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LES DAMNÉS DE TERRA MATER. Chapitre 2

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Chapitre deux

Au bout d'un long, très long tunnel avec au loin une faible lueur rouge clignotante se trouvait un tout petit personnage, Allan avait cru se reconnaître. Avec ses jambes minuscules, il avait l’impression qu’il ne pourrait jamais courir assez longtemps pour atteindre cette lumière d’espoir. Son corps était lourd et cloué sur sa couche ; il lui était impossible de bouger ses membres ankylosés. Peu à peu, il avait fini par prendre conscience qu’il se trouvait allongé dans un sarcophage d’hibernation mais la raison lui échappait.
Quelques minutes plus tard, des centaines de lucioles fluorescentes avaient combiné leurs couleurs en virevoltant autour de lui, puis, lentement, elles s’étaient regroupées dans son système nerveux pour prendre une forme cohérente. Il avait eu la sensation très nette de flotter dans l’espace. L’impression était agréable et même des plus voluptueuses. Si sa vie devait prendre fin à cet instant, dans cette douce apesanteur, il était tranquille, sa fin serait acceptable.
C’est alors qu’une voix impérative le fit sursauter :
― TU ES ALLAN, astronavigant-prospecteur, natif de Terra 2 domicilié sur Kepler 11, tu es en hibernation depuis 47 ans de référence terrestre. TU DOIS TE RÉVEILLER ET PRENDRE LES COMMANDES... Mort des deux humanoïdes de garde... Le vaisseau est en danger... TU DOIS TE RÉVEILLER ET PRENDRE LES COMMANDES... Mort des deux humanoïdes de garde... Le vaisseau est en danger... TU DOIS TE RÉVEILLER... Mort des...

Dans son univers floconneux, Allan écoutait distraitement mais ne se sentait pas particulièrement concerné par cette injonction.
Au bout du tunnel, les clignotants rouges se rapprochaient lentement.
Soudain, avec une affreuse grimace, il avait dû supporter un jet d’oxygène ionisé en plein visage qui lui avait brûlé jusqu’aux plus petites bronchioles de son être. Pris de nausées, il avait lutté contre les haut-le-cœur causés par cet horrible goût d’amande amère qui suintait à la commissure de ses lèvres.
Puis, peu à peu la douleur s’était estompée. Il avait commencé à refaire connaissance avec son corps, ses poumons, ses membres, les battements de son cœur et même son sexe qui affichait un réveil plutôt triomphant.
D’un coup sec, Allan avait tiré la poignée qui libérait l’ouverture de la capsule.
Dans un doux chuintement, la paroi transparente avait lentement coulissé, laissant ainsi entrer l’air climatisé de l’astronef.
Le vaisseau-minéralier vibrait dangereusement alors qu’Allan s’extirpait péniblement de sa capsule en se mouvant tel un zombie sortant du tombeau.

― ALERTE ROUGE, ressassaient les haut-parleurs, ÉVACUATION IMMÉDIATE !
Il constata que l’ensemble des cabines individuelles d’hibernation avaient également été ouvertes. Leurs occupants en sortaient lentement, les yeux hagards, comme des pantins émergeants d’un brouillard malfaisant. Sans attendre, oubliant ses douloureuses courbatures, Allan se précipita vers la salle de pilotage. Il avait dû enjamber les corps boursouflés comme des baudruches prêtes à éclater du commandant de bord et de son second. L’instant n’était pas à la compassion, il beugla un ordre à l’ordipilote :

― RAPPORT IMMÉDIAT !
La voix placide du robot lui avait répondu avec un calme déconcertant.
― Tempête magnétique sur parcours hyper sidéral. Choc avec météoroïde ferreuse de classe 2. Salle des réacteurs énergétiques endommagée vidant le vaisseau de son air respirable. Mort des deux humanoïdes sans protection respiratoire aux commandes de l’astronef. Brèche temporairement colmatée par les robots-maintenance. Le vaisseau subit actuellement l’attraction gravitationnelle de la Lune Bleue, satellite de l'astre Deneb, constellation du Cygne.

