Le Venin dont on ne se débarrasse jamais tout à fait

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Hermione Granger, la surdouée, si intelligente, si prévenante, si méfiante. Qui aurait pu croire qu’elle se ferait piéger ?
Cinquième année à Poudlard. Elle réussissait tout. Chaque sort, chaque réponse, tout était parfait. Cependant, à part sa relation, plutôt courte, avec Viktor Krum l’année précédente, elle n’avait pas eu beaucoup d’expérience amoureuse. Peut-être était-ce pour cela qu’elle passait des heures à la bibliothèque à la moindre occasion. Là-bas, personne ne la jugeait, elle pouvait être elle-même et ne penser à rien d’autre qu’à ce qu’elle lisait. Elle lisait donc, étudiait, apprenait. La bibliothèque était son refuge, son endroit favori à Poudlard. C’était là qu’elle L’avait rencontré.
C’était un samedi, en début de soirée. Hermione ne devait pas s’attarder : elle n’aurait bientôt plus le droit de se trouver en dehors de la salle commune ou des dortoirs de Gryffondor. Mais avant de partir, la jeune étudiante voulait finir son livre : Baguettes magiques et raretés servant à leur fabrication. Il ne lui restait que peu de pages. Elle était tellement captivée par son ouvrage que dans un premier temps elle ne le remarqua pas. Il s’était installé à la même table qu’elle alors que toutes les autres étaient libres. Il avait sorti un parchemin et une plume. Puis, son devoir accompli, la plume était retournée à sa place.
Quand Hermione se rendit compte de sa présence (elle avait terminé son livre), elle leva lentement la tête. Il l’observait depuis un moment. Hermione ferma le livre d’un coup sec et se leva sans lâcher des yeux le garçon. Celui-ci lui offrit un sourire et sa main. La jeune fille ne comprit pas de suite ce qu’il lui voulait. Pourtant c’était simple, il lui tendait un parchemin plié. Elle le saisit et fut étonnée de voir son propriétaire s’en aller sans dire un mot. Hermione se retrouva seule dans la bibliothèque avec son livre et son bout de parchemin. L’élève reposa Baguettes magiques et raretés servant à leur fabrication à son emplacement d’origine. Elle allait ensuite ouvrir le parchemin lorsque Madame Pince lui demanda d’aller se coucher si elle ne voulait pas qu’Ombrage apprenne que quelqu’une n’était pas encore dans son lit. Hermione s’exécuta.
Une fois dans son lit, l’adolescente attendit un moment que les autres filles soient vraiment endormies. Puis la baguette en main, elle murmura :
— Lumos.
Elle déplia le parchemin et le parcouru fébrilement. Il était écrit :

« Hey !
Nous ne nous connaissons pas mais je veux te rencontrer. Tu as l’air d’être une fille différente des autres. Rejoins-moi à la voilière demain matin pendant que les autres mangent. J’apporterai de quoi se nourrir si tu as peur de mourir de faim.
P.S. : Si tu ne viens pas me voir, je viendrai te chercher ! »

