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Dranem

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FINALISTE
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Germain était un vieil homme usé par le labeur et les ardeurs du soleil. Il aura passé toute sa vie dans les hauteurs de Saint-Paul à cultiver le géranium, préparer sa récolte pour la coopérative et distiller lui-même l’huile essentielle pour son plaisir et celui des touristes de passage. Depuis toujours il contemplait la mer depuis son lopin de terre, perché tout là haut à plus de huit cents mètres d’altitude, le dos tourné aux montagnes au-dessus de lui. A présent son seul regret avec l’âge, c’était de ne jamais avoir vu le volcan qui gronde de l’autre côté de l’île. Sa femme l’avait quitté pour le bon dieu depuis longtemps et ses enfants étaient partis vivre à Saint-Denis.

Il était bien seul dans sa petite case en bois sous tôles et ses forces l’abandonnaient chaque jour. « Si je m’arrête pensa-t-il, je suis foutu ». Son corps, jadis si solide n’était plus qu’une vieille carcasse aussi sèche que cette terre qu’il essayait de gratter avec de plus en plus de peine.

Ce jour là précisément il resta chez lui. Il était si fatigué... S’en était fini du géranium bourbon... Pour la première fois de sa vie il n’alla pas aux champs. L’alambic ne fonctionnait plus. Il passa sa journée à regarder le contenu d’une boite en fer remplie de courriers et de cartes postales. Une carte retint son attention, elle représentait la chaîne des puys des volcans d’Auvergne. Germain s’allongea sur son lit tenant dans ses doigts noueux cette carte postale de sa sœur et s’endormit car l’obscurité était déjà venue

Quelqu’un frappa à la porte ce qui le fit sursauter.
Qui pouvait bien venir à cette heure ?

Il se leva péniblement et tira le verrou. Il n’avait plus peur de l’inconnu ; plus comme avant. Que pouvait-il craindre maintenant qu’il était arrivé au terme de sa vie ?
Sa dernière heure venait d’arriver et Germain ouvrit la porte à la mort. Elle était vêtue sobrement de son linceul noir et une voix caverneuse lui souffla dans un air glacial :

— C’est l’heure !

En voyant le spectre de l’au-delà Germain repris ses esprits et affronta la mort. Il n’avait plus envie de mourir et quitter ce monde. Il décida avec force de rester en vie, de s’accrocher encore à cette terre, de tenir tête à cette fatalité, d’échapper une dernière fois à sa condition de pauvre mortel et réaliser son dernier rêve avant de partir.
Il expliqua au spectre hideux qu’il avait besoin d’un sursis pour aller voir le volcan de la fournaise avant de mourir. Sa requête était tellement inattendue de la part d’un être humain que la mort resta comme figée sur le seuil de la case avant de se reprendre :

— On ne badine pas avec l’amour et encore moins avec la mort !

Finalement, comme Germain savait s’y prendre pour présenter son affaire, la mort lui accorda un mois de délai, ce qui est tout à fait exceptionnel car la mort n’accorde jamais aucun sursis dans l’exécution des basses œuvres du destin. Rendez-vous fut pris au même endroit et à la même heure.

Et comme la mort avait d’autres chats à fouetter, elle disparut dans la nuit.

Le bonhomme réalisa qu’il avait fait une bonne affaire et comprit à quel point la vie est précieuse. Il avait l’impression de revivre et se sentit tout ravigoté à l’idée qu’il lui restait encore du temps pour aller voir les volcans d’Auvergne.

En quelques jours il régla ses affaires courantes, mit de l’ordre dans sa vie et retira tout l’argent qu’il avait à la caisse d’épargne. Il réserva un billet d’avion lui qui n’avait jamais voyagé et prépara sa valise sans rien dire à personne.
La veille du grand départ, il s’endormit comme un bienheureux et le lendemain un taxi l’emporta loin de ce petit coin de la Réunion qui l’avait vu naître.

Quand l’avion prit son envol, Germain eu un haut le cœur comme quand on prend le grand huit à la fête foraine, les yeux fermés, le corps rivé au fauteuil. Il avait les mains moites et des gouttes de sueur perlaient sur son front. Il récita son Notre père et remercia le ciel du bon tour qu’il était en train de jouer à la mort en modifiant le cours de son destin.

