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FINALISTE
Sélection Jury

« Où sont passées mes lunettes ? » Cette phrase, je l’entends presque tous les matins avant de partir à l’école. Maman cherche ses lunettes dans toute la maison, même dans les endroits les plus étranges. Après avoir contrôlé sur sa table de nuit, près de la télévision et sur le bord du lavabo, elle se met à ouvrir les placards, les tiroirs et même parfois le frigidaire !
Bien sûr, elle ne les retrouve pas. Elle s’agace, menace de ne pas m’emmener à l’école car elle ne peut pas conduire sans ses lunettes.
Une fois qu’elle a bien retourné toute la maison (moi je fais semblant de l’aider mais je n’y mets pas beaucoup d’énergie car j’aimerais bien qu’elle ne puisse pas m’emmener à l’école...), que les coussins du canapé sont par terre, les draps des lits bouchonnés, les chaises éloignées des tables et le chien accusé dix fois de les avoir volées, on finit toujours par les retrouver, nous attendant sagement sur le meuble de l’entrée ou dans le sac à main de maman.
Alors maman soupire, me dit de filer dans la voiture parce qu’on est très très trèèès en retard, elle claque la porte... en oubliant les clés de l’autre côté de la serrure !
Nous avons déjà été enfermés dehors quatre fois depuis la rentrée !
Papa dit que maman est « tête en l’air », maman jure qu’elle était certaine d’avoir mis les clés dans son sac avant de sortir et ne comprend pas ce qui s’est passé...
Mais si ce n’est pas elle qui a déplacé les clés... qui d’autre ?
Quoi qu’il en soit, ce matin, nous sommes chez Morgane, la voisine qui nous a gentiment accueillis en attendant l’arrivée du serrurier. Elle nous a préparé un chocolat délicieux que j’ai bu en une gorgée, même si je viens seulement de finir mon petit déjeuner.
Chez la voisine, il y a un mur entièrement recouvert de livres, classés par genres.
Livres de voyages, romans policiers, albums illustrés, histoire de l’art, classiques, bandes dessinées, contes et légendes.
Je m’approche de cette dernière catégorie et, en me tordant un peu le cou, je lis les titres sur le dos des livres :
La légende du roi Arthur, Les mystères de la forêt de Brocéliande, Comment la ville d’Ys fût engloutie... Il y a aussi un album, plus petit et plus épais, intitulé Fées et Korrigans.
On dirait que ce très vieux livre a été feuilleté par plusieurs générations d’enfants curieux. Il a une couverture en cuir marron, un peu usée. Le titre est gravé en lettres dorées et il y a aussi un dessin curieux sur la couverture. Un petit personnage aux oreilles longues et pointues, et qui a des sabots de chèvre à la place des pieds.
— Tu peux y jeter un œil si tu veux ! me dit doucement Morgane, ce sont des légendes bretonnes, il y a des illustrations très jolies à l’intérieur, ouvre-le !
Je ne me fais pas prier et commence à tourner délicatement les pages de papier fin.
Curieux, je commence ma lecture :
« Les korrigans sont des créatures de petite taille appartenant au “petit peuple”. Ils vivent dans des grottes, près des dolmens ou des sources, sur le territoire breton ou encore en Irlande.
Ils aiment se moquer des hommes en utilisant leur magie pour leur tendre des pièges et en leur faire des tours de passe passe. Amicaux, espiègles ou sournois, leurs intentions peuvent être bonnes ou mauvaises en fonction de leur humeur du jour ! On dit que les humains qui croisent leur chemin à la nuit tombée, sont enlevés, participent à des cérémonies magiques et ne sont relâchés que s’ils relèvent le défi qu’on leur propose... »
Je suis tellement plongé dans ma lecture que je sursaute quand maman m’appelle. Le serrurier a ouvert la porte, maman a récupéré ses clés et nous devons partir. Morgane propose de me prêter son livre, je le lui rendrai plus tard, quand j’aurai fini de le feuilleter.
Dans la voiture, je jette un œil aux illustrations représentant ces petits personnages.
Petits comme des enfants, ils ont un aspect rigolo avec leur petit ventre rebondi, leur longues oreilles et leurs pieds trop grands.
À l’école, j’ai un peu de mal à me concentrer sur les leçons du jour.
Je suis très heureux qu’arrive le moment de la récréation pour sortir de mon cartable le bel album sur les korrigans et montrer les illustrations à mes copains.
On commente l’apparence des petits personnages et on s’identifie tous à l’un deux :
— Moi je suis celui avec la longue barbe, là ! Il a l’air d’être le chef.
— Et bien moi je suis celui avec le petit bonnet vert, il a un regard malin, toi Arthur, tu serais l’autre, celui qui a le bermudas rouge, avec les poils partout, ha ha !
— Mais pourquoi moi ?
Quand finalement l’heure des parents arrive, je suis heureux que ma maman soit déjà là ! Je saute dans la voiture et me plonge dans mon livre, un peu dérangé par les questions qu’elle me pose pour savoir comment s’est passée ma journée.
Arrivés à la maison, je prends mon goûter, un morceau de baguette beurré dans une main, le livre ouvert dans l’autre.