Derrière lui, il avait aperçu quelques gliésiens et Astrée... son Astrée, mais les effusions et les retrouvailles romanesques seront pour plus tard. Silencieux, d’une pâleur cadavérique, tous les navigants présents interrogeaient l’ordipilote du regard. Le plancher se dérobait sous leurs pieds, le vaisseau tordait ses superstructures et autour d’eux, les panneaux étanches se fermaient brutalement dans un bruit de guillotine. Le reste de l’équipage présent dans la salle de pilotage avait les yeux rivés sur les écrans extérieurs. Ils avaient des difficultés à conserver la position verticale en raison de l’assiette instable du véhicule qui traversait un dangereux nuage de granules astrales.
D’autorité Allan prit place sur le siège de commandement et constata avec satisfaction que le siriusien accompagné de son grylle occupait le siège vacant à sa droite, celui du copilote.

― COMMANDES MANUELLES ! avait-il hurlé à l’intention de l'ordipilote. Il n’était plus possible de contrôler les générateurs auxiliaires en pilotage automatique.
― Éjection de l’hyperespace avait suggéré le siriusien.
Plus question de naviguer à l’aveugle. Il devenait nécessaire d’identifier au spectrographe astro-acoustique la composition de la Lune Bleue afin de s’y poser en tentant de limiter la catastrophe et même, peut-être... d’y survivre.

― Mise en situation géostationnaire, largage des balises de détresse et préparation à l’embarquement dans la navette transfert, ordonna Allan.
Dans cette partie de la constellation du Cygne, il y avait peu de chance qu’un naufragé soit découvert par les patrouilles intergalactiques. Les routes commerciales passaient au large, à plus d’une année-lumière de la zone.
Le siriusien avait alors pris la parole pour un rapport d’identification de cette terre d’accueil et les possibilités de survie qu’elle offrait.

― Lune Bleue, planète catégorie alpha ; masse volumique : 1 kg par mètre cube ; atmosphère appauvrie : 43% de celle de Kepler 11 ; température moyenne au sol : 5 degrés centigrade entre les pôles ; période de révolution annuelle : 412 jours ; trace de vie primitive possible...
Allan réfléchissait à toute vitesse, ce satellite regroupait presque toutes les caractéristiques nécessaires à la vie. Certes l’atmosphère respirable n’était pas suffisante mais l’attraction étant moindre, la masse corporelle serait donc plus légère. En toute logique la quantité d’air absorbée serait donc moins importante, néanmoins les combinaisons scaphandres seraient plus que souhaitables.

Lorsque Allan s’était retourné, il s’était soudain aperçu qu’il était le seul à être resté nu. Suivant ses ordres, l’équipage s’était vêtu et équipé du casque respiratoire à recyclage filtrant et d’une combinaison pressurisée.
Pharos de Gli en avait profité pour fracturer l’armurerie et distribuer des armes à ses hommes.
Le seul à être dénudé ? Non, il y avait aussi le siriusien qui était nu ou presque.
Outre le grylle sous l’aisselle gauche, la droite était équipée d’un holster contenant un soufflant à aiguilles explosives.

― Que le Grand Inconnu me distorde ! s’était écrié Allan.
Ce diable d’extra-képlérien est incorrigible, il a réussi à outrepasser mes ordres de désarmement à bord. Il a dormi dans le sarcophage avec son artillerie !
Le siriusien lui avait adressé un rictus édenté qu’il pensait être son plus séduisant sourire.
― Toi endormir avec deux belles bouteilles whisky au gingembre dans double fond de la capsule, lui reprocha-t-il gentiment.

