Le secret du tableau

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En compétition

Maman de deux filles et grand-mère de deux petites filles, j'aime lire, écrire, jouer du piano, chanter, j'aime l'art et les voyages. J'habite deux régions, la Suisse Romande et la Côte d'Azu  [+]

Image de Automne 2020
Le jour où j’ai compris que les portes de la gloire resteraient à jamais closes et que mes peintures dormiraient sagement dans mon atelier, je pris la décision d’ouvrir ma galerie d’art.
Lorsque je comparais mes tableaux à de vraies œuvres, il me semblait avoir les qualifications nécessaires pour estimer que les miennes n’étaient que des croutes. C’est ainsi que je me suis mis au service des artistes et je ne le regrette pas. La joie de découvrir de nouveaux talents, d’anticiper le goût des amateurs, d’organiser des évènements, me comble. Ma galerie, un terrain de réflexion et de créativité.

Voilà 30 ans que ma vie est rythmée par les expositions, les rencontres, ponctuées d’amitiés et de passions. J’ai vécu à travers les artistes, leurs amours, leurs chagrins, leurs problèmes et je n’ai pas eu le temps de penser à fonder une famille. J’ai aimé, plusieurs fois, intensément, mais la galerie a toujours été ma fidèle compagne, qui faisait de l’ombre aux femmes de ma vie. Elles partaient par jalousie et je restais seul, à chaque fois. Je me réfugiais alors pendant quelques jours dans ma salle d'exposition. Je dormais sous les tableaux, qui me donnaient la force de continuer et puis, je repartais de plus belle sur des projets, qui captivaient mon inventivité et tous mes sens.

Dans une semaine, je ferme boutique, en grande pompe. J’arrête. Une dernière exposition retrace ma vie à travers les artistes que j’ai portés de toutes mes forces. Pour l’occasion, chaque peintre me prête une toile que j’ai aimée, chaque sculpteur une pièce unique. Ma galerie parait alors toute petite et en même temps d’une grandeur inégalable. Je suis là, jour et nuit, j’organise, je reçois, je commande, j’aménage, je téléphone, je ne dors plus, je vis la fin d’une existence avec bonheur. Ne pas attendre la chute et terminer en beauté et en apothéose. Mon rêve.

Mickaël, mon fidèle assistant, me semble agité ce matin, il est sous pression et vient de m’annoncer qu’une nouvelle toile vient d’arriver. Il n’a pas encore ouvert la caisse, qui est assez imposante. Nous nous y mettons, déballant avec délicatesse son précieux contenu. Nous découvrons ensemble une petite merveille. Un portrait saisissant de naturel, un jeu d’ombre et de lumière, une luminosité qui se suffit à elle-même, nul besoin d’éclairer le tableau. Des lignes fermes, de larges aplats jouant avec des touches délicates. Un mélange subtil de couleurs. La pureté des traits du modèle est exceptionnelle et le profil de cette belle femme se détache d’un fond obscur et profond. La composition est équilibrée. Mon œil glisse sur les détails, la bouche s’étirant d’un petit sourire, le regard intelligent et mystérieux. Je visite mes souvenirs, je cherche d’où me vient ce sentiment de déjà-vu. Je me perds dans ce tableau et dans mon passé. Je n’arrive pas à m’en détacher, Mickaël reste à mes côtés, sans rien dire, muet devant cette œuvre qui ne joue pas le jeu de la mode, mais reflète le caractère indépendant de l’artiste.
Le tableau est signé Sandrine K.

Je ne connais pas cette personne, rien ne me revient, je continue à détailler mes souvenirs. La femme du tableau, ce nom, tout me paraît familier et en même temps irréel. Mais je n’ai pas le temps de m’appesantir, le vernissage a lieu ce soir, il faut faire vite, tout n’est pas réglé et nous devons trouver une place pour cette petite merveille.

