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Le Voyage

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De l'Air !

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Tout était préparé depuis la veille, il ne restait que la bicyclette à charger. Vincent retira la roue
avant, la selle, le guidon et put rentrer le vélo à l'arrière de l'auto dont chaque recoin était occupé
par un sac, une valise ou un carton, seul restait libre le siège du conducteur.
Pour dégager la lunette arrière, il retira des livres entassés pêle-mêle qu'il rangea à la
place de la roue de secours et fixa celle-ci sur le toit à l'aide de sangles. Tout son patrimoine tenait
là, réduit au volume de la voiture, comprimé, compressé, compact.
Le télégramme précisait: «Présentez-vous sans délai...» et quoique mal définie, l'offre d'emploi
était alléchante. Le futur «Patron» ne souffrirait aucun retard: il proposait du travail, fixait
un rendez-vous, le reste ne le regardait pas.
Enfin tout fut prêt. Les clefs du galetas confiées à la voisine et après un dernier coup d'oeil à
cette maison en ruines où il avait vécu deux ans, il se coula au volant, bien heureux que sa place
y fût réservée.
Le moteur grinça, cracha quelques nuages de fumée noire puis ronronna régulièrement. Pour
gagner du temps et économiser de l'argent, il avait décidé d'être son propre déménageur,
regroupant en un seul véhicule propriétaire et mobilier. Il laissa tourner la machine un moment
puis se mit en route doucement ménageant la mécanique pour un long périple. Il prenait son départ
avec la souplesse d'un lourd convoi. Les dernières maisons dépassées, le «voyage» commença.



Vincent croisa le panneau barré de la fin du village puis ce furent les premières clairières,
les bois, la campagne nue. Il alluma une cigarette et souffla la fumée qui vint s'écraser sur le
pare-brise avant de disparaître rapidement dans l'appel d'air de la fenêtre. Il ne brancha pas la
radio pour se concentrer sur la route. Tout en ignorant la distance à parcourir, il se doutait qu'elle
était grande. Regarder une carte, à quoi bon? Il fallait garder le cap et ne pas perdre de temps.
La voiture, un vieux modèle, était bruyante et le lourd chargement la freinait et aplatissait
les essieux. Il faudra organiser la traversée, prévoir des étapes pour le coucher et les repas, choisir
les bons itinéraires, tous points qu'il aurait dû régler d'avance mais qu'il avait laissés en suspens
faute de temps.
Le premier incident survint à la sortie d'un village: un pneu avait crevé. Il s'arrêta sur le côté
de la route gorgé d'eau car il avait plu le matin et cala l'auto à l'aide de grosses pierres glissées
sous les roues. Son cric lui parut bien frêle pour lever une telle masse de ferraille et d'objets
et pour éviter qu'il ne s'enfonce dans la boue, il plaça dessous des cailloux, des brindilles et tout
ce qu'il put trouver. Il finit quand même par changer sa roue et repartit, épuisé mais heureux.
«Une demi-heure de perdue» se dit-il en se rencognant dans son siège.
