L'épave

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Un plongée visuelle et intense dans les profondeurs sous-marines. Le suspense est parfaitement maîtrisé, si bien que le lecteur en vient à

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Image de Printemps 2019

Tout est prêt, vérifié deux fois plutôt qu’une. Il a contrôlé les détendeurs principaux, le détendeur de secours, le serrage des palmes, le paramétrage de sa montre-ordinateur. Puis il a suivi le même protocole avec le matériel de Sam, et celui-ci a vérifié le sien : des opérations méticuleuses où chacun sait ce qu’il a à faire. Pas de paroles inutiles. Le silence de ceux qui se connaissent par cœur, depuis plus de vingt ans. Depuis la maternelle, comme des jumeaux. On leur a souvent demandé si, malgré leur nom différent, ils n’étaient pas de la même famille, demi-frères ou cousins, tant ils se ressemblaient. Des similitudes jusque dans les gestes, les regards, les réactions.
Ils ont positionné leur masque sur leur visage. Du bastingage du canot à moteur loué pour l’occasion et amarré au corps mort flottant en pleine mer, ils basculent en arrière. Eau à vingt-cinq degrés, ciel clair, pas de coup de vent prévu par la météo. Des conditions optimales pour une plongée.
Avec le pouce et l’index, Sam a formé un O au niveau du masque. Tout est OK. Il lui répond par le même geste et se coule en avant pour descendre le premier le long du mouillage jusqu’à l’épave qui les attend à quarante mètres de profondeur.
C’est toujours un moment rare une descente dans le bleu. Le puits de lumière de la surface s’amenuisant. La semi-obscurité progressive. L’impression d’entrer par effraction dans un autre monde. De transgresser les lois de la physique. Le glougloutement régulier des bulles d’air s’échappant du masque. Avec un peu de chance, c’est la rencontre fortuite d’un mérou rigolard, d’une rascasse ventripotente ou d’un poulpe joueur. Et l’apparition enfin, de plus en plus précise, d’une carcasse fantomale dans la lumière grise. Son échouage sur le fond sablonneux au milieu d’un massif clairsemé de posidonies, d’un parterre d’anémones de mer ou de clavelines aux clochettes gélatineuses.
La visibilité est aujourd’hui excellente. À dix mètres de profondeur, ils distinguent déjà la silhouette du mât de charge qui domine l’ensemble. Le navire qui a sombré était un cargo fruitier réquisitionné et transformé pour le transport des troupes allemandes, torpillé par un sous-marin anglais en 1942 à cinq miles au large de la côte. Il repose là, étendu sur le ventre, bien à plat sur du sable. Il manque la poupe, séparée du reste au cours du naufrage. Mais l’on voit parfaitement le pont de bois, le château central et l’arrière tronqué du navire.
Sam ? Il suit. Comme d’habitude, derrière lui.
Là-haut, la surface de la mer miroite d’une blancheur bleutée.
Il se stabilise à la verticale d’un trou situé quasiment au centre du pont, l’embase de la cheminée qui s’est affalée sur le bâbord. L’ouverture est suffisamment large pour s’y glisser et faire un tour à l’intérieur de l’épave, histoire de n’être pas descendu pour rien. Il se retourne vers Sam et lui fait signe qu’il descend dans la coque, sans attendre la réponse. Il sait qu’il suivra. Un coéquipier parfait, Sam.
Par précaution, il dégrafe sa torche et l’allume. Le passage de la cheminée se révèle plus encombré que prévu à cause de l’effondrement du blindage de béton. Quelques contorsions prudentes suffisent cependant pour gagner une coursive intérieure que des bouquets de gorgones rouges ont colonisée. Puis il se glisse dans un escalier pour gagner une autre coursive inférieure très étroite, jonchée d’objets divers.
À quelques mètres derrière lui, le faisceau de la lampe de Sam balaie aussi le dédale de chambrées se découpant dans le gris sombre de la coque. L’eau est ici plus trouble et chaque mouvement de palmes soulève un léger nuage dense de particules en suspension. Mieux vaut avancer à palmes de velours, sinon...
De la lumière passe à travers des hublots en parfait état. Sur les parois sont encore accrochées des appliques murales de bronze. Dans les cabines, des lavabos, des lits superposés, et même des bottes de cuir à moitié immergées dans une épaisse couche limoneuse. Il en ramasse une pour l’examiner de plus près et la retourne machinalement. Quelques phalanges de son ancien propriétaire tombent dans la vase avant de disparaître.
Plus loin, c’est la cuisine, un fourneau de métal cloqué, des casseroles, des bouteilles dont le goulot émerge de la couche mouvante. Puis vient ce qu’il pense être le mess des officiers, avec une table et des chaises de métal boulonnées au sol. Il ne reste plus qu’à dresser les couverts de métal gris qui sont éparpillés au sol. Il s’immobilise un moment, subitement inquiet, et se retourne. Sam a disparu. Où s’est-il arrêté, cet abruti ? Il a dû se perdre, ou ressortir. Pourtant, il le sait, jamais on ne se sépare à des profondeurs pareilles. Règle de sécurité numéro une. L’évidence même.
