10
min

Le secret de Minerva

Image de Gwen Demay

Gwen Demay

167 lectures

104

Le soleil d’avril commençait à éclaircir le plafond de la Grande Salle, les bougies flottantes s’éteignaient peu à peu. De rares élèves étaient attablés, attendant le petit-déjeuner.

 

Ce matin, Minerva McGonagall était la première assise à la table des Gryffondor, ses grands yeux bleus plongés dans son Manuel de Métamorphose avancée. Elle essayait de se concentrer mais n’y parvenait pas. Elle ne cessait de repenser à ce qui s’était passé cette nuit. Elle avait réussi, enfin ! Après des mois d’efforts et de persévérance, elle ressentait une immense fierté. Dès qu’elle y pensait, son cœur battait plus fort, ses mains devenaient moites. Elle, une simple élève de quatrième année à Poudlard, de sang-mêlé et d’origines modestes, avait accompli un exploit dont très peu de sorciers pouvaient se vanter.

Elle avait envie de hurler, de le crier à toute l’école mais elle ne le pouvait pas. C’était son secret. De plus, son plan n’était pas arrivé à son terme. Et même si elle venait de franchir l’étape la plus ardue et la plus longue, son objectif n’était pas encore atteint.

 

De plus en plus d’élèves affluaient dans la Grande Salle. Minerva referma son livre et le remit dans son sac. Puis elle jeta un œil à la porte d’entrée. Instantanément, elle le vit. Il restait toujours au milieu d’un groupe de Serdaigle pour éviter d’attirer l’attention. Mais sa flamboyante chevelure rousse et sa carrure le trahissaient. Minerva serra les poings sous la table. Elle cherchait à faire naître sur son visage l’expression la plus neutre possible. Son cœur cogna encore plus fort dans sa poitrine. Il était là, Angus Fraser. Le bel et séduisant Angus, Serdaigle de sixième année, préfet, attrapeur et capitaine de l’équipe de Quidditch. Particulièrement doué en métamorphose, comme Minerva. Brillant, écossais, sang-mêlé, tout comme elle. Mais nettement plus populaire.

 

Elle avait commencé à ressentir les premiers symptômes de son béguin au cours de l’année précédente. Elle pensait à lui sans cesse, peinant à se concentrer pendant les cours. Inquiète de l’impact que cela pourrait avoir pour ses études, elle avait mis la main sur tous les livres de la bibliothèque auxquels elle avait accès. Elle cherchait une potion, un enchantement, n’importe quoi qui pourrait la débarrasser de ce sentiment qui devenait gênant. Elle avait même été voir le professeur Ewell, maître des potions de Poudlard. Elle était restée dans les cachots à la fin du cours.

   - Qu’y a-t-il, McGonagall ?

   - Professeur, je… balbutiait Minerva. Je… voulais savoir s’il existait un moyen de… d’effacer des sentiments…

Le professeur leva un sourcil perplexe. Il semblait intrigué mais gardait son sourire bienveillant.

   - Vous voulez dire, comme un anti Philtre d’Amour ?

   - Oui, exactement.

Elle affichait un air sérieux qui n’incitait pas à la moquerie. Ewell se mit à rire.

   - Mais voyons, pourquoi quelqu’un voudrait ne pas être amoureux ?

Minerva marmonna des excuses, les yeux fixés sur ses chaussures, gênée de son audace. Le professeur se radoucit.

   - Ma chère enfant, malgré tout ce que vous pourrez apprendre ici, l’amour reste la plus puissante des magies. Chérissez-le, mais ne perdez jamais votre intégrité ni votre amour-propre. Ne sacrifiez pas tous vos talents, mais ouvrez votre cœur. Après tout, la vie est comme une potion réussie ; tout n’est qu’une question de dosage !

Le professeur Ewell ria de nouveau, visiblement ravi de son trait d’esprit. Minerva retourna dans sa salle commune le cœur encore plus lourd.

 

Dès lors, elle avait tenté de vivre le plus normalement du monde la fin de l’année scolaire. Les vacances d’été l’aidèrent à reprendre la maîtrise d’elle-même et elle parvint à ne plus penser à Angus. Le jour de la rentrée ils se croisèrent dans le Poudlard Express ; Angus avait le teint hâlé et sa peau sentait le sel. Il lui sourit, et soudain Minerva perdit tout contrôle. Prise au dépourvu, elle s’enfuit à toutes jambes, les joues empourprées, le cœur battant la chamade. Un peu plus tard, deux jeunes Serpentard de son année l’ont retrouvée dans le compartiment en queue de train, le visage cramoisi, le souffle court. En la voyant ainsi, elles se mirent à ricaner.