Qui était-il ? S’intéressait-il à elle ? Ce fut les seules questions que la surdouée se posa. Elle éteignit ensuite la lumière mais ne s’endormit pas de suite. Derrière ses paupières les pensées se bousculaient, agréables mais trop excitantes pour sombrer dans le sommeil. La jeune étudiante finit néanmoins par tomber de fatigue assez tard dans la nuit.
Dès que la lumière de l’aube glissa timidement à pas feutrés dans le dortoir des filles, Hermione ouvrit les yeux. Elle se leva et s’habilla tout en jetant un coup d’œil à ses cheveux et à ses affaires de cours qu’elle prendrait après son rendez-vous. Rendez-vous, ce mot semblait étranger à son esprit mais ce dernier l’accueillait chaleureusement. Les filles présentes ne se demandèrent pas pourquoi leur camarade sortait aussi rapidement de la chambre : elles en avaient l’habitude, c’était Hermione. Ce dont elles ne se doutaient pas, c’est que cette fois-ci mademoiselle je-sais-tout n’allait pas étudier.
L’adolescente se rendit directement à la voilière d’un pas pressé. Le garçon l’attendait. En le voyant, Hermione s’arrêta net.
— Salut Hermione.
— Comment connais-tu mon nom ?
— Je me suis renseigné.
— Et qu’est-ce qu’on t’a dit de plus sur moi ? Tu es le genre de gars à écouter les ragots ?
— Je n’ai demandé que ton prénom. Je veux me faire ma propre idée de toi.
— Mmh. Et ton nom ?
— Tu le découvriras par toi-même, j’en suis sûr.
— Que de mystère. Qu’est-ce que tu veux ?
— Te rencontrer.
— C’est fait.
— Te découvrir.
— C’est en cours.
— Te connaitre.
— Ah. C’est un peu plus difficile.
Hermione sourit en disant ces mots. Elle aimait bien jouer l’espiègle. Le garçon lui répondit avec les yeux brillants :
— Je me débrouille pour réussir tout ce que j’entreprends et je relève ton défi.
Il lui demanda si elle n’avait pas le vertige. Elle répondit par la négative. Il lui tendit la main et l’aida à s’installer sur le rebord des escaliers extérieurs avant de la rejoindre. Ils mangèrent des petits pains tout en apprenant à se connaître, doucement, les pieds dans le vide. Il était en sixième année, un peu plus âgée qu’elle donc. Sa matière préférée avant l’arrivée d’Ombrage était la défense contre les forces du mal. C’était à présent les cours de potion...
Pendant qu’il parlait, la jeune fille put observer le jeune homme qui se tenait à côté d’elle. Il était un peu plus grand qu’elle et plutôt mince. Sur le haut de sa tête des cheveux châtain foncé et libres se débattaient avec la brise matinale. Certains retombaient en bouclettes sur son grand front. Il avait de sombres sourcils qui mettaient en valeur ses beaux yeux bleus. Son nez mince semblait un peu sévère mais ses fines lèvres étaient accueillantes. Le tout rendait l’adolescent plutôt charmant.