Comment avait-il su ? Le grylle, évidemment... le grylle l’avait trahi !
Il n’était plus temps d’expliquer que s’il avait procédé ainsi, c’était à des fins de survie presque thérapeutiques. En effet, en cas de dysfonctionnement de la capsule et si le temps de vie de l’occupant était minuté, Allan préférait trinquer avec la mort. Finir dans un état, disons... euphorique, était son choix, une décision somme toute respectable.
Astrée était là, un mètre soixante-dix de femme qui lui tendait son équipement sans avoir omis un ceinturon à champ de force et un fulgurant thermique.
Ses yeux turquoise mouchetés d’or le fixaient, elle avait le regard froid et déterminé d’une femme de tête. Au lit elle faisait merveille, tous ses clients vous le diront, mais en situation de survie sur une planète inconnue, que valait-elle comme alliée ?

* * * * *

― À roboservice, questions : la vedette est-elle chargée ? Le rover-lunaire est-il équipé du nécessaire d’immigration et de survie ?
Le rover-lunaire était un petit engin fermé, blindé, se mouvant sur chenilles indépendantes, conçu pour l’exploration et le transport de matériel sur des sols extra-képlériens. Deux à trois personnes pouvaient s’y loger ; c’était le véhicule léger indispensable à toute exploration en milieu hostile.

― Vedette de débarquement parée, rover-lunaire à poste, évacuation immédiate possible, répondit une voix métallique.
C’est avec calme et discipline, comme à l’entraînement, que les huit spationautes avaient pris place et s'étaient sanglés dans l’appareil pour environ trois heures lunaires de trajet. Lorsque l’angle de pénétration avait permis d’être capté par le champ gravitationnel de la Lune Bleue, à la nanoseconde prévue, la navette avait été expulsée. Ce type de propulsion se faisait à une vitesse légèrement inférieure à celle de la lumière.
En près de vingt ans de navigation interplanétaire sur des minéraliers plus ou moins malsains et à la légalité souvent douteuse, Allan ne s’était jamais trouvé dans une situation d’abandon de navire. Il avait longuement soupiré, la tête entre les mains, n’arrivant pas à se faire à l’idée qu’il se trouvait aux commandes d’une vedette de sauvetage larguée dans l’inconnu. Ce n’était pas une joyeuse situation mais il fallait y faire face. A présent, il convenait de corriger la trajectoire défléchie par le champ gravitationnel de la planète.
Une série de chocs impressionnants avait ébranlé la coque de l’appareil, rien de bien inquiétant, de simples heurts avec des météorites isolées, qui, cependant, avaient angoissé les passagers, leur rappelant que la vie... leur vie, était bien fragile.

La navette avait survolé une zone volcanique aride, des cratères apparaissaient sur les écrans plasmafluos. Le siriusien, yeux mi-clos gardait le visage fermé, tous l’observaient, persuadés qu’il était en intense communication avec son grylle.

― Chercher, fouiller surface, trouver point élevé, éloigner des pôles glacés. Je voir un fleuve avec forêt, avait-il dit sortant soudain de sa torpeur de moine siriuso-dogon.
Très confiant en son second, d’une voix rauque, Allan avait immédiatement pris sa décision.
― Réglage des sièges antigrave à 2 G, ralentissement, attention à la procédure d’approche, angle de descente 25 degrés. Bonne chance à tous.

Sur ce point les astronavigants étaient tous d'accord, les phases d’approche qui précédent un alunissage sont des manœuvres qui demandent le plus de maîtrise et de sang-froid aux pilotes. Dents serrées, visage de craie, les huit voyageurs étaient sous extrême tension. Chacun cherchait un réconfort en communiant silencieusement avec les Dieux gardiens de leur planète d’origine. Même ce mécréant d’Allan avait bredouillé quelques paroles en serrant fortement le collier protecteur Amma-Dogon que lui avait offert le siriusien.

