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Le tableau

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Luc Michel

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À peine le dernier visiteur parti, François releva la tête puis, s'agrippant des deux mains sur les bords du cadre sauta d'un bond souple et se retrouva sur le parquet ciré du musée d'Orsay.
— Allez, la Louise, viens, dépêche-toi, ils vont fermer les grilles !
Louise redressa le cou, elle paraissait encore tout imprégnée des songes où elle était presque constamment plongée ; elle passa la tête, vit son François tout en bas et lui cria :
— Mais que fais-tu donc, cré vingt ! Mais tu es fou !
— Viens que je te dis !
Elle fit craquer son cou, remit un pli de sa robe et sans plus discuter, sauta à son tour. Avec François, il n'était jamais question de discuter.
— Ah ! ben pour ça, ah ben ! dit-elle une fois en bas, en se blottissant contre le torse massif de son époux.
— Allez, il n'y a point une minute à perdre ma Louise, allons-y !
Ils enfilèrent des couloirs, des salles vides où des gens prisonniers dans des tableaux les regardèrent avec des yeux ronds. Certains criaient : « Et nous et nous ! S'il vous plaît, on peut venir aussi ? », mais François n'avait pas le temps de leur répondre ; il tirait la Louise par le bras :
— Vite, vite ! Louise, plus vite que ça di diou !
— Plus vite je peux point, je peux point, répondait la Louise, tout essoufflée.

Tant d'années d'inactivité, à se tenir dans un champ, le cou ployé et les mains jointes sans bouger d'un pouce, n'avaient pas arrangé les choses. François, lui, n'avait en apparence rien perdu de sa vigueur et de son allant. Des mois qu'il attendait ça. Il avait remarqué, à l'époque, une petite déchirure au niveau du coin droit de la toile, le seul par chance, qu'il pouvait atteindre. Patiemment, il s'était appliqué à la défaire, nuit après nuit, et puis à n'en rien laisser paraître au matin.
Quand il fut certain que la fissure serait assez grande, il avait sauté et s'était trouvé, comme par enchantement, de l'autre côté.

Ils saluèrent le dernier gardien qui les dévisagea d'un œil morne et se retrouvèrent dehors, sur les marches.

— Libre, enfin libre ! S'exclama François.
— J'ai un peu peur, dit Louise
— Ne t'inquiète-pas, je suis là...
— Où sommes-nous ?
— À Paris, au musée d'Orsay
— Et c'est loin de Barbizon ?
— Non, pas trop, dit François qui n'en savait rien.

Dehors des autos vrombissaient, une foule pressée s'écoulait en un flot ininterrompu dans un vacarme infernal, le ciel était bas et gris.
Un peu effarés, François et Louise descendirent les marches et se mêlèrent à la foule. Ils progressaient en silence en se tenant par la main ; lui avait remis son chapeau sur la tête, elle avait relevé sa robe pour ne pas la mouiller. De larges panneaux lumineux clignotaient, affichant des signes incompréhensibles, déchirant la nuit. Un vent violent se leva, fit bondir des parapluies. François tirait la Louise par le bras. Ils avaient le visage mouillé de pluie, des larmes leur coulaient sur les joues, ils se sentaient perdus.
François arrêta un passant, il avait une crête sur le sommet de son crâne, comme les coqs du village de Barbizon.
— Pardon monsieur, pour aller à Barbizon ?
— Barbizon ? Connais pas !
Et le type à la crête avait continué sa route en maugréant un peu.

Toute la nuit, François et Louise avaient marché en se hâtant ; ils avaient franchi des ponts, longé la Seine en direction du sud. Et partout des trottoirs luisants, des monstres rugissants, de la lumière et du bruit. François disait qu'ils avaient dû se tromper, Louise lui répondait qu'à cause de lui, Dieu les avaient puni et qu'ils s'étaient retrouvés en enfer.