Ce fut au tour d’Hermione de parler d’elle. Au bout d’un moment, une blanche chouette vint se poser sur l’épaule de l’adolescente pour quémander des miettes de nourriture.
— Je crois qu’elle t’aime bien, remarqua-t-il.
— C’est normal, c’est Hedwige, la chouette d’Harry.
— Mmh...Potter... Certains ne l’aiment pas beaucoup, fit-il, songeur.
— Tu as un problème avec mon ami ? s’écria-t-elle.
— Non, je ne le connais pas.
Le doute s’était déjà installé dans l’esprit de la jeune fille. Suspicieuse, elle demanda :
— Qui es-tu ? Vraiment.
L’adolescent ne répondit pas. Il semblait gêné, comme pris la main dans le sac.
« Tu veux rien me dire alors je m’en vais. »
Alors qu’elle faisait demi-tour, le jeune homme la retint brutalement par le bras. Hermione le fixa alors, se demandant ce qu’il allait dire ou faire. Elle aperçut dans ses yeux une rage qui disparut presque aussitôt. Il consentit à la relâcher. La jeune fille ne se fit pas prier pour partir d’un pas rapide.
Quelques jours plus tard, alors qu’Hermione faisait tout pour ne pas penser au garçon sans nom, elle le croisa dans les couloirs. Il allait dans le sens opposé à elle, mais quand il la vit, il fit demi-tour. Il la prit doucement par la main et la fit avancer dans la direction contraire des cours de l’élève studieuse. Alors qu’il n’y avait plus personne dans les couloirs, une porte apparut dans le mur et s’ouvrit. La salle sur demande était ouverte. L’adolescent poussa l’étudiante dedans. Ils se retrouvèrent dans une pièce vide, froide et grise. Il la tenait maintenant par la taille. Hermione se débattit pour échapper à son étreinte et sortit sa baguette, rapidement imitée par le jeune homme :
— Expel...
— Petrificus totalus !
La jeune fille se retrouva privée de tout mouvement, les bras le long du corps. Le jeune homme fit le tour de sa nouvelle statue. Revenu en face d’elle, il déclara sur un ton effrayant :
— Harry Potter ne m’intéresse pas !
Hermione lui offrit par rébellion un air dubitatif avec la seule partie de son corps qui pouvait bouger : ses yeux.
— S’il m’intéressait, tu ne serais pas dans cette pièce !
Après une pause et un tour de plus, il reprit en susurrant :
— C’est toi qui m’intéresse. Tu m’attires.
Il s’approcha de son visage doucement. Il l’embrassa tout en défaisant son sort. Dès qu’elle se sentit libérée, la jeune fille le repoussa. Puis, d’un pas énervé, elle se dirigea vers la porte et s’enfuit.
A la fin de la journée, elle retourna à la bibliothèque. Quand elle fut installée avec un livre, un morceau de parchemin volant vint interrompre sa lecture.