De retour par le même couloir, il emprunte cependant le passage d’un autre escalier raide qui remonte directement sur le pont supérieur. Un canon sur son affût est encore orienté vers le ciel, une pièce de DCA sans doute. Les chargeurs engagés dans le canon sont soudés par la rouille. Le pont est jonché de plaques d’acier, de câbles, de cordages, de palans, de treuils, auxquels se sont accrochés des lambeaux de chaluts de pêche poussés ici par les courants.
Il atteint rapidement la proue. Une tourelle blindée est munie de son canon couvert de coquillages et d’algues étirées en chevelures mouvantes. Il pointe un nuage virevoltant d’anthias rose orangé. À l’extrémité du gaillard d’avant, des chaînes sont encore engagées dans leurs écubiers, et deux ancres sont à poste. Il descend le long de la coque, atteint le fond sableux et relève la tête. Maintenant placé en contrebas de l’étrave, en contre-plongée, il contemple un instant la masse énorme du cargo fondre sur lui. Un point de vue imprenable.
Reprenant de la hauteur, il observe en enfilade toute la longueur du pont. Pas de Sam. Où s’est-il fourré ce petit con ? De plus en plus agacé, il remonte le navire sur toute sa longueur, une bonne soixantaine de mètres, et parvient à la cassure arrière provoquée par la torpille tueuse.
La cavité obscure est largement ouverte, affleurant le sable. Un courant assez sensible semble l’aspirer parmi les tubulures et les câbles électriques enchevêtrés, les manettes et les volants déformés par la déflagration de l’explosion. La masse confuse du moteur principal, revêtu de couches de sédiments noirâtres, occupe tout l’espace central de la salle des machines.
Il s’enfonce sans hésiter au-dessus de ce fatras de métal disloqué, parvient rapidement à la paroi du fond. C’est au moment où il fait demi-tour qu’il lui semble qu’une forme ondoyante s’est enfuie devant lui. Il s’immobilise, saisi brusquement d’une appréhension incompréhensible. Recule lentement. S’adosse à la paroi. Une anguille ? Un congre ? Rien de certain. Fouillant de son faisceau lumineux le trou noir d’un renfoncement, il distingue, à trois ou quatre mètres de lui, ce qu’il pense être une bouche béante d’une trentaine de centimètres de diamètre, qui s’enfouit centimètre par centimètre dans le recoin le plus obscur et se fige dans une immobilité minérale. Deux rangées de dents, fines et luisantes, émergent de l’obscurité, cerclant l’anneau des mâchoires à peine visibles.
Une murène... C’est la première fois qu’il se trouve nez à nez avec ce genre de bestiole. Il ne sait rien de ses réactions. Pour se rassurer, il est vrai que son cœur s’est emballé, il décroche le coupe-filet de sa poitrine et le tient dans la main droite, devant lui, prêt à parer une éventuelle attaque. Il faudrait qu’il se replie, qu’il longe les parois déchiquetées, et regagne la sortie. Mais ses bouteilles butent contre des longerons éclatés, puis s’encastrent entre deux arceaux d’acier. Il se dégage pourtant en se penchant en avant, d’un petit mètre.
L’assaut est fulgurant. Une fraction de seconde a suffi. La forme ondoyante a jailli de l’obscurité. Il n’a perçu qu’un fuseau cylindrique de peau luisante à quelques centimètres de son masque, et simultanément une douleur foudroyante a électrisé sa main droite. Il l’éclaire de sa torche. Le couteau a disparu, et l’extrémité du majeur et de l’index est déchiquetée. Deux nuages de filaments sombres s’en échappent et s’épaississent en volutes gracieuses. Un instant interdit par le spectacle, il est secoué maintenant d’un tremblement de panique irrépressible. Sa respiration s’est hachée. De lourdes bulles d’air expiré s’élèvent en grappes énormes et précipitées.
Remonter. Vite, remonter. Tant pis pour les paliers. Chaque pulsation de son cœur provoque un élancement terrible qui le tétanise. La dernière phalange de ses deux doigts est sûrement sectionnée. Il hurlerait s’il le pouvait.
Et Sam, où est-il ce connard ?
Il lève la tête. Une ouverture, là, à deux mètres au-dessus de lui. Une large colonne circulaire se découpe en diagonale, un conduit d’aération ou de cheminée sans doute, d’un bon mètre de diamètre, qui rejoint le pont supérieur, et par lequel il devine surtout la luminosité de la surface de la mer.
Il laisse tomber sa lampe et s’engage dans le boyau, entraîné par le courant qui s’y engouffre, la main droite plaquée contre sa poitrine. L’ignorer, ne pas y penser. Son regard est rivé vers la bouche lumineuse, huit ou dix mètres plus haut.
L’issue semble cependant, maintenant qu’il s’en approche, obturée de lignes croisées. Des algues ?
Qu’importe, il faut sortir de là, s’en extraire coûte que coûte. Une dernière propulsion des palmes. Il débouche enfin sur le pont supérieur, mais constate avec effarement, plaquées contre la visière de son masque, les mailles de nylon d’un filet de pêche qui obstruait la cheminée. Haletant d’une terreur qu’il n’a jamais connue, il fouette l’eau du conduit de coups de palmes rageurs, cherche à forcer le passage, remonte en effet, parvient à s’extirper presque entièrement de la colonne, mais une fois le corps entièrement sorti du boyau, il ne monte plus. Il a beau frapper plus fort ses palmes, il ne bouge plus. Coincé, bloqué dans son ascension. Enveloppé qu’il est maintenant d’une longue chasuble de dentelle en lambeaux, recouvrant les bouteilles et son crâne.