Dix-neuf heures. Tout est prêt, la salle est magnifique, le traiteur a installé le buffet dans le jardin à l’arrière du bâtiment. C’est le moment en apnée où nous attendons les premiers invités. J’ai mis mon plus beau costume, bleu nuit avec ma chemise blanche, les deux premiers boutons ouverts, pour une allure plus décontractée. Mais je ne le suis pas, je suis nerveux et impatient.

Les artistes sont déjà là, ils m’ont tous fait l’immense honneur de venir à ce vernissage. La salle commence à se remplir, j’accueille mes amis et mes clients avec une émotion intense. Une jeune femme vient me saluer. Elle est grande, élégante, très mince, le visage pâle et de grands yeux sombres. À ses côtés, un jeune garçon d’une dizaine d’années la suit pas à pas, elle le tient fermement par la main. Elle se présente :

— Je suis Sandrine et voici mon fils, Adrien.
Je suis tellement étonné que j’en bafouille. Je retrouve mon calme.
— Je suis heureux de faire votre connaissance. Votre tableau est un chef-d’œuvre. J’espérais que vous viendriez au vernissage, je suis comblé.
— Merci beaucoup, mais le terme chef-d’œuvre est peut-être un peu trop fort. Mes tableaux se vendent bien, je n’ai pas à me plaindre, je vis confortablement, mais je n’ai pas besoin de plus.
— Je ne suis pas d’accord, je pourrais faire de vous une artiste reconnue dans le monde entier.

Et là, je m’arrête, aujourd’hui est mon dernier jour en tant que galeriste, je l’avais déjà oublié.

— Désolé, j’ai parlé trop vite, vous savez que je ferme ma galerie, mais j’ai énormément de contacts et je suis sûr que l’un d’eux serait très intéressé.
— Non, je n’en ai pas besoin, vraiment. Je voudrais juste vous demander un service.
— Bien sûr, je vous écoute.
— J’aimerais que vous vous occupiez de former Adrien, lui enseigner tout ce que vous savez sur l’art, son histoire, le marché, lui raconter les grands peintres. Il pourrait rester quelque temps chez vous.
En échange, je vous offre le tableau que je vous ai prêté pour ce vernissage.

La surprise me fait à nouveau bafouiller. Je dois réfléchir vite, la jeune femme me fixe sans sourciller. Elle attend la réponse. Je me tourne vers le garçon, qui me fixe lui aussi avec intensité, mais avec une certaine anxiété. Ses yeux sont d’un bleu profond et me semblent tristes. Alors je dis :
— C’est entendu, je me réjouis de transmettre mon savoir à ce garçon, cela me fera passer le cap de la retraite. Je vous invite la semaine prochaine à la maison, j’aurais un peu plus de temps à vous consacrer et nous discuterons de tous les détails.
— Merci beaucoup. Contactez-moi à ce numéro. En attendant, nous allons profiter de cette superbe exposition.
— Très bonne soirée Sandrine. Adrien, je t’attends la semaine prochaine avec grand plaisir.

Le garçon me serre la main et je sens sa fragilité en la tenant un instant dans ma grande pogne.

L’exposition a été un immense succès, l’hommage de mes artistes m’a ému et je ferme la porte de ma première vie comme je l’avais imaginée dans mes rêves. Je suis heureux et triste en même temps lorsque je remets les clés de mon bébé, ma galerie, à mon successeur. Je l’ai choisi, c’est un jeune homme passionné comme moi à son âge.

Je m’apprête à recevoir Sandrine et Adrien. Il fait chaud, j’ai préparé un petit repas froid et nous mangerons sur la terrasse. En attendant, j’essaie encore une fois de trouver une faille dans ma mémoire, qui me permettrait de comprendre pourquoi Sandrine me semble familière. Je ne l’ai jamais vue, je ne la connais pas, j’ai beau me creuser les méninges, je ne vois vraiment pas. La dame du tableau fait partie de mes nuits, j’en rêve, mais aucun signe pour me mettre sur la piste. C’est incompréhensible.

