Légende islandaise

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Ecrivain promeneur, je circule en vélo et à pied à travers Bruxelles. J’écris quand l'envie me vient, quand une idée se fixe dans mon esprit. J’écris aussi pour chasser l’ennui  [+]

Image de Été 2018
Après l’été, Jóndóra avait quitté Reykjavik et avait décidé de poursuivre sa route à travers les petites îles de l’Islande. Âgé de plusieurs siècles, il restait pourtant un adolescent de 16 ans. Sa boucle d’oreille en nacre elfique en était l’origine.

Depuis des jours, le soleil ne s’était pas couché. En cette saison, l’astre resterait haut dans le ciel pendant encore plusieurs semaines. Le vent ridait la surface, couleur acier, des eaux du fjord Kollafjörður. À bord de sa petite embarcation, Jóndóra fixa l’horizon. Juste avant d’embarquer, la jeune Adda l’avait embrassé de ce baiser signifiant « Reste ! »

— Combien de fois ai-je connu ce genre de baiser depuis Geira ? 50, 100 fois ? Plus, peut-être ? se demanda-t-il, tandis que derrière lui, la Baie-des-Fumées s’éloignait.

Depuis ce premier amour, des siècles auparavant, le jeune adolescent errait parmi les chapelets des petites îles qui entourent l’Islande. Une rafale de vent rabattit une mèche de ses cheveux bouclés. Il replaça la mèche rebelle derrière son oreille droite. Pointu comme celle des elfes, le lobe en était serti d’une boucle d’oreille en nacre. Ses longs cheveux blonds bouclés plaisaient aux jeunes femmes de ce 21e siècle, autant qu’à celles des siècles écoulés depuis sa naissance. Adda, sa dernière conquête, adorait passer ses doigts fins dans cette toison drue. Soudain, un vent puissant gonfla la voile bleue, délavée par les siècles d’intempéries. Jóndóra saisit la corde maintenant la boom. Si le vent devenait plus agressif, il lui suffirait de tirer dessus pour que le large tissu, de plus de huit mètres de haut, s’affaisse immédiatement. Le jeune Islandais examina le ciel. D’immenses nuages gris sombres s’y déplaçaient rapidement. Le temps tournait à l’orage. D’ici une heure, l’adolescent aux yeux bleus comme un ciel après l’orage savait qu’il serait pris dans une tempête. C’était lors d’une de ces brusques tempêtes de la fin de l’été, des siècles auparavant, qu’il avait accepté la malédiction l’affectant.

En ce temps-là, fou d’amour pour la jeune Geira, il avait désobéi à son père.

L’adolescent fougueux qu’il était à cette époque était parti rejoindre sur l’île Flatey la jeune fille de 15 ans. Pendant la navigation, une tempête se déchaîna. Sous les déferlements de pluie glacée et de vents tourbillonnants, le petit voilier s’était retourné ! Au milieu de vagues hautes de plus de dix mètres, Jóndóra eut l’impression d’être cerné par des montagnes liquides ! Désespérément, dans la houle froide comme la neige, il nagea. Mais une puissante lame de 10 mètres s’effondra sur lui et l’assomma ! Le jeune homme sombra, inconscient, dans les profondeurs de l’océan déchaîné.

Tandis qu’il descendait dans l’obscurité abyssale, une silhouette évanescente, telle une luciole virevoltante, remonta des abîmes marins. La silhouette, à la forme humaine, s’arrêta devant le corps inerte de l’adolescent. Un baiser, au goût de sel, ranima le naufragé.

Lorsque Jóndóra ouvrit les yeux, il découvrit un visage de femme. Sa chevelure, faite d’immenses algues, suivait les ondulations de l’eau. Un halo de lumière entourait son corps couvert d’écailles phosphorescentes. Ses yeux en amande étaient emplis d’eau de mer. Les yeux de Jóndóra, d’un bleu identique à un ciel après l’orage, fascinèrent la déesse de la mer d’Islande. Elle en tomba éperdument amoureuse. Elle sauva l’adolescent de la noyade, à condition que jamais il ne la quitte. En échange de cette promesse, symbolisée par une boucle d’oreille en nacre elfique, elle lui offrit l’immortalité. Flottant au milieu des abysses noirs de l’océan, face à la beauté luminescente de la déesse de la mer.

