisonnier de l'eau qui entoure tout et oblige à rebrousser chemin, où que l'on aille. Prisonnier de la terre qui ne sachant pas où aller ne va nulle part. Prisonnier du temps, menotté de force au présent, au présent perpétuel, au présent permanent, au présent qui refuse tout passé et tout futur. Voilà où je voulais être, prisonnier de tout, et l'esprit plus libre que l'air. Je m'y suis rendu pour ne pas avoir à attendre, car il n'y a rien à attendre. Il me faudra apprendre à vivre ainsi, dans le présent perpétuel, apprendre à pêcher avec les marins russes, apprendre à faire la soupe avec la vieille à la dent solitaire, apprendre à supporter le tord-boyaux du vieux au mégot. Apprendre à oublier les souvenirs et les avenirs. C'est pour cela que je suis venu à Sarytchevo.


2.
Voilà plusieurs mois que je vis dans l'île. J'apprends. Enfant, je détestais les betteraves. Ici, ça n'a plus d'importance. La seule chose qui compte, c'est que la soupe de betteraves réchauffe le corps. La vodka aussi, mais j’ai appris à m’en méfier.
Sarytchev n'était pas un Bolchevik. C'était un explorateur russe du XVIIIe siècle. A l'époque, les projets russes d'expansion vers l'est lui ont permis de monter des expéditions maritimes à partir d'Okhotsk, et il a découvert cette île et lui a donné son nom. C'est la vieille qui me l'a dit. Les Russes ont petit à petit investi l'ensemble des Kouriles, à l'exception des quatre îles les plus méridionales, qui avaient été colonisées par les Japonais dès la fin du XVIe siècle. Peu après la capitulation de 1945, les Japonais qui vivaient dans ces îles du sud ont été chassés et elles devinrent elles aussi territoires soviétiques. Quant au peuple originel, les Aïnous, ils ne sont plus qu'une poignée, essentiellement dans les îles du sud.
La petite vieille sans histoires connaît aussi bien l'histoire de son île que le goût de la soupe de betteraves. « A Sarytchevo, tu ne trouveras que quelques vieux Russes et des oiseaux migrateurs », me dit-elle hilare. J'ai envie de lui répondre que c'est déjà presque trop, mais je me tais. Elle ne comprendrait sans doute pas. Elle ne comprendrait pas que l'on puisse venir ici pour les mêmes raisons pour lesquelles d'autres en sont partis. Le froid, l'isolement, le dénuement. Le vent. Les lendemains identiques aux hiers. Le temps qui ne passe pas, qui n'a pas de prise.
J'oublie. Enfant, je n'aimais pas les betteraves et je courais après les chats. Je les prenais en filature, et les suivais dans leurs périples sans logique. Ce sont eux qui m'ont fait découvrir les recoins mystérieux de la ferme familiale.
Elle me paraissait énorme, démesurée. La nuit, je rêvais de passages secrets, de tunnels qui reliaient la cave à la grange, et caché derrière les tas géométriques, j'observais à loisir de chimériques ennemis depuis une meurtrière savamment aménagée dans les bottes de foin. Il m'arrive encore de rêver aujourd'hui d'un endroit immense, une sorte de bibliothèque au plafond haut et aux étagères vides, inaccessible autrement que par ces raccourcis nocturnes. Un autre débouchait au beau milieu du petit cimetière de famille de la ferme voisine, des protestants d'une secte locale*, mais le plus étrange était celui qui menait au mystérieux socle de pierre surmonté d'une croix en fer forgé, de l'autre côté de la route, à l'entrée du chemin qui mène à la maison du lac. Il y avait une petite porte en bois sur une face du socle, et à l'intérieur, rien. Je me suis toujours demandé à quoi cela pouvait bien servir. Cela ne pouvait être qu'un passage secret. J'étais le seul à connaître tous ces tunnels miraculeux, hormis pensais-je mon grand-père, qui avait construit la maison, et hormis les chats.
En suivant les chats, j'ai non seulement découvert la maison, mais aussi les alentours. Et souvent, j'oubliais le chat qui m'avait faussé compagnie, en arrivant dans un lieu inconnu jusqu'alors, me demandant ce qu'il y avait au bout de tel chemin, dans tel bois, derrière tel champ. Et j'allais voir. Je ne m'éloignais jamais énormément, quelques kilomètres tout au plus, mais je me perdais parfois, et mon monde était alors infiniment plus vaste qu'il ne le fut par la suite, quand arrivèrent les voitures, les trains puis les avions, quand les noms sur les cartes des dictionnaires devinrent des réalités, et que le mystère s'amenuisait au fur et à mesure que le réel grandissait.