   - Et bien McGonagall, que t’est-il arrivé ? persifla Edvina Adams. Aurais-tu croisé la route d’un esprit frappeur ?

   - Elle a plutôt l’air d’avoir été frappée par un bel esprit ! s’amusa Emily Banks.

   - En tant que Gryffondor, elle devrait avoir le courage nécessaire de faire preuve d’un minimum d’éducation et de lui dire au moins bonjour !

   - Qui te dit qu’elle est une vraie Gryffondor ? Après tout, le Choixpeau a longuement hésité sur son cas ! pouffa Emily.

 

En temps normal, Minerva ne prêtait pas attention à ses commérages. Mais ce jour-là, elle décida de ne pas se laisser faire, elle n’allait pas démarrer sa quatrième année dans ces conditions. Et elle en avait plus qu’assez de ces railleries sur sa Répartition. Elle se leva calmement et leur répondit d’un ton acerbe.

   - Il est certain que les élèves aux multiples talents sont plus difficiles à placer. Pour ceux qui n’en ont qu’un, le choix est plus simple !

Emily Banks rougit jusqu’aux oreilles. Le Choixpeau avait à peine touché le haut de son crâne qu’il l’avait déjà destinée à la maison Serpentard. Sans mot dire, elles tournèrent les talons et quittèrent le wagon.

 

Quelles hypocrites ! pensait Minerva. Elles se moquent de moi alors qu’elles sont les premières à se pâmer devant lui ! Même les filles de Serpentard, qui favorisaient pourtant les sorciers de sang pur, usaient de toute leur ruse pour attirer l’attention de l’élu de leur cœur.

Minerva ne connaissait pas une seule jeune fille de l’école qui ne voulait pas obtenir ses faveurs. Elle avait vu des élèves le dévorer des yeux, le suivre dans le couloir, étudier plus son ravissant profil que les livres de la bibliothèque. Elle avait surpris une fille de son âge tenter de faire un Philtre d’Amour, sans succès heureusement. Toutes ces attitudes de midinette écœuraient Minerva au plus haut point. Tous ces gloussements, ses mimiques, ses battements de cils et ses airs ingénus la révoltaient. Elle ne voulait pas se rabaisser à ce niveau. Angus était un Serdaigle, elle utiliserait donc toute son intelligence pour lui plaire.

 

Minerva retrouva Poudlard avec bonheur et impatience ; elle s’était fixée un objectif. En une nuit, elle échafauda son plan, qu’elle trouvait brillant mais dangereux, et nécessitant d’enfreindre au moins une trentaine de règlements de l’école. Et difficile, tellement difficile… le lendemain matin lors du petit déjeuner, elle se demanda si le jeu en valait vraiment la chandelle. Puis elle vit Angus en train de boire du jus de citrouille tout en souriant à ses camarades, et elle n’hésita plus une seconde.

 

Le soleil était radieux, la journée serait belle. Minerva soupira de soulagement en repensant à toutes les épreuves qu’elle avait traversées, tous les risques qu’elle avait pris. Elle arrivait au but, le plus dur était fait et avec succès ! Elle quitta prématurément la Grande Salle, et se dirigea vers sa salle commune. Tout en marchant, elle réfléchissait à la meilleure façon de procéder pour la suite. Elle devait trouver un moyen de rentrer dans la salle commune de Serdaigle.

Les couloirs étaient déserts, aucun bruit à part ceux de ses pas et pourtant Minerva eut la sensation d’être suivie. Ce n’était pas un professeur, il se serait manifesté. Peut-être un fantôme ? Ou Peeves ? Ou un élève ?

Le plus discrètement possible, elle attrapa sa baguette qui se trouvait dans la poche de sa robe de sorcière. Baguette à la main, elle se retourna d’une traite - mais pas assez vite…

   - Petrificus Totalus!

Minerva sentit son corps devenir aussi raide qu’une planche et tomba lourdement sur le sol. Elle ne pouvait ni bouger, ni parler. Un élève de Serdaigle se pencha alors au-dessus d’elle. Minerva le reconnut aussitôt : c’était Alexander Fox, préfet-en-chef et ami d’Angus Fraser. Fox fixa Minerva intensément.