A l'heure des informations, il alluma la radio. On relatait le décollage d'une fusée russe vers
un satellite à réparer dans l'espace. «Il arrivera peut-être avant moi» s'amusa Vincent. Il passa
une ville importante dont il ne sut pas le nom et, craignant de s'endormir sur la route nationale
qui offrait de la distance à perte de vue et un paysage de peu d'intérêt, il obliqua sur la gauche
à travers la campagne.
Il savait que ça le ralentirait un peu mais il en avait une folle envie. Les panneaux indiquaient
la bonne direction, la route était praticable, les nuages n'étaient plus menaçants, il n'hésita pas.
Sur les routes secondaires, le paysage change radicalement. A la place des panneaux publicitaires
et des grands garages polyvalents, les départementales, et surtout celle-ci, retrouvent
l'aspect de la campagne avant l'invasion des engins à moteur. Les fils électriques entre les
pylônes semblent moins chargés, moins tendus, comme s'ils prenaient le temps pour transporter
leurs messages. Soudain il regretta son geste. A trente ans, un emploi stable devait passer avant
le plaisir d'une ballade bucolique. Qu'est-ce-qu'il lui avait pris de quitter la grand-route qui lui
garantissait d'être à l'heure au rendez-vous pour flâner sur des chemins de traverse à vitesse
limitée? S'il avait voulu se faire peur, c'était gagné...Le «Patron» n'attendrait pas longtemps
pour le remplacer. Rebrousser chemin et reprendre la route principale? Vincent détestait refaire
le même chemin en sens inverse même si la stratégie était de perdre un peu de temps pour en
regagner plus tard. Il pressa l'allure pour compenser mais quelle étrange sensation que de perdre
du temps tout en prenant de la vitesse...La campagne sera-t-elle reconnaissante de ne pas
l'abandonner? N'allait-il pas s'égarer? Car dans cette nature qu'il semblait violer il n'y avait
plus de panneaux ni même de chiens errants depuis longtemps.
«Allons tout droit, on aboutira bien quelque part.» Il siffla par-dessus la radio les airs familiers
qu'elle diffusait, histoire de se sentir moins seul. Bien sûr, si la radio tombait en panne... mais...
pourquoi tomberait-elle en panne? Et puis une panne ça se répare. Vincent était passionné de
mécanique et son coffre regorgeait de pièces de rechange et d'outils en tous genres. Seul un ennui
grave l'immobiliserait car il lui faudrait trouver un téléphone ou attendre le passage d'une auto
et la stopper en douceur pour ne pas effrayer. La panne d'essence ou le manque d'huile étaient
à écarter car il avait tout vérifié avant de partir. Il pouvait craindre que la nuit tombe trop vite
mais cette route menait bien à quelque village enchâssé dans la nature avec des cheminées
fumantes et des poules qui traversent la rue... Pour en avoir le cœur net, il s'arrêta dans une longue
ligne droite et consulta la carte. «Voyons... d'après l'endroit où l'on a quitté la nationale, on devrait
se trouver sur cette...tiens c'est curieux qu'elle parte en arrière... Oh mais la carte a plus de quinze
ans, normal que cette route n'y figure pas. Ils pourraient quand même combler les trous...!»