3.
C'est comme si un chat m'avait amené à elle. Un voyage chaotique depuis des années, un itinéraire fait de compromis entre ma volonté et celle des chats, et finalement, un dernier chat plus malicieux que les autres m'a laissé désemparé devant elle, que l'imagination ne peut pas imaginer, le paysage inconnu qui contient tous les paysages, et qui est dans tous les paysages. Elle était partout et tout le temps. Elle était ce qui se cachait derrière, elle était tous ces lieux étranges qui peuplaient mes rêves d'enfant. Et j'allais voir.
Mais je me suis perdu. Comment ne pas se perdre quand son image est partout... Aucun lieu ne se distingue des autres, aucune seconde n'est différente des autres, il n'y a qu’elle, partout, tout le temps, le passé et le futur envahis, comment pouvais-je ne pas me perdre... Je suis redevenu un enfant, le mystère reprenait sa place et le réel s'estompait à son tour, plus rien n'était réel, tout était fait de son image. Je vivais au passé et au futur. Le présent ne servait à rien. Plus rien ne servait à rien, et je n'étais moi-même qu'une inutile machine à rêver que j'étais incapable d'arrêter. L'aurais-je voulu, dans un moment de lucidité ou de découragement c'est selon, que je n'y serais pas arrivé.
Le seul moyen d'y parvenir peut-être, c'était de changer de temps et d'espace, radicalement. Je suis parti aux Kouriles, cet endroit ascète qui me fascinait depuis longtemps, où n'existe que le présent. Avec les pêcheurs russes, avec la vieille aux betteraves, avec le vent glacial et les terres désolées, avec la mer qui emprisonne, avec les maisons qui grincent, j'ai appris à ne plus rêver. Le vent de Sarytchevo hérissait ma peau et endormait mon esprit, et cela me convenait. A vrai dire, j'ai même pensé y passer mes derniers jours, usé par la vodka, avec une moustache grisonnante et un mégot rabougri en dessous, oublié de tous et ayant oublié tout le monde. On est quitte, me serais-je dit.


4.
Il n'y a pas de chats sur Sarytchevo. Pourtant, un jour de tempête, j'ai été saisi d'une curiosité étrange. Sous la pluie battante, j'ai marché droit vers la petite colline qui surplombe le village. Arrivé au sommet, j'ai continué sur l'autre versant. Je marchais au hasard, guidé par un chat invisible. Je connaissais déjà ces endroits, mais dans la lumière d'orage sous le ciel noir, déformés par la pluie et le vent, ils n'avaient plus le même aspect. Ce n'était plus Sarytchevo. J'étais ailleurs, mais où ? Je me rapprochais des éclairs, et le vacarme du tonnerre couvrait régulièrement les sifflements lugubres du vent. Au loin, un détail inhabituel attira mon regard, une forme géométrique immobile qui contrastait avec le chaos de la tempête. Le chat me disait d'aller voir.
J'ai marché longtemps. L'herbe fit place à une étendue caillouteuse, toute proche de l'océan. Je trébuchais plusieurs fois. Puis, derrière un rocher, j'apercevais enfin plus précisément ce que le chat voulait me montrer. Une petite croix en fer, débordant de rouille, se dressait timidement sur une stèle en pierre. On devinait des inscriptions gravées dessus, mais les caractères en étaient illisibles, effacés par le vent. Sur le côté, il y avait une petite porte en bois, vermoulue. Je l'ouvrais. Un extraordinaire coup de tonnerre retentit, mais il ne me fit pas sursauter. Je n'entendais que le grincement des charnières, à qui l'on n'avait pas demandé tel effort depuis des décennies sans doute, des siècles peut-être. Un éclair illumina furtivement l'intérieur.