Un type vêtu d'un sac, avec un bonnet de laine sur la tête, les arrêta du côté de Montparnasse. Il portait une chaîne en or autour du cou, son visage était noir comme l'ébène.
— Hé, mec, t'as pas du feu !
— Du feu... ?
Puis il était parti en lâchant quelques jurons que ni Louise, ni François n'avaient pu comprendre.
— Tu as vu ? disait Louise. Elle tremblait.
— Je te jure ma Louise que j'y comprends rin de rin ! avait répondu François.

On n'avait jamais vu de noir à Barbizon, sauf sur les images de l'institutrice. Mais celui-là ne portait pas de pagne et il n'avait pas d'os au milieu du nez.
— Mon Dieu, mon Dieu, protégez-nous ! firent-ils à l'unisson, s'agenouillant quelques instants sur l'asphalte mouillée, sous le regard indifférent des passants.

Au petit matin – il faut suivre la Seine, avait dit François –, ils parvinrent à Viry-Châtillon.
— Tu crois que c'est encore loin ? demanda Louise.
— Non, je ne crois pas. Entrons-là dans cette auberge.

Au bar des sports, le barman, occupé derrière son comptoir à nettoyer ses verres, les dévisagea d'un œil glauque. Il avait un mégot éteint sur le coin des lèvres.
— Et pour les messieurs-dames ça sera quoi ?
— Excusez-moi, dit François en se découvrant, savez-vous si pour aller à Barbizon c'est encore loin ?
— Barbizon ? Ben, mon gars, c'est pas la porte à côté, faut prendre le RER D jusqu'à Evry Corbeil, mais après... Dis-donc Marcel pour aller à... comment déjà que vous avez dit ?
— Barbizon.
— Barbizon ! C'est quoi qu'y faut prendre pour aller à Barbizon ?
— Ben, j'sais pas... L'avion peut-être ? Ha,ha,ha !
— La bagnole, non y  a que la bagnole... Hein Marcel, hein qu'y a que la bagnole ? Il était conducteur de bus avant d'être feignasse le Marcel, alors il s'y connaît un rayon... Non, la bagnole... Y a rien d'autre... Bon, qu'est-ce que je vous mets mes amis ?
— C'est qu'on aurait faim... Un peu de lard, deux œufs... Je n'ai que vingt sous..., répondit François en fouillant dans ses poches.
— On a l'omelette du bar des sports, vous m'en direz des nouvelles... Et pour madame ça sera ?
— Pareil, répondit Louise qui semblait prête à défaillir.
— Alors ça vous fera huit euros cinquante, un petit verre de rouge avec ça ? Un café ?
— Tenez, voici vingt sous, après ça je n'ai plus rien, dit François en se tournant vers la Louise.

L'aubergiste les avaient foutu dehors. « Et pis moi j'aime pas les feignasses ! » avait-il gueulé en leur désignant la porte d'un coup de menton.
Louise s'était mise à pleurer sur le trottoir.
— François, ô François, depuis qu'on est sorti du tableau, on a guère que des ennuis, retournons-là bas, s'il te plaît ! Moi j'étais bien là-bas...
— Allons, allons Louise, ne pleure donc point comme ça. On va marcher encore un peu. Il a dit RER D. C'est quoi ça RER D ? Oh ! Louise le seigneur est avec nous, nous ne sommes pas en enfer, regarde, regarde là !

À cent mètres devant eux, un poteau métallique surmonté d'un panneau lumineux comme il y en avait partout : il était indiqué en lettres carrées sur fond bleu : « RER D ». François savait lire un peu, il sut déchiffrer les quatre lettres.
— Allez, on y va ! Une fois à Corbeil, il suffira de marcher encore ou de trouver une... une... bagnole, comme il a dit.... C'est tout !
— Je suis fatiguée, François, je veux retourner dans le tableau. Ici, tout est étrange... Que va t-on faire ici, que va t-on faire ? Et elle s'était remise à pleurer.
— Non, cré non, moi le tableau j'en pouvais plus ! Me tenir comme ça, tête baissée au milieu d'un champ...
— Moi je priais, je n'ai pas vu le temps passer, répondit Louise, songeuse.
— Non, non et non, allez viens on est presque arrivé ! Et François la tira par le bras jusqu'à la station.