En passant sur l'un d'eux, la voiture tangua lourdement et Vincent s'arrêta pour étudier le bitume
en mauvais état. C'est alors qu'il comprit pourquoi son itinéraire ne figurait nulle part. Ce n'était
pas vraiment une route mais un gros chemin de terre qu'on avait goudronné maladroitement
et qui, au fil des années, s'était détérioré sans jamais voir l'ombre d'un terrassier. Au diable
les travaux bâclés! Il faudra redoubler de prudence pour éviter ces trous et pendant la nuit
réduire la vitesse: ménageons les essieux.
Rebrousser chemin, c'était rater le rendez-vous à coup sûr, mieux valait avancer prudemment.
Au beau milieu d'un refrain, la radio s'arrêta net. Vincent tapota dessus en maudissant les
faux-contacts et les vieux appareils. Il continua de siffler en guettant la sortie du son en fin de
panne. Mais il siffla seule toute la chanson et toutes celles qui suivirent. «Un simple fusible
à changer, sans doute...» mais le temps passait. Profitant des dernières lueurs, il appuya sans
crainte sur l'accélérateur, le compteur indiquant quatre-vingt km/heure. Le choc se produisit
tandis qu'il cherchait ses lunettes. Il fut si violent qu'il déstabilisa l'auto dont l'arrière ballotta
de droite à gauche. Vincent freina et redressa avec peine, un essieux ayant cédé. Un trou plus
profond avait happé la roue avant droite. Prostré sur le volant pendant une longue minute,
il descendit constater les dégâts. En examinant le châssis, un désespoir injuste, lourd, s'abattit
sur ses épaules: la situation était dramatique. Au diable le rendez-vous, il fallait se sortir de là!
Sale route, sale campagne trompeuse! Imbécile qu'il était de tomber encore à son âge dans
ces pièges romantiques... Le romantisme devait bien rigoler (...?) maintenant. Vincent maudit
cette nature qui se refermait sur lui comme une dionée hypocrite. La panne était irréparable
et il ressentit la maigre consolation de n'y pas perdre de temps.
C'est alors qu'il eut l'idée de sortir... le vélo.
C'était vraiment inespéré que dans le véhicule il y en eût un autre prêt à prendre le relais...
Vincent eut le sentiment de braver le destin et se redressa. L'auto hors d'usage, il continuerait
à vélo, voilà tout! Un beau routier tout neuf, à la selle accueillante et aux jantes larges.
C'était ma foi une bonne occasion pour l'étrenner et tester ses qualités sur lesquelles le vendeur
avait tant insisté pour ne pas descendre le prix. Et même, Vincent se félicita d'avoir acheté le plus
cher car un autre, meilleur marché, n'aurait sûrement pas supporté un tel voyage. Pour les achats
importants, ne pas lésiner! C'était sa devise, quoique son modeste salaire lui interdisait bien
des plaisirs. Naturellement il n'emporterait que le minimum, un sac de vivres, de l'eau, une lampe
de poche et ses papiers personnels. Il fut mal à l'aise d'abandonner ses affaires en pleine campagne
mais la solitude du lieu devint, à cet égard, rassurante. Qui, à part lui, emprunterait cette route,
et à cette heure...
Il dégagea des paquets, déplaça quelques cartons qu'il posa sur son siège devenu inutile et
fébrilement, avec d'infinies précautions, sortit la bicyclette. Elle était magnifique, rutilante
sous la lune avare. Lourde aussi, de l'acier bien épais, il faisait bon sentir sa masse à bout
de bras. Evidemment il faudra pédaler... mais Vincent se donna un courage et une âme de
champion cycliste. Il rajusta la selle, le guidon, la roue avant, s'assura du bon fonctionnement
des freins et de la lumière (très importante, la nuit menaçait). Après avoir remonté les vitres
et bouclé sa voiture, il enfila un gros pull de laine. Mon Dieu...! Il allait partir sans outils!
Dans son coffre, il prit pince, tourne-vis et marteau. Cette fois, il était prêt.