Nb : petite note en bas de page pour les chafouins férus de géographie qui l’auraient remarqué : l’île de Sarytchevo n’existe pas. Seulement trouvera-t-on de ce nom un volcan, sur une île inhabitée des Kouriles. Remarquons toutefois que notre ami (admettons que ce soit notre ami) a lu ce nom sur une carte a priori ancienne, et l’aura probablement mal interprétée (il n'est vraisemblablement pas très malin). Remarquons aussi que rien ne nous dit que toute cette petite histoire ne se passe pas uniquement dans sa tête, à notre ami. Bah, est-ce vraiment important... Remarquons enfin que l’auteur qui niera devant la Sainte Inquisition toute référence autobiographique n’a pas d’autres recours que de se moquer un peu de lui-même et de ses penchants un tantinet grandiloquents pour faire passer la pilule. (Ceci dit, quel suspense hein...)


5.
Je suis assis au pied de la croix. Je sais ce que je viens de trouver. La tempête redouble de violence. Il n'y a rien à l'intérieur de la stèle, mais j'y ai vu ce que je m'efforçais, depuis mon arrivée ici, à ne pas voir. Le temps d'un éclair, j'ai été transporté à des milliers de kilomètres d'ici. Au croisement de la petite route qui longe la ferme de mon enfance et du chemin qui rejoint le lac. Au pied d'une croix en fer forgé. J'ai trouvé un passage secret.

Assis sur les caillasses près d'une croix rouillée, transi de froid et trempé jusqu'aux os, à Sarytchevo, île des Kouriles centrales, je viens de trouver ce que je ne cherchais pas, le lien entre passé, présent et futur, ce lien que je voulais casser, la route directe entre ici et ailleurs, tous mes ailleurs. Cette obstination à vouloir oublier et ne plus rêver... Comment ai-je pu croire que je réussirais... Prisonnier, comment ai-je pu croire que je ne finirais pas par m'évader... J'ai tenu bon longtemps. Plus rien n'existait qu'ici, sur cette île perdue au fin fond du monde. Plus rien n'existait que la soupe de betteraves, et le présent immobile. Était-ce cela que je cherchais vraiment ? Même cette question je l'avais oubliée. Et quelle qu'en fut la réponse, ça n'avait plus d'importance. J'étais là, c'est tout. J'ai tenu bon, jusqu'à ce qu'un chat imaginaire me conduise vers une croix abandonnée, vers les mirages du passé et ceux à venir.
La tempête n'en finit pas, et mon esprit n'a plus la force de ne pas la voir. Elle est à nouveau partout, dans chaque goutte de pluie, et les nuages noirs forment une étrange et immense toile sur laquelle se projette son visage embrasé par la foudre. Et le vent a sa voix.


6.
Je partirai par le premier bateau de ravitaillement vers Simouchi. De là, je rallierai Vladivostok. Je prendrai le Transsibérien, puis traverserai l'Europe. Le voyage sera long, mais elle est à nouveau partout et tout le temps, alors quelle importance.
Le crissement des motrices sur les rails ne parviendra pas à me faire regretter les maisons qui grincent. Je ne mangerai plus de cette soupe de betteraves fadasse, j'ai toujours détesté les betteraves.
Sarytchev avait trouvé une île perdue dans une mer froide, l'avait baptisée et avait fait demi-tour. Mon escale aura simplement été un peu plus longue. Et de retour d’exil, j’explorerai sans répit l’île secrète et la mer agitée qui l'entoure. Mais je ne lui donnerai pas mon nom. Tous les lieux et tous les temps. Même le présent.


