Les gueux niés de seins, Jean !

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Dent, les vapeurs des thés, son cor sang sue elle, roulent sur les draps comme un cerf, Pan insidieux. Nounou ! Somme réfugiée sous les toits fuyants les thés apparies. Je vis avec un hêtre de sa thym d’or, eh ! Vœux, loup, thé, recouvert d’une fine pelle y cule, sept amours d’été se tort sous les stases dès que je m’a Porsche de l’hui. C’est une rose – c’est l’amen. Entre nous, il n’y a pas de fosse, promesse de sangs (tu mens !) en cambrant, ni même de pas rôles. Seulement du plaid, sir, un plaid, sir, à vide, vorace. « Exister lin suant l’autre » sait Impensable. Sa « vert. Je » est mon pin, Quotte y dit « un » - Chaque foi, il faut que mes bouts. Che monstre tueuse la dévore. Oh home ! Vois, tue mes saints ? Il l’éprend. Deux ors, ange, deux bonnes poires qui nous rissent tous les « s », poire masculin. C’est le bers, sceau de l’humanité, le vrai. Lui, sa longe, tous jours, à Pré-les-forts comme s’il avait « sur-vais-culs » à Laguerre. Courbes des lys, quat’ de l’homme-brin. Sois mater, mon « Ohm », mon far, mon gui de mon encre d’à tache. Je suis une flamme terrible dont le cou roux ne sape pèse que Dante bras. Nem lâche pas, mon lange. Varan tr. Allah maison, rentrant moi...
Danse grenier sombre, sale poux séreux, sa gîte lut midi thé de nos chœurs. Une feu, naître discrète, off rein rayon de lune hier qui me père met de ta demie raie. Tu es mon sale, Ô monts ! Un roi, puis sang, le mai hier des Homs. Peu hêtres eau si haie-tue mon entoile, moi ta clef aux pâtres. Egoutte la rue, meurs ! qui gronde en vil comme le taux nerf – notre couple et déjà sel Èbre, mi-tique !
Mai, laissons le peuple-rat conter notre lait, gendre. Peu nain porte les maux, peu nain porte les pas, rôles,
Seuil conte l’activité dénote relit sur nos cors, lin seuil de notre ex stase.

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LecturesErotiques · il y a
Un gros délire sensuel 😆

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