   - Minerva McGonagall, n’est-ce pas ? Désolé de t’avoir jeté ce sort, mais tu m’as surpris. Je ne pensais pas que tu m’avais entendu, tu as de très bons réflexes.

Alexander Fox se releva puis tourna autour de Minerva, l’air songeur.

   - En réalité je ne voulais pas t’attaquer, je voudrais simplement te parler. Je vais lever le sort et t’amènerais à la salle de bains des préfets du cinquième étage, je crois que tu connais bien cet endroit. En tout cas hier soir tu avais l’air d’y avoir tes habitudes…

 

Bien qu’elle ne puisse plus bouger, Minerva était persuadée que l’effroi devait se lire dans ses yeux. Il l’avait vue, il savait tout, ou du moins il en savait assez. Elle qui avait pris toutes les précautions nécessaires pour ne rien laisser paraître pendant tous ses mois d’effort, elle s’était laissée surprendre à la toute fin. C’en était fini de ses espoirs, il irait la dénoncer, et elle serait renvoyée. Tout ça pour impressionner un garçon. Ou pour t’impressionner toi-même ? susurra une voix intérieure. Elle ne savait plus, elle était désemparée.

Une larme se mit à couler depuis son œil droit et glissa sur sa joue. Fox vit qu’elle pleurait.

   - Ne t’en fais pas, je veux juste te parler. Après tout, ce que tu sais faire est… extraordinaire !

Il semblait sincère. Il pointa sa baguette sur Minerva.

   - Finite Incantatem.

Immédiatement, Minerva se releva et marcha en direction de la salle de bains des préfets du cinquième étage. Personne ne l’utilisait plus à cause des tuyaux qui disparaissent sporadiquement et empêchaient l’arrivée d’eau. Minerva avait réussi à obtenir le mot de passe d’une nymphette d’un des tableaux, qui se plaignait de ne plus recevoir de visites.

 

Rapidement, ils rentrèrent dans la salle d’eau. Minerva, qui n’avait pas dit un mot, explosa alors de colère.

   - Ça te prend souvent d’immobiliser les gens et de les menacer ? Tu sais déjà tout, alors pourquoi cette mascarade ? Va tout dire au Directeur si ça te chante, et laisse-moi en paix !

Fox était décontenancé par Minerva ; cette fille était décidément plein de surprise et d’aplomb.

   - Tu ne manques pas de culot ! Avec ce que je sais sur toi, je pourrais te faire renvoyer et tu oses me défier !

   - Tu as eu plusieurs occasions de le faire depuis cette nuit, releva Minerva. Je sais que tu ne le feras pas.

Alexander ne put s’empêcher de sourire. Cette jeune élève de quatrième année ne tremblait pas devant lui, elle se tenait droite, fière, prête à se battre s’il le fallait.

   -  Je me souviens de ta Répartition, dit-il soudain. Je n’en ai jamais vu d’aussi longue. Le Choixpeau a mis plus de cinq minutes à te choisir une maison. Aujourd’hui je comprends pourquoi ; tu as une bravoure peu commune, et en même temps des capacités exceptionnelles. McGonagall… tu es un Animagus!

 

Minerva sourit légèrement à son tour et sans mot dire, elle recula de quelques pas, ferma les yeux et prit une longue respiration. Quand elle rouvrit les yeux, elle était à quatre pattes. Elle remua sa queue et son nez et poussa un timide miaulement. Alexander mit un genou à terre et tendit la main : le chat-Minerva sentit le bout de ses doigts puis glissa sa tête dans le creux de sa main. Il ronronna.

   - Incroyable ! murmura Fox.

 

Il semblait fasciné. Il examina le chat tigré, ne trouvant aucun défaut. L’illusion était parfaite.

Minerva reprit forme humaine. Fox l’aida à se relever.

   - Tout va bien ? demanda-t-il.

   - Ça fait encore mal quand je me transforme, mais beaucoup moins qu’au début. Dans quelques temps, je ne sentirais plus rien.

   - Combien de temps ça t’a pris ?

   - Huit mois. J’ai commencé à la rentrée en septembre.

   - Et pourquoi tu as choisi le chat ?

   - On ne choisit pas en quel animal on sera transformé, précisa Minerva. Mais j’ai souhaité me transformer en un animal qui passerait inaperçu dans le château. Par chance je suis devenue un chat.

Fox parut soudainement suspicieux.

   - Pourquoi vouloir absolument passer inaperçu à Poudlard ?