***

Après un bon bain relaxant, je vais me coucher, toujours avec mon livre, bien sûr.
Papa et maman viennent m’embrasser et me font promettre de ne pas tarder à éteindre la lumière.
Je promets, ils sortent, et je reprends ma lecture au chapitre : « danse et ronds de sorcière ».
« Si vous êtes observateurs, vous remarquerez dans les sous bois ou au milieu de quelques prairies, des champignons étrangement disposés en cercle. Ces cercles, trop parfaits pour être naturels, portent le nom de “ronds de sorcière”. On pense pourtant que ces ronds se forment suite aux danses rituelles effectuées par les korrigans les nuits de pleine lune; et non par les sorcières, comme son nom pourrait le laisser croire. D’ailleurs, si vous voulez en avoir le cœur net, demandez-leur vous même s’ils sont responsables de cet étrange phénomène !
Il existe une formule pour les appeler, elle remonte à la nuit des temps :
“Korrigan, génie nocturne,
petit brigand taciturne,
loin des lacs et des forêts,
devant moi, apparaît !” »
J’ai prononcé cette formule à voix basse, j’aime beaucoup l’expression « petit brigand taciturne ». D’ailleurs je suis en train de relire cette phrase lorsqu’on frappe doucement à ma porte.
— Oui, entre ! dis-je en pensant voir Maman franchir la porte.
À sa place, je vois un petit bonhomme, pas plus grand que moi, entrer timidement et me demander :
— Tu voulais me voir ?
Il porte un bonnet vert, une veste qui semble de cuir marron un peu trop usée. Son pantalon fait de la même matière est trop court et laisse deviner des chaussettes rayées vertes et rouges. il ne porte pas de chaussures, peut-être parce qu’il n’en trouve pas à sa taille, vu la longueur de ses pieds ! Son visage pourrait être celui d’un enfant mais il a les sourcils un peu trop touffus et le nez un peu trop long.
Je comprends très vite qu’il est là parce que je l’ai appelé, en prononçant la formule du livre. Et le plus étrange dans tout ça, c’est que je n’ai pas peur de lui. C’est comme si je m’étais préparé à le rencontrer... Mais j’ai lu dans mon livre que les korrigans peuvent aussi agir sur les émotions, alors il a peut-être fait en sorte que je ne sois pas trop effrayé de le voir.
Je lui propose de s’asseoir sur le bord du lit et lui pose quelques questions :
— Bonsoir, comment t’appelles-tu ?
— Moi c’est Alastor, et toi ?
— Maël... et d’où viens-tu exactement ?
— Moi et mes semblables, on habite au pied d’un dolmen, dans la forêt de Brocéliande.
— Ah oui? J’ y suis allé l’année dernière avec ma ma classe. La maîtresse nous avait raconté beaucoup d’histoires sur Merlin, la légende du roi Arthur et tout ça... Mais rien sur les korrigans ! Et on ne vous a pas vus !
— C’est normal, on est plutôt discrets... Et puis, on préfère faire nos coups en douce. Par exemple, ce que je fais chez toi depuis quelques semaines, je le fais à distance, rien qu’avec la pensée...
— Comment ça ? Qu’est ce que tu fais chez moi ?
— Ben, tu n’as pas remarqué que des objets disparaissent, changent de place, réapparaissent...?
— Ah ! Les lunettes de Maman, c’était toi ?
— Oui, et ça n’est pas la première fois que je les fais disparaître ! Qu’est ce que j’ai pu rigoler ce matin quand ta maman a claqué la porte en vous enfermant dehors ! Ça, elle l’a fait toute seule, parce qu’elle était agacée de ne pas trouver ses lunettes, ha ha ! Tu vois, parfois, vous vous débrouillez tout seuls pour vous mettre dans de drôle de situations !
— Moi je ne trouve pas ça drôle ! Maman était de mauvaise humeur et moi je me suis fait gronder par la maîtresse parce que je suis arrivé en retard à l’école... Tu ne pourrais pas nous laisser tranquilles s’il te plaît ?
— Ah non, ça je ne peux pas ! On m’a donné la mission de vous embêter, je ne peux changer de mission que si tu acceptes de faire quelque chose pour moi...
— Qu’est ce que je dois faire... ?
— Voyons... J’ai toujours rêvé de vivre une journée dans la peau d’un enfant humain... Tu pourrais m’emmener à l’école avec toi demain?
— Mais ils vont remarquer que tu n’es pas un enfant normal ! Regarde tes oreilles ! Elles ressortent de ton bonnet ! Et tes pieds énormes !
— Ne t’inquiète pas pour ça, Maël. Quand ta maman t’aura déposé devant l’école demain, attends-moi. Je te rejoindrai déguisé... enfin, habillé en parfait petit élève, tu me feras passer pour ton correspondant irlandais ! Demain sera une journée très excitante, on ferait mieux de dormir pour être en forme ! Allez, Bonne nuit !
Sur ces mots, il sort de ma chambre en trottinant.
Je ne sais pas si je dois croire à ce que j’ai vu et entendu... J’ai dû lire un peu trop tard et me suis endormi sur les pages de mon livre. Je suis sans doute déjà en train de rêver... Je baille, éteins la lumière et ferme les yeux, convaincu que la journée de demain sera aussi normale que toutes les autres...