De sa main gauche, il tente de la soulever, écarte, repousse, tire, refoule, arrache. Elle résiste. Revient sur lui plus avide par d’autres endroits. Esquive ses tentatives de l’empoigner. Crochetée maintenant aux détendeurs, elle s’agrippe à son bras valide à la gestuelle grotesque et frénétique, s’enchevêtre entre ses jambes.
Solo de danse aquatique dans le grand bleu. L’ombrelle opaline, légère comme un voile de mariée, se cramponne, s’agglutine. Elle désire son corps, et l’épouse et l’étreint plus étroitement encore à mesure qu’il se démène en gesticulation maladroite, incohérente et dérisoire. Il s’étouffe.
Il reprend son souffle un court moment. Sa douleur ne parvient plus au cerveau. Puis soudain, en une réaction réflexe, il exécute un demi-tour sur lui-même afin de s’échapper du côté opposé. Constate avec stupéfaction que le filet est crocheté en plusieurs endroits au bastingage. Que sa rotation précipitée a soulevé et rabattu sur lui un large pan flottant de la traîne de nylon qui se déroulait à plat sur le pont, sur plusieurs mètres. Une draperie effilochée en lanières qui s’enroulent couche après couche autour de ses bras et de ses jambes. Les bandelettes d’un linceul. Une force, un esprit, une déité mauvaise dissimulée en quelque recoin invisible du pont, tirait la sangle de fermeture du filet. Et tirait, tirait...
Il a cessé alors de gesticuler en tous sens. Il s’essouffle pour rien, gaspille la réserve d’air comprimé. Il faut reprendre le contrôle de la situation. Mais sa main droite est gonflée d’élancements de souffrance atroce. Les décharges de douleur remontent son bras, irradient son épaule, embrasent ses reins.
Bon Dieu, Sam ! Qu’est-ce que tu fous ? T’es où ? T’es où, nom de Dieu ?
Décapeler son gilet stabilisateur est impossible. Seul le couteau de Sam pourrait découper la camisole de nylon...
Ce connard de Sam... Jamais on ne se sépare. Jamais. Règle de sécurité numéro une. Putain, je suis fait comme un rat.
Mais voilà soudain qu’une silhouette sombre surgit sur sa gauche, remontant le flanc bâbord de la coque.
Sam ? Sam, grouille-toi, bon Dieu !
Sam s’approche, lentement, presque méfiant, l’examine en louvoyant autour de lui à distance respectable, le contourne pour repérer lui aussi les nombreux accrochages du filet au bastingage. Comme s’il jaugeait ou vérifiait un travail terminé.
Qu’est-ce que tu attends pour couper ce foutu filet ? Grouille !
Sam, toujours aussi paisible, s’approche peu à peu et se fige devant lui. Il semble attendre un signal.
Qu’est-ce que tu attends ? C’est pas le moment de plaisanter...
Sam a retiré son embout. Des bulles d’air s’échappent en grappes légères. Et à quelques dizaines de centimètres de son masque, il lui adresse un large sourire, un de ces sourires éclatants de joie, de bonheur, de victoire. Puis replace l’embout dans sa bouche.
Sam, bon sang ! Ton couteau !
Mais Sam s’est approché plus près encore de lui, à quelques centimètres maintenant. Comme pour l’embrasser. Il le fixe longuement, le temps d’imprimer son visage effaré dans sa mémoire, les yeux exorbités derrière les mailles de nylon, plisse des yeux ou cligne des paupières, comme s’il lui transmettait un message. Trois secondes s’écoulent, quatre, cinq, six...
La déflagration de l’évidence le percute avec une violence inouïe. Sam ne bougera pas. Sam ne fera rien.
Il a compris.
Pomme... Le regard de Pomme qu’il a surpris hier soir, dans le jardin de la villa à demi plongé dans l’obscurité. Un regard vibrant et tendu vers Sam. Lui, il était revenu de la cuisine avec une bouteille de rosé d’un viticulteur du coin. Il se passait quelque chose. Non, il se faisait des idées. Impossible. Pas elle. Pas Sam. Il n’a rien dit. C’était tellement improbable. Depuis deux ans avec Pomme... Pourtant, hier soir, elle était toujours à rire et sourire des vannes vaseuses de Sam. Elle riait comme jamais il ne l’avait entendu rire. Toute la soirée.
À deux mètres devant lui, Sam recule et le fixe encore, écarte les bras en haussant les épaules d’impuissance. Il n’y peut rien. Il n’y a rien à faire. Désolé. Game over.
Puis il recule, croise les bras en forme de X devant son masque. Fin de mission. Il en rajoute même en joignant le pouce et l’index. OK. Tout va bien.
Il attend encore quelques secondes, pour s’assurer peut-être que tout est en ordre, que la suite se déroulera sans imprévu, et pointe le pouce vers le haut. Il va remonter. Il agite les deux mains devant lui comme l’on dit adieu de la fenêtre d’un train en partance. Il faut bien se séparer un jour, couper le cordon. La laisse.
Sam, déconne pas... Sam, bordel... Je m’en fous de Pomme... Coupe le filet !
Mais Sam a déjà pivoté sur lui-même et s’éloigne. Battement souple de ses palmes, à l’économie, indifférent. Tranquille. Il reprendra le câble qui ramène à la surface, au corps mort, au canot, à la côte. À Pomme. Au bonheur de vivre. II a levé un bras et agité une main en signe d’adieu. Puis il a disparu dans l’eau sombre. Il ne reviendra pas. Il le sait.