Ils arrivent. Tous les deux, main dans la main, elle, toujours élégante et pâle, Adrien, un beau petit, habillé comme dans un magazine de mode.
Après m’avoir félicité pour la décoration de ma maison et l’ambiance chaleureuse qui y règne, Sandrine attaque directement le sujet de son fils et du rôle que j’aurai à jouer dans sa formation. Je suis toujours aussi surpris, mais je ne le montre pas. Je réponds à toutes ses questions sur ma vision de l’art et mon envie de transmettre ma passion à Adrien. Je joue le jeu, mais je suis très perplexe. Pourquoi m’avoir choisi et pour quelle raison Sandrine souhaite-t-elle que son fils reçoive cette éducation si jeune ?

La soirée se passe calmement. La jeune femme semble fatiguée et je n’arrive pas à dérider Adrien. Il est impassible, répond tout juste à mes questions et ne me regarde pas dans les yeux.
Nous décidons qu’Adrien passerait deux semaines dans ma maison au bord de mer, pour que cela ressemble quand même à des vacances.

Le jour J, Sandrine n’amène pas son fils elle-même, une amie de la famille l’accompagne, sans explications. Elle le dépose simplement. Je l’installe dans la cuisine pour un bon petit-déjeuner, avant de prendre la route. Aucun mot ne sort de sa bouche, qu’il ouvre seulement pour avaler ses croissants.

Nous partons, la voiture pleine à craquer, des livres d’art et des romans, un surf, des palmes, des chapeaux, des tubes de peinture et des crayons.
La route est assez longue et j’essaie de combler les silences en écoutant de la musique classique. Je lui ai bien évidemment demandé quelles étaient ses préférences musicales, mais les concertos pour piano de Chopin avaient l’air d’avoir sa préférence. Encore une surprise pour un garçon aussi jeune.
Je décide alors d’attendre patiemment qu’Adrien sorte de sa coquille. Le voyage se termine, nous nous installons confortablement dans ma petite bastide. Adrien m’aide à ranger les livres, les affaires de plage, à faire les lits et se retire dans sa chambre avec un roman, que je lui ai choisi. Il n’émet jamais d’objection et poliment, répond succinctement à toutes mes questions.

Je prévois un emploi du temps agréable pour le garçon. Le matin, un bain de mer, du surf s'il en a envie, peut-être même un cours de voile avec mon ami Adam, qui est très doué avec les enfants. L'après-midi, après une petite sieste, nous étudierons. Le soir, repas et lecture ou promenade sur la plage.

Après trois jours, je sens Adrien se décontracter peu à peu. Il commence à se faire des copains sur la plage et a accepté les cours de voile avec Adam. Je l'entends enfin rire et cela me fait plaisir.
Mais c'est pendant nos après-midi d'historiens de l'art que je sens naitre une vraie passion chez cet enfant. Il ne cache pas sa curiosité, pose des questions, me surprend par sa vivacité d'esprit. Par contre, le don de sa mère pour la peinture ne lui a pas été transmis, il a le même style que le mien, sympa, mais sans plus de créativité ou d’originalité.
Nous commençons à discuter tous les soirs, sur la terrasse. Les traits de son visage se détendent, son sourire est coquin, son regard est vif. Cependant, lorsque je pose des questions sur sa mère, tout son être se tend et ses yeux redeviennent tristes. Alors, je passe à autre chose.
Je ne pensais pas éprouver une telle satisfaction en transmettant mon savoir et en m'occupant d'un enfant. Ces journées sont bienfaisantes, je commence à prendre de la distance avec la galerie, même si j'appelle de temps en temps mon successeur. Un autre monde s'ouvre à moi, je profite du temps présent en compagnie d'Adrien.

