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Léhon de Soleil3

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Amicxjo

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Léhon regarda le ciel, le ciel gris sale de cette planète. Ce matin il était plus clair que d'habitude. Lui semblait il plus clair ou bien l'immense volcan qui dominait l'hémisphère sud avait il craché moins de scories, les jours précédents.
Le géant qui culminait à douze milles mètres était surement heureux d'accueillir le premier habitant de sa planète.

Léhon s'étira.
- Le petit déjeuner est servi, maitre ! dit le robot serveur avec sa condescendance mécanique.
Léhon regagna l'abri provisoire où fumait son premier repas de la journée. Bientôt, après avoir domestiqué la terre, il savourerait ses légumes, l'œuf brouillé de ses poules... Quand il les réveillerait, ou du moins quand il dégèlerait les œufs pour les mettre dans la couveuse.
L'affreuse nausée qu'il l'avait saisi quand la navette cargo était partie, était oublié. Il avait faim. Ce premier jour de panspermie commençait bien.

Il lui fallut réactiver la demi-douzaine de robots ouvriers indispensables. Ceux ci se chargeraient ensuite de monter les machines agricoles. Mais avant Lé on le chimiste devait refaire les analyses de sol, effectuées des années auparavant par les sondes automatiques.
Il y avait de tout sur cette planète grise : de l'eau, de l'air, du substrat pour les graines. La terre accepterait elle les graines ?
Les graines donneraient elles des moissons abondantes pour qu'il puisse réveiller les animaux ?
Que ceux ci survivent et prolifèrent ?

Bien que préparé depuis des années à sa mission il eut le vertige devant l'ampleur de sa tâche. Surtout il devait rester calme, freiner son exaltation, travailler, travailler...

Quand le parti panspermique avait pris le pouvoir sur la terre, le grand père de Léhon voyait le jour. A peine un demi siècle plus tard Léhon était à pied d'œuvre pour réaliser le rêve fou de Clément Lastanep : peupler l'univers. Le parti panspermique n'avait pas apporté de recette politicienne à la crise qui avait secoué le monde mais il avait donné ce qui manquait le plus à cette humanité : un rêve une espérance, un espoir.

Peu importe le nom vénéré du fondateur du parti, les humains avaient désormais un but : croitre, se multiplier et essaimer.

Léhon songeait à cette planète. Il avait le privilège de lui donner un nom. Il lui fallait en rechercher un à la hauteur de ses ambitions.

C'était compliqué mais il avait un an pour le trouver.
Dans un an la planète aurait livré ses secrets. La terre aurait donné des fruits ou bien resterait stérile.
o Ou bien, il demanderait qu'on vienne le rechercher
o Ou bien il donnerait le feu vert à l'arrivée du premier contingent d'immigrants
o Ou bien il repartirait tenter sa chance sur une autre planète
o Ou bien il serait pour dix ans le président de cette petite humanité dont il se sentait le fondateur.

Mais avant cela il y avait du pain sur la planche. Les rêves devaient laisser la place au travail et à la patience, beaucoup de patience.
Les analyses chimiques étaient bonnes. Il prépara des cultures sur des échantillons de terre ramenés des alentours. D'ici quelques semaines, suivant les résultats, il pourrait commencer les semis de pleine terre.
Auparavant li faudrait incorporer des éléments chimiques indispensables et surtout les micro organismes qui auraient à s'allier avec les plantes pour vivre en symbiose.
Même une phase vers de terre et insectes serait mise en place dès que la terre aurait fait preuve de son innocuité. A l'époque des floraisons les abeilles seraient réveillées.

A l'aide d'un des robots ouvriers, il acheva le montage du tracteur. Dès sa mise sous tensions le tracteur demanda des instructions.
- Nous allons commencer par labourer la plaine, tu t'occupes des pierres et tu me passes les commandes en manuel. Il grimpa sur la machine qui fit apparaitre un siège, des pédales et un mini manche de commande. Il commença à tracer un sillon bien droit tandis que le bras articulé sur l'avant du tracteur s'échinait à enlever les rares pierres après avoir découpés les plus grosses d'un coup de laser rageur.

