Les gendarmes et les indiens

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PARTIR EN DÉCONFINEMENT Prêts pour découvrir notre voyage du nord au sud de l’Amérique Latine et découvrir ce qu’il en coûte de braver le confinement ? Prêts pour 8 semaines  [+]

Image de Hiver 2016
J’ai retrouvé Isabelle ! Ma première petite amie, la toute première, ma secrète, celle que personne n’a jamais su, sauf elle, bien sûr, j’étais son amoureux, elle le savait, elle m’accordait ses faveurs... « d’accord ! », d’accord pour tout, mais ne pas le dire aux autres ; Isabelle, c’était la petite sœur de mon meilleur ami, celui avec lequel je refaisais le monde, avec lequel je protégeais la veuve et l’orphelin ; une fois j’étais Josh Randall, la panoplie complète, lui aussi, les indiens c’était les autres, n’importe qui ; une autre fois j’étais un motard, un gendarme... pas un emmerdeur qui fait rugir sa machine sous vos fenêtres pour faire croire au monde entier qu’il en a une grosse ; lui aussi était motard et nous poursuivions les voleurs sur nos bicyclettes, pas de panoplie cette fois, ça n’était pas faute de nous être promis d’en commander une pour le prochain Noël, mais quand venait le temps de faire la liste, il y avait tellement d’autres choses, que la panoplie arrivait en dixième position et là, à l’époque nous ne recevions pas la moitié d’un magasin de jouet à chaque Noël (nous n’en étions pas malheureux pour autant, ni cellule psychologique ni association humanitaire...). Je n’ai donc jamais eu la panoplie du gendarme motorisé, Philippe non plus. Mais nous avions chacun un pistolet, l’essentiel ! Moi, celui de Josh Randall... pas très réglementaire ! Isabelle, elle, elle jouait avec ses poupées sur l’escalier de l’immeuble, sous la surveillance de son grand-frère. Elle ne jouait pas avec nous, elle aurait aimé, nous jouions à des jeux de garçons... Parfois, il pouvait arriver que Philippe soit puni (toujours pas de cellule psy ni d’asso humanitaire...), il n’était pas autorisé à sortir et je me retrouvais seul avec Isabelle : je jouais avec elle, je ne sais plus trop à quoi, peut-être aux poupées ? Comment l’idée nous est-elle venue ? En déshabillant une de ses poupées ? Je ne m’en souviens pas mais je me rappelle que c’est à partir de là que nous l’avons fait et nous l’avons refait plusieurs fois, à chaque fois du moins que j’avais vingt centimes, vingt centimes de nouveaux francs, on parlait encore anciens et nouveaux francs, vingt anciens francs... trois centimes d’euros aujourd’hui... avec vingt centimes, à l’époque, on pouvait en avoir des choses, deux malabars, quatre carambars, vingt caramels à un centime et plus tard, quand nous avons commencé à fumer avec Philippe, nous avions douze ans, un paquet de P4... nous arpentions les rues, le nez rivé sur les trottoirs à la recherche de pièces tombées des porte-monnaie des ménagères, quelques fois une pièce d’un franc... il était rare que nous n’ayons pas quelque menue monnaie sur nous ! A chaque fois que j’avais vingt centimes donc et qu’ils n’avaient pas été dépensés en friandises, je les donnais à Isabelle et elle, en échange, dans les caves de l’immeuble, dans le garage à vélos, là où il y avait le plus de lumière, elle m’emmenait au septième ciel : elle me montrait son minou ; elle baissait sa petite culotte en coton, descendue le long de ses jambes frêles, de guingois sur ses fines chevilles et ses sandales, elle relevait sa jupe, je m’agenouillais et je regardais comment c’était fait une fille, fasciné, étonné et attiré par cette petite fente au bas de son ventre, petite fente rose et glabre, cette petite fente qui s’enfuyait plus loin entre ses jambes ; j’approchais mon visage pour mieux observer, elle riait et puis hop, brusquement, elle disait : « c’est fini ! » ; elle rabaissait sa jupe, remontait sa culotte et nous retournions au grand air... je devais avoir un air béat, niais même, ébloui par tant de beauté cachée. Aucune mauvaise pensée derrière tout ça, je n’avais aucune idée de ce à quoi cela pouvait bien servir à part faire pipi, quoi d’autre ? J’avais sept ou huit ans, elle, quatre ou cinq et nous étions amoureux... en secret, jamais je ne l’aurais avoué à Philippe ni elle à son grand frère. Quelques fois, c’était elle qui me proposait de me montrer son doux minou, pas besoin alors de pièces de vingt centimes, mais à condition quand-même que je lui montre la mienne de zigounette, petit robinet ridicule. Elle regardait en riant, moi je regardais sérieusement, chacun notre tour, je ne m’en lassais pas !