7.
Et plus jamais je n'aurai besoin de retourner à Sarytchevo.


__
* Le mot secte est à prendre ici dans son sens premier, et non dans le sens d’organisation douteuse aux activités répréhensibles aux yeux de la Miviludes. Il s’agit ici d’un rameau, apparu grosso-modo au milieu du 19ième siècle, séparé du protestantisme méthodiste lui-même branche plus ou moins dissidente de la souche calviniste synodale. De tels voisins ayant potentiellement vraiment existé, et les ayant possiblement, par conséquent, bien connus, il convient de dire qu’il n’y a de la part de l'auteur frigorifié strictement aucune connotation péjorative.

PRIX

Image de Printemps 2018
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Brennou · il y a
Ce n'est pas que j'aime les betteraves mais mon chat me commande de voter ! Alors...
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Circulus Capricorni · il y a
Ce chat a assurément du bon sens.
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Eddy Riffard · il y a
Par le style et le propos, ce texte se rapproche assez des œuvres des auteurs classiques russes.
Reste que les récits historiques suscitent peu d’intérêt par ici, vous pouvez lire mon « Tokyo, heure zéro » pour vous en convaincre.

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Circulus Capricorni · il y a
Les auteurs classiques russes ? Euh, c'est un peu exagéré tout de même non ? :)
(Cirkulus Illitch Kaprikornov)

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Eddy Riffard · il y a
Par certains côtés, non. Dans les deux cas, je retrouve un certain nombre d’éléments communs, par exemple l’attachement à la nature, les détails du quotidien, cette façon de faire évoluer les personnages dans une histoire sans repaire scénaristique bien marqué.
Bien sûr, au niveau puissance émotionnelle, il faut comparer ce qui est comparable, je vous l’accorde.

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Yann Olivier · il y a
J'aime. Je vote. 5 voix.
De mon côté, je suis en compétition pour Imaginarius 2017 (sujet : la brume) : http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/ainsi-soit-il-2

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Circulus Capricorni · il y a
"J'aime. Je vote." :)))
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Bettie · il y a
L'écriture de ce texte est très intéressante, un départ mitigé puis je me suis laissée embarquée! Pourquoi pas ? Mes votes !
(Si le cœur vous en dit, j'aimerais beaucoup avoir votre avis sur mon étrange bibliothécaire: http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/le-bibliothecaire )

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Circulus Capricorni · il y a
Merci c'est gentil (mais en barque c'est plus long)
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James Wouaal · il y a
Incroyable que ce texte soit si peu plébiscité ! Un vrai régal.
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Circulus Capricorni · il y a
Wouaaaaa(l) !
(Je vous le fais pas dire :) )
Merci !

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Zouzou · il y a
....une écriture limpide pour un récit bien mené +5
Sur ma page , si vous les aimez , 2 haïkus printemps et ' Ensuquee ' pour le prix Imaginarius , merci

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Pascal Depresle · il y a
Peut-être aimerez-vous "Le Granpé" "L'héroïne" ou "Tata Marcelle".
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Nualmel · il y a
Un fleuriste peut aimer suivre les chats pour fuir son passé et son futur en effet...
J'ai beaucoup aimé le style, la fluidité de l'écriture. Le fond... a-t'on besoin de tout comprendre ?

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Circulus Capricorni · il y a
Oh non, on n'a pas besoin de tout comprendre (Moi-même qui l'ai pondue il y a quelques siècles, je ne suis plus trop sûr de tout comprendre à cette petite histoire... :-) )
Euh... sinon... vous êtes une tortue en vrai ?

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Nualmel · il y a
Oui.. centenaire...
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Circulus Capricorni · il y a
Ouh pinaise !!! Vous avez dû en entendre des bonne année bonne santé !
(merci d'avoir lu les autres petits textounets)

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Nualmel · il y a
Bonne année aà vous !!
Pas plus de textounets à
lire ?

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Circulus Capricorni · il y a
Merci ! Y'en a quelques-uns là : http://circuluscapricorni.eklablog.com/
Attention, le piaf est pas des plus commodes.

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Circulus Capricorni · il y a
Il vous a pas mordu au moins ?
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