Une dizaine de jours se sont déjà enfuis. Adrien se plait dans cette maison et l’air marin lui redonne des couleurs. Son appétit revient peu à peu avec les bons plats que nous mijotons ensemble. Nous nous entendons bien et je n’ai pas tellement envie de le voir partir. D’ailleurs, chose étrange, nous n’avons eu aucune nouvelle de sa maman. Par moment, Adrien a les yeux dans le vague et le regard triste, comme lorsque j’ai fait sa connaissance. Je n’ose pas poser de questions pour ne pas le mettre mal à l’aise, mais je ne trouve pas l’attitude de Sandrine très maternelle. J’aurais aimé la connaitre mieux, elle aussi, et lui parler de son fils, de ses progrès, de sa vivacité d’esprit et de son humour.

Et puis, un jour, nous avons la surprise de voir arriver l’amie de la famille, qui avait accompagné Adrien le jour de notre départ. Le petit garçon se précipite dans ses bras. Elle le serre fort, me tend la main et se présente. Elle s’appelle Élodie, elle doit avoir à peu près mon âge et son sourire est sympathique.

Elle commence à parler, mais sa voix se perd dans un sanglot qu’elle n’arrive pas à maitriser. Elle me tend une lettre, prend Adrien par la main et l’entraine dans le jardin. Je m’assois sur le coin d’une chaise et déplie le courrier.

Mon cher Julien,

Ma lettre va vous sembler irréelle, j’aurais peut-être dû vous préparer à ce que je vais vous révéler. Je n’en ai pas eu le temps, tout s’est précipité. Ma seule préoccupation était de protéger mon fils.
La femme sur le tableau était ma mère. Elle avait alors une quarantaine d’années. J’ai remarqué votre trouble devant ce portrait, mais vous n’avez pas reconnu votre premier amour, Elsa. Vous étiez tous deux très jeunes, il est vrai, et votre romance n’a pas duré très longtemps. Vous étiez parti à l’étranger pour continuer vos études et n’avez plus donné signe de vie. Lorsque ma mère a découvert sa grossesse, elle ne l’a pas cachée, sauf à vous. Elle ne voulait pas d’un père qui n’avait pas souhaité la venue de son enfant et qui l’avait laissée tomber, sans un mot d’explication. Malgré leur inquiétude, ses parents l’ont soutenue. Elle a terminé ses études par correspondance et m’a mise au monde. Je suis votre fille. Je n’ai pas été malheureuse, j’ai grandi entourée d’amour, dans une famille ouverte et cultivée. Mes oncles et mon grand-père ont tenu le rôle de protecteurs et je n’ai pas manqué d’affection de leur part.

Cependant le destin s’est acharné sur ma mère, elle est tombée gravement malade et nous a quittés il y a quelques années. Adrian a eu la chance de la connaitre durant sa petite enfance et je suis heureuse qu’elle lui ait légué sa passion pour l’art et son humour.

Ma destinée a été calquée sur la sienne. Le père d’Adrian a fui ses responsabilités et je n’ai aucune nouvelle de lui depuis des années. La maladie de maman ne m’a pas épargnée non plus, celle-ci est héréditaire et à l’heure où vous lisez ces lignes, j’ai rejoint mes chers disparus.

Adrian est votre petit-fils. C’est un enfant intelligent et je n’ai pas pu lui cacher ma maladie. Lorsque j’ai fait des recherches sur mon père, il m’a été très facile de vous retrouver. Nous avons longuement discuté, Adrian et moi. La meilleure solution était qu’il fasse votre connaissance et l’idée des cours d’histoire de l’art pendant les vacances s’est révélée très satisfaisante. Mon fils me tenait au courant de ses journées et de vos rapports, qui ont évolué au fil des jours. Adrian a commencé à vous aimer. J’en suis heureuse. J’aurais adoré vous connaitre moi aussi, mais je vous confie mon bien le plus précieux, mon fils.

Tout est déjà arrangé chez mon notaire et mon avocat. Élodie, la plus fidèle amie de ma mère, vous donnera leurs coordonnées. J’espère qu’elle aussi aura un rôle à jouer dans l’éducation de mon fils. C’est une femme forte et intelligente, qui m’a aidée à supporter l’absence de maman. Elle vous sera d’une grande aide.