***

Le matin suivant, je prends mon petit déjeuner en repensant à cette incroyable rencontre avec Alastor.
Maman me demande si tout va bien. Je lui réponds oui avec un grand sourire mais reste perdu dans mes pensées jusqu’à mon arrivée à l’école. Là, une fois franchi le portail, je me trouve nez à nez avec un nouvel élève qui m’accueille avec enthousiasme :
— Maël, enfin, te voilà ! Qu’est ce que tu dis de ma transformation ? Un vrai petit garçon, non ?
C’est seulement à ce moment là que je remarque que ce jeune garçon aux cheveux épais et roux a le regard pétillant d’Alastor ! Il porte une perruque qui cache parfaitement ses grandes oreilles, son pantalon est tellement large qu’il couvre presque complètement ses pieds, seul son nez semble encore un peu trop long...
J’éclate de rire devant cette nouvelle apparence, qui pourtant est moins comique que son allure normale et lui demande comment il compte se faire accepter en classe par la maîtresse qui ne le connait pas...
Il me répond « Ne t’inquiète pas pour ça... », me prend par le bras et nous amène devant elle.
Avec un accent anglais, il déclare :
— Je suis Alastow, le cowwespondant iwlandais de Maël. Est ce que je peux veniw en classe avec vous aujouwd’hui ?
La maîtresse, prise de court, bredouille :
— Heu... oui, d’accord Alastor, tu es le bienvenu. Mais Maël la prochaine fois, j’aimerais bien que ta maman m’écrive un mot pour me prévenir !
— Oui Madame, dis-je en rougissant.
Et nous voilà tous en classe.
Je sens bien que les regards de mes camarades sont dirigés vers mon voisin de table. J’ai les oreilles qui chauffent, je suis un peu mal à l’aise, mais lui semble parfaitement détendu, d’ailleurs il ne tarde pas à faire de mauvaises blagues à la maîtresse...
Alors qu’elle annonce « Prenez vos cahiers d’exercices, et ouvrez-les à la page huit », sur le tableau, sa main écrit « prenez vos sacs à réglisse, et mangez-les très vite ! »
Tugdual qui est toujours le premier à lever la main, lit tout haut la phrase en demandant si c’est bien ce qu’elle a voulu écrire.
Fou rire général dans la classe ! La maîtresse se retourne vers le tableau et reste bouche bée. Elle efface la phrase et passe un long moment à nous faire travailler sans ne plus rien écrire au tableau.
Plus tard, alors qu’on passe au cours d’histoire, elle explique que nous allons parler d’un thème qui intéresse beaucoup les enfants : les chevaliers au moyen âge.
Elle saisit la craie et écrit en grosses lettres « Tante Yvette sent le fromage ».
En entendant les éclats de rire dans la classe, elle se relit, fais un pas en arrière, s’essuie le front en y laissant une grosse traînée de craie et nous envoie tous en récréation.
— Excusez-moi les enfants, je crois qu’on a tous besoin d’une pause...