Jóndóra accepta le bijou. Aussitôt, son oreille droite se transforma. Elle devint pointue comme celle des Elfes. L’instant d’après, Jóndóra se retrouva couché dans le fond de sa barque. Au-dessus de lui, la voile de plus de huit mètres remua légèrement. Un ciel bleu azur, clair et sans aucun nuage, rayonnait de lumière. La tempête avait entièrement disparu ! Le jeune adolescent crut avoir rêvé. Il reprit sa route vers l’ile Flatey. Mais, arrivé à un kilomètre de la côte, la houle refoula le frêle esquif. C’est alors qu’une soudaine bourrasque mit une mèche de ses cheveux devant ses yeux. Jóndóra la replaça derrière l’oreille droite. Accroché au lobe, il sentit la boucle en nacre elfique ! Au touché, il sentit la forme pointue de son oreille ! Il comprit alors qu’il n’avait pas rêvé sa rencontre avec la déesse de la mer !

Malgré tout, il tenta, de nuit comme de jour, d’atteindre l’île aux versants escarpés. Mais à chaque fois, le ressac de la mer émeraude le renvoyait vers l’océan islandais, territoire de la déesse. Finalement, épuisé par ses tentatives infructueuses et fou de chagrin de ne pouvoir rejoindre sa bien-aimée, Jóndóra se laissa alors mourir dans l’embarcation, devenue sa prison. La barque vogua au gré des flots jusqu’aux portes de la mort.

Le voyant à l’entrée du Valhalla, la déesse islandaise céda. Elle permit à son amoureux de retourner à terre, malgré sa promesse de ne jamais la quitter.

Le petit voilier vogua à nouveau vers l’ile Flatey où attendait toujours la jeune Geira. Par une nuit de pleine lune, il atteignit enfin l’ile au relief verdoyant. Lorsque Jóndóra posa le pied à terre, son oreille droite reprit immédiatement sa forme humaine. Il fut heureux de sentir les galets de la plage rouler sous ses pieds. Grâce à la lumière de l’astre de la nuit, il reconnut la silhouette massive et haute de la maison de Geira.

Folle de joie de revoir son amoureux, après des mois d’absence, l’adolescente accepta de s’enfuir avec lui. Les deux adolescents traversèrent la lande et embarquèrent sur le petit bateau à une voile. Après trois jours de navigation, ils trouvèrent, au sud de l’Islande, une petite ile inhabitée : l’ile de Brandur. Leur rêve de vivre sur une ile déserte, loin de leurs parents, opposés à leur amour, se réalisait enfin.

La première nuit, Jóndóra et Geira s’étreignirent longuement sur la plage, sous les yeux jaloux de la déesse de la mer. Partis avec des vivres pour une semaine, le jeune couple passa les premières aurores à bord du petit bateau. Quelques jours après, ils commencèrent à explorer l’îlot inhabité. Avec beaucoup d’efforts et de patience, les deux adolescents réussirent à s’y établir. Avec les bouleaux qui s’y étaient, au gré des vents marins, enracinés, ils construisirent une cabane. Ils découvrirent aussi la faune et la flore de cet îlot basaltique. Ils furent fascinés par la venue de quelques poneys trapus, aux robes noir et blanc. D’un œil curieux, les quadrupèdes observèrent ces nouveaux résidents.