Minerva hésita un instant, puis décida de dire toute la vérité.

   - Pour pouvoir rentrer dans votre salle commune. Pour me rapprocher d’Angus Fraser, apprendre à mieux le connaître. Je crois… que je suis amoureuse…

Un long silence s’installa. Fox ne semblait pas savoir quoi penser, tout cela était tellement singulier. De son côté Minerva sentait que la chape de secrets qui lui pesait depuis longtemps se soulevait, cela lui faisait du bien de se confier enfin à quelqu’un.

   - Mais toutes les filles de l’école n’ont d’yeux que pour lui. Je me suis dit que si j’arrivais à trouver un moyen pour me rapprocher de lui, qu’il me connaisse mieux, j’aurais peut-être une chance…

   - Comment comptais-tu te rendre dans notre salle commune ?

   - J’ai plusieurs idées, le souci c’est de passer la porte. J’ai cru comprendre que vous n’avez pas de mot de passe, mais une énigme à résoudre…

   - C’est vrai. Et malgré tous tes talents, un Animagus-chat ne peut pas parler.

   - Exactement.

Minerva se tut, elle attendait sa sentence. Alexander resta silencieux pendant de longues minutes, puis brusquement se dirigea vers la sortie.

   - Les cours vont commencer, je dois m’assurer que tous les Serdaigle sont en classe. Je te conseille d’en faire de même.

 

Minerva resta prostrée, appuyée contre un mur. Elle venait de se livrer entièrement à un ami d’Angus, à un préfet-en-chef, qui était parti sans qu’elle ne sache ce qu’il comptait faire maintenant qu’il savait tout. Quelle inconscience ! Elle devait espérer qu’il ne dirait rien. En attendant, elle devait aller en cours pour ne pas éveiller de soupçons.

 

Le soir même, pendant le dîner, Minerva reçut un hibou. Elle détacha de sa patte un morceau de parchemin, visiblement déchiré à la hâte :

 

Je te crois, et je veux t’aider. Rdv devant la salle commune à 22h en tenue. A. F.

 

Elle eut un haut-le-cœur. Et si c’était un piège ? De toute façon, elle n’avait pas le choix. A dix heures, elle se transforma dans une salle de classe vide et se rendit devant la salle commune des Serdaigle. Personne ne lui prêtait attention en chat, à Poudlard il y en avait tellement… Elle trouva Alexander devant la porte et se colla contre sa jambe en ronronnant. Il la prit dans ses bras.

   - Ah te voilà, je te cherchais !

Il devait sans doute dire cela pour paraître le plus normal possible. Bien qu’elle fut chat, elle avait encore conscience de son côté humain, et la jeune fille en elle essaya de garder son calme. C’était la première fois qu’un garçon la prenait dans ses bras… Alexander s’avança vers une grande porte avec en son centre un aigle doré. L’aigle posa son énigme :

   - Qu’est-ce qui s’allonge et rétrécit à la fois ?

Minerva-chat trouva la réponse plus vite qu’Alexander :

   - La vie, dit Alexander. Plus on avance dans la vie, et plus nous avons une vie longue, plus elle se raccourcit à l’approche de la mort.

   - Excellente réponse ! répondit l’aigle, et la porte s’ouvrit.

 

Toujours blottie dans les bras d’Alexander, Minerva admira la salle commune des Serdaigle. Ce lieu était magnifique ; elle vit de grandes fenêtres avec des étoffes de soie bleues et argent, des étoiles scintillantes peintes sur le dôme, et une moquette bleu nuit au sol. Minerva était tellement absorbée par la beauté de la pièce qu’elle ne vit pas tout de suite qu’un jeune homme roux était confortablement assis dans un fauteuil, en train de lire la Gazette du Sorcier. C’était Angus ; à la vue de son ami, il se leva d’un bond :

   - Alex, tu es de retour ! Tu n’as pas eu de soucis en faisant ta ronde ?

   - Non, je suis juste tombé sur ce mignon petit chat, regarde comme il est beau !

 

La franche camaraderie fit place à de la gêne. Angus ne semblait pas à l’aise, son habituel sourire disparut.

   - Ah oui il est beau en effet. Bon puisque tu es rentré, je vais me coucher.

   - Attends, tu ne l’as pas bien vu. Prends-le dans tes bras, tu verras comme il est doux !

Sans attendre de réponse, Alexander mit Minerva-chat dans les bras d’Angus. Minerva n’aurait pas pu être plus heureuse et elle ne remarqua pas tout de suite qu’Angus semblait paniqué. Ses mains se mirent à trembler.