― Que le Grand Inconnu me distorde ! avait-il juré entre ses dents, le regard tourné vers Astrée. Que ne donnerais-je dix ans de ma vie pour être en ce moment au Grand Hôtel Constellarium sur cette bonne vieille planète appelée Terre. Une coupe de Champagne martien dans une main, un sein ferme et généreux dans l’autre, il s’y voyait sans peine. Paraît-il que ce palace possédait des jardins suspendus avec de vraies fleurs et aussi des cocotiers tournant leurs palmes vers une piscine d’eau naturelle... probablement une exagération publicitaire mais, que diable, rêver n’était pas interdit.

Le quartier-maître Pharos de Gli et son équipe étaient chargés de spectromètrer le sol à la recherche d’une trace de vie et d’un endroit favorable à un alunissage acceptable. En fait, ils cherchaient un plateau accueillant pour une longue durée. Personne à bord ne se faisait d’illusion ; les recherches de vaisseaux en perdition n’allaient jamais au-delà d’une année-lumière de la route déposée à la capitainerie du cosmoport de départ.

― Demande de reconnaissance basse vitesse, altitude 1500 équamètres. Détection couverture sylvestre, présence d’H2o liquide de large débit, zone de pose possible, déclara presque joyeusement Pharos de Gli.
― Poursuivons notre recherche mais je propose de revenir sur le site si dans une heure lunaire nous n’avons rien trouvé de mieux, avait répondu Allan. Dans un grognement presque amical, le siriusien avait acquiescé.

C’est ainsi qu’une heure plus tard, le 24 brumaire 2067 du calendrier Képlérien, une vedette de sauvetage d’un vaisseau-minéralier en perdition transportant huit naufragés, toucha pour la première fois le sol de la Lune Bleue de l'étoile Deneb dans la constellation du Cygne.

* * * * *

La vedette hybride avait volé horizontalement, puis, grâce à ses tuyères basculantes, s’était posée verticalement en plein centre d’une clairière plutôt stable.
Pour Astrée et Allan les premiers pas sur ce nouveau sol avaient été bouleversants. Le siriusien, avait gardé son faciès impénétrable de sphinx et d’un regard circulaire avait scruté les abords de la zone. Les gliésiens, eux, ne manifestaient pas la moindre émotion, ils s’étaient regroupés autour de leur chef et se consultaient sur l’attitude à tenir en pareille situation. Nonchalamment, Pharos de Gli avait fait quelques pas en direction d’Allan, la main innocemment posée sur son flashant thermique. Derrière son casque isolant, il mâchouillait une tablette énergisante.

― Al, mon ami, ta compétence de navigant n’a pas été contestée à bord mais ici, sur Lune Bleue dont nous ne connaissons pour l’instant que ce périmètre de clairière, tu n’as plus aucune légitimité.
Je viens d’être élu chef du détachement avec 5 voix majoritaires, déclara-t-il en jouant négligemment avec le percuteur de son arme.
― Puis-je compter sur ta collaboration ?

En signe de non-violence Allan avait lentement éloigné les bras de sa ceinture guerrière et, avec un large sourire, reconnut aisément son incompétence à gérer les situations hors des voyages spatiaux.
La clairière était cernée par des fougères arborescentes d’une vingtaine d'équamètres de haut. Pharos de Gli avait fait des équipes de défricheurs en ayant soin de ne pas mettre Astrée, Allan et le siriusien ensemble. Sans enthousiasme exagéré mais avec bonne volonté, les trois compères avaient réalisé leur part de travail. Équipés de tronçonneuses laser ils n’avaient pas ménagé leur dépense physique. Durant ce temps, une équipe avait stabilisé et déployé les annexes pressurisées de la navette. Trois jours lunaires plus tard, le camp de base était installé et fin prêt pour un séjour de moyenne durée.
Lors d’une inspection Pharos de Gli avait interpellé Allan et Astrée.