Tous les trois jours, Jóndóra partait chasser sur ce territoire large de moins d’un kilomètre. Des renards polaires, au pelage blanc grisonnant, y pullulaient. Des dizaines de petits pingouins et de macareux moines logeaient près des falaises, situées au Sud. Toute l’île regorgeait d’oiseaux migrateurs qui y avaient installé leurs nids. Des champs de bruyère étaient le lieu privilégié de dizaines de moutons, descendants directs de ceux laissés par Ingólfr Arnarson, premier Scandinave à résider en terre d’Islande. Pour agrémenter les repas, Geira partait quotidiennement à la cueillette. Sur les pentes rocheuses, abritée des vents, elle dénicha des myrtilles des marais. Les baies globuleuses, à l’extérieur bleu-noir mais à la pulpe rouge, étaient riches en vitamine et avaient un gout délicieux. Au centre de l’île fleurissaient des tapis de camarine noire ainsi que des arbrisseaux de callunes violettes ou mauves, hauts de 20 à 50 cm. Des mousses et des lichens se répandaient dans toute l’ile. À la pointe Est, une source d’eau fraîche fournissait l’eau potable nécessaire à leur survie. Les soirs, les deux adolescents, emmitouflés de peaux de mouton, se mettaient face à la cheminée, bâtie de grosses pierres grises et noires. Tandis que les heures froides défilaient dehors, ils contemplaient, dans l’âtre, le jeu des flammes orange. L’odeur du bouleau brûlé embaumait alors leur cabane et la chaleur du feu rougeoyait sur leur visage juvénile. Les deux adolescents étaient tout à leur bonheur.

Malheureusement, celui-ci fut de courte durée.

Petit à petit, Jóndóra découvrit qu’il vieillissait prématurément ! Ses cheveux poussèrent rapidement. Une barbe, au début à peine naissante, devint abondante. Le timbre de sa voix tourna aux graves. Son corps grandit et atteignit sa taille adulte, dépassant de deux têtes celle de Geira. Ses muscles se développèrent et devinrent ceux d’un homme mûr. Il avait débarqué âgé de 16 ans. Trois mois plus tard, il en avait déjà 30 !
Face à cette métamorphose, la jeune Geira prit peur. Elle crut Jóndóra maudit par les dieux pour avoir désobéi à leur parents.

Dans les courants marins qui parcourent les rivages de l’île de Brandur, la déesse de la mer, initiatrice de la malédiction, rôdait. Durant la nuit, elle entra dans les songes de la jeune fille. Dans ses rêves, Geira vit la peau douce et lisse de son visage devenir ridée et fripée comme un tissu non repassé. Ses longs cheveux, à la couleur d’un soleil de début de journée, devinrent gris sale. Le dos vouté, elle marchait difficilement, aidée d’un bâton tordu. Percluse de rhumatismes, elle éprouvait les douleurs de l’âge.

Sur cette vision cauchemardesque, la jeune fille se réveilla en hurlant ! Son cri éveilla Jóndóra, qui dormait à côté d’elle. Geira expliqua, mais sans en révéler le sujet, qu’elle avait fait un mauvais rêve. De peur de se revoir vieillie et impotente, elle n’osa se rendormir. Elle convainquit Jóndóra de son besoin de marcher afin de chasser le mauvais songe. Sous un ciel étoilé, la jeune adolescente sortit alors de la cabane. À travers le grillage des volets de bois, Jóndóra la vit se diriger vers l’océan. Confiant, il se blottit sous les chaudes couvertures en laine de mouton.
Après quelques minutes de promenade le long de l’océan, Geira, désemparée, s’assit sur le sable noir.

Du brouillard flottant à la surface des vagues de l’océan, elle vit soudain émerger la déesse de la mer ! Lorsque celle-ci sortit de l’eau, des aurores boréales vertes, rouges et indigos zébrèrent le ciel ! Tandis que l’eau ruisselait de son corps, la déesse se dirigea vers l’adolescente. Chacun de ses pas provoquait des ronds à la surface. A quelques mètres de la jeune fille, craintive, mais émerveillée, la déesse s’immobilisa.