Quelques années plus tard, au lycée, nous avions déménagé, chacun profité de l’ascenseur social, chacun dans une maison individuelle mais pas dans le même quartier, je ne jouais plus aux cow-boys et aux indiens, Philippe n’était plus mon copain, il préparait un CAP de mécanique, moi j’étais en terminale... pas le même monde, je l’ai retrouvée en ce mois de rentrée, j’ai failli ne pas la reconnaître, elle était collégienne, même établissement, elle était toujours aussi mignonne, je ne me souviens pas de son visage aujourd’hui, seulement qu’elle avait de très beaux yeux, une bouche toujours rieuse et de beaux grands cheveux blonds ou châtains clairs, je ne sais plus, qu’elle avait coupés pour adopter une coupe à la mode, j’aurais voulu le lui reprocher, j’aimais les filles avec des cheveux longs, j’aimais les cheveux longs aussi chez les garçons, j’avais les cheveux longs, je me destinais à une carrière de rock star... Quand nous nous croisions dans les couloirs du lycée, pas très souvent, le lycée Matthias était un grand lycée, plus d’un millier d’élèves, de longs couloirs interminables sur trois étages ponctués de trois volées d’escaliers que nous dévalions en tous sens, nous nous disions bonjour du bout des lèvres, elle était timide, moi au moins autant qu’elle. Un jour pourtant, Isabelle m’a demandé de sortir avec elle et moi, moi je lui ai dit non... pas à elle, à la copine qui servait d’intermédiaire, elle n’avait pas osé me le demander directement, je n’avais pas osé dire oui... fierté idiote ? Timidité exacerbée ? Trop jeune pour moi ? Elle avait toujours trois ans de moins que moi, encore en troisième moi en terminale, peur des moqueries ? Et la copine, une fille jolie, un peu boulotte, le type même de celle qui accompagne toujours la copine avec son mec et qui n’en a jamais elle-même, a eu le culot, devant ma réponse, de tenter sa chance à son tour :
— Et avec moi ?
— Euh... ben... non... non plus...
Pourquoi ai-je dit non à Isabelle, je me le demande encore, elle était toujours aussi belle et gentille certainement, j’aurais bien su la persuader de faire repousser ses cheveux... je n’avais pourtant pas de petite amie à cette époque, j’étais juste amoureux de toutes les filles qui avaient les cheveux longs, c’est tout... de Marie par exemple... grands cheveux auburn bouclés tout autour de son visage moucheté de taches de rousseur, elle n’a jamais accepté de sortir avec aucun d’entre nous, aucun des garçons de la bande, chacun à lui faire la cour, même moi, le plus discret et pour cela, j’avais l’impression qu’elle m’appréciait plus que les autres... fantasme ?... Marie qui n’était en fait qu’un garçon manqué mais ça ne se voyait pas car à l’époque, les garçons aussi avaient les cheveux longs ; seule fille régulière de la bande, toujours habillée comme nous les garçons, en jean, un pull marin et l’hiver un duffle-coat bleu-marine, toujours à traîner avec nous avec sa Peugeot 104, sa mobylette, qu’elle maniait mieux que la plupart des garçons, intrépide. J’avais fini par laisser tomber, surtout depuis que Marie avait introduit dans la bande sa nouvelle copine, Martine... et j’ai été amoureux de Martine et de son nom polonais compliqué qui finissait en « ski ». Et là, je fus le seul de la bande à tomber amoureux d’elle, de longs cheveux blonds, très raides, une frange sur le front, tout le reste en tout point comme Marie... la mobylette aussi. Tout de suite nous nous sommes entendus ; quand Marie n’était pas là, c’est avec moi qu’elle parlait et riait et fumait. Puis, il y eut ce mercredi... Nous nous sommes retrouvés seuls cet après-midi là, elle m’a invité à finir l’après-midi chez elle... enfin, nous y étions !... Nous sommes partis, moi accroché à son épaule sur mon vélo, j’osais à peine poser ma main sur elle, elle habitait une petite maison dans un lotissement à la sortie de Chalon, à Châtenoy-le-Royal. Nous avons passé tout notre temps à parler, à fumer, à boire du jus d’orange, à écouter de la musique, Leonard Cohen, Carly Simon, Joan Baez, elle était très folk-music, ça ne me déplaisait pas ; nous nous regardions sans oser rien faire mais il était clair que nous sortions ensemble, au moment de partir, de lui dire au revoir j’avais déjà décidé que je l’embrasserais sur les lèvres... Dehors, devant la maison, il y avait une bande de jeunes qui appelaient Martine, la sifflaient, elle était un peu gênée, ses copains, ils tranchaient avec ceux de notre petite bande, plus le style CAP que le style bac... Un peu avant sept heures, je suis parti, j’ai enfourché mon vélo, elle m’a accompagné un petit bout de chemin, le temps que je retrouve la bonne route et nous nous sommes laissés, bisous sur la joue, la prochaine fois, il faudra que je m’arrange pour que nous nous disions au revoir ailleurs que dehors, chacun sur notre deux-roues. Je roulais tranquillement, en route vers le nid familial, le cœur léger, seul, les yeux dans le vague ; j’ai été rappelé à la réalité par une roue de Malagutti, la mobylette des petites frappes et des ringards, les mêmes, genre mini-moto, carénage et tout mais 50 cc, comme une vulgaire mobylette et bruyante avec ça... Il me poussait, le valeureux conducteur de l’engin pétaradant, avec sa roue et me criait dessus, j’ai compris qu’il me demandait de m’arrêter, je le reconnaissais, il faisait partie de la bande qui stationnait devant la maison de Martine tout à l’heure, qu’était-il arrivé, je me suis arrêté, il est venu se ranger près de moi :
— T’es qui toi ? Qu’est-ce t’as été faire chez Martine ?
— C’est une copine de lycée, elle m’a invité, pourquoi ?
Il est descendu de sa mobylette et s’est approché de moi :
— Descends de ton vélo, on va s’expliquer ; Martine, c’est ma copine, t’y touches pas.
Il a commencé à me saisir par le col et me secouer, il s’énervait tout seul, et puis dans un nuage de poussière, Martine est arrivée sur sa mobylette, elle a poussé le petit voyou, mi embarrassée, mi fière d’être ainsi convoitée :
— Arrête... (Je ne sais plus comment il s’appelait, Gérard certainement ou Serge...). Oh, excuse-moi Didier, je te raconterai, vas-y, je m’occupe de lui.
J’ai fait mine de vouloir rester, qu’on s’explique, effectivement, mais elle m’a poussé d’un geste énervé :
— Allez vas-y, ne complique pas les choses...
J’ai réenfourché mon vélo et je suis parti. Le lendemain matin, devant le lycée, elle était là, Martine, un peu embarrassée, elle s’est approchée de moi et m’a supplié de ne rien dire à la bande sur ce qui s’était passé la veille ; elle ne m’a jamais réinvité chez elle, n’avait plus le temps pour discuter avec moi, encore moins venir chez moi quand j’ai essayé de l’y inviter à mon tour. Avec Martine, ça c’est fini avant d’avoir vraiment commencé : alors elle était vraiment avec ce Gérard ou ce Serge ?... Mon chagrin n’a pas duré très longtemps, j’avais remarqué, elle aussi m’avait remarqué, une nouvelle lycéenne, elle avait les mêmes cheveux que Marie, mignonne aussi, moins peut-être... une autre fille... mais toujours pas Isabelle que j’avais laissée tomber, seule avec son amour d’enfance qui ne voulait même plus d’elle... celui auquel elle avait tout dévoilé... m’aurait-elle encore laissé regarder son minou ? Je l’avais ignorée pour d’autres filles, des chimères, des filles plus... des filles moins... des filles qui... des filles avec lesquelles je n’étais même jamais sorti ! Voilà donc pourquoi j’avais dit non à Isabelle ce jour-là... une vie amoureuse tellement remplie ! Quand nous nous croisions, nous nous souriions tristement... comme si nous savions tous les deux, déjà, que nous avions commis l’irréparable, que je venais de l’abandonner à sa destinée, notre amour d’enfance en vain... L’année suivante je suis parti à la fac à Dijon, pas elle... je ne l’ai jamais revue... jusqu’à ce jour... ce dimanche après-midi de printemps, trente-cinq ans plus tard... ce jour où je l’ai enfin retrouvée. J’ai retrouvé Isabelle ! Sans même pouvoir me l’expliquer j’en suis comme heureux, ému, devrais-je vraiment l’être ? Elle n’a pas beaucoup changé, j’ai un peu de mal à me souvenir d’elle... elle est là, devant moi, à mes pieds, j’essaie de la reconnaître sur la photo, petite photo en médaillon, floue, passée, usée par les intempéries... dessus, elle a vingt ans, toujours vingt ans... vingt ans pour toujours...