Une diode de sa montre-ordinateur clignote et vibre à son poignet. Elle lui signale qu’il faut entamer la remontée. Il ne peut s’empêcher de sourire. Ses bouteilles contiennent la réserve d’air largement suffisante aux longues attentes des différents paliers de décompression. Une heure et demie encore, au moins.
Étrangement, il n’est traversé à cet instant d’aucune révolte, d’aucune rage. Non, c’est plutôt un apaisement, un soulagement. Le soulagement du vaincu au moment qui suit une capitulation.
Une heure et demie à attendre la fin. À demeurer ficelé dans un filet arrimé au bastingage d’un ancien cargo fruitier. Empaqueté comme les régimes de bananes camerounaises qu’on transbahutait dans les cales. Sans pouvoir esquisser le moindre mouvement. Un débris parmi d’autres, qui se balance dans le courant au-dessus du pont, comme un fanal.
Dans quelques jours, peut-être un mois, trois mois, il ne le sait pas exactement, il ne restera de lui qu’un squelette nageant dans une combinaison de plongée trop grande pour lui. Bouffé, sucé, nettoyé par tout ce qui ondule à cette profondeur. Un plongeur retrouvera un jour ou l’autre l’une de ses phalanges sur le pont. Il ne peut s’empêcher de sourire à nouveau.
Une heure et demie. Il a tout le temps d’admirer l’épave. Tout le temps.
Sam...
Il l’aimait bien, Sam. Un loser magnifique, comme il aimait l’appeler, depuis l’enfance, depuis toujours.
Plus qu’une heure vingt-neuf. Là-haut, le bleu lumineux de la surface, le miroitement du soleil. La douleur a disparu ou s’est faite oublier. Sa main droite n’existe plus. Il ne la sent plus, et la regarde comme détachée de lui. Son bras est aussi raide et dur que celui d’un macchabée. Tout le reste suivra, minute après minute. Il n’y a plus qu’à attendre. Ce ne sera pas long. Une heure vingt-huit.
Le temps d’un petit film.