Par chance, la barrière d'accès aux quais était restée ouverte ; ils la franchirent et débouchèrent sur le quai. Ils avaient marché toute la nuit, on était au petit matin.
Un soleil pâle émergea d'un ciel gris, il faisait froid. Louise entoura son époux de ses bras et vint à nouveau se blottir contre lui. Un bruit strident déchira l'air ; deux phares surgirent dans la lueur pâle de l'aube naissante. Une voix, comme surgie de nulle part, se fit entendre au plafond.
— Mon Dieu, mon Dieu ! disait Louise en serrant très fort son mari.
— Ne t'inquiète-pas, on va...
Mais il ne put finir sa phrase. À nouveau la voix sourde s'était fait entendre. Elle disait : « Ce train desservira les gares de Grigny, Ris-Orangis, Evry-Corbeil. Attention au départ. »
— Tu vois, c'est un train, c'est un train !
— Il n'a pas de fumée celui-ci.
— Oh ! ce que tu peux être casse-pied parfois, allez, viens on monte !
À part un grand type – « tu as vu, encore un nègre », avait chuchoté Louise à l'oreille de François –, ils étaient seuls dans le wagon. À un moment du trajet, le noir s'était levé, il avait frôlé Louise qui s'était mise à trembler. François, qui n'avait jamais vu de noir lui non plus, n'en menait pas large. Il fit mine de dormir. Louise en fit tout autant et s'était pelotonnée contre lui.

En arrivant à Corbeil-Essonne, François avait dit qu'il fallait suivre la Seine jusqu'à Pringy ; après on était presque arrivé. Il faisait jour, d'un jour sans lumière, en cela rien n'avait changé. Ils marchèrent assez longtemps, traversèrent des barres d'immeubles, finirent par sortir de la ville. Dans le lointain, les premiers champs, l'horizon où naviguaient des nuages épais chargés de pluie.

C'était un matin d'automne gris, un de ces matins où les bêtes vont à travers les champs, lorsque, sur le coup des dix heures, le vent se lève et balaye la plaine. Que les merles se taisent et se blottissent dans les haies ou sur les branches d'un saule, dodelinant de la tête en songeant à l'été qui, déjà, s'est enfuie.
Rien ici ne paraissait avoir changé. Louise respira un grand coup.
— Dieu soit loué ! dit-elle.

Et c'était comme une délivrance, un cri de joie, de voir la plaine, les champs, les cieux et l'horizon lointain, un appel à ce qu'il y avait de plus profond en elle, une impossibilité devant cette vision éternelle d'une nature endormie, mangée de brume et de grisaille, à concevoir une autre vie.
Elle avait dit :
— La ville c'est le diable !
— C'est par là, s'il faisait beau on verrait le clocher.
Ils étaient à Pringy.
Ils marchèrent encore, coupant parfois par les champs ; beaucoup de choses avaient, malgré tout, bien changé, mais François s'y retrouvait un peu ; il y avait moins de haies, d'immenses poteaux de fer, surmontés de fils monstrueux d'où s'échappaient un grésillement continu, étalaient leurs énormes pattes métalliques sur plusieurs centaines de mètres carrés ; ils avaient sous les yeux une plaine infinie que plus rien, ou presque, ne barrait. Parfois, déchirant la brume, surgissant au loin, des phares, semblables à des yeux de loups, faisaient mine de se jeter sur eux et puis soudain disparaissaient.

Vers le milieu de l'après-midi, ils parvinrent enfin à Barbizon.
« Barbizon, le village des peintres », était-il marqué sur le panneau, à l'entrée du village. Mais ni François, ni Louise ne savaient vraiment lire, aussi cela n'avait-il éveillé aucun écho en eux.