***

Dans la cour, je fais un peu la morale à Alastor en lui disant d’arrêter ses bêtises s’il ne veut pas se faire remarquer. Il me promet d’être sage mais je vois à son sourire qu’il n’en est pas capable.
D’ailleurs, plein de choses bizarres se passent dans la cour pendant qu’on parle ensemble.
Les cordes à sauter s’emmêlent autour des jambes des petites filles, les billes roulent roulent et ne s’arrêtent jamais, obligeant les enfants à leur courir après, les lavabos des toilettes coulent trop fort et éclaboussent tous ceux qui s’approchent pour se laver les mains...
Je demande à mon ami si il est responsable de tout ça lorsque j’entends une voix derrière mon dos :
— Hey, le nain ! Oh ! je te parle !
C’est la voix de Tanguy, je la reconnaîtrais entre mille. Il a certainement encore faim après avoir dévoré son goûter et vient pour prendre mes tartines de pain beurré...
Il arrive d’un pas lourd et s’incruste entre Alastor et moi, bousculant sans ménagement le korrigan.
— Allez, vas-y, file moi ton pain !
Près d’Alastor, je me sens plus courageux et je risque :
— Il est à moi ce pain, tu n’as qu’à demander à ta maman de te donner un goûter plus gros la prochaine fois !
Il écarquille ses petits yeux ronds, tend la main vers moi et grommelle :
— Fais pas ton malin, Maël... C’est la dernière fois que je te le demande : tu me donnes ton goûter ou ça va très mal se passer pour toi...
Je regarde Alastor qui ne semble avoir aucune intention de m’aider. Il nous observe, les bras croisés et le sourire aux lèvres.
La faim au ventre, je tends mon petit morceau de baguette au goinfre qui s’empresse de le fourrer dans sa bouche en une seule fois.
C’est alors qu’il devient tout rouge, des larmes remplissent ses yeux et il crache sa grosse bouchée sur le sol de la cour.
— Pouahhh, mais c’est dégueulasse ton truc ! C’est du vomi de chimpanzé ou quoi ? Ah... et puis ça brûle... ça brûûûle ! et on le voit partir en courant aux toilettes, ouvrir un robinet pour se rincer la bouche et se faire complètement asperger par l’eau qui en sort à pression maximale.
Nous éclatons de rire, et Alastor m’assure :
— En voilà un qui te laissera manger tranquillement ton goûter à l’avenir !
On passe le reste de la récréation à imiter l’expression de Tanguy, la bouche pleine, le visage rouge, et nous rions comme des fous.