***

Le soleil était au rendez-vous en ce mois de juin et Germain découvrant depuis le sommet du Puy de Dôme l’immense étendue de la Limagne fut émerveillé par le panorama.
L’alignement de quatre vingts volcans sur plus de quarante kilomètres formait la chaîne de puys surplombant la ville de Clermont-Ferrand. Germain était sidéré par le spectacle de ces géants verts, sentinelles endormies au pied des puissances telluriques qui avaient forgé ce lieu magique. Il était dans un espace hors du temps, c’était comme un parfum d’éternité lui qui revenait de si loin et d’ailleurs.

Aline le tira de son ravissement pour lui expliquer toute l’évolution géologique de l’Auvergne : les différents volcans, le Puy Pariou, les cônes, les dômes, les maars qui sont d’anciens cratères remplis par des lacs comme le Gour de Tazenat ou le lac Pavin.

Sa sœur, institutrice en retraite était intarissable sur le sujet et passionnée par les volcans d’Auvergne, elle qui avait quitté la Réunion depuis trente ans.
Elle ne s’était jamais mariée et préférait voyager en toute liberté pendant les deux mois de vacances accordés généreusement par l’Éducation Nationale.

Aline habitait une charmante petite maison du côté d’Orcines, collectionnait les vieux bouquins, roulait en Lada Niva, adorait faire la cuisine et ne se séparait jamais de son appareil photo Leica. Germain était très impressionné par sa sœur, lui le petit planteur sans instruction. Il ne comprenait pas tout ce qu’elle pouvait dire ou expliquer, mais ça n’avait pas d’importance, il était tellement bien ici qu’il y serait resté pour toujours. Hélas sa vie était comptée ! Il repensa à l’échéance. Jamais il n’oserait lui en parler. Elle semblait si heureuse avec lui, qu’il décida de ne jamais rien dire et garder pour lui son terrible secret.

Avant de redescendre sur Clermont, ils entrèrent dans une petite boutique de souvenirs où Germain acheta une petite boule neigeuse qu’il secoua avec candeur pour faire tomber la neige sur le Puy de Dôme.

Ensemble ils traversèrent à pied la place de Jaude et Germain regarda longuement la statue équestre de Vercingétorix. Aline lui expliqua que c’était le chef gaulois qui avait repoussé les romains à Gergovie, à proximité de la ville. Quelques bribes de souvenirs d’école lui revenaient en mémoire quand sa maîtresse lui parlait de la Gaule et de son valeureux guerrier. C’est bien tout ce qu’il avait retenu de l’histoire de France et il était, lui le petit créole devant le guerrier le plus célèbre de France. « Nos ancêtres les Gaulois ». Il était au cœur de l’histoire.

Bientôt trois semaines qu’il était en Auvergne. Il se sentait en pleine forme. Comme sa sœur était disponible, Germain pouvait découvrir la région en sa compagnie et chaque jour était un émerveillement. Ils partaient pour de longues balades, parcourant les bois et les monts, visitant les châteaux, les villages vignerons, les petites églises romanes et autant de lieux pittoresques.

Germain non seulement était en bonne santé, mais il avait en Auvergne un solide appétit. Par chance sa sœur était fin cordon bleu et très gourmande comme sont les vielles filles. Elle n’avait pas oublié la cuisine de la Réunion et toutes ses saveurs épicées. Elle mettait « le riz au feu » presque tous les jours et préparait pour son frère de délicieux caris dont elle trouvait les ingrédients dans une épicerie exotique du vieux Clermont au pied de la cathédrale.

Germain goûtait également avec délice tous les produits du terroir : il se régalait de saucissons et jambons crus, de certains fromages délicieux en particulier le Gaperon qu’il appréciait avec le pain des Combrailles et un bon vin de Châteauguay.