Ce dimanche, en visite chez mes vieux parents, nous avions décidé de faire le tour de la famille... retour vers le passé, entretien avec les ancêtres... nous visitions les petits cimetières de village où mes aïeux reposaient, ceux que j’avais connus, grands-pères et grands-mères, oncles, ceux que je n’avais pas connus, il y avait trop longtemps, les plus nombreux... et là, dans ce petit village où était né mon grand-père, coin de cimetière au printemps, blotti près de l’église, au milieu des tombes, des noms familiers, pourquoi dans ce petit cimetière là ? J’ai retrouvé Isabelle, Isabelle L...1961-1981, pas d’autres inscriptions, une plaque avec un petit angelot en métal, « A notre sœur »... Les larmes sont montées toutes seules, ça n’était pas seulement sa photo, là, qui était floue, mes yeux étaient emplis de larmes silencieuses, un voile d’eau dans le regard, je suis resté figé, ne sachant que faire, pire que quand la copine avait tourné le dos et s’était éloignée pour porter le message fatidique, mon non... tout me revenait, la cave, nos jeux, son rire... et ce non ! mon non, qui sonnait aujourd’hui comme une condamnation, un remord inconnu me déchirait le ventre, me pliait en deux... et si ?... Et si j’avais accepté son invitation ? que ce serait-il passé ? peut-être ne serais-je plus avec elle aujourd’hui pour autant... peut-être... peut-être aurait-elle échappé à sa destinée : j’aurais su être assez fort pour écarter d’elle l’importune qui s’était approchée, tenant entre ses doigts glacés la faux, j’aurais repousser la solitude infâme de la tombe, remplacer dans son cœur ce motard, prendre la place qu’elle avait su si longtemps garder au chaud pour moi, je sais maintenant que c’est moi qu’elle attendait du haut de ses quinze ans, ses souvenirs d’enfance derrière son jeune sein ; jamais elle n’aurait rencontré ce motard ou bien c’est elle qui, alors, aurait dit non... échappé à cet accident, jamais sortie avec ce motard... il l’avait emmenée ce printemps-là à l’une de leur grande fête, Bol d’Or au Mans... au retour la moto a glissé... le motard s’en est tiré... pas elle...