***

Lorsque la récréation est terminée, nous passons devant les fenêtres des classes des grands avant d’arriver à la nôtre. On voit alors Tanguy, les vêtements encore humides, se balancer sur sa chaise d’avant en arrière tandis que son maître lit la dictée qu’il est le seul à ne pas écrire.
Il se balance, se balance et, allez savoir si le korrigan y est pour quelque chose, se retrouve par terre, les quatre fers en l’air.
Je fais un petit coup de coude à Alastor et lui dis :
— Allez, ça suffit pour aujourd’hui je crois.
Il rétorque :
— Ah mais cette fois-ci je n’y suis pour rien tu sais...
En classe, on écoute une histoire qui parle du roi Arthur et de Merlin l’enchanteur. Des voisins de forêt d’Alastor, quel hasard ! Je regarde mon ami et vois que son expression a changé. Il a l’air presque mélancolique.
Il reste très sage jusqu’à ce que la cloche retentisse, annonçant la fin de sa journée d’écolier. Il salue poliment la maîtresse et lui offre une jolie tulipe. Où l’a-t-il cueillie ? mystère.
Il m’accompagne vers le portail et murmure :
— Maël, je te remercie pour cette magnifique journée.On a beaucoup ri et j’ai été très content de te connaitre. Sache que tu seras toujours le bienvenu dans la forêt de Brocéliande. Je vais maintenant retourner parmi les miens, et je promets solennellement de ne plus faire de farces aux membres de ta famille.
Il me serre alors dans ses bras, un peu trop fort. Il sent la mousse et le sous-bois. Je suis un peu triste et ne sais pas trop quoi répondre alors je dis juste :
— OK, merci... ben bon retour alors...
Je regarde mes chaussures pour ne pas lui montrer que des larmes me montent aux yeux. Quand je relève la tête, il a déjà disparu.
Lorsque maman vient me chercher, je réclame un câlin avant de monter dans la voiture.
À la maison, elle me prépare un bon goûter et je souris en repensant à Tanguy.
Ce morceau de pain beurré n’a jamais eu aussi bon goût !
Je reprends mon livre sur les korrigans, tourne les pages jusqu’à ce que je tombe sur un dessin représentant Alastor. Je ne l’avais pas encore remarqué, car l’illustration est plus petite que les autres. Elle est accompagnée d’une légende qui explique « Les korrigans de brocéliande font partie d’une tribu qui compte de nombreux individus. De la taille d’un enfant, ils sont très farceurs mais agissent sans méchanceté. »
Je finis de lire mon livre en peu de temps et décide de passer la soirée à regarder un peu de télévision avec Papa et Maman.
On s’installe tous les trois sur le canapé, Papa tend le bras vers la table basse pour prendre la télécommande mais... elle a disparu !
On la cherche partout ! Je ne comprends pas, Alastor avait pourtant promis... à moins que...
Je glisse ma main entre les coussins du canapé et la retrouve, triomphant !
Alastor a raison, on n’a pas toujours besoin d’un korrigan pour se mettre dans ce genre de situation...
Rassurés, on se remet sur le canapé, je me blottis entre mes parents, ma place préférée, et m’endors peu après le début du film, un sourire sur les lèvres...

PRIX

Image de Hiver 2017
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Guilhaine Chambon · il y a
Une belle histoire très bien écrite . Je vous invite à découvrir Au fait qui est en finale et si le cœur vous en dit de visiter ma page. Belle journée
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Myriams Canovas · il y a
Très joli conte, j'adore la féerie. Félicitation. Je vous invite à lire le chapitre 1 de mon roman si vous avez deux minutes à perdre. cordialement
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Virgo34 · il y a
Une belle histoire, un beau conte.
Je suis en finale avec deux poèmes que je vous invite à aller lire :
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/les-caravelles
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/deux-ecureuils-roux
Merci.

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Philshycat · il y a
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Thara · il y a
Un beau récit qui nous laisse avec une pointe d'humour + 1 vote !
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Lammari Hafida · il y a
Une lecture passionnante , bravo ! Je vous invite à lire mes poèmes en finale < Feuille d'automne > et < Dans les songes >
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F. Gouelan · il y a
Une belle aventure en compagnie d'un korrigan farceur.
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Geny Montel · il y a
C'est un très joli conte, à peine exagéré pour les lunettes et les clés !
J'ai passé un très bon moment.

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Virglil · il y a
Jolie histoire. Vous pouvez vivre la même chose avec des nains de jardin ou des nains de salon qui se promènent la nuit dans votre maison. (j''aime les nains de jardin et de salon, j'assume ma ringardise !) Et les ronds de fée ? Ne pas oublier les ronds de fée !: Je vote. Bravo pour votre récit. Amicalement
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Arlo · il y a
Je découvre et j'en redemande. Bravo. Vous avez le vote d'Arlo qui vous invite à découvrir son TTC le petit voyeur explorateur et son poème Découverte de l'immensité dans la matinale en cavale. Bonne chance et bonne journée de la part d'Arlo
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Marie-Noëlle Reniero · il y a
a voté! bonne continuation!
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