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le vampire

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Pierre Villenave

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le vampire

c'été un beau matin peux avant Halloween, mes parents tous d'eux employer municipal de la mairie de Gatinéo travailler. M'étant réveiller, je sauta au bas de mon lit sur le frais carrelage blanc de ma chambre et descendit au salon regarder la télévision. Quel joie d'être samedi et de pouvoir faire tout ce que je voulais, cette après-midi j'irais surement dehors humé le goût de la liberté en me promenant dans les champs. En attendant, il passait a la télévision mon film d'horreur préféré Nosferatu. Un vampire très laid, moi j'en ferais un meilleur : de beau cheveux d'ébène, de grand yeux noir, un visage enfantin et magnifique. Non je ne me vante pas ! C'est pas ma faute si je suis beau, bien que très pâle.

Je sortais en effet d'une grande maladie et avait été hospitalité longtemps mais je m'en été sortit. Il étais huit heures. Je prit pour mon déjeuner des pop-corne et un bol de soupe à la tomate. Délicieux, on dirais du sang. Je regarde emmitouflé dans ma couverture Batman, ce grand film de vampire et
le temps passa normalement.

Au bout d'un moment, je fut tous de même étonné de l'absence de mes cher parents, je regardais la pendule, il étais 12 heures 30. mes parents aurais du être là. Bizarre. Ils ont surement du retard.
Néamoin la faim commencer à me tenaillait l'estomac.
«- j'ai une faim de loup, dés qu'il arriveront j’espère qu'ont mangera de gros gigot d'agneau bien saignant, sans ail. » Oui car je déteste l'ail.
Je zappa les chaines avec ma télécommande mais plus aucune émission intéressante. Une heure plus tard, ennuyé d'attendre et me levant je repassa devant la pendule, elle marquer encore 12 heures 30. Je soupira :
«- ho non elle était encore arrêter, je le dirais à papa. »

J'entra dans la cuisine pour me préparer mon repas. Je mangerais encore seul aujourd'hui mais ça ne fait rien j'en avais l'habitude. J'ouvrit le frigo, je fut déçu. Il n'y avait que les restes d'y hier soir, un repas peux appétissant digne d'un hopital. Tant pis et je referma le frigo.
C'est décider, comme mes parents ne rentre pas j'irais manger kebab. Montant alors dans ma chambre, je pris un billet, ma veste kaki et ma gavroche et après être redescendu me dirigea vers la porte d'entrée. Je fis tourner la clés dans la serrure.

«- merde, que ce passe t'il ? Elle ne s'ouvre pas ! »
Je fit tourner la clé a droite, a gauche, en large, en travers, de bas, en haut, rien. La porte reste désespérément close. Je me mis à réfléchir et haussa les épaule.
«- bah j'ai pris la mauvaise clé c'est tout. »
Je scruta la surface de la table, pas d'autre clé n'étais dessus. Je regarda dans les tiroirs de la commode, rien non plus. Parfois elle sont rangé sur le meuble ou notre famille rangé ses chaussures, aucune trace nul part. Je me rendit a l'évidence, j'avait la bonne, la seul. je retourna a l'entrée et là je peut vous dire que j'été surpris quand arrivé a la porte la clé que j'avait laisser n'étais plus là.
«- c'est encore bizarre ça, j'été certain de n'y avoir pas toucher ! Que je suis tête en l'air... »
Mais après, impossible de remettre la main dessus. Je fouilla le salon, retourna le mobilier, elle c'étais carrément volatilisé. C'est fou !
«- tans pis je ne sort pas... » m'exprimais-je avec résignation.

Je passa de surprise en surprise, le frigo ouvert ne contenait plus rien, regardant prés du canapé, mon bol de soupe avait lui aussi disparu. Je n'y comprenez rien, un sentiment de malaise commença a se faire sentir en moi.
Même au salon l'atmosphère avait changer : Plus de canapé, plus de tableau, plus de table et le temps dehors ensoleillé avait viré a l'orage. Pourquoi tout disparais dans cette maison ? l'étonnement des premiers instants faisait place a l’incompréhension et même la peur. En réalité je fut carrément terrifié. Je repensa a mes parents en entrant dans le couloir:
«- mais quand arrive t'il tabernacle ! C'est un cauchemar! »