Il s'arrêta au bout d'une dizaine de sillons puis alla ranger la machine devant l'abri.
Plus tard il construirait sa maison avec des matériaux, en dur.
Mais déjà le champ labouré avec l'abri et le tracteur en premier plan donnait à l'ensemble un petit air de ferme. Sa ferme.

Il s'était fait assez plaisir, demain pour respecter le programme, il commencerait l'exploration de la planète sur de grandes distances.


La navette avait remplacé le tracteur devant l'abri et attendait en lévitation basse, son conducteur.
Lé-on vérifia l'équipement et les armes qui cachaient en grande partie son bel uniforme. Il se retourna, ordonna à l'abri de se sceller hermétiquement.
Il grimpa dans la machine et lui demanda de laisser la verrière ouverte et activa le premier plan de vol du programme d'exploration.

La navette commença à s'élever dans le ciel sans oiseaux.
L'air était sain bien que légèrement poussiéreux. Sur cette planète aucune préparation telle que l'implantation d'atmosphère ou d'eau n'avait été nécessaires. La radioactivité était normale, les conditions climatiques correctes, la pesanteur agréable. La vie n'y était, mystérieusement pas apparue.

C'était le rôle de la panspermie de la féconder.



Léhon contemplait les paysages nouveaux qui défilaient sous la navette. Cette planète était colorée de gris et d'ocre, de bleu pâle au niveau des étendues d'eau.
La température baissait, la navette demanda l'autorisation de fermer le cockpit. De toute façon, la navette était un robot qui n'aurait pas permis qu'il risque la vie de son passager avec un mauvais rhume: Léhon acquiesça.

Le bruissement de l'air cessa. Une discrète chaleur naquit dans le poste de pilotage. Pour ne pas se laisser gagner par la torpeur Léhon demanda les coordonnées du point d'exploration et prit les commandes manuelles.

Il effectua le trajet en supersonique et décéléra au dernier moment en piquant, comme un chasseur antique, sur un plateau encombré de grosses pierres. Il toucha le sol en un arrondi qui aurait été remarquable s'il n'avait pas bénéficié d'un engin anti grav.

Cet endroit était désolé et la quantité de pierre qui jonchait le sol en interdisait visiblement toute culture.
Il se demanda pourquoi cet endroit avait été choisi. Les desseins du satellite topographe lui semblaient mystérieux.

Il faisait tout de même trop froid +15° dans une région tempérée. Il n'ouvrit pas sa verrière et donna l'ordre, d'effectuer les prélèvements. Une trappe s'ouvrit et un robot en émergea en se dépliant.

Il gratta le sol, effectua des mesures et des sondages pendant que Léhon écoutait la navette lui débiter le reste du plan d'exploration.
Décidément les conclusions du satellite là haut étaient vraiment impénétrables.
Le robot indiqua qu'il avait fini son travail.
Il remisa ses échantillons dans une autre soute, s'épousseta rapidement et se réinstalla en se repliant dans sa soute.

Après 3 arrêts d'une même banalité, la navette se remit en route vers le pôle magnétique. Elle commença à traverser des bancs de brouillard épais.
Il laissa la navette diriger le vol pour mieux observer à travers la brume les étendues de neige sales.
Arrivé au point d'observation la navette amorça une descente verticale lente.
Elle s'immobilisa à une cinquantaine de centimètres du sol enneigés. Les sondeurs indiquaient une épaisseur de glace de plusieurs mètres. Par mesure de sécurité la navette resta en lévitation.
Léhon, pour se dégourdir les jambes décida de faire les prélèvements et les carottages lui même. Il enfila une combinaison chauffante et sortit de la navette.
Pour conserver l'habitacle chaud et sec, la navette se referma derrière lui. En s'enfonçant jusqu'au genou, il pesta de ne pas s'être équipé d'un harnais anti grav!