   - Alex, enlève-le-moi ! Je ne peux p….

Et Angus éternua violemment, faisant bondir Minerva-chat qui atterrit sur ces quatre pattes et fila à vers la sortie. Elle entendit Angus qui continuait d’éternuer et Alex qui lui demandait en vain ce qu’il pouvait faire pour lui.

Quand quelques minutes plus tard Alexander Fox sortit de la salle commune, il retrouva le chat tigré assis, la tête basse. Il lui semblait que le chat pleurait.

   - Je… je suis vraiment désolé, je ne savais pas….

Minerva ne pouvait pas lui en vouloir. Elle avait concocté le plan parfait. Mais elle n’avait pas prévu l’imprévisible.

 

Angus Fraser était allergique aux poils de chat.

PRIX

Image de Harry Potter 2018

Thème

Image de Fanfiction
104

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Beline
Beline · il y a
Bravo j'ai vraiment aimé !
·
Image de Gwen Demay
Gwen Demay · il y a
Merci Beline
·
Image de Coraline Parmentier
Coraline Parmentier · il y a
Très bon choix de parler de la jeune McGonagall, ça fait plaisir de la découvrir autrement !
·
Image de Gwen Demay
Gwen Demay · il y a
Merci Coraline
·
Image de Alizée Le Pocher
Alizée Le Pocher · il y a
J'adore ton histoire, c très bien écrit et c'est trop mignon !!!

Je participe aussi, mais côté Fanart, si ça t'intéresse de jeter un œil ;)
https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/cetait-un-poil-de-chat-7

·
Image de Gwen Demay
Gwen Demay · il y a
Merci Alizée, je vois que nous avons un dénominateur commun félin ;-)
·
Image de Maia Acklins
Maia Acklins · il y a
Haha, et voilà donc pourquoi Minerva est devenue Animagus ! Un beau récit, très bien mené et plein d'humour : tu as mes voix !

Si tu veux passer par chez moi, je t'accueillerai avec plaisir ! https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/de-larticle-37-9-du-code-de-la-division-des-relations-avec-le-monde-moldu-3

·
Image de Kadija Aquereburu
Kadija Aquereburu · il y a
Bravo...c’est captivant!
·
Image de Gwen Demay
Gwen Demay · il y a
Merci Kadija!
·
Image de Laurent Berdolou
Laurent Berdolou · il y a
J'adore le personnage de McGonagall et la voir évoluer à do... Tu as mes voix !
Je participe aussi, côté fanart
https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/anniversaire-chez-les-potters
Bonne chance !

·
Image de Camille Dubois
Camille Dubois · il y a
La chute est excellente mais le récit aussi! C'est très bien écrit! Et j'ai beaucoup aimé suivre une Minerva adolescente qui veut à tout prix séduire un garçon! Bizarrement j'ai préféré Alexander à Angus, j'espère que Minerva s'en rendra compte :P
Tu as me votes!
Si tu veux je participe aussi avec https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/nos-chemins-vont-se-recroiser-a-nouveau-norbert-dragonneau n'hésite pas à me dire ce que tu en penses!

·
Image de Saint Eusèbes Poulpix
Saint Eusèbes Poulpix · il y a
Sacrée Minerva; j'ai toujours su que sous ses airs pincés... Elle est en fait très Rock'n'Roll. Quant à Angus je préconise des antihistaminiques homéopathiques... A voté.
·
Image de Marie
Marie · il y a
Bravo pour votre écriture que je trouve très agréable, mais également félicitation pour votre texte plein d'humour. Mes voix
·
Image de Gwen Demay
Gwen Demay · il y a
Merci Marie
·
Image de Marie
Marie · il y a
S'il vous reste un peu de temps, un détour par mon TTC, intitulé La Juliette.
D'avance merci

·
Image de Raflay
Raflay · il y a
J'ai aimé la chatte qui nous hisse direct dans l'univers de poudlard et la chute où même un sorcier peut être comme le commun des mortels
·
Image de Gwen Demay
Gwen Demay · il y a
Merci à toi Raflay!
·

Vous aimerez aussi !

Du même auteur

TRÈS TRÈS COURTS

Le jour de mes huit ans, j’ai reçu un cadeau auquel je ne m’attendais pas ; une montre au bracelet noir où apparaissait sur le cadran Mickey Mouse, avec ses bras légèrement entortillés ...