Je le savais qu’elle avait eu cet accident, c’était dans un coin de ma tête, je l’avais appris alors, sa mort... 1981, j’étais à l’armée, service militaire, je n’avais pas réagi... Là, aujourd’hui, devant sa photo en médaillon sur sa tombe dans ce petit cimetière, sa mort m’apparaît dans tout son accablement... « Si j’avais dit oui, peut-être... Isabelle... tu... » peut-être est-ce aussi pour cela qu’inconsciemment, je n’ai jamais aimé les motards ?... Je suis là, devant son tombeau de jeune fille, incapable de penser à rien... Deux pigeons viennent se poser sur une grande croix dans un bruit d’ailes froissées, monsieur roucoule et fait la roue, madame n’y est pas insensible... Je le savais pourtant... qu’elle avait eu cet accident, fatal... je ne m’en étais pas vraiment rendu compte... je n’avais pas su l’accompagner, la rassurer, tenir sa main en ce pire moment, bien pire que dans ses nuits d’enfant quand elle pleurait, cauchemar inconnu... sa main dans la mienne, son sourire serait revenu, ses yeux se seraient fermés sur son souffle régulier, sommeil... Maintenant je sais... Isabelle... mon premier amour, la première à m’avoir fait découvrir un coin de paradis... à quoi ressemble-t-il son minou aujourd’hui, sous sa dalle froide ?... Je lui glisse à voix basse :
— Je reviendrai te voir, Isabelle, maintenant que je sais que tu es là... tu m’attendras, hein ?
Je fixe sa photo, j’essaie de me souvenir d’elle, elle, à cinq ans, nos jeux, elle, à quinze ans, notre rendez-vous manqué, son visage, ni enfant ni adolescente... j’ai l’impression qu’elle s’éloigne de moi, s’enfonce dans l’oubli plus loin que sous la terre, son visage de plus en plus flou, cette mauvaise photo n’est pas suffisante pour me la ramener... l’oubli... L’oubli, la plus terrible des morts... Marcel Proust l’a déjà écrit, si magnifiquement, Marcel et Albertine séparés et cet accident de cheval, fatal ; Isabelle, là, cet accident fatal aussi... « dans ma bouche sa langue, comme un pain quotidien » écrivait-il dans La prisonnière quand il racontait Albertine, lui avait eu la chance de dire oui... moi, je n’ai même jamais goûté celle d’Isabelle, quel goût a-t-elle aujourd’hui... pourrie, goût de terre trop grasse, de moisi, tout ce qu’il en reste entre ses mâchoires creuses...
— Isabelle, la prochaine fois que tu me le demanderas, j’accepterai d’être ton petit ami, mes os étendus près des tiens, les restes effilochés de ta petite culotte sur tes magnifiques tibias blanchis, nos orbites vides se fixeront, nos squelettes danseront une danse échevelée... Danse Macabre...
La pigeonne blanche sur la grande croix s’envole... le pigeon la suit ; elle lui lance dans un souffle, en s’envolant dans un bruissement de frous-frous, je l’entends distinctement, j’en suis bien sûr :
— D’accord pour tes vingt centimes. Viens !
Je sors mon porte-monnaie... j’ai une pièce de vingt centimes (d’euros, cette fois), je la dépose sur cette pierre, marbre chauffé par le soleil d’un après-midi de printemps... entre elle et moi... Isabelle que j’ai abandonnée.