Il travailla en râlant. Une demi heure plus tard, il mit carottes et échantillons au frais et redécolla de cet endroit glacial.
Fatigué de sa pénible exploration, mais fier du travail accompli.
Le prochain point le ramenait vers une région moins froide et il décida pour gagner du temps d'aller y passer la nuit sans retourner à sa base.



C'était encore un désert de petits cailloux.
Il se posa, lui même sur le bord d'une maigre rivière sans poisson. Pendant que le robot récoltait des échantillons, il demanda à la navette de lui préparer un repas léger.
Il se fit transmettre, ensuite, via les satellites des images du camp de base, de son labo, de son champ. Tout allait bien. Il obscurcit la verrière, mit les en couchette et s'endormit sans utiliser l'hypno.


Ce n'était pas un rêve tout juste une sensation qui le surprit dans son sommeil : il refaisait le cours d'histoire si souvent rabâché de l'académie panspermique.

Il y avait de plus en plus d'humain sur terre à cette époque. La pollution, les nouvelles maladies et la peste politique ne parvenait pas à réduire le volume humain de manière notable. Clément Lastanep eut une idée simple faire déménager les terriens ailleurs :
Idée simple, au moins du point de vue de l'esprit. Les difficultés avaient été surtout politiques si bien que même avec le recul, les problèmes scientifiques paraissaient simples.
Et pourtant il avait fallu domestiquer la gravité, contourner la relativité du brave Einstein, trouver les ressorts cachés de la physique quantique puis découvrir les préons, sous quarks eux mêmes sous constituants des particules, eux mêmes sous constituants des atomes, eux mêmes... eux mêmes... eux mêmes.

Sorte de touche à tout de la physique nucléaire, Clément Lastanep avait émis la première théorie des préons. Ces briques élémentaires toutes identiques ne possédaient ni masse, ni charge, ni spin mais une valeur de la force universelle qui leur permettaient de s'assembler en quarks et en particule d'échange, dont le graviton ou autre boson de Higgs.
En liberté, très dilués dans l'univers, ils expliquaient la matière noire.

Les scientifiques étaient parvenus depuis des décennies à produire des atomes d'antimatière, qu'ils observaient dans les accélérateurs de particule, de plus en plus gigantesque et dotés d'énergie colossales. Colossales par la façon de présenter les chiffres car en réalité, il fallut beaucoup d'effort pour arriver à des énergies de collision approchant celles d'une mouche en plein vol.
Le progrès ou plutôt la nouveauté arriva quand on réussit à stoker l'antimatière de manière fiable.
Le stockage des premiers atomes d'anti-hydrogène dans un cristal d'hyper amicxjium actinide crée lors d'une collision improbable dans un accélérateur, que l'on réussit à reproduire facilement à des énergies faibles mais nécessitant des réglages très précis.
Ce cristal avait la propriété de piéger les atomes d'anti hydrogène et d'anti hélium dans sa structure. Le cristal était très stable et hyper solide mais en lui faisant subir une très haute tension électrique il éjectait l'antimatière et les éléments qu'il contenait s'annihilaient avec la matière la plus proche avec le dégagement colossal d'énergie prévu par la relativité.
Il pouvait en contenir un peu moins que la moitié de son poids même à plus de 700 degrés, il permit donc de fabriquer les premières bombe à anti matières dont la puissance ne fit, à l'époque, frissonner personne. Les téra-tonnes de puissance de mort s'effacèrent devant la notion de bombe propre.
Avec une bombe à antimatières, il n'y avait pas de retombées, au moins de retombées radioactives. Elles vitrifiaient une ville en quelques secondes proprement : l'horreur mais dans la propreté.

On observa, comme prévu par la théorie de Clément Lastanep donc, les premiers préons lors des essais des premières bombes à antimatière. Paradoxalement ce fut un engin de guerre qui permit de faire avancer l'humanité en permettant d'observer les nouvelles particules.