Sa jambe droite chercha le cale-pied, il se laissa tomber sur la selle et parcouru les premiers
mètres de sa nouvelle étape. Une lumière falote balaya la route à deux mètres; il redressa le phare
et éclaira ainsi à six mètres, toujours ça de gagné. Tel un hélicoptère quittant son porte-avions,
il s'éloigna de l'auto jusqu'à ne plus la voir. Il roula plusieurs kilomètres sans penser à rien.
Seuls les trous de la chaussée le préoccupaient. Il s'enfonçait, vaisseau fragile, dans la gueule
noire de la campagne avec, au cœur, la seule rage d'avancer. Avancer... scruter les ténèbres,
guetter le bout du tunnel. Espérer les lumières des hommes, de n'importe quels hommes, même
les pires seront les bienvenus. Les mauvais, les méchants sont ceux qui nous dérangent dans le
confort. Dans sa situation, Vincent n'avait que des amis.




Loin de craindre une mauvaise rencontre, tout vagabond eût été un frère et Vincent eût ouvert les
bras pour accueillir l'inconnu. Sa radio en panne, tout à l'heure, c'était un présage. Il tenta de siffler
mais le son lui parut si ténu qu'aussitôt il cessa. Plus loin il refit l'essai pour analyser le
phénomène.
Sa note ne recueillit aucun échos, aucun espace ne voulut la porter. Tremblante, elle se blottissait
contre lui, lui collant à la gorge.
L'humble cliquetis de son vélo, le paisible ronronnement de la chaîne, gonflés des milliers de
fois par un silence de plomb se muèrent en un vacarme assourdissant, la salle des machines
d'un paquebot. Un trou dans la chaussée le réveilla. Où était-il? Que faisait-il à bicyclette,
à la nuit tombante, sur une route inconnue? Qui étaient ces «Gens» qui l'avaient mis dans
un tel pétrin? Se doutaient-ils de son malheur? Ne valait-il pas mieux revenir à la voiture pour
y dormir en attendant l'aube? La nuit tombait, dans moins d'une heure il ferait tout noir et ce
chemin ne menait peut-être nulle part. La route n'était plus éclairée depuis longtemps mais
à quoi bon éclairer des chemins où jamais personne ne passe? Avancer, oui mais...combien
de temps? Retourner vers l'auto c'était la solution timorée et c'était abandonner l'espoir d'être
au rendez-vous. Alors que sur son vélo... même si c'était fou, il avançait...
Route trompeuse qui commençait dans le confort pour devenir, insensiblement, un vulgaire
chemin de traverse troué comme un fromage. Plus de goudron sous les pneus, la brousse
s'installait, il faudra éviter les sangliers et autres animaux sauvages. Le froid, ou la peur le saisit
dans le dos. Il n'était pas assez couvert pour un tel périple. Tant qu'il roulerait, tant que le sang
bouillonnerait dans ses veines, il ne risquerait rien. Mais après...? Il redoutait le moment
de mettre pied à terre, il força sur les pédales. Vincent chercha la lune comme les Indiens
invoquent leur Dieu, humble et confiant. Mais la lune était en panne. Presque une heure qu'il
roulait, en s'aidant davantage de son instinct que de ses yeux. Les ténèbres uniformisaient
le paysage et soudain il eut peur. Vraiment. La peur qui nous glace par l'évidence du danger,
la peur qui prend sa revanche et s'amuse à nos dépends. La peur de perdre notre unique et
précieuse vie, de sentir l'univers l'engloutir avant de disparaître lui-aussi.
Un regain de colère lui donna du courage. Il vendrait cher sa peau. Empoignant son guidon,
les mâchoires serrées, il toisa les ténèbres du haut de sa selle et projeta son regard loin devant
pour découvrir les premières lueurs d'un lieu-dit. Puis, tout en grondant, il fonça à-demi couché
sur sa machine. Il se rappela les champions, courbés pour aller plus vite. Mais...aller plus
vite dans le noir... Vincent changea de plateau, non par besoin technique mais pour rester
maître de l'équipage. Il actionna trois fois sa sonnette au cas où des obstacles ne voudraient pas
se pousser. Le timbre, dans la nuit, grelotta, dérisoire. Il testa ses instruments, tira sur des
manettes sans toucher aux freins pour ne pas briser l'élan. Il lui sembla que le danger serait de
s'arrêter, que cet instinct de nyctalope qui l'avait soutenu jusque là ainsi que toute cette industrie
nocturne ne tourneraient rond qu'à la condition d'avancer, encore et toujours et qu'en rompre le
fil l'eût plongé dans la vraie nuit.
La nature était devenue phosphorescente. Il dit un mot pour s'assurer qu'il était bien là puis
jeta avec rage plusieurs mots orduriers mais personne ne lui reprocha sa grossièreté. Alors
il marmonna des paroles plus douces qui ressemblaient à des prières. Il avait assez joué.
Qu'attendait-on pour donner de la lumière et sonner le réveil?