Persuadée d’être maudite, si elle restait sur l’ile, la jeune Geira supplia la déesse de l’aider à retourner auprès de sa famille. La déesse, heureuse de garder pour elle le beau Jóndóra, accepta d’aider sa rivale. Des profondeurs des flots, elle fit surgir une barque, entourée d’un halo de lumière pareil à mille bougies. La jeune fille, peureuse devant l’étrange embarcation, monta cependant à bord. Une fois assises, les rames remuèrent et plongèrent dans l’eau. Sans l’aide d’un équipage, celles-ci se mirent à souquer ferme. La petite chaloupe partit ainsi en direction de l’ile Flatey.
Malgré son chagrin de quitter Jóndóra, l’adolescente fut soulagée d’échapper à la malédiction qu’elle était persuadée de recevoir pour avoir abandonné ses parents.

Au matin, Jóndóra se retrouva seul dans le lit de bois recouvert de laine de mouton. Pendant des jours, il erra sur l’ile à la recherche de Geira. Plein de désespoir, il finit par s’asseoir sur la plage au sable noir. Dans une flaque d’eau, laissée par la marée, le visage de Geira lui apparut. La déesse de la mer lui révéla ainsi la fuite de la jeune fille à bord de la barque magique.
À cette vision, Jóndóra devint fou de chagrin. Il pleura des jours entiers. Épuisé par la douleur, il resta allongé, amorphe, sur le sable noir. Seule la marée le faisait se lever du sable humide, pour se recoucher un peu plus loin.
Les jours passèrent dans une profonde solitude.

Un après-midi, il vit sa barque se déplacer sans aucune voile dehors. Poussée par un courant venant de l’océan, le petit bateau s’arrêta à quelques mètres en face de lui. Le jeune adolescent comprit que la déesse de la mer l’invitait à la rejoindre. Abandonné par Geira, tandis qu’il continuait de vieillir un peu plus chaque jour, il finit par monter à bord de la frêle chaloupe. Aux mouvements de la barque, sous l’action des vagues, son oreille droite reprit sa forme pointue, marque du peuple des Elfes. Les poils de sa barbe s’envolèrent dans les alizés marins. Sous l’effet de l’air iodé, tout son corps rajeunit. Il redevint l’adolescent de 16 ans qu’il était.

Ainsi, la déesse de la mer réussit à garder auprès d’elle le jeune Jóndóra, aux yeux bleus comme un ciel après l’orage. Pour l’éternité, l’adolescent de 16 ans voguerait sur la mer d’Islande.

Depuis ce jour, l’ile de Brandur reste inhabitée. Afin d’éviter qu’elles ne fuient la maison familiale avec leur amoureux, les mères racontent à leurs filles la malédiction de Geira. Les descendants de Geira, à la chevelure pareille au soleil du matin, sont encore persuadés que l’île de Brandur est maudite et que celui ou celle qui voudrait s’y installer y vieillirait prématurément. Quant à Jóndóra, il continue d’errer d’île en île. Il ne reste pas plus d’une saison à terre. Le temps d’un amour. Il est éternellement jeune, tant qu’il reste en mer, proche de la déesse qui l’aime toujours.

De nos jours, lorsqu’une jeune fille d’Islande croise un jeune adolescent de 16 ans, aux longs cheveux blonds et aux yeux bleus comme un ciel après l’orage, elle sait qu’il ne restera avec elle que le temps d’une saison. Les Islandaises savent que la déesse de la mer est une maîtresse jalouse et possessive. Elles appellent ces garçons « Les maudits de Elliðaá ».

Nous, nous les appelons « Les marins ».

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Hervé Mazoyer · il y a
"La forme de l eau" dans un recit avec un côté celte. En le lisant on respire les embruns de la mer. Quelle sensation rafraichissante. Si vous le souhaitez venez lire mes deux textes en competition. Tres amicalement.
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Jennyfer Miara · il y a
C'est vraiment très bien écrit, je découvre cette légende islandaise avec bonheur :-)
Dans un autre style, mon TTC "Le crime parfait" est en finale, n'hésitez pas à venir y jeter un œil !!