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Image de Fleurdebretagne
Fleurdebretagne · il y a
Très émouvant, j'ai versé ma petite larme....Bravo
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Arlo G · il y a
À L'AIR DU TEMPS d'Arlo est en finale du grand prix été poésie 2017. Je vous invite à voyager à travers sa lecture et à le soutenir si vous l'appréciez. Merci à vous et bon après-midi.Cordialement, Arlo
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Richard · il y a
trop tard, mais pour votre récit, votre sensibilité, la qualité du travail, mais aussi pour isabelle et puis mon plaisir: mon vote!
invitation dans "mon château" c'est ma 1ère nouvelle, une autobiographie... ;-)

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Kory Dwen · il y a
Superbe récit, très émouvant, qui sonne comme une histoire vécue. Dommage que j'arrive après la bataille :( Mon vote pour la forme...
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Didier Larepe · il y a
Merci pour votre vote et votre soutien. Et tant pis si c'est après la bataille, on n'écrit pas que pour ça de toute façon, mais pour être lu. Et j'irai lire vos textes dès que possible.
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Masayoshi · il y a
C'est absolument ravissant. J'arrive après la guerre mais il est clair que c'était un texte de finale.
N'hésitez pas à venir me lire et à me soutenir si le cœur vous en dit. Je vous suis dès aujourd'hui !

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Didier Larepe · il y a
Merci pour votre soutien. LA bataille a été perdue mais de toute façon l'essentiel c'est d'être lu et apprécié. J'irai lire vos textes dès que possible.
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Julie · il y a
C'est magnifique, je suis très émue, mon vote
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Bristol Bazar · il y a
Audacieux et triste, un mélange pas courant. A voté.
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Jean-François Vielle · il y a
texte fluide et bien construit, poignant,, des moments de vérité, peut-être qqs facilités, +1
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Fred Panassac · il y a
Un texte très attachant relatant de beaux souvenirs d'une époque révolue. À certains endroits la narration aurait supporté une relecture, il y a des maladresses que l'on oublie grâce à la force de la fin du récit qui elle, est proprement saisissante. Mon vote pour cette émotion présente.
Je vous invite à me lire dans le concours ShortEdition des Bibliothèques pour Tous :
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/un-lancer-bien-pense
http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/mon-ange-demoniaque

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Noli Nola · il y a
Mon vote pour cette écriture efficace qu'on ne lâche pas. Petit salut à John Baez aussi, c'est de mon temps... Et ma pensée à Isabelle, héroïne malgré elle. Heureuse de découvrir "quand-même" un bel écrivain.
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Didier Larepe · il y a
Merci pour votre vote et pour Joan Baez que je n'ai plus écouté depuis longtemps en fait, je m'aperçois.

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