Il était loin, très loin le petit planteur de géranium, le petit yab* des hauts était devenu un autre homme : Monsieur Germain profitait de tous les plaisirs de sa nouvelle existence, lui qui n’avait connu qu’une vie de labeur, faite de privations, ignorant tout du monde.
C’est alors qu’il pensait à son île, au parfum des alizés qu’il respirait tous les soirs assis sur son petit banc devant sa case. Il n’était pas si malheureux autrefois, c’était une vie rude mais libre jusqu’au soir de sa vie... Un calendrier mural représentait une photo du cirque de Salazie et il pensa à l’échéance. «  C’est demain qu’on va frapper à ma porte, si loin d’ici... la mort sera bien affinée quand elle ne verra personne... »

Germain essayait de se persuader naïvement que la mort allait l’oublier puisqu’il était parti de l’autre côté de la terre et que le petit planteur n’était plus qu’un souvenir.

« A l’au-delà, je préfère le vin d’ici ! » se mit-il à rire pour se rassurer avant d’aller se coucher. Cette nuit là, il rêvait de volcans en éruption.
Le Piton de la Fournaise crachait tout le feu de l’enfer et les volcans d’Auvergne sortaient de leurs torpeurs millénaires. Le sol grondait sous son lit.


Les deux flèches de la cathédrale jaillissaient au-dessus des toitures de la ville. A l’intérieur de l’édifice un rayon de soleil tombait obliquement des hauts vitrages au pied de Germain debout devant une statue romane de la vierge ; une vierge noire qu’on appelle ici Notre Dame de la bonne mort. Pour la première fois il entrait dans une cathédrale gothique. Il se sentait petit, écrasé par la majesté des lieux ; il avait des frissons de peur et de froid dans cet immense vaisseau cosmique en pierre noire de Volvic.

C’était le jour de l’échéance et il était comme pétrifié devant la vierge, n’osant rien dire, pas même une prière. Il se contenta de faire un signe de croix puis une rapide génuflexion avant de sortir d’un pas pressé.
Sa sœur l’attendait sur le parvis. Ils descendirent la rue des Gras et traversèrent le marché de Saint-Pierre. Aline en profita pour se procurer chez Le Gaucho le piment et le gingembre nécessaire.
Elle prit également une bouteille de Rhum Charrette au tarif prohibitif pratiqué sur toutes les importations exotiques ainsi qu’un Ananas Victoria qu’elle mit dans son panier avant de passer à la caisse.
Ce soir là Germain invita sa sœur au restaurant. « Elle remettra à demain le cuisine créole » pensa- t-il. Il voulait oublier d’où il venait et surtout où il allait. Il devait faire comme s’il était d’ici alors qu’il venait d’ailleurs. Il était de nulle part. Il avait pour la première fois de sa vie l’impression d’être un mort-vivant. C’était devenu une réalité omniprésente. Survivrait-il au lendemain ?

On servait Au Gaulois la meilleure truffade de tout le département et son gigot Brayaud était une pure merveille. Le vin de Saint-Pourçain eut raison de Germain qui cette nuit s’endormit comme un nouveau-né.

***

Nouveau matin du monde : Germain était encore en vie ; il échappait au malheur et pouvait respirer à pleins poumons les sapinières des Dômes dans un état proche de l’ivresse. C’était un enfant au milieu de cette île lointaine, espace volcanique où le camaïeu des verts se décline à l’infini au milieu des touches de bleu des lacs, où la nature a repris ses droits colonisant à nouveau ces terres recouvertes de scories.

Au-dessus du village de Volvic, pays de la pierre et de l’eau, Germain découvrit une carrière de pouzzolane. Il éprouvait un certain plaisir à prendre à pleines mains cette lave volcanique rougeâtre qu’il égrenait entre ses doigts. Il s’amusa à marcher sur ces scories et entendre le crissement de ses semelles sur la roche.
C’est ainsi que Germain prit le temps de visiter les Monts Dore où pousse la gentiane, flâner dans les chemins traversant les immenses champs de blé de la Limagne, parcourir les Combrailles où la terre est sauvage et savourer cette vie nouvelle qui s’offrait à lui.

A la fin de l’été il fit une cure à Châtel-Guyon sur les indications de son médecin pour soigner quelques petits problèmes de digestion. Pendant trois semaines il prit les eaux, se promenant souvent dans le parc thermal, écrin de verdure au milieu du kitsch des grands hôtels. En fin d’après-midi, un orchestre donnait sous un kiosque néocolonial, l’aubade aux curistes.