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Aurélie Beutin · il y a
Une très jolie histoire. Un très bel univers.
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Thierry Zaman · il y a
Merci beaucoup :-)
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Fabienne Maillebuau · il y a
Une superbe histoire qui me rappelle mon séjour en Islande, et mon amie Arna dont le nom sonne bien islandais! Mes voix,+5, je vous invite sur: et disparaître au printemps.
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Thierry Zaman · il y a
Merci beaucoup :-)
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François Duvernois · il y a
Magnifique ! Une très belle légende dans un pays de légendes. Une écriture précise et poétique. Beaucoup de détails dans les description qui donne une véritable densité à l'histoire. Toutes mes voix.
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Thierry Zaman · il y a
Merci:-) Et si le cœur vous en dit, vous pouvez vous rendre sur les lieux, ils existent bel et bien :-)
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François Duvernois · il y a
Je suis allé en Islande il y a fort longtemps (en 1977) et j'ai retrouvé certains paysages dans vos descriptions.
Si cela vous dit, je vous propose de découvrir "Maréchal nous voilà".

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Melinda Schilge · il y a
Une légende qui fait froid dans le dos et qui mêle habillement les embruns salés aux paysages islandais, toutes mes voix...
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Thierry Zaman · il y a
Jolie! :-) et merci :-)
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Christine Śmiejkowski · il y a
Un conte islandais sur les marins ...
Su - per - be !!!
Si vous voulez découvrir autre chose de plus léger et plus drôle pour changer un peu, je vous renvoie :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/le-blues-de-lelephant/
Je dis "léger" mais ce n'est pas vraiment ça ...

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Aurélien Azam · il y a
Un beau moment de poésie, animé par la plume d'un conteur inspiré et talentueux ! Merci pour ce voyage dans l'Islande des Légendes.
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Doria Lescure · il y a
Récit très bien construit, en forme de conte Islandais plutôt réussi par son rythme progressif et ses personnages denses et intéressants. Pour ce joli moment de lecture, voici mes voix.
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Gonzague Did · il y a
j'ai tout simplement adoré! Curieux de lire ce que pouvait être une nouvelle surnaturelle, je ne suis pas déçu. Toutes mes voix!
S'agit-il d'une réelle légende islandaise? Si ce n'est pas le cas, voici la preuve que je me suis fait prendre!

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Thierry Zaman · il y a
Deux autres personnes ont cru aussi qu'il s'agissait d'une réelle légende :-) C'est la plus belle reconnaissance pour moi. Merci :-)
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Gonzague Did · il y a
Si vous avez 2 minutes, j'aimerais vous inviter à lire les quelques lignes de mon TTC. Merci.
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Thomas Besch · il y a
très bien (c'est le moinsse que mes mots puissent exprimer)... publié sur ma page fb... connaissez-vous "les hommes au blouson gris d'orages"?...
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Thierry Zaman · il y a
Bonjour Thomas,
Merci pour votre positive appréciation :-) Non je ne connais pas "les hommes au blousons gris d'orages"?

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Thomas Besch · il y a
c'est un poème souvenirs sur les pilotes d'aéronavale, mis en images dans un pub dassault pour son rafale
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Virgo34 · il y a
A la limite entre légende et réel. Un beau texte. +5
Je vous invite "A l'horizon rouge" en finale du Prix lunaire. Merci.

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Thierry Zaman · il y a
Merci beaucoup :-)
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Utilisateur désactivé · il y a
Rencontre assez déconcertante entre un récit mythologico-elfique et une présentation bien documentée de l'Islande, l'ensemble est réussi et m'a séduit.
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Thierry Zaman · il y a
Merci beaucoup :-)
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michel jarrié · il y a
Avec tous mes encouragements.
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Thierry Zaman · il y a
Merci beaucoup :-)
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Nadine Gazonneau · il y a
J'aime les légendes qui laisse libre cours à notre imagination. +5. Permettez moi de vous inviter à découvrir *en route exilés* en finale du prix lunaire.
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Thierry Zaman · il y a
Merci beaucoup :-)

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Thierry Zaman

Je passais mes journées à errer dans les métros. Je suis artiste. Enfin c'est ce que les gens disent lorsqu'ils me voient dessiner. Pour la police, je suis plutôt un vandale, quand elle me chope... [+]