Voilà, il ne vous reste plus qu’à accepter d’assumer le rôle de tuteur pour mon fils, mais je ne me fais pas de soucis, je sais que vous êtes quelqu’un de bien et que jusqu’à maintenant l’idée d’avoir une famille ne vous avez jamais effleurée. Je ne vous en veux pas. J’ai été heureuse de vous rencontrer, un instant.

Je lègue à Adrian ma collection de tableaux et mes propres œuvres. Je sais que vous en prendrez soin et que vous aiderez mon fils à accéder à sa passion, ouvrir sa propre galerie lorsqu’il sera adulte. C’est ce qu’il a hérité de vous et de ma mère. Vous vous étiez bien trouvés. Dommage.

Je vous laisse avec Adrian et Élodie. Dites-leur que je les aime. Je m’en vais le cœur apaisé.
Votre fille,
Sandrine

Je ne peux pas exprimer ce que je ressens. Je suis bouleversé. Le choc est tel que la tête me tourne. Je m’affale dans mon canapé et ferme les yeux. J’essaie de me souvenir du visage de Sandrine. Tout est flou, il me semble ne l’avoir qu’entraperçue. Comment accepter d’avoir juste croisé ma fille, de ne pas l’avoir connue, de m’être comporté comme un imbécile avec sa mère. Maintenant, tout me revient. Bien sûr, Elsa était une jeune fille magnifique. Je suis parti sans me retourner, ne pensant qu’à ma vie d’étudiant, sans attaches. J’étais insouciant, je me jetais dans les bras de toutes les filles qui me souriaient. J’ai bien mérité ce qui m’arrive. Je pleure des larmes de colère et de désespoir.

Élodie et Adrian s’approchent, j’ai honte. Ils sont dans les bras l’un de l’autre et me regardent avec tristesse. Je me reprends et tends la main vers Adrian, qui vient se lover dans mes bras. Il est courageux mon petit-fils. Élodie s’approche, met sa main sur mon épaule et me promet d’être là pour moi et pour Adrian. Ma vie commence maintenant.
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JACB · il y a
Un milieu que j'affectionne et une belle découverte: celle de votre histoire, elle se lit d'une traite! Merci Mapie.
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Mapie Soller · il y a
Merci beaucoup!
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Chantal Sourire · il y a
Regrets tardifs, un texte bien senti !
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Mapie Soller · il y a
merci Chantal!
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Tess Benedict · il y a
Une histoire très touchante et picturale, qui pourrait faire un beau film.
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Mapie Soller · il y a
merci beaucoup Tess!
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Nelson Monge · il y a
Un voyage au plus profond des êtres et de la culture, remarquablement mené.
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Mapie Soller · il y a
Merci beaucoup Nelson!
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Eva Dayer · il y a
Bravo à cette belle histoire de transmission ! Un jeune homme égoïste rattrapé des années plus tard par son passé, une filiation que l'on pressent tant elle est plausible.
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Felix Culpa · il y a
Une histoire magnifique, qui me touche tout particulièrement, car tous, un jour ou l'autre, on s'est comporté de manière injuste avec les mamans. Un très beau secret du tableau qui va épater la galerie ! Merci Mapie pour ce bon moment de lecture !
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Mapie Soller · il y a
Merci Félix!
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JACQUES LAUNAY · il y a
Un très beau texte émotif. Une fin inattendue. Une impression de réalité. Bravo Mapie !
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Mapie Soller · il y a
Merci Jacques!
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SEKOUBA DOUKOURE · il y a
Bravo pour 'ce beau texte ! Vous avez mes 3 voix. ET merci de passer faire un tour chez moi et soutenir mon texte si vous avez le temps. 🙏🙏
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Mapie Soller · il y a
merci beaucoup!!!!!
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Lisemona · il y a
👏👍🥇🏅

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