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Image de Mireille Bosq
Mireille Bosq · il y a
Lorsqe l'on connait un peu la mentalité du monde des plongeurs, on croit jusqu'au bout au revirement du criminel.. Eh non tout ça pour une femme qui porte un prenom aussi insignifiant. Sinon. La plongée quel regal.
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RAC · il y a
EFFRAYANT ! Quel réalisateur allez-vous contacter pour la suite ?
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Chateaubriante · il y a
un crime parfait
mise en scène irréprochable
*****

Image de Chateaubriante
Chateaubriante · il y a
ou
comment se débarrasser d'un importun ?
complètement immoral
mais pas improbable
tuer pour l'amour de sa belle

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Marie · il y a
Et bien voilà une histoire qui vous plonge en eau trouble :):) Très belle histoire et fort bien écrite au demeurant
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Samia.mbodong · il y a
Un soutien renouvelé à votre plongée en eau troubles.
Et votre histoire m’est resté en tête, elle est très forte.
Bravo et merci

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Fred Panassac · il y a
Terrible thriller des profondeurs, très bien mené, noir, très noir dans le grand Bleu ! Quelle angoisse ! Mes voix. *****
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Moniroje · il y a
J'ai admiré cette promenade dans les eaux sous-marines, si bien décrite; puis ce piège implacable... par l'ami...
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Haïtam Péaud · il y a
Quelle rythme pour cette dernière plongée! Un texte haletant qui emporte mes voix!
Peut-être aimerez-vous découvrir mon poème Au fil de l'eau (nettement plus paisible comme ambiance) qui se trouve en finale!
Bonne chance!

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Julien1965 · il y a
Quelle plongée ! Je me suis régalé. Votre vocabulaire est riche, vous avez le sens du détail, ainsi, par vos phrases vous parvenez à nous transmettre des images si nettes...si fortes. Bravo à vous et toutes mes voix. Si une plongée en Afrique vous tente, n'hésitez pas à vous rendre sur La Voie n°1
Image de Julien1965
Julien1965 · il y a
Toutes mes voix à votre texte...

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