Il fit la rencontre d’une femme assez élégante qui réveilla en lui des sentiments qu’il pensait éteints pour toujours. Elle lui fit découvrir le théâtre, l’opérette, les jeux du casino et ceux de l’amour. Ensemble ils partirent en excursion dans les environs et visitèrent les gorges d’Enval que les gens d’ici appellent « Le bout du monde. »
En redescendant sur Châtel-Guyon, ils passèrent devant la maison de villégiature de Maupassant, villa en brique rouge de style rococo dont on dit qu’elle servait autrefois à des fêtes galantes.
Leur idylle dura le temps d’une cure et les beaux jours s’éloignèrent laissant place à une arrière saison ou la nature se transforme en touches de couleurs cramoisies.

***

Un tiède soleil d’automne éclairait le massif du Sancy et la surface du lac Pavin était irisée de reflets émeraude.
C’était une belle matinée de novembre. Germain et sa sœur après avoir visité les fontaines pétrifiantes de Saint-Nectaire, arrivèrent à l’auberge du lac. La lumière d’automne sur l’eau était magique et Aline en profita pour sortir son Leica. Le lac Pavin bordé de pins, d’épicéas et de hêtres n’avait rien d’effrayant malgré toutes les légendes de ce lieu.

Aline expliqua ainsi à son frère l’origine du Pavin, niché dans le cratère du Puy de Montchal, né d’une énorme explosion qui fût l’ultime manifestation volcanique en Auvergne il y a six mille ans.
Elle évoqua la terrible réputation du lac où d’après la légende nous sommes aux portes de l’enfer, où l’ancien site de Besse fut englouti sous les flots comme une malédiction. Le lac est prétendu sans fond et si par malheur on y jette une pierre, on risque de la voir rejaillir des eaux avec des fumerolles menaçantes et déclencher de terribles orages.

Vers midi ils entrèrent à l’auberge. Un repas succulent où l’ombre chevalier local tenait la place d’honneur leur fut servi sur la terrasse couverte offrant une vue imprenable sur le lac. Pendant tout le repas Aline ne pouvait se départir du sentiment d’inquiétude en regardant son frère qui semblait si heureux de sa nouvelle existence.
Elle eut cette peur soudaine de le perdre à tout jamais. Elle n’arrivait pas à expliquer cette crainte qui montait en elle. Elle avait l’impression d’être le jouet d’une force mystérieuse dont elle ne pouvait pas se soustraire. Une force tellurique qu’elle ressentait maintenant avec angoisse.

Après le dessert composé d’une délicieuse tarte aux myrtilles, Germain décida d’aller faire une balade digestive autour du lac.
Aline ne lui proposa pas de l’accompagner ; elle lui dit simplement : fais attention aux racines ! Elle commanda un café et le regarda s’engager sur le chemin de terre à l’abri des arbres au bord de l’eau.
Le temps avait changé. Le soleil disparaissait derrière la masse impressionnante du Sancy et l’eau du lac était devenue d’une couleur verte, assombrie par la profondeur du cratère.
Aline finissait son café tout en éprouvant une forte envie de se dégourdir les jambes. Elle ne voyait plus son frère.
Alors qu’elle marchait en direction du lac, elle entendit un cri lugubre, un cri indéfinissable, un hurlement de terreur et de malheur.
Elle sentit glisser dans ses os la peur, la vraie peur. Une peur hideuse était en elle !... C’était le cri du Fouquet qu’elle avait déjà entendu petite fille. C’était l’oiseau de malheur des légendes de la Réunion dont lui parlait sa grand-mère.

Germain venait de trébucher sur les racines entrelacées du sentier.
Il perdit connaissance et lorsqu’il revint à lui, la mort était là, noire comme une vieille souche, lui barrant le chemin, agitant les longs bras secs et noueux d’un arbre sans sève. Avant de mourir, Germain trouva la force de chercher quelque chose dans la poche de sa veste.
Il prit la petite boule neigeuse achetée dans le magasin de souvenirs et la secoua devant lui. Il n’avait plus peur de s’endormir.
La neige tombait dans un grand silence et l’enveloppait déjà de son manteau blanc. Il voulut remercier une dernière fois sa sœur mais la mort devinant ses pensées lui dit :

— On ne badine plus avec la mort !