― Puisque vous savez piloter le rover-lunaire, je vous charge d’inspecter les alentours du plateau jusqu’à la vallée pour collecter les informations suivantes : dangerosité environnante, ressources alimentaires et énergétiques, potentielles, niveau de vie végétale et surtout animale.
― Pas de problème Pharos, je prends avec moi le siriusien et nous partons demain matin dès les premiers rayons de Deneb.
― Pas question ! répliqua le colosse gliésien au crâne poli. Les bras croisés sur sa poitrine, il faisait saillir ses puissants muscles. Une lueur glacée palpitait dans ses yeux gris acier.
― Le siriusien reste ici !
― Je ne cherche pas l’épreuve de force Pharos, mais comprends que c’est le grylle qui m’intéresse, il détecte les dangers bien avant nous tous. Dans notre exploration, il est un intervenant extrêmement précieux. Notre situation est suffisamment difficile pour que nous mettions toutes les chances de notre côté.
Pharos hocha la tête, l’argument l’avait touché, l’air sombre il tourna les talons et se dirigea vers la navette où l’attendaient d’autres problèmes à régler.
― D'accord, nous nous reverrons bientôt Al, avait-il lancé à la cantonade.

* * * * *

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Doria Lescure · il y a
ça, c'est un vrai récit d'aventure , plein de personnages aussi denses que réalistes ! un régal !
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GIGIdu41 · il y a
Si j'en crois ma femme, le gros "beta" que je suis voyage plutôt dans la constellation du "Cent torts" !...
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Volsi · il y a
Rattrapé celui-ci, je tente de poursuivre si les fougères ne m'arrêtent pas.
Si tu as 2 mn à perdre, j'ai une brume en lice sur ma page mais la notification n'est pas partie. Bug informatique ou blocage par le grylle je ne sais pas...

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Alain de La Roche · il y a
Je ne sais pas si la brume emporte l’âme des morts mais elle n’a pas emporté mes voix pour « Arpenteur de brume ».
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Aubry Françon · il y a
Tous les ingrédients du space opéra sont réunis : exploration, extraterrestres exotiques, personnages hauts en couleurs, ... On retrouve le charme des pulps et vieilles revues de SF d'antan. Edmond Hamilton aurait sûrement apprécié. Je me garde la suite au chaud en essayant, dans l'intervalle, d'imaginer ce qu'il pourrait advenir de nos naufragés de l'espace.
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Alain de La Roche · il y a
Vous avez raison Aubry, je m’amuse à utiliser tous les clichés qui ont enchanté ma jeunesse.
Ensuite, au chapitre 4 je me lance dans "l'heroic-fantasy" en souvenir des ouvrages de Robert Howard et surtout, en évitant de le copier.

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Miraje · il y a
Une suite à la hauteur de l'embarquement ☺☺☺ !
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Alain de La Roche · il y a
Désolé Miraje, il faut que j'aille voir ce que fricote ma fille Cat avec ce coquin de Manu. ^ ^
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Gwen2914 · il y a
Je me régale de votre imagination, description et de tous ces nouveaux mots.
Mon petit plaisir de la journée : lire un chapitre .... alors c'est par où le chapitre suivant?
Vous êtes modeste sur votre écriture.

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Alain de La Roche · il y a
Merci Gwen, le lien est dans mon commentaire ci-dessous mais attention, certaines scènes ne sont pas pour les petites filles.
:-)))

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Roch sans e · il y a
à suivre!
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Flocal93 · il y a
Mais comment fais-tu, ça doit bouillonner, là-dedans ! Déjà, je suis obligé de temps en temps de revenir en arrière tant il y a de détails, pour ne pas m'y perdre, alors, j'imagine la corvée pour ton cerveau... Encore une fois, chapeau !
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André Page · il y a
Un réveil , un alunissage bleu et un début d'exploration bien passionnants, merci Alain!
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Laurence Blondon · il y a
Encore, encore, encore !!!
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Alain de La Roche · il y a
Attention Lolo, dans mon vaisseau spatial il y a de la place pour tous mes amis, je risque de t'y embarquer.
Et après, hum... ton mari risque de me faire un mauvais sort...

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