Contrairement à ce qui s'était passé dans l'histoire de la recherche guerrière, la découverte déboucha sur des applications pacifiques. Plutôt que de construire des collisionneurs de plus en plus grands, des chercheurs eurent l'idées de faire exploser des micro-bombes à antimatières dans des enceintes de confinement magnétique colossalement puissantes. Les particules qui réussissaient à vaincre le confinement s'échappaient avec des puissances qui firent baver d'envie les célèbres mouches en plein vol.
C'est en cherchant à déterminer le seuil d'énergie de confinement à partir duquel plus aucunes particules ne devaient pouvoir s'échapper que la plus extraordinaire des découvertes de l'humanité vit le jour.
Même après avoir augmenté la puissance des champs de confinement des particules continuait à s'échapper et leur nombre se stabilisait rapidement. Ces particules faisaient réagir les détecteurs de manière aberrante. Celui du quark top réagissait avant le détecteur de neutron et même les signatures semblaient proches de celle du boson de Higgs.
Tous les paramètres semblaient faux. Les programmes d'analyse de données recueillies restèrent impuissants. Les ordinateurs et leurs Téra flops allaient devenir chèvre.

Faute de mieux, un audacieux ressortit la théorie d'un vieux fou, théorie enterrée, car il n'avait les diplômes officiels pour émettre une théorie acceptable par la communauté scientifique. Clément Lastanep en était l'auteur. Il fut reconnu de mauvaise grâce, mais enfin reconnu.
Au lieu de profiter de la gloire et de son prix Nobel, il disparut du monde de la science, au soulagement de savants patentés qui s'attribuèrent sans vergognes mais avec finesse toutes ses découvertes.
- Au nom de la fécondité des hypothèses fausse, nous avons repris la théorie de...
Cette annonce, hypocrite, au congrès annuel de physique marqua le succès des chercheurs, via la théorie de Lastanep, reprise à leur compte.
.
- Ces hypothèses non aboutie nous ont mis sur la voie mais les outils que nous avons développés nous on permit de finaliser les intuitions...

Les particules détectées n'étaient ni vraiment des particules, ni des sous particules mais les constituants communs de toutes les particules d'échanges, fermions et bosons compris et le miracle était qu'ils étaient désormais faciles à produire et à assembler ou à désassembler tous les composant de la matière et toutes les énergies...

On pouvait produire, rendre inopérant ou tout simplement maitriser, un gluon, un graviton ou un boson de higgs. Mais le plus extraordinaire fut qu'en modifiant l'ordre d'agencement, on produisait soit une nouvelle particule soit l'antiparticule.

Les applications ne furent pas très simples à mettre en œuvre mais l'accès notamment à l'antigravitation et à l'hyperespace étaient ouvert ! Reconverti dans une entreprise de nettoyage de la politique Clément Lastanep créa le parti panspermique qui...




L'unité médicale de la navette jugea que l'activité du cerveau de Léhon avait atteint un seuil de cauchemars, incompatible avec un sommeil réparateur. Il envoya un stimuli qui fit dériver ses rêves vers des sujets plus futiles mais bien plus réparateurs.

Pendant ce temps une nuit profonde et noire s'était installée. Tels de bons chiens de garde tous les senseurs de la navette veillaient.

Une aurore jaune et grise se leva !
L'unité médicale décida que Le repos de Léhon était plus important que le programme scientifique.
Elle demanda, démocratie cybernétique oblige, la priorité sur les autres systèmes. Les uns après l'autre, après avoir réfléchi longuement quelques millisecondes, ils donnèrent leur accord. La mère poule électronique, qu'elle pouvait devenir quand elle le jugeait utile, lui octroya donc une bonne grasse matinée. Et si Léhon s'était réveillé, elle aurait même pu lui chanter une berceuse, inscrite dans ses mémoires pour les unités humaines en bas âge.
Léhon bailla à s'en décrocher les mâchoires...
- Je suis en retard, pourquoi ne m'as-tu pas réveillé ?
- Décision de l'unité médicale.
Habitué et entrainé à faire confiance aux ordis médicaux, il ne répliqua rien et ordonna.
- Petit-déjeuner !
- L'unité médicale conseille plutôt un déjeuner.
- Parfait, mais copieux, j'ai faim !