Insensiblement, le terrain descendait. Sans réaliser qu'il ne pédalait plus depuis longtemps,
il dévalait lourdement la pente. Seules ses jambes épuisées avaient compris et profitaient de
l'aubaine. Le mystérieux équipage s'élançait vers sa dernière étape.
Il n'y avait plus ni chemin, ni alentours, ni ciel ni terre. Il y avait le noir victorieux qui happait
sa proie avec la patience de l'épeire guettant la mouche. L'homme et la machine, serrés, compacts,
filaient à toute allure comme un bélier contre les portes du château. Et l'une après l'autre, les
portes s'ouvraient aspirant le mobile vers le gouffre. La forêt vit passer une comète noire qui,
avec une adresse diabolique, glissait entre les arbres. Ou bien était-ce les arbres qui se poussaient
sur son passage. Il avançait. Il sera à l'heure au rendez-vous. Son «Patron» sera satisfait.
Mais Vincent n'avait aucun mérite, on avait tout organisé pour qu'il ne se perde pas en chemin
jusqu'à cette route secondaire qui n'existait sur aucune carte.
Le bolide réveilla la faune, brisa des branches, grossissait sous les feuilles arrachées au passage
et plaquées par la vitesse. Des rongeurs qui n'eurent pas le temps de se mettre à l'écart périrent
coupés par deux disques d'acier tandis qu'à deux cents mètres grouillait le noir du précipice
comme une mer infinie.
Vincent ne pensait plus, matière inerte, il poursuivait sa course tel un ouragan traversant la forêt
affolée qui n'avait jamais vu ça. Cinquante mètres avant la liberté. Un garde-chasse à quelques
lieues entendit cette nuit-là un grand souffle, le mugissement d'une énorme bête sauvage ou bien
encore le cri du vent déchaîné dans les arbres. Il courut son fusil à la main cherchant d'où venait
le danger mais tout était déjà fini et l'on entendait plus que l'écho du silence.
Vingt mètres. Une immense crevasse attendait le condamné, tendant vers lui ses bras de brume
en lui souriant. Vincent-l'ouragan écrasa encore quelques champignons, quelques escargots,
brisa les dernières brindilles et d'un saut rageur plongea dans la nuit.
Le garde-chasse avoua qu'il avait bien entendu un cri rauque mais que c'était peut-être un rire
immense. En fait il ne savait pas. Dommage. Seuls les arbres pourraient nous dire...Mais les
arbres ne parleront pas, ils ont trop peur.

Tout en bas du gouffre passait la nationale, indifférente. Un panneau routier renseignait
le voyageur. Vincent eût été fier de son raccourci, on y lisait «Paris 620»

Quelques jours plus tard le garde-chasse décéda.

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Francesca Fa · il y a
On sait qu'on ne fera pas marche arrière, alors autant ne pas se presser et jouir de chaque instant présent ainsi que du paysage ... Mais lorsqu'on reçoit le télégramme, autant prendre des chemins de traverse, encore et encore, autant que possible ... ne pas oublier un vêtement chaud et quelques "vivres" et surtout ne pas s'affoler, il faudra y aller, alors inutile d'avoir peur, accepter ... Parfois même on ne recevra pas le télégramme, on ne verra pas l'hypocrite dionée tapie dans l'ombre, le chemin sera court et brutal, on sera spolié sans un mot d'explication, ce sera le plus injuste, non ? J'aime beaucoup ce texte Christian, mais pourquoi le garde-chasse meurt-il deux jours plus tard ?
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De l'Air ! · il y a
Le garde-chasse ne doit pas raconter ce qu'il a entendu, les arbres se poussent pour laisser passer le bolide jusqu'au gouffre final, un rire énorme est entendu mais personne n'en fera écho, même les arbres ont peur ... Le chemin de traverse découvert par Vincent n'existe sur aucune carte, mais il l'emprunte quand même et paiera cher son désir de liberté qui passe avant l'horaire du rendez-vous dont on ne sait presque rien...notamment sur Le "PATRON"..Alors .finalement, de quel tout-puissant " Patron" peut-il s'agir .....? N'aurais -tu pas une petite idée, désormais, Francesca ?
Belle nuit

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Francesca Fa · il y a
Mais je l'ai eue immédiatement la petite idée, que je pensais avoir exprimée clairement... Non ?
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De l'Air ! · il y a
Tu m'as demandé pourquoi le garde-chasse mourrait deux jours plus tard ... il doit faire partie du lot mais CA ne doit
pas attirer l'attention...

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Francesca Fa · il y a
Ok je comprends mieux
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Anne-marie Cecillon · il y a
Bonjour Del'air : j'ai beaucoup apprécié cette lecture du matin, très revigorante, même avec la dramatique chute de la chute. Au moins, à défaut d'avoir vécu jusqu'à sa viellesse, Vincent aura "vécu". Avec lui et ceux qui savent avancer, avançons. Bonne journée
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De l'Air ! · il y a
Merci Anne-marie d'avoir lu jusqu'au bout ce "voyage" un tantinet... diabolique !
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