Ils cherchèrent la maison, ne la trouvèrent pas. Ils parcourent les ruelles. Elles étaient propres et soignées, il n'y avait plus, comme autrefois, ces tas de fumiers, tout un amoncellement d'outils ; plus de charrues, plus de bêtes à l'intérieur des étables, et les habitants semblaient avoir disparu, eux aussi. On avait remplacé les pavés, ravalé les façades, repeint les volets. À l'intérieur des maisons une douce lumière filtrée par des abats-jours coiffés de dentelles fines éclairait des pièces où s'ordonnaient avec soin des meubles de bois précieux ; on apercevait, çà et là dans les maisons, tout un ordonnancement de bibelots.
— Rin que des jolies choses ! avait dit François.
— Que c'est t'y ben beau ! s'était exclamée Louise.

Partout des chevalets, des tableaux sur les murs. Ils passèrent devant un atelier. « C'était la grange au Marcellin », avait susurré Louise, impressionnée par la magnificence soudaine des lieux. Et elle se remit à trembler parce que Marcellin n'y était pas. Il aurait dû s'occuper des bêtes à cette heure-là.

— François, François, j'ai peur ! Nous n'aurions pas dû, nous n'aurions pas dû sortir du tableau, dit-elle à nouveau.
— Oh ! Regarde, regarde... Là... C'est la maison ! C'est notre maison !
— Elle est bien arrangée... répondit Louise, pensive.
Ils s'approchèrent à pas de loups. C'était comme s'ils étaient en terre étrangère, dans un lieu désormais habité par des fées.
La maison était là ; de la vigne avait poussé sur les murs. Elle grimpait jusqu'au dessous du toit. La façade, autrefois recouverte d'une chaux grise, laissait pointer de belles pierres blanches ; on avait refait l'encadrement des fenêtres, de la fumée sortait au dessus du toit.

François et Louise se penchèrent à l'une des fenêtres, une femme lisait à l'intérieur de la pièce. Il y avait un poêle, de son ventre enflé on apercevait le rougeoiement apaisant du bois qui se consume lentement. Un tapis de belle laine brune ornait le sol, des étagères remplies de livres, faisaient le tour de la pièce. Une table basse sur laquelle trônait un vase antique renvoyait à la lueur des flammes, qui jaillissaient parfois depuis le poêle, des éclats d'acajou.

Ils n'osèrent pas entrer. François serra très fort la main de sa femme. Ils se regardèrent et sans s'être concertés, firent le tour de la maison. Le petit portail était toujours là, comme autrefois; il menait aux champs. Ils l'ouvrirent, longèrent le flanc de la bâtisse et furent devant un vaste champ sur lequel la brume venait s'étaler dans une atmosphère de langueur éternelle.

Il y avait une fourche contre le mur, une brouette avait été laissée à l'entrée du champ. François, comme à son habitude, prit la fourche, Louise empoigna la brouette. Ils avançaient maintenant, marchant de concert, sans se parler.
Puis, ils stoppèrent leur marche en même temps. On avait la maison dans le lointain avec son petit rond de fumée par dessus le toit. Le village allait s'endormir, l'automne descendait avec la nuit sur les choses et sur les gens. L'église dressait son clocher à l'aplomb des maisons. La cloche se mit à vibrer.
— C'est L'Angelus qui sonne ! avait dit Louise
— Oui, c'est L'Angelus, avait répondu François.

Il avait ôté son chapeau, elle avait rejoint ses mains et s'était mise à prier, le cou ployé, le buste droit, les jambes fichées en terre. C'était l'heure. Un petit enfant couché sous la terre attendait leur prière.

Devant le tableau, le spécialiste n'en croyait pas ses yeux.