« Hey !
Excuse-moi d’avoir été brutal. Mais donne-moi ma chance. Rejoins-moi au lac, demain après-midi. S’il-te-plait, viens.
P.S. : je te dirai peut-être mon nom... »

Le lendemain, à l’heure du rendez-vous, elle ne savait toujours pas si elle devait y aller ou pas. Cependant elle fut attirée inexorablement au lac ; et quand elle le vit, il la regardait déjà, elle ne pouvait plus faire demi-tour. Elle s’approcha d’un pas hésitant. Il était assis dans l’herbe. Une fois arrivée, elle lui jeta :
— Essaye encore une fois de me pétrifier, et je te jure que tu le regretteras !
Pour toute réponse, un sourire malicieux et deux mots semblèrent suffire :
— Mathias Puckle.
En levant les yeux au ciel, avec un sourire qu’elle essayait de dissimuler, elle s’assit à côté de lui. Puis elle le frappa à l’épaule. C’est ainsi que leur après-midi ensemble débuta. Le rendez-vous se déroula à merveille : des rires, des regards taquins, des yeux brillants, des mains se cherchant, et un baiser consentant et inévitable, au bord du lac. La fin de la journée approchait trop vite. Ils durent se séparer après un câlin qui ne voulait plus s’interrompre. Cependant, cette fois-là en partant, Hermione marchait d’un pas léger.
Quelques semaines plus tard, alors que tout allait bien entre eux, Neville les vit. Ce n’était pas en soi un problème, mais quand Mathias s’en alla pour une raison ou pour une autre, Neville en profita pour s’approcher d’Hermione l’air effaré.
— Qu’est-ce qui se passe Neville ? Tu es tout pâle.
— Hermione !
— Qu’est-ce qu’il y a ? Tu commences à me faire peur.
— Le garçon avec qui tu es...
— Oh, Mathias, il est parfaitement gentil avec m...
— C’est un Serpentard !
L’adolescente resta abasourdie par cette vérité. Sa seule réaction fut de dire dans un murmure :
— Merci Neville de m’avoir mise au courant...
Après avoir avalé, difficilement, la révélation de Neville, elle se mit à chercher Mathias. Mais elle aurait préféré ne jamais le trouver.
Ron avait une énorme plaie sur le bras gauche et saignait abondamment de l’arcade sourcilière. Il n’arrêtait pas pour autant de se battre avec lui, avec Mathias. Un Mathias qui semblait être habité d’une rage gigantesque. Tellement gigantesque était sa rage, que quand son genou arriva directement dans le ventre de Ron et que celui-ci se trouva plié en deux à terre, il se mit à le rouer de coups de pieds et de poings.
— Stop !
Hermione avait hurlé. Tout le monde s’était retourné vers elle. L’étudiante se jeta sur l’élève blessé pour le protéger de son bourreau. Mathias s’arrêta d’un coup. La jeune fille était en pleurs. Mais ce qui coulait sur ses joues, c’était surtout des larmes de colère.
— Pourquoi as-tu fait ça ? Qu’est-ce qui ne va pas chez toi ? Ron est mon ami, tu as vu ce que tu lui as fait ? Pourquoi tu m’as pas dit que t’étais un Ser...
— Si je te l’avais dit, tu aurais accepté de me parler ?
— Va-t’en !
Durant son effusion de colère, elle n’avait pas senti la main de Ron se faufiler jusqu’à la sienne. Elle ne s’en formalisa pas et aida le jeune Weasley à se relever tant bien que mal. Puis elle se mit en route vers l’infirmerie, en abandonnant, d’un pas déterminé, Mathias qui n’avait pas bougé.
Une fois que Ron se retrouva en état de parler, il lui avoua qu’il l’avait vue avec Mathias. La bagarre avait commencé à cause de cela. Harry rejoignit Hermione et Ron en demandant ce qui s’était passé, il était en punition avec Ombrage. Madame Pomfresh leur demanda avec sa gentillesse et sa compassion légendaires de laisser Ron se reposer. L’étudiante s’en alla aux toilettes où elle s’enferma. Harry décida de la laisser seule, elle en avait besoin. Elle pleura sa colère, sa tristesse, son sentiment d’avoir été trahie. Ron avait dû chercher Mathias mais ce n’était pas une raison pour faire preuve d’autant de violence ! Et pourquoi ne lui avait-il pas dit qu’il était un Serpentard ! Elle lui en voulait beaucoup. Au bout d’un certain temps, elle réussit à se calmer. Mais quand elle sortit d’un pas lent, elle n’avait envie que d’une chose : aller à la bibliothèque oublier sa peine dans un livre comme on boit de l’alcool.
Devinez qui savait qu’elle viendrait ? Mathias fit voler un nouveau morceau de parchemin jusqu’à ses cheveux.

« Hey !
Je suis un Serpentard mais je suis pas comme les autres. Laisse-moi m’expliquer. »

Elle lui écrivit :

« Tu viens de tabasser Ron, si je n’étais pas intervenue tu l’aurais tué. »

Elle renvoya dans les airs le parchemin qui retrouva son propriétaire tout seul. La réponse ne se fit pas attendre.

« Je me suis laissé emporter. Il a dit que je n’avais pas le droit de sortir avec toi parce que j’étais un Serpentard, et ensuite il m’a donné un coup. Et après j’ai été aveuglé par la colère. Pardonne-moi. Je ferai plus attention à l’avenir. »

Hermione expédia de nouveau le morceau de parchemin avec trois mots dessus :

« C’est ça ! »

Le parchemin réalisa un dernier aller simple suivi d’un lancer à la poubelle après lecture :

« Hermione, je t’en prie. Laisse-moi te revoir. »

Hermione ne s’était jamais couchée aussi tôt.
Quand la lumière de l’aube se faufila dans le dortoir, toujours à pas feutrés mais moins timidement, Hermione plongea sa tête sous le coussin. L’élève studieuse fut la dernière prête. Elle sortit donc après tout le monde. Harry l’attendait.
— Ça va aller ?
— Oui.
— Tu viens déjeuner ?
— Je n’ai pas faim. Je te rejoindrai peut-être un peu plus tard.
— Tu es sûre ?
La jeune fille hocha la tête. Harry la laissa, un peu inquiet, mais il voulait respecter le choix de son amie.
Hermione se balada dans les couloirs, sans but. Elle passa à proximité d’un placard à balais. On l’y poussa. Il n’y avait plus de balais mais juste une chaise contre un mur. Quand elle se retourna pour voir celui qui l’avait poussée, elle entendit :
— Incarcerem !
L’adolescente était attachée à la chaise, face à Mathias. Alors qu’elle allait crier, il lui plaqua une main sur la bouche.
— Chut. Laisse-moi parler.
La jeune fille secoua la tête pour essayer de se dégager, en vain. L’autre main de l’adolescent remonta les manches de l’étudiante. Avec sa baguette qui devenait brûlante au contact de la peau d’Hermione à cause d’un sortilège, il dessina un serpent sur le bras gauche. L’adolescente aurait voulu hurler.
— Je suis de Serpentard.
Puis il écrivit en dessous dans une brûlure froide : « L’amour est un venin. »
— Mais je t’aime.
Il prit ensuite l’autre bras, la baguette toucha de nouveau la peau en provoquant un frisson de douleur. « Tu m’appartiendras. Mathias Puckle. »
— Tu ne me fais pas confiance. Tu ne comprends rien. Si je t’avais dit que j’étais de Serpentard tu ne m’aurais pas approché. J’ai dépassé les bornes une fois et c’était pour toi. Je veux te prouver qu’on peut être ensemble. Mais tu ne me fais pas confiance. Je vois de la peur dans tes yeux.
Et il avait raison, Hermione était effrayée. Des picotements insoutenables lui parcouraient les bras mais elle ne pouvait ni crier ni les apaiser. Elle ne pouvait rien faire et elle n’aimait pas ça.
— Je suis amoureux de toi. Tu me crois fou, mais je suis juste amoureux.
La jeune fille le regarda d’un air suppliant. Il céda et la laissa parler.
— Alors pourquoi tu me fais du mal ?
— Je suis de Serpentard, c’est ma façon de te prouver que j’ai besoin de toi.
Il traça un « S » sur le dos de la main droite d’Hermione qui poussa un cri déchirant, sentant sa peau brûler. Puis elle s’évanouit.
Hermione se réveilla sous les petites claques incessantes de quelqu’un. Elle ouvrit les yeux, et cligna des paupières pour mieux voir. C’était Harry. Elle se demanda un instant ce qui se passait. Ensuite elle se rappela de tout et se leva d’un bond. Elle était détachée. Ron était dans le placard aussi.
— C’est Puckle qui as fait ça ? demanda Ron qui faisait d’immenses efforts pour ne pas s’énerver.
La réponse s’afficha dans les yeux d’Hermione.
— Il faut en parler à Dumbledore, affirma Harry.
— Non !
— Mais il faut en parler, on peut pas le laisser s’en sortir comme ça !
— Pas Dumbledore, McGonagall. Mais je vais lui parler. Pas vous.
— Il faut t’emmener à l’infirmerie, Hermione.
— Alors dites-lui de venir.
— Mais...
— Dites-lui de venir.
Son ton ne permettait pas d’objection. Alors Ron escorta Hermione à l’infirmerie pendant qu’Harry alla chercher McGonagall.
Ron et Hermione laissèrent les femmes seules. Hermione raconta tout à son professeur.
Mathias Puckle était expulsé. Il ne reviendrait plus jamais à Poudlard. Le jour de son départ, un parchemin atterrit devant les pas d’Hermione. Elle le ramassa. Il était écrit :

« Hey !
C’est trop tard maintenant mais j’étais parti chercher des plantes pour te soulager de ta douleur. Je voulais juste te faire comprendre. J’allais revenir.
Mathias Puckle, le Serpentard.
P.S. : L’amour est un venin. On ne s’en débarrasse jamais tout à fait. »

Sans trop savoir pourquoi, Hermione conserva ce parchemin dans un de ses livres, comme un au revoir qu’on ne veut pas laisser partir.
Plusieurs mois plus tard, un soir, elle revenait de la bibliothèque. Un des escaliers qu’elle emprunta changea de direction. En tournant, il l’emmena loin de la Grosse Dame. Debout, en face d’elle, quelqu’un l’attendait. Mathias Puckle esquissa un sourire, lui le Serpentard, le venin dont on ne se débarrasse jamais tout à fait.





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