Une machinerie qui semblait essayer d'être discrète se mit au travail en laissant échapper de bonnes odeurs artificielles mais agréables.
Si l'unité médicale était presque parfaite, l'unité de restauration, faute de place et de moyen ne présentait que des repas lyophilisés et assez insipides. Elle essaya de se rattraper par la ruse et force épices et aromes mais l'humain n'était pas dupe.
Il mangea malgré tout très correctement et sorti de la navette de fort bonne humeur.

Léhon s'approcha de la petite rivière à côté de son engin.
Prudemment il mit le doigt dans l'eau. Elle était fraiche mais non glacée. Il remonta le cours sinueux du regard. Elle semblait sortir de la petite falaise plus haut.

Après avoir effectué les prélèvements d'usage, il décida d'aller voir les reliefs à pied. Il modifia son équipement. Il enfila un harnais support qui faisait discrètement fonction d'exosquelette simple. Il était principalement destiné à accueillir les applications d'exploration. Pèle mêle : un respirateur, une centrale d'énergie miniature, un dispositif anti grav, des armes et plein d'accessoires divers et variés.

Le robot de soute sortit pour l'aider à s'harnacher. Il se sentit moins nu avec toute cette quincaillerie technologique. Il répondit presque machinalement à la chek list que le robot lui débitait.
Léhon et le robot se mirent en route. La navette aurait pu les emmener au pied de la falaise mais Léhon voulait remonter le long du petit cours d'eau.
Qui sait ? Au cours de la route rencontrerait-il un poisson, premier être vivant de cette planète qui paraissait stérile.

A mi-chemin Léhon prit d'une curiosité chercha à regarder sous un petit rocher. Il poussa pour essayer de le faire rouler mais il avait mal jugé de sa force.
- Pousse un peu ce rocher, demanda-t-il.
Le robot creusa deux trous pour ses pseudo-pieds. Puis il se replia dans une forme grotesque mais efficace. La forme de vérin qu'il se donna fit glisser le rocher sur le côté.
Le jeune homme se précipita : ni vers ni fourmis. Le picascope se révéla inefficace et pourtant il pouvait observer une molécule !
Il haussa les épaules et reprit son chemin. La falaise se rapprocha.
Il aperçut l'entrebâillement de roche d'où sortait la rivière.
La fissure était assez grande pour Léhon malgré son harnachement.
Il regarda son robot, lui aussi pouvait se glisser...

Le sondeur indiqua que la fissure était une grotte de grande profondeur.
- on y va !
Le robot égrena la check-list spéciale spéléologie. La sécurité était l'obsession de ses circuits, loi de la robotique oblige.
Léhon donna l'ordre par son communicateur de se rapprocher. Toujours par sécurité, un des satellites, celui qui avait un radar tachions changea d'orbite pour se placer pile à la verticale. Les équipements sauraient toujours où Léhon serait pour lui porter secours, y compris sous une grande épaisseur de roche.

Il avança son pied dans l'inconnu...

Sa lampe frontale s'était allumée automatiquement. Une grande stèle de métal poli et visiblement artificiel lui renvoya la lumière.
La lampe détecta l'agression de photon et adapta un balayage laser qui fit disparaitre les violents reflets mais fit apparaitre un texte en esperanto galactique :

22 fructidor an 672 du calendrier galactique, cette planète s'appelle Forega5. Je viens de la visiter et je la déclare apte à recevoir la vie et son humanité.
BONHEUR ET EXPANSION
Clément Lastanep de Soleil3.

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