Aline vit l’oiseau de proie tournoyer au-dessus du lac avant de prendre son envol et disparaître au-delà des versants boisés du cratère.
Elle n’eut jamais le temps de prendre son Leica pour immortaliser le vol du Fouquet.

______

* Yab : petit créole blanc des hauts de l'île.

PRIX

Image de Printemps 2019

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Dranem  Commentaire de l'auteur · il y a
Je remercie tous ceux et toutes celles qui ont soutenu ce texte jusqu'en finale. Ecrire c'est s'exposer à cette lumière des lecteurs, lumière nécessaire
à tout oeuvre littéraire , comme une photographie en plein jour !

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Marie Quinio · il y a
Mes voix à nouveau Dranem !
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Dranem · il y a
Je ne vous ai pas remercié Marie, alors un grand merci d'avoir soutenu ce texte !
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Marie Quinio · il y a
Avec plaisir !
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Claire Bouchet · il y a
Eh bien voilà, je viens de faire le voyage dans cette Auvergne que je connais parfaitement pour y habiter moi-même avec un bonheur sans cesse renouvelé. Et pour tout dire, les Combrailles constituent mon nid et le Gour de Tazenat un espace de randonnée que j'arpente quatre à cinq fois dans l'année. Obligée !! J'habite à moins de vingt kilomètres de ce lieu magique ! Merci Dranem d'avoir planté le décor de votre nouvelle dans ce coin de France magnifique !
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Dranem · il y a
Merci Claire de ton commentaire... j'était en voyage en Auvergne... quelques jours en mai ... un retours aux sources en quelque sorte... je suis passé du coté de Loubeyrat ... ou parait -t'il le boulanger fait le meilleur pain des combrailles... mais je n'ai pas eu le temps de revoir le château de Chazeron que j'aime beaucoup . Quand au Gour de Tazenat c'est magique bien sur... Maupassant y trouvait apaisement et inspiration quand il venait en cure à Châtel Guyon...
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Line Chatau · il y a
Je recommande et je revote pour ce beau voyage en Auvergne! Toutes mes voix!
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Isabelle Lambin · il y a
Bonne finale Dranem !
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Dranem · il y a
Merci Isabelle... bonne finale à vous aussi !
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Freddy Potec · il y a
je vote pour ce joli voyage
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Dranem · il y a
Merci d'être venu jusqu'en Auvergne Freddy !
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Daniel Nallade · il y a
Mon soutien !
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Dranem · il y a
Merci Daniel pour avoir soutenu ce texte !
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Lucile Sempere · il y a
Mes voix pour ce texte qu’on m’a complètement transporté pendant ma pause déjeuner 😊 je crois bien avoir oublié où j’étais durant un temps. Connaissant un petit peu le Puy de Dôme, et adorant cet endroit, ce fut avec beaucoup de plaisir que je vous ai lu!
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Dranem · il y a
Merci d'être venue en Auvergne Lucile... la prochaine fois je vous proposerai une aventure mystérieuse sur l'île de la Réunion prochainement en lice pour le GP d'été.... mais je n'en dis pas plus, bon week-end à vous !
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Fabienne Pigionanti · il y a
A voté, bonne finale.
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Dranem · il y a
Merci infiniment Fabienne !
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Philippe Clavel · il y a
Joli voyage que ce conte qui rapproche la Fournaise du Puy de Dôme..
Petite remarque : je crois que les salmonidés qu'on trouve dans les torrents auvergnats sont des Ombles (et non Ombres) Chevaliers

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Dranem · il y a
C'est exacte Philippe, j'avais pourtant noté cette correction sur le texte original . en tout cas, merci d'être venu soutenir ce texte en finale !
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Fred Panassac · il y a
Toujours aussi réussi et prenant, mes votes renouvelés en finale Dranem !
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Dranem · il y a
Merci Fred pour votre soutien !
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