— Je suis formel monsieur le Directeur, absolument formel. Voyez ici, la position de l'homme comparée à celle de la femme. La disposition par rapport au centre de la toile était jusque-là presque parfaite. On se situait dans une harmonie quasi absolue entre le ciel, la terre, les deux paysans, le village, harmonie voulue par le peintre, qui s'en était d'ailleurs expliqué assez longuement.
— Oui et alors ?
— Et alors, et alors ? Mais... Mais...ils ont bougé, monsieur le Directeur ! C'est à devenir fou, je vous dis qu'ils ont bougé !
— Bon, écoutez mon vieux, on ne va pas en faire un fromage, hein ? Vous avez besoin de vacances vous, dites-moi... Mais au fait, avant... Là... Je vous l'avais déjà dit mais vous n'en faites décidément qu'à votre tête... Tenez... Là, regardez, sur la droite de l'homme... Il y a une fissure... légère, très légère j'en conviens, mais bon... Il faudra plutôt me réparer ça, vous ne croyez pas ?
— Euh... Bien, bien... Très bien monsieur le Directeur, répondit l'expert qui était reparti au petit trot en se grattant la tête.

__

* L'Angélus, de Millet (peintre, tableau exécuté entre 1857 et 1859). Millet n'a jamais dit qu'un enfant était enterré au pied des deux paysans. Dali, qui adorait ce tableau, en était quant à lui persuadé.

PRIX

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Marie Quinio · il y a
Quelle idée surprenante et géniale de faire sortir les personnages de leur tableau, bravo ! J'adore la chute.
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Mitch31 · il y a
Un thème classique mais si bien écrit. Captivé, on attend la chute avec impatience. Très réussi !
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Keith Simmonds · il y a
Un grand bravo, Luc, pour cette superbe histoire si bien écrite, originale et fascinante !
Mes voix et à bientôt le plaisir de lire d'autres créations !

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Luc Michel · il y a
Merci Keith!
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Isabelle Lambin · il y a
J'ai adoré me laisser emporter par ce récit très captivant. Luc, sans vouloir être trop optimiste, je pense que je vais prochainement avoir le plaisir de repasser pour vous soutenir lors de la finale. J'espère de tout coeur que le comité et Short ne sont pas passés à côté de votre texte. Bonne chance !
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Luc Michel · il y a
Comme c'est gentil ! Merci beaucoup Isabelle ! Mais en réalité j'ai plagié, je sais c'est pas bien, j'ai copié sur lui :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/langelus-5
(sans obligation bien sûr! :)))

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Aëlle · il y a
Une idée vraiment originale ! L'errance et le retour des personnages du tableau sont très bien racontés.
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Luc Michel · il y a
Merci Aëlle !
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Zouzou · il y a
Les personnages de tableaux sont parfois si vivants , qu'on les imagine bien sortir du cadre....mes voix
Si vous aimez ' De sa vie en Rose 'et ' Continuer ' si vous aimez

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Luc Michel · il y a
Merci Zouzou ! Dès que possible, j'y vais.
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Virgo34 · il y a
Une superbe idée. Je suis dans ma voiture et mon doigt à glissé dans un virage..... d'où ma mauvaise note...
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Luc Michel · il y a
Merci Virgo ! Comme je ne savais pas trop où j'en étais, je ne m'en serais pas aperçu ! :))) Pas grave du tout, c'est ton passage qui compte. Regarde bien la route ! :)))
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Virgo34 · il y a
Ce n'est pas moi qui coduis...
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Flore · il y a
Une belle idée que celle de faire sortir les personnages d'un tableau et les emmener dans l'espace et dans le temps. Une autre façon, pour moi maintenant, de voir ce tableau. Et j'ai entendu, je crois bien, sonner...la fermeture du musée. Bravo.
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Image de Luc Michel
Luc Michel · il y a
Vite, vite il faut sortir alors ! Merci Flore !
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Mary Benoist · il y a
C'était mieux avant. Quelle nostalgie quand on regarde ces tableaux de l'école de Barbizon et quel récit touchant. J'en avais presque une larme à l'œil.
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Image de Luc Michel
Luc Michel · il y a
Je suis assez d'accord avec ça. Peut-être enjolive t-on le passé ? Merci Mary de votre passage.
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