Bien qu'effrayé, je me rendit compte qu'effectivement je devait être dans un cauchemar et cette pensé me rassura. Surement que j'été à l'instant endormie devant Nosferatu et que tout aller bien c'est tout. Je me pinça. Ça ne me réveilla pas, quand une voie étrangère acheva de me terrorisé. Je me plaqua contre le mur, une discussion se dérouler dans la pièce d'a coté :
«- c'est bientôt le moment de s'occuper de l'enfant doc.
- oui c'est vrai, je nettoie justes mon matérielle et après vous irais me l'emmener ici. »

Je comprit tout d'un coup tout ce qui se passer ici. Pas étonnant que tout disparaisse, des cambrioleurs étais entrer dans la maison et voulais maintenant m’attraper moi. Je m'approcha à pas de loup et presque dissimuler derrière un mur prés du salon, j'osa jeta un coup d'œil discret pour voir les intrus. j'éclata de rire, ce n'étais pas des voleurs c’était une émission de docteur qui passer a l'écran. Juste ça, j'avait eu peur pour vraiment rien. Je m'avança mais encore fait étrange, tout sembler changer. Des fenêtres aux salon comme celle de la cuisine, des néons au plafond a l'emplacement ou se trouver un lustre peu avant. Les murs n'étais plus de la tapisserie mais des murs blancs et sobre sans les portraits de famille qui c’était toujours trouver là. Ce n'était plus ma maison. Je ne comprenait pas et tremblais de peur :
«- je dois rêver ! C'est fou, fou, je suis fou ! Qu'est ce qu'il se passe ! »

Dans l'ensemble de la maison des bruits de pas et des conversations et des chose qu'on faisait rouler a l'étage qui résonnait de loin. Comme si l'étage étais immense, de grand couloirs, de grand couloirs d'hôpital. Je regardais au plafond en tendant l'oreille puis pris la télécommande et éteignis le poste. Les phénomènes étrange ne cessèrent pas pour autant. Je me tourna vers l’escalier me tenant la tête comme si je souffrais de migraine tant je n'y comprenais rien a ce qui m'arrivé. jetant un regard par dessus mon épaule, je constata que c'est a présent la télévision qui c’était volatiliser à son tour. Les larmes au yeux, je cria alors de que tout cela ne cesse.
«- ce sera bientôt le cas petit... » murmura une voie masculine venant de l'entrée.
Cette satané porte qui avait refusé de s'ouvrir et qui portait a présent un numéro, la chambre 7. Quelqu'un tournée la poignée et elle s'ouvrit lentement sur un homme en blouse blanche.

«- sortez de chez moi ! » ais-je crié a l'encontre de l'intrus avant de fuir à l'étage. Je me suis réfugié dans ma chambre et me cacha sous les draps. Je ferma les yeux.
«- ce n'est qu'un rêve c'est tout... mes parents vont revenir, je vais me réveiller... »
La porte de la chambre c'est ouvert lentement et des pas glissèrent sur le sol feutré, une main se posa doucement sur mon épaule. Je sursauta. Il me parla d'une voie calme :
« - calme toi petit, le docteur t'attend.
- comment ça monsieur ? »
J'ouvrit les yeux alors. j'était tout simplement assit sur mon lit d'hôpital de l'asile, ma camisole de force empêtrant mes mouvements et m’empêchant ainsi d'être dangereux pour les autres ainsi que pour moi-même.

A mes cotés un gentil infirmier m'inciter à me lever car le docteur Ripper m'attendait. Il m'expliqua, bien que j'eu du mal à le croire : je n'avait jamais été chez moi, pendant tout ce temps je me trouvais enfermer a Hillsborough. Voila pourquoi tout disparaissait, rien n'étais réel en faite et mes parents n'étaient pas au travail, ils étaient mort. Je les avait tué a la manière cruellement sanglante d'un vampire un certain samedi à 12 heures 30. L'infirmier me tenant par l'épaule me conduisis dans la sinistre salle d'opération de l'asile.
Me laissant faire docilement je fut allongé, ligoté, bâillonné et le docteur Ripper m'administra des douloureux électrochocs. Je poussa un gémissement étouffé.

La dernier chose que je vis à moitié évanoui aperçu avant qu'on ne me fasse ma lobotomie trans-orbital, c'est que le redoutable pic a glace qu'on aller m'administrer dans l’œil...

Hé